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"Au bonheur d'Elise"
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loisirs
26 mars 2014

L'autisme avec humour : le spectacle à ne pas rater !

article publié sur handicap.fr

 

Résumé : 20 000 spectateurs ont déjà applaudi " Le bal des pompiers ". Un one-man-show hilarant sur le quotidien de Gabin, enfant autiste. Laurent Savard, son papa, est en tournée en France au printemps 2014. A ne rater sous aucun prétexte !
 
Par le 25-03-2014

Le spectacle de Laurent Savard continue son petit bonhomme de chemin. Et ce bonhomme-là s'appelle Gabin. Un p'tit gars de bientôt onze ans. Gabin est autiste et hyperactif. La vie, avec lui, c'est parfois un peu compliqué. Mais son papa a choisi d'en rire, ou plutôt d'en faire rire. Depuis plus de trois ans, il balade sa belle énergie dans toute la France avec son one-man-show, « Le bal des pompiers ». Parce que Gabin est né un 13 juillet. Avec lui ce n'est pas toujours flonflons et accordéons mais un feu d'artifice permanent…

Un show déroutant

Le 21 mars 2014, une maman d'enfant autiste montait sur une grue dans le centre de ville de Toulouse pour faire entendre ses revendications ; Laurent lui préfère monter sur scène et pourquoi pas au créneau. Différents modes d'expression pour un même objectif : dire le quotidien d'une famille qui vit avec un enfant autiste ! Sur ses affiches, il scande : « Fils autiste et hyperactif, papa artiste et actif. Vous y voyez une différence ? ». Laurent propose un show déroutant, débridé, déridant. Pas une caricature mais du vécu, du petit matin au bout de la nuit. Il parle de tous ceux, psy, directrice d'école, amis de la famille, qui ont croisé leur chemin. Une petite comédie de la vie, inspiré par des faits réels, le quotidien d'un enfant pas tout à fait comme les autres.

20 000 spectateurs

Laurent est accompagné au piano par la talentueuse Anaïs Blin. Parfois aussi par des interprètes qui, sur scène, à destination du public sourd, traduisent le spectacle en langues des signes. Plus 20 000 spectateurs à ce jour sont venus l'applaudir ! Le spectacle est encensé par la critique mais peu visible sur les plateaux de télévision. Récemment, Laurent invite une journaliste de la presse féminine. Elle assiste à son spectacle, rit, rit même de bon cœur. Mais pas le cœur pour autant à faire un article, l'autisme ça fait peur ! Le rire est pourtant le propre de l'Homme, à méditer !

Tournée de printemps avec un Zénith à Pau

En 2014, avec son « Bal des pompiers », Laurent Savard est en tournée de printemps, dans toute la France. Elle débute le 22 mars 2014 à Saint-Brieuc et se poursuit jusqu'au 18 mai avec une apothéose à La Pommeraie (Anjou). Une étape à Paris le 5 avril au théâtre Déjazet. Et rien de moins qu'un Zénith à Pau le 2 avril, dans le cadre de la journée internationalisme de l'autisme. Les spectacles de Saint-Brieuc et de Nantes sont traduits en langue des signes française. Le 7 octobre, Laurent remonte sur scène à Versailles à l'occasion du Festival Orphée (à la Royale factory) qui promeut des spectacles ayant un lien fort avec le handicap. Ce n'est qu'un préambule car la saison 2014-2015 s'en va au-delà des frontières, en Belgique, au Maroc, au Québec…

Au programme de 2014…

29 mars : Nantes (Festival Handiclap / traduction LSF avec Jean-Luc Gaudin)
2 avril : Pau (Le Zénith)
5 avril : Paris (Théâtre Déjazet)
28 avril : Mulhouse (Théâtre de la Sinne - Le Mois du Cerveau)
18 mai : La Pommeraye (Aux Jardins de l'Anjou)
D'autres dates à suivre sur le site de Laurent Savard

Crédit photos : Fred Forêt et CCT38

LES LEGOS from Laurent savard on Vimeo.

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25 mars 2014

Millau : le projet d'Autisme Larzac de plus en plus concret


HUGUES CAYRADE
24/03/2014, 18 h 51 | Mis à jour le 24/03/2014, 18 h 55
Marielle Frayssinet et Cédric Boulouis qui suit le dossier à la communauté.
Marielle Frayssinet et Cédric Boulouis qui suit le dossier à la communauté. (Photo ÉVA TISSOT)

La création d’un centre d’accueil temporaire pour ados et adultes est cohérent avec les objectifs du nouveau plan national.

Ça s’est passé vendredi, à Toulouse. La maman d’un enfant autiste de 8 ans est montée en haut d’une grue dans le centre-ville pour dénoncer la précarité de l’accompagnement de son fils en milieu scolaire. Le 2 avril, journée mondiale de sensibilisation à l’autisme, le collectif Citoyen Handicap a prévu de manifester dans tous les rectorats de France avec pour revendication “l’école pour tous”...

Cette actualité, qui illustre une nouvelle fois les difficultés de prise en charge des personnes autistes à tous les stades de leur vie, vient souligner le bien-fondé du projet de centre d’accueil temporaire porté par l’association Autisme Larzac à Millau.

"Il y a trop peu d’appuis pour les familles et professionnels qui œuvrent au quotidien." Marielle Frayssinet, psychologue clinicienne

"Au cours de mes vingt années de pratique avec des enfants, adolescents et adultes autistes, j’ai pu constater un réel problème de sous-diagnostic, note Marielle Frayssinet, psychologue clinicienne diplômée et auteur d’une thèse de doctorat intitulée Autisme et schizophrénie, à l’origine du projet. Trop peu d’alternatives à l’hospitalisation sont pensées. Il n’existe pas, par exemple, de lieux de vacances spécialisés pour autistes, et il y a trop peu d’appuis pour les familles et professionnels qui œuvrent au quotidien."

Le projet de centre d’accueil temporaire s’inscrit pleinement dans les objectifs du 3e plan national autisme (2014-2017), et la ministre déléguée au Handicap, Marie-Arlette Carlotti, a récemment indiqué par courrier à ses promoteurs qu’il avait retenu toute son attention. "Il pourrait s’inscrire dans la programmation de l’Agence régionale de santé Midi-Pyrénées, et (...) nécessite également une sollicitation de l’ARS Languedoc-Roussillon dans l’éventualité d’un appel à projet interrégional", écrit la ministre.

750 établissements interrogés

Les perspectives sont donc encourageantes, mais, pour en arriver là, l’association, créée en 2011, a beaucoup travaillé. Avec le soutien de la communauté de communes, elle a bénéficié d’un dispositif local d’accompagnement (DLA) qui lui a permis d’affiner son projet et de réaliser une étude de besoins auprès de 750 établissements situés à 2 h 30 de route de Millau, en Midi-Pyrénées, Auvergne, Languedoc-Roussillon et même en région Paca. "Plus de 80 ont répondu à notre questionnaire et se sont dit prêts à travailler avec nous, précise Marielle Frayssinet. À partir de 30, le projet est viable."

Le DLA a également permis d’impliquer la plupart des acteurs sud-aveyronnais qui œuvrent dans le champ social, médico-social et sanitaire (*).

"L’association n’a pas vocation à devenir gestionnaire de structure, mais bien de fédérer les associations gestionnaires reconnues", insiste encore la fondatrice d’Autisme Larzac.

[INT]Une capacité de douze places
Une capacité de douze places
 
La capacité du centre d’hébergement temporaire serait de douze places et une quinzaine de postes en équivalents temps plein, d’éducateurs notamment, pourrait être créée pour assurer des formes d’accueil différenciées en fonction des problématiques spécifiques des autistes qui y seront reçus. "Les usagers de la structure seront des adolescents en provenance d’IME ou des adultes issus d’établissements spécialisés, d’un externat ou sans prise en charge institutionnelle, résume l’association. Le projet vise l’amélioration globale de l’accompagnement des personnes autistes et entend faciliter leur parcours de vie et de soins." Pour chacun, le ou les séjours cumulés ne devraient pas excéder 90 jours par an.
 
Millau-plage, terre d'accueil
 
La création de cet établissement est aujourd’hui pressentie dans le secteur de Millau-plage, où la communauté de communes est en train d’acquérir terrains et bâtiments. "L’un des principes, c’est qu’il y ait de la vie, des échanges, qu’on puisse faire venir à l’intérieur des intervenants, comme par exemple des artisans ou des artistes, et que les autistes puissent profiter des activités extérieures, des sports et loisirs de pleine nature en particulier. De ce point de vue, l’emplacement est idéal", indiquent les promoteurs du projet.

Reste maintenant à affiner le budget pour cet établissement et à se positionner auprès des ARS dans le cadre de leurs appels à projets...

24 mars 2014

Vidéo -> Be Happy pour la journée de l'autisme ... le 2 avril tous en bleu !

24 mars 2014

Le Grand-Bornand : tous mobilisés contre l'autisme avec Glisse en coeur

article publié sur le site de France 3 - Alpes

Près de 140 équipes se sont élancées ce week-end sur les pistes du Grand-Bornand pour "Glisse en coeur". La station de Haute-Savoie accueille en effet ce grand marathon à skis d'une durée de 24 heures. Un événement solidaire pour sensibiliser à l'autisme. Reportage. 

France 3 Alpes
Publié le 23/03/2014 | 09:26, mis à jour le 23/03/2014 | 09:26
138 équipes ont pris de départ sous la neige pour 24 heures de ski non-stop. © France 3 Alpes
© France 3 Alpes 138 équipes ont pris de départ sous la neige pour 24 heures de ski non-stop.

Reportage. L'événement a battu son record de participation. Pas d'abstention donc quand il s'agit de solidarité. Cette année, "Glisse en coeur" a attiré en effet 138 équipes. Toutes motivées à l'idée de sensibiliser la population à l'autisme, ce trouble neuro-développemental qui touche un enfant sur 150 en France. 

Alors pour faire parler de l'autisme, les équipes de volontaires se sont élancées pour 24 heures de ski non-stop. Une manifestation destinée à collecter également des fonds pour financer la recherche et améliorer notamment le quotidien des enfants malades. 

En vidéo, le reportage d'Ariane Combe-Savary et Christian Matthieu :

Glisse en Coeur au Chinaillon
Intervenants; Thomas Coville, navigateur; Hélène Meyrieux, présidente de l'association OVA
21 mars 2014

Teo ira-t-il au centre aéré ?

article publié sur yanous

  Teo ira-t-il au centre aéré ?
  Bien qu'accueilli comme les autres enfants les années précédentes au centre aéré de Longwy, voici qu'en 2014 le petit Teo, diagnostiqué autiste atypique, y est refusé. Décision provisoire ou discrimination ? Enquête.

Lecture de cette page par la synthèse vocale de ReadSpeaker.
 

           "On est prêts à aider la mère à monter le dossier MDPH, clame le maire de Longwy (Meurthe-et-Moselle), Edouard Jacque, et trouver une solution positive pour ne pas laisser cet enfant en dehors du centre aéré. Une fois passées les élections municipales, je la recevrai dans les 15 jours." Est-ce la pression résultant des appels répétés de journalistes à la mairie ? De la médiatisation d'une affaire de discrimination parmi des milliers d'autres ? De l'action d'une maman qui ne lâche rien ? Teo est devenu une épine dans la chaussure municipale. "Teo a été accueilli les autres années pendant les petites et grandes vacances, encadré par des étudiantes stagiaires, jusqu'en 2012, raconte Isabelle Gasparini. En 2013, l'Union Départementale des Associations Familiales [Unaf] a fourni une travailleuse sociale pendant 90 heures lors des grandes vacances, en jouant sur l'objet de ma demande au titre d'une 'fatigue de la maman'. Mais les médecins ont trouvé une tumeur cérébrale à Teo, qui a subi trois opérations." Agé de huit ans, diagnostiqué autiste atypique avant la découverte de la tumeur, Teo n'a pas de troubles du comportement : "Il aime les enfants, il est ouvert, va vers les autres. Mais il se remet encore des opérations, il ne peut rester longtemps avec eux. Teo a besoin d'être guidé pour se déplacer et avoir des activités avec les autres."

 
 

Isabelle Gasparini voulait resocialiser progressivement son enfant en l'inscrivant au centre aéré Plaine des Jeux, qui dépend de la ville de Longwy, quelques heures dans la semaine et pendant les petites vacances : "Teo était en CP-CE1 avec un Auxiliaire de Vie Scolaire, jusqu'à son opération. Il ne reprendra probablement l'école qu'en septembre prochain. Il a été difficile de le scolariser dans l'école du quartier, les enseignants étaient réticents à recevoir 'un enfant différent', il a fallu se battre, je n'ai pas lâché. Par contre, il n'y a eu aucun problème avec la Maison Départementale des Personnes Handicapées." Mais pas avec le centre aéré : "La secrétaire du centre, qui reçoit des enfants âgés de 3 à 16 ans, l'a inscrit, puis le directeur a refusé en me disant 'Ça va vite dans Longwy, si j'accueille votre fils, les autres vont débarquer'. Voilà comment on est traité quand on a un enfant handicapé !" Isabelle Gasparini a raconté cela fin février au quotidien Le Républicain Lorrain, ce qui irrite le maire de Longwy en pleine campagne de réélection et l'oblige à réagir.

"Une réflexion est engagée, confirme le directeur du centre aéré, Vincent Bolognini. Pas grand chose ne va se passer avant les élections, le maire ne va pas prendre une décision actuellement." Sur l'accueil de Teo les années précédentes, il rappelle : "On a engagé une démarche avec sa mère pour lui dire que Teo aurait de plus en plus de difficultés à suivre le groupe d'enfants. Nos autres enfants handicapés sont en autonomie, alors qu'il faut à Teo, à certains moments, un éducateur pour lui seul. Et la demande de la maman était particulière, un accueil pendant une à deux heures. Moi, je n'ai pas les moyens de mettre en place cet accueil à temps partiel." Pour lui, l'idéal serait d'avoir quelqu'un qui intervienne auprès d'enfants comme Teo, mais il n'a recueilli ni appui, ni ressources, ni conseils et a renvoyé à la maman la tâche de trouver "la" solution.

  Image : Théo et sa maman.
 

À la question de savoir si cette tâche incombe au parent ou au professionnel qu'il est, Vincent Bolognini répond... qu'il ne sait pas ! Le Maire considère pour sa part qu'il revient aux parents de trouver une solution d'accompagnement, évoquant même un dossier auprès de la Maison Départementale des Personnes Handicapées alors que celle-ci n'a pas compétence en la matière. "Déjà il y a deux ans, précise Isabelle Gasparini, le directeur du centre m'a demandé de trouver une aide, et j'ai sollicité l'Udaf. Il y a trop d'inscrits, et pas assez de personnels, disait-il. Alors que la Caisse d'Allocations Familiales m'a expliqué que s'il inscrivait un enfant handicapé, il touchait des subventions."

Pour sortir de l'impasse actuelle, Isabelle Gasparini est tentée d'accepter la proposition que vient de formuler un adjoint au nom du maire, soit accompagner elle-même son fils le temps qu'un accompagnement professionnel soit mis en place. Mais à la condition expresse que cette solution provisoire ne devienne pas, comme souvent, définitive. À suivre, donc...


Laurent Lejard, mars 2014.

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21 mars 2014

Glisse en coeur : Jenifer chante en faveur de l'autisme

article publié sur Handicap.fr

Résumé : 7ème édition de " Glisse en Cœur ", l'événement caritatif n°1 de la montagne, au Grand-Bornand (74). Du 21 au 23 mars 2014, 10 concerts et 24 h de relais à ski pour collecter des fonds en faveur de l'autisme ! A l'affiche : la chanteuse Jenifer.
 
Par le 20-03-2014

 

Alors que les Jeux paralympiques de Sochi se sont achevés le 16 mars 2014, octroyant une 5ème place pour la France au classement des nations, la montagne renoue avec le handicap à travers une très belle initiative : « Glisse en cœur ». Ça se passe sur les pistes enneigées du Grand-Bornand (Haute-Savoie). C'est l'événement caritatif n°1 de la montagne française avec pour slogan : « Skier pour une vie, quel formidable défi... ». En 2014, les dons recueillis lors de la 7ème édition de la course en ski « 24h du Grand-Bornand » seront reversés à l'association OVA (Objectif Vaincre l'Autisme).

Au programme...

La fête débute le vendredi 21 mars 2014 par une grande soirée caritative, festive et musicale (25 euros la place) animée par Stéphane Thébaut avec la présentation d'OVA et l'intervention de François-René Duchâble, pianiste de renommée internationale passé maître dans l'art des performances extravagantes, accompagné de Fabienne Conrad, chanteuse lyrique, Hugues Borsarello, violoniste, le Quatuor Annesci ainsi que le Quintet à corde. Le tout orchestré par Cyril Diederich directeur musical et chef d'orchestre. Le samedi 22 mars, à partir de 13h15, des concerts prendront possession des pistes. Pop, folk et rock musette jusqu'au bout de la nuit ! A 19h30, ce sont 12 000 fans qui se rassembleront pour assister au concert gratuit (dons recommandés) donné par Jenifer. La fête se poursuit le dimanche toute la journée. Au total, 10 moments musicaux !

Une compétition qui vaut de l'or

Pendant que certains se déhanchent, d'autres se lancent dans une compétition tout schuss, un relais de ski tout public par équipes. Du samedi 14h au dimanche 14h : 24 heures non-stop ! L'enjeu, pour les équipes en course, consiste bien évidemment à parcourir le plus de kilomètres à skis, non sans avoir récolté au préalable et tout le week-end durant un maximum de dons au profit l'association OVA. En 2013, 115 équipes avaient répondu présent. A trois jours de cet évènement, 117 000 euros ont déjà été promis par de nombreux donateurs en ligne sur les 200 000 escomptés.

20 mars 2014

Film -> De toute nos forces -> Champion de l'émotion

Résumé : Courrez voir " De toutes nos forces " ! L'histoire d'un père et son fils handicapé qui se lancent dans un triathlon extrême. Inspiré d'une histoire vraie, ce bijou vous tire les larmes et vous emplit de vitalité. Sortie au cinéma le 26 mars 2014
 
Par le 19-03-2014

Yeux rougis sur musique de générique. Heureusement, la salle est encore plongée dans le noir. Ca ne le fait pas de pleurer ! Et pourtant, lorsqu'on va voir « De toutes nos forces », il faut s'y préparer. C'est le dernier long-métrage de Nils Tavernier, reconnu pour ses nombreux documentaires, souvent inspirés par la vulnérabilité... ou la force, l'un ne va pas sans l'autre.

8 km à la nage, 180 en vélo et 42 en course à pied

C'est l'histoire d'un papa (Jacques Gamblin), absent, dépassé par la présence de Julien, son fils handicapé. Face à lui une mère (Alexandra Lamy) aimante mais étouffante. Julien entend un jour faire savoir à son père qu'il existe et le met au défi de courir la course la plus extrême qui soit, l'Ironman de Nice. Avec lui évidemment ! Un triathlon surhumain : 3.8 km à la nage, 180 en vélo et 42 en course à pied... Le papa bourru se laisse convaincre. Des mois d'entraînements et cette complicité naissante auront raison de leurs défiances initiales.

Inspiré d'une histoire vraie

Certains tiquent : « Ce n'est pas possible, l'histoire n'est pas crédible ». Elle est pourtant inspirée d'une réalité, celle d'un Américain, Dick Hoyt qui prit part avec Rick, son fils handicapé, à 984 événements dont 229 triathlons (dont 6 Ironman), 20 duathlons et 66 marathons. Les images sont sublimes, ouvertes en panoramique sur la montagne et la mer, révélant avec plus de force encore l'enferment mental des personnages. L'émotion est au rendez-vous. Tout en retenue et en pudeur !

Fabien : un acteur à part entière

C'est Fabien Héraud, un jeune homme infirme moteur cérébral, qui a été « casté » après 5 mois de recherches dans plus de 170 établissements spécialisés. Il a posté une vidéo, en cachette de ses parents. Ses facéties sur son fauteuil roulant électrique ont achevé de convaincre le réalisateur qu'il était bien « le comédien » de la situation. Selon Nils Tavernier, « dans certaines pathologies lourdes, les enfants peuvent rayonner d'une énergie de vie incroyable ».

Un film « all inclusive »

Ce film ne parle pas de handicap. Mais plutôt de paternité, de dépassement de soi, de retrouvailles. Les personnes handicapées sont bel et bien là : un groupe d'enfant dans un centre spécialisé, une jolie rousse en fauteuil roulant avec son chien d'assistance, le copain hémiplégique as du VTT... Visibles mais acteurs et pas sujets ! Enfin un film en « all inclusive ». « De toutes nos forces » sort le 26 mars 2014 dans les salles obscures mais vous promet la lumière !

« De toutes nos forces », film de Nils Tavernier
Avec Jacques Gamblin, Alexandra Lamy, Fabien Héraud
Sortie le 26 mars 2014

19 mars 2014

L'équithérapie : une aide qui fonctionne

article publié dans Sud Ouest

Publié le 11/03/2014 à 06h00 par

Deux monitrices spécialisées du Centre équestre exercent auprès des polyhandicapés.

L’équithérapie : une aide qui fonctionne Pour Noël, tous avaient partagé un moment magique. © Photo

Photo e. P. 
L'équithérapie est l'art de soigner l'esprit à l'aide d'un cheval. C'est aussi le soin des émotions, des relations, des sentiments, de la communication…

Il n'est pas toujours nécessaire de monter sur l'animal. Ce dernier est simplement utilisé pour établir un contact, le toucher ayant un rôle majeur dans ce genre de thérapie.

Loin d'être un animal comme les autres, le cheval est déjà, dans la Grèce antique, reconnu pour ses qualités thérapeutiques. Il possède des caractéristiques essentielles qui favorisent la confiance en soi des personnes handicapées. Il ne juge pas et rien dans son attitude ne laisse entendre de rejet ou d'incompréhension.

C'est pour cela que deux monitrices du Centre équestre de La Réole rendent visite à la Maison d'accueil spécialisé de La Réole : Caroline Issard et Laure Béney.

Un apaisement bienvenu

Cette dernière travaille depuis longtemps avec des polyhandicapés : « D'habitude ce sont les résidants qui viennent au centre mais cette année un partenariat a été décidé entre la MAS et le centre. Ainsi je viens avec mes poneys. Cela est moins stressant pour les résidants qui restent dans un milieu connu ».

Au centre ils ont la possibilité de monter de manière adaptée : utilisation d'un montoir, monte en double… accompagnés aussi par la psychomotricienne. Mais avec la méthode employée depuis septembre la relation animal/homme est privilégiée.

Sept personnes bénéficient de cet aménagement. Le sourire est la récompense suprême. L'intéraction est immédiate et le poney ne fait pas semblant, il va vers les résidants sans aucun préjugé.

« Cela peut produire un certain apaisement chez quelques uns » précise la psychomotricienne Adeline Blanchard.

La MAS accueille actuellement 48 personnes polyhandicapées et l'équithérapie est l'une des nombreuses activités proposées comme la musique, la cuisine, les activités sensorielles, le cinéma, les spectacles.

« Nous essayons d'élargir les possibilités avec le ski, le rafting, le char à voile, le canoë et le chien de traîneau. Ces activités sont adaptées et se font à l'occasion de camps, de séjours de vacances encadrées par Nadia Passerieux, monitrice-éducatrice » rajoute Adeline.

Mais tous ne participent pas. Chacun choisit de faire quelque chose ou pas. Ainsi va la vie à la maison d'accueil spécialisé.

Emmanuelle Patachon

18 mars 2014

2 avril Journée Mondiale de sensibilisation à l'autisme avec l'APEPA

2 avril Journée Mondiale de sensibilisation à l’autisme

En cette journée du 2 avril 2014, l’APEPA (l’Association des Parents pour l’Épanouissement des Personnes avec Autisme) organise plusieurs événements, en compagnie de Madame Eliane Tillieux, Ministre de la Santé, de l'Action Sociale et de l'Egalité des chances et de l’AWIPH, dont voici déjà un aperçu :

1)    09h00 : Cérémonie « Bell Ringing » de l’Ouverture de la Bourse de Bruxelles pour l’autisme, avec la VVA, notre association sœur en Flandre, en présence de plusieurs personnalités. La Bourse sera éclairée en bleu pour l’autisme, comme les Bourses de New York, Amsterdam, Londres, Paris, Tokyo…

2)    10h30-11h00 : Illumination de l’Élysette en bleu et coup de pouce au plan autisme, en présence de M. Rudy Demotte, Ministre-Président de la Région Wallonne.

« Éclairez en Bleu » est une initiative qui consiste à éclairer les bâtiments du monde entier en bleu pendant la nuit du 2 avril pour sensibiliser à l’autisme.

« Éclairez en Bleu « (Light It Up Blue) » est une initiative d’Autism Speaks, la plus grande organisation américaine dans le domaine scientifique et de soutien pour l’autisme. Dans le cadre de cette initiative, les organisations de l’autisme à travers le monde incitent à illuminer en bleu des monuments symboliques, des hôtels, des complexes sportifs, des salles de concerts, des musées, des ponts, des commerces, des maisons et d’autres bâtiments pour une nuit au début du mois d’avril. Le but est de lancer un mois d’activités et d’événements  de sensibilisation à l’autisme dans le monde entier tout au long du mois d’avril.

3)    18h00 : Cinéma : (Entrée gratuite)

Ø Projection du court-métrage (13 mn) « Les Cerises Bleues »,

Ø Projection du documentaire de Sophie Robert (52 mn) « Le Mur ou la psychanalyse à l’épreuve de l’autisme »

Ø Débat avec la réalisatrice et des experts en bonnes pratiques actualisées. Avec la participation de Philippe Schpilka, psychologue, Jacques Van Rillaer, Pr émérite de psychologie à l’UCL, Ghislain Magerotte, Pr émérite à la Faculté de psychologie et des sciences de l’éducation de l’UMons, Fondateur et Président d’honneur de la Fondation SUSA et, sous réserve, du Dr Eric Willaye, Directeur Général de la Fondation SUSA.

 

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Où ? Au Cinéma « Le Forum »  41, rue du Belvédère à Namur (Ligne TEC 5). Voir l’annonce. Renseignements à l’APEPA :

APEPA asbl, Maison de l’Autisme
Rue de l’Aurore, 98 à 5100 Jambes

Tél/Fax 081 744 350

apepa@skynet.be

 

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               Campagne « Autisme et travail. Ensemble c’est possible. »

 

Voir plus sur le site d’Autisme-Europe. L’APEPA salue à cette occasion l’engagement de Passwerk pour l’emploi des personnes avec autisme en Belgique.

18 mars 2014

La Sonate au Clair de Lune by Cyril - association APTE AUTISME

Publiée le 16 mars 2014

Beethoven: la Sonate au Clair de Lune interprétée par Cyril, jeune adulte avec autisme, élève de l'association APTE AUTISME
personnel et flamboyant

16 mars 2014

Sympa !

soleil souriant repoussant les nuages

15 mars 2014

Samedi 5 avril : Le Bal des Pompiers au DEJAZET à Paris

RÉSERVATIONS OUVERTES pour le Bal des Pompiers au DÉJAZET à PARIS ce SAMEDI 5 AVRIL (REPRÉSENTATION UNIQUE), vous pouvez désormais réserver en ligne sur www.dejazet.com ou appeler le théâtre directement au 01.48.87.52.55. Prix des places: 17€/22€/28€ - Tarif Groupes (+ 8 pers. / par tel. uniquement): 17€ au lieu de 28€ pour une place de 1ère catégorie ... ET il n'y a que des bonnes places au Déjazet !

le bal des pompiers dejazet

10 mars 2014

Récréation ... je vous laisse découvrir - Très réussi !

10 mars 2014

La journée mondiale de l'autisme : le 2 avril 2014

Percujam nous montre la voie ... et j'adore !!! (jjd)

10 mars 2014

Des jeux vidéo sans manettes pour aider la personne autiste

article publié dans Handicap.fr

 

Résumé : Le jeu sur l'écran terminé, Sawyer et Michael, 10 ans, se congratulent. Que ces deux jeunes autistes se touchent n'était, il y a peu, pas si fréquent. Ils l'ont appris devant une console de jeu Xbox équipée de Kinect.
 
Par le 09-03-2014

 

ASHBURN (Etats-Unis), 07 mars 2014 (AFP) -

L'école élémentaire Steuart W. Weller d'Ashburn (Virginie), à quelque 50 km au nord-ouest de Washington, est l'une des écoles ou centres spécialisés des Etats-Unis à tester cet accessoire de console de jeu avec les jeunes autistes qu'ils accueillent.

Le système, lancé par Microsoft en 2010 pour les amateurs de jeux vidéo, permet de jouer sans manettes, en utilisant son propre corps grâce à un détecteur de mouvements. Sans avoir été conçu pour les autistes, le Kinect semble désormais, selon certains experts, une piste intéressante pour aider les jeunes souffrant de ces troubles du développement, plus ou moins aigus, qui touchent un enfant sur 88 aux Etats-Unis, un sur 100 ou 150 en France. Devant leur écran de télévision, Sawyer Whitely et Michael Mendoza, côte à côte, sautent, se penchent ou se baissent, des gestes que reproduisent leurs avatars lancés dans un canot virtuel sur une rivière bouillonnante. Et quand ils ont fini, les deux jeunes garçons se frappent mutuellement la paume des mains, à l'américaine. "Faire ce geste, se féliciter l'un l'autre, c'est quelque chose qu'on ne voyait pas souvent", dit à l'AFP Anne-Marie Skeen, leur institutrice spécialisée, "Sawyer, maintenant, l'utilise régulièrement avec nous. Il sait que c'est une façon de dire +bon boulot!+".

Les enseignants de Ashburn travaillent depuis deux ans, avec le Kinect, précisément sur ce déficit de communication qui caractérise l'autisme: "Les amener à se parler, à donner des instructions à un camarade, à suivre les instructions d'un autre", détaille Lynn Keenan, enseignante et formatrice spécialisée. Et "nous avons eu des résultats impressionnants", ajoute-t-elle, "parce qu'ils ont vraiment envie d'y jouer".

Outil, pas solution miracle

C'est cette motivation que retient lui aussi Dan Stachelski, qui dirige le Centre Lakeside pour l'autisme à Issaquah (Washington, nord-ouest). "Ils sont tellement motivés par le jeu qu'ils s'impliquent plus facilement, prennent des initiatives, et c'est ce qu'on veut les voir faire", dit-il.

Avec le jeu "Happy Action Theater" par exemple, qui demande de lancer des balles ou de frapper des pierres, l'enfant, via son avatar, "communique avec l'environnement sur l'écran", ajoute le président. Plusieurs enfants peuvent aussi jouer en même temps "et pour ces gosses qui ont des difficultés à partager le même espace, qu'ils le fassent est la première étape de ce que vous voulez les voir réussir", dit-il. Effectivement, "de nombreuses familles sont en train de tester le potentiel" du Kinect, ajoute Andy Shih, vice-président scientifique de l'association des familles Autism Speaks, qui note aussi l'avantage du faible coût, 150 dollars, de l'accessoire. Les résultats "semblent encourageants", dit-il, "mais nous manquons de données scientifiques, on n'en est qu'aux tout débuts". La "population (autiste) est tellement diverse", ajoute-t-il, "il y a des enfants qui parlent, d'autres qui ne parlent pas, certains ont des problèmes moteur, d'autres pas. Un seul outil ne peut pas être la solution miracle qui marchera pour tout le monde", ajoute M. Shih. Il ne s'agit donc pas d'un traitement mais d'un "outil qui facilite l'apprentissage", insiste M. Stachelski. Et pourrait même aider à établir un diagnostic.

Ainsi, des chercheurs de l'université du Minnesota ont installé des Kinects dans une crèche pour détecter des signes éventuels de la pathologie, comme une hyperactivité par exemple, à charge pour un médecin de suivre ensuite l'enfant. A Ashburn, Michael se régale surtout à sauter devant son écran, pour éviter les obstacles de la rivière : "C'est comme si on était dans le jeu, et on y est pas", constate-t-il, et puis, "j'aime les bateaux".

4 mars 2014

De la joie, de la chaleur et de la bonne humeur avec l'association A Bras Ouverts

élise abo mon truc en plumes

Comme vous le savez, Elise part depuis de nombreuses années avec A Bras Ouverts ...
Ce fut encore le cas ce week-end où elle a passé de merveillleux moments en compagnies de deux de ses vieilles connaissances Claire-Héli & Xavier qui font comme elle partie "des Balladins" et ont à quelque chose près la même ancienneté dans l'association.

Ils se connaissent depuis longtemps et suffisamment puisque Xavier est un camarade de promotion de l'hôpital de jour du Perreux et Claire-Héli était avec elle dans la section adolescents de l'IPPA de Maisons Alfort ...

ABO leur permet donc de maintenir le lien ...

Merveilleux week-end cette fois-ci encore avec en binôme une accompagnatrice super en la personne de Violaine qui avait déjà croisé Lisou au jour de l'an et qui s'est montrée enchanté de son évolution ... il faut dire qu'à l'époque Elise n'était pas très en forme ... mais bon la période est passée.

Le fait nouveau dans la période actuelle est que les mariages se succèdent au sein des accompagnateurs des balladins, suivis rapidement de naissance ...  et ce sont des couples avec bébé qui pilotent le groupe comme ce fut le cas samedi et dimanche dernier avec Claire et Cyrille & leur petite Charlotte.

Le week-end précédent c'était Florence et Jean avec leur petit Samuel.

Ce ne sont que deux exemples parmi d'autres ... sympa non !!!

PS Quand je fais le point, je note qu'Elise est partie fêter le nouvel an, les 9&10 mars, 8&9 juin, 13&14 juillet + le séjour du 18 au 23 août 2013 etc. Quand je vous dis qu'ABO est sa seconde famille ce ne sont pas de vains mots !

Dites ABO et les yeux d'Elise étincelles !!!

Ci-dessous avec Sabine qui l'accompagnait en week-end ... au mois de juin

élise abo mon truc en plume avec Sabine

 

Et pour faire bonne mesure avec Violaine lors du week-end des 1&2 mars

Elise et Violaine son binôme 1&2 mars 2014

2 mars 2014

France info : Olivia Cattan dénonce l'autismophobie en France

le Dimanche 2 Mars 2014 à 09:45
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Olivia Cattan est la "Femme d'exception" de ce dimanche. Maman d'un petit garçon autiste, elle dénonce dans un livre les 40 ans de retard de la France dans la prise en charge de ces enfants. 

"D'un monde à l'autre" d'Olivia Cattan © Max Milo

"J'accuse l'Etat français de négligence et de maltraitance vis à vis des enfants autistes", écrit Olivia Cattan dans son livre D'un monde à l'autre. Elle y raconte son combat de mère pour que son petit garçon vive normalement. Rubens a été diagnostiqué autiste à l'âge de cinq ans, il en a aujourd'hui huit : "Il va bien parce qu'il est à l'école, parce qu'il est bien pris en charge."

"Nous ne vivions plus, nous survivions"

Rubens est le troisième enfant d'Olivia Cattan, déjà maman de deux grandes filles. Le petit dernier vu comme un cadeau. Un peu trop calme dans son berceau. Mais les doutes sont venus bien plus tard. A quatre ans, Rubens ne parlait pas. Il ne dormait pas la nuit. Il refusait de manger de la nourriture solide. Il n'allait pas à l'école. Olivia Cattan consulte alors tous les pédopsychiatres et orthophonistes de Paris sans arriver à déterminer de quoi il souffre. Dans le noir total, dans le néant, perdu face à son fils devenue une énigme, la jeune femme décrit son isolement face à la situation, l'éloignement des proches, une vie familiale difficile. "Nous ne vivions plus, nous survivions" explique l'auteur.

Pour Rubens, le déclic a été la méthode Feurstein, une méthode comportementale, pratiquée dans un centre de Jérusalem en Israël. Après un séjour d'un mois, Rubens parle, apprend et s'ouvre enfin à la vie. C'est un nouveau départ, mais aussi le début  d'un nouveau combat pour faire scolariser Rubens. "Les familles n'en peuvent plus, on est prêt à tout, on est prêt à aller manifester dans les rues, à aller bloquer des rectorats. On est prêt à tout parce qu'on n'en peut plus. On refuse que nos enfants ne soient pas considérés comme des citoyens. Ces discriminations dont sont victimes nos enfants, que ce soit à l'école, que ce soit au sport, que ce soit dans des conservatoires, on ne le supporte plus. Ce sont des citoyens français, ils ont le droit à l'éducation", déclare Olivia Cattan.

Seuls 20% des enfants autistes sont scolarisés en France

Seuls 20% des enfants autistes sont scolarisés en France. Alors qu'une loi de 2005 impose que tout enfant souffrant d'un handicap puisse être inscrit dans l'école de son quartier. La France a d'ailleurs été condamnée par le conseil de l'Europe le 5 février dernier, pour ce manquement. En cause notamment, le manque d'AVS, les auxiliaires de vie scolaire qui accompagnent ces enfants pour les aider en classe. Olivia Cattan a d'ailleurs mis entre parenthèse son métier de journaliste pour devenir l'AVS de Rubens.

Même combat pour que le jeune garçon fasse du piano ou du tennis. Impossible. Les fédérations refusent. A l'exception de celle d'athlétisme qui s'est engagée à les accueillir. C'est donc pour dénoncer tous ces manquements qu'Olivia Catalan a écrit ce livre et a lancé ce "j'accuse". Elle parle d'autismophobie de la France et elle critique l'inaction du gouvernement et l'ignorance de Marie-Arlette Carlotti, la ministre déléguée aux personnes handicapées et à la lutte contre l'exclusion.

25 février 2014

22 mars 2014 PERCUJAM - Chapiteaux Turbulents !

percujam chapiteau turbulents

25 février 2014

28 mars 2014 : L'Académie équestre de Versailles produira son nouveau spectacle au profit d'Autistes sans frontières

article publié dans chevalmag

L'Académie équestre de Versailles produira son nouveau spectacle « La Voie de l'écuyer » au profit de l'association caritative Autistes sans frontières le 28 mars prochain.

Jeudi 20 Février 2014

Le nouvel opus de « La Voie de l'écuyer » présenté par les cavaliers de l 'Académie équestre de Versailles et chorégraphié par Bartabas sera donné en représentation le vendredi 28 mars à 20h au profit de l'association Autistes sans frontières . La totalité des bénéfices de la soirée sera reversée à l'association. Tarif adulte : 40 €, tarif enfant : 20 €. Réservation à faire auprès de l'Académie : info@acadequestre.fr

24 février 2014

Villejuif : une BD sur le quotidien de familles d'un enfant handicapé

Sandra Bouira a lancé l’idée de l’ouvrage sorti jeudi

LUCILE MÉTOUT | Publié le 15 févr. 2014, 07h00
Villejuif, le 14 janvier. L’idée de consacrer une bande dessinée à ce sujet difficile a pris racine au square Pasteur, où l’association de Sandra Bouira, 39 ans, a aidé à l’installation d’une balançoire adaptée aux jeunes invalides.
Villejuif, le 14 janvier. L’idée de consacrer une bande dessinée à ce sujet difficile a pris racine au square Pasteur, où l’association de Sandra Bouira, 39 ans, a aidé à l’installation d’une balançoire adaptée aux jeunes invalides. (LP/L.Mé.)


La genèse de ce projet remonte au printemps 2010. Sandra Bouira et son association Kemil et ses amis inauguraient la toute nouvelle balançoire adaptée du square Pasteur, à Villejuif. Ce simple siège-baquet en plastique bleu allait permettre à des enfants malades de jouer comme tous les valides. Et près d’eux, leurs parents allaient enfin se sentir ordinaires. C’était sans compter sur le mécontentement d’une poignée de riverains, persuadés que l’installation était dangereuse. La mairie, pourtant partie prenante jusqu’alors, a fait retirer la balançoire au bout d’une semaine.

Même scénario deux ans plus tard, au square Monmousseau d’Ivry-sur-Seine. Sandra Bouira était écoeurée. «Je n’aurais jamais cru vivre pareille situation, racontet- elle, encore émue. Mon fils Kemil avait 4 ans. Pour la première fois, il pouvait s’amuser dans un parc public. Mais la société ne l’a pas accepté. On l’obligeait à faire face à cette réalité...» Bien décidée à aller de l’avant, la mère de famille a contacté la société d’édition Tartamudo et monté un collectif d’auteurs. Quinze familles de toute la France ont accepté de raconter leurs anecdotes.«Et ce qui est drôle, c’est que le dessinateur, Bast, s’est inspiré de photographies pour nous dessiner. C’est très ressemblant ! »

Les recettes financeront la recherche contre l’épilepsie

On découvre ainsi qu’accéder à la caisse prioritaire d’un supermarché est toujours un grand moment ; qu’un parent d’enfant handicapé doit enfiler, dans la même journée, la casquette de psychomotricien, d’éducateur, d’orthophoniste, de kiné et de taxi. Dans un registre plus léger, on apprend comment truquer une photo d’identité lorsqu’il est impossible de la réaliser en cabine. «Ce sont tout simplement des scènes de vie, dont on rit et pleure, résume Sandra Bouira. L’idée est de sensibiliser les familles étrangères au handicap, pour permettre à nos enfants d’avoir, eux aussi, leur place dans le domaine public.»

«C’est pas du jeu !», tiré à 3 000 exemplaires, est présélectionné pour le prix national Tournesol, une distinction décernée au festival d’Angoulême, et espère décrocher le Trophée BD de la différence. Les recettes issues des ventes financeront la recherche contre l’épilepsie.

* «C’est pas du jeu !», dessins de Bast, (Ed. Tartamudo), 12 €, 53 pages. Egalement en vente sur le site www.kemiletsesamis.org.

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