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"Au bonheur d'Elise"
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loisirs
24 février 2014

Si Elise est moins sage, elle a une bonne raison !

Nous avions découvert lors d'une visite chez notre dentiste préférée à la Salpêtrière (consultation spécialisée) qu'une des dents de sagesse d'Elise était à l'état racinaire ... totalement explosée la dent !!!
Depuis quand mystère ... toujours est-il que vendredi (21/2) c'était le jour du rendez-vous pour l'extraction sous anesthésie générale of course des dents de sagesse.

Super cool, la fille à qui j'avais expliqué la veille comment cela allait se passer : sa chambre, on dort etc. ... et j'ai vu qu'elle observait les patients qui partaient sur les brancards ... donc une attente un peu longue (plus de 2 heures) et un départ courageux ... de la nervosité compréhensive au réveil où au hasard elle réclamait son père et avait viré la perfusion ... ce qui m'a valu de découvrir la salle de réveil équipé comme il se doit.

Mais très bien de l'ensemble et je l'ai chaudement félicitée pour son courage !

Nous sommes rentrés à la maison dans l'après-midi très tranquillement pour reprendre une activité normale.

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Du coup dimanche comme il faisait beau nous avons été faire un tour de bateau mouche à Paname parmi les touristes qui lors du premier départ 10h15 n'étaient pas très nombreux ... Pour nous c'était cool et Elise est partie de la maison en déclarant "Je vais naviguer" ... et aurait bien poursuivi par un macdo ... mais un bon repas nous attendait à la maison.

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16 février 2014

Laurent Savard, humoriste, créateur du spectacle : Le bal des pompiers

article publié dans le nouvel observateur

Publié le 16-02-2014 à 15h22 - Modifié à 15h22

Avoir un enfant autiste, n’est-ce pas d’emblée faire face à tous les corporatismes, archaïsmes, dysfonctionnements et autres jugements pré-mâchés qui font que la société française a du mal à la différence ? Et si le vrai truc anti-système n’était pas la quenelle, mais juste avoir un enfant autiste. Une rébellion subie de fait, nous les parents d’enfants autistes ne sommes des chieurs en puissance que par le fruit du hasard, d’autres appelleront ça le destin, bref la vie. Et être parent d’enfant autiste en France, c’est pour le moins rock’n’roll !

 

 

Ah l’autisme, ce joli mot qui fait peur, qui fait flipper les instits et fantasmer les psys, ce mot qui bien souvent fait dire à votre entourage « mais ce ne serait pas mieux qu’il aille dans un centre ? ». ou bien encore « mais tu penses encore tenir longtemps comme ça … parce qu’après il va grandir ». Et pourquoi autisme ne rimerait-il pas avec « optimisme », « dynamisme » ou « go for it ! » … ah désolé, trop pas assez français ?

 

 

Gabin, mon amour de fils né un 13 juillet, mon feu d’artifice permanent qui a inspiré mon spectacle « Le Bal des pompiers » présente un autisme dit sévère, dû à une mutation génétique identifiée il y a peu par la formidable équipe du professeur Thomas Bourgeron. Ces autistes dits sévères qui sont souvent les premiers à subir la déportation institutionnelle dans des centres en Belgique – le mot est faible quand on sait ce qui s’y passe – symbolique d’une démission coûteuse à tous points de vue de notre système de santé. Fût une époque les bus partaient porte de la Chapelle, juste à coté de la déchetterie … ouf, ils ont échappé au pire. Une voie « poubelle » qui coûte 12000 euros par enfant quand 3000 suffiraient aux parents …

 

 

Avoir un enfant autiste c’est se résoudre à ne jamais lâcher l’affaire ! Dans le cas de Gabin, sauf thérapie génique à la clef, peu de chances de « sortir » de son autisme mais comme pour nombre de parents - si ce n’est tous - je n’ai en tête que ce joli petit objectif, cette douce mission qui nous tient en éveil 24 H sur 24 sa mère et moi : rendre Gabin le plus autonome possible. Chaque progrès est une joie, le résultat de moultes efforts, nos nuits aussi peuvent être courtes mais n’est-ce pas le bonheur d’être parent qu’être au centre de l’éducation de son enfant. Voilà, au centre plus que dans un centre. Et si dans un centre, des centres innovants, avec bien entendu méthodes comportementalistes ! ET du sport aussi, beaucoup de sport ! Une bonne dose de sport vaut tous les cocktails de neuroleptiques, non ?

 

 

Cet hiver j’ai profité d’une représentation à la montagne pour emmener Gabin au ski, Gabin qui skie déjà mieux que sa mère – je sais, je balance dur. Sur le télésiège, un moniteur de l’ESF commençait à prendre peur, voyant Gabin s’impatienter. Et quand il vit partir Gabin du haut de la piste rouge, il me glissa – forcément - « euh t’es sûr qu’il va y arriver ? » … et d’un coup, planté sur ses bâtons, il assista stupéfait à la classe internationale de Gabin sur ses skis ! Oui Gabin skie bien comme un Dieu, se la joue même parfois Schumacher en coupant au plus court entre deux pistes ! Et j’en suis fier, j’ai bien fait de me casser le dos pendant trois ans pour qu’un jour Gabin débloque le chasse-neige !

 

 

Je me souviens de cette réflexion d’une médecin scolaire lors de l’une de ces interminables réunions d’équipe pédagogique à l’école qui nous rappellent constamment ce doux sentiment d’une double peine : ton enfant est différent, on te réserve donc un petit traitement de faveur !   J’avais eu le malheur d’affirmer que dans certains domaines Gabin était peut-être plus fort que ses camarades, entre autres en ski … ô jolie provocation bourgeoise. Le médecin rétorqua « oui enfin bon, on va pas en faire un champion olympique non plus ! ». Jolie réflexion à double sens pour d’autant mieux marquer les limites de mon enfant et surtout me rappeler que dans nos écoles françaises, on aime bien que les enfants soient dans la moyenne, ni au dessus, ni en dessous, non moyen c’est bien … alors la médaille d’or pour Gabin, t’oublie, c’est d’une prétention innommable … du coup j’avoue être quelque peu motivé depuis lors pour qu’un jour Gabin décroche une breloque aux Jeux Paralympiques … des potes montagnards m’ont aussi proposé qu’un jour Gabin et moi descendions en tyrolienne du premier étage de la Tour Eiffel – Gabin est un as de l’accrobranches – bon tout est faisable, pour Gabin du moins…

 

 

Tous les enfants autistes ont la capacité de progresser, ne pas leur donner cette possibilité, avoir une vision figée de leur(s) différence(s), voire limiter leur « inclusion » - qui en relief signifie leur évidente « exclusion » - c’est s’approcher de ce que définit avec justesse Olivia Cattan … l’autismophobie.

 

 

Dans autisme il y a autre, on devrait même dire autrisme finalement, et les autristes sont non seulement différents mais aussi différents entre eux … voilà l’autisme c’est toute la symbolique de la différence … pour faire simple. Mais en France tout est compliqué ! Pour établir un diag, mettre en place une bonne prise en charge ou pour avoir ce rare privilège d’avoir une AVS formée à l’école voire une AVS tout court … bon l’école c’est compliqué mon frère, t’oublie aussi ! Ah bah non, t’oublie pas, alors tu luttes, tu t’opposes, tu fais valoir la loi de 2005 - au passage merci Jacques - oui tu menaces, tu prends le café avec la directrice d’école pour la jouer diplomate et au détour d’une phrase elle te lâche l’air de pas y toucher « vous savez moi quand j’ai commencé ce métier, ce n’était certainement pas pour m’occuper d’enfants handicapés » … et là tout est dit … qui dit autisme dit handicap mental donc méga-flip, donc on se planque dans les coins et pour se protéger on dit qu’on sait pas faire, qu’on est pas formés et que, et que … dans toutes les écoles il y a la déclaration des droits de l’homme affichée en grand mais l’homme handicapé ou pire l’homme autiste … c’est différent … c’est un autre poster mais on peut pas l’afficher en grand, ça ferait trop désordre.

 

 

Alors oui ce jour là je me suis dit qu’il valait mieux en rire. Je me suis alors rappelé que c’était même mon métier, que j’avais perdu de vue après toutes ces années d’errance, de recherches tous azimuths pour Gabin, y laissant tout mon temps, mon argent, appart inclus. J’ai alors entre autres appelé le pote Guillon pour avoir son point de vue, était-ce, étais-je légitime … le succès du spectacle semble le confirmer. « Le Bal des pompiers » se joue en effet un peu partout en France et partout j’y croise des centaines de familles, concernées ou pas par l’autisme, les premières effrayées de découvrir la réalité que je peux transcrire sur scène, mais préfèrant en rire et ça tombe bien, c’est un peu la finalité du spectacle … les familles concernées en rient aussi mais elles ne sont pas surprises par ce que je peux jouer … ces scènes, elles les ont déjà vécues !

 

 

Quand  je joue cette psy scolaire analysant qu’en cour de récré Gabin était au centre d’un cerceau pour mieux chercher l’utérus de sa maman, comment ne pas en rire en effet … et pourtant n’est-ce pas d’un pathétique affligeant … et je pourrais faire « un Bal des pompiers 2 », « un Bal des pompiers 3 »…

 

 

Monsieur le Président, oui François c’est bien à vous que je m’adresse, évitez de m’obliger à écrire toute une saga … je sais que l’humour est pour vous une seconde nature, mais l’impérieuse nécessité d’agir et de débloquer des moyens substantiels pour les familles - mais aussi pour la recherche - devrait également vous guider. Bien entendu vous êtes mon invité, essayez par exemple de vous libérer en venant à ma représentation au Zénith de Pau en la date symbolique du 2 avril, journée internationale de l’autisme. Venez avec tous vos ministres concernés – et vraiment concernés – oui François ce sera un plaisir. Et n’oubliez pas le dress-code : bleu … couleur de l’autisme ! 

16 février 2014

Hermine, labrador, premier chien médiateur de Gironde confié à un jeune autiste

article publié dans Sud Ouest

Hermine, plus qu’un animal de compagnie

Publié le 07/02/2014 à 06h00 , modifié le 07/02/2014 à 17h42 par

Ce labrador est le premier chien médiateur de Gironde confié à un jeune autiste. Le but : stimuler et développer l’autonomie.

Hermine, plus qu’un animal de compagnie Hermine et Evan vont apprendre à vivre et à travailler ensemble. © Photo

Photo M.G.

Hermine, jeune femelle labrador est le premier chien médiateur qui vient d'être confié en Gironde aux bons soins d'Evan, jeune Farguais de 11 ans. Avec ses parents Xavier et Florence, il a accueilli cette chienne adorable qui a été formée par l'association Une patte un sourire, centre Aliénor (1) pour devenir chien-guide auprès des enfants autistes.

Hermine est une chienne qui présente des qualités de stabilité, d'obéissance, de réceptivité et d'adaptation dans ses rapports avec Evan. La chienne oblige ce dernier à lui parler pour se faire obéir et Evan doit se concentrer même dans les moments ludiques partagés avec l'animal. Hermine redonne confiance à son jeune maître qui, le matin, lui donne à manger, à boire et prends soin d'elle. Et comme Hermine adore les câlins, Evan répond à ses sollicitations avec grand plaisir.

Liste d'attente

Pour la présente année scolaire, Evan est scolarisé dans une CLIS (2) à l'école Pasteur à Floirac. Un problème crucial va se poser à ses parents à partir de la prochaine rentrée, car Evan devrait être accueilli dans un IME. (3) et ces établissements accusent une liste d'attente souvent longue.

À ce jour peu de structures éducatives sont adaptées pour les personnes concernées par l'autisme. Ce trouble ne peut pas être guéri mais il est possible d'apprendre à vivre avec, de développer son autonomie et d'avoir sa place dans la société. C'est la raison pour laquelle les parents d'Evan accompagnent leur fils aux permanences de l'association D'une rive à l'autre, qui se tiennent à Créon. Ce service de suivi psycho-éducatif est ouvert aux enfants, adolescents et jeunes adultes âgés de 2 ans 1/2 à 20 ans atteints d'autisme. Une équipe de professionnels (intervenants éducatifs, éducateurs spécialisés et psychologues) accompagne six enfants durant 2 à 4 demi-journées hebdomadaires, en complément de leur scolarisation ou prise en charge institutionnelle. Evan bénéficie de cette prise en charge.

Stimulation

Les professionnels de l'association utilisent la méthode ABA. (analyse appliquée du comportement), qui appliquer à l'autisme des principes comportementalistes. Les enfants autistes ont besoin d'apprendre dans un cadre particulièrement structuré. Tous les enseignements suivis par les enfants sont fractionnés par petites unités et les consignes sont communiquées de façon claire.

La méthode ABA prescrit notamment la stimulation par la récompense : systématiquement, les enfants sont récompensés par des encouragements, jeux… Elle demeure toujours le résultat d'un apprentissage accompli.

Evan semble prendre confiance en lui au sein de cette association. Avec l'aide d'Hermine, il va commencer une histoire pleine d'aventures ludiques et emplie de gros câlins partagés dans la maison ou lors de leurs jeux respectifs.

Martine Guillot

1) www.unepattepourunsourie.chiensguides-alienor.com 2) Classe pour l'inclusion scolaire 3) Institut médico-éducatif

12 février 2014

Vidéo : Grand Corps Malade et Richard Bohringer interprètent -> course contre la honte

article publié dans le Huffington Post

bohringer grand corps maladePetite

 

Le HuffPost  |  Par Alexis Ferenczi Publication:   | 
 Mis à jour: 14/11/2013 11h58 CET

MUSIQUE - "Eh Tonton, est-ce que t'as regardé dehors? Sur l'avenir de nos enfants il pleut de plus en plus fort." Ainsi commence le couplet de Grand Corps Malade dans Course contre la honte, texte co-signé avec l'acteur Richard Bohringer et chanté dans Funambule, le quatrième album du slameur français.

Les deux artistes y brossent le portrait d'une société inégalitaire entrenue par l'immobilisme politique. Leurs souhaits, créer le débat et soulever les consciences. Dans la vidéo visible ci-dessus, Grand Corps Malade et Bohringer, le "tonton" de la chanson, ont interprété le titre devant les voyageurs de la gare Montparnasse et de la gare de Lyon à Paris.

Lire aussi:
» Le texte de Grand Corps Malade
» Celui de Richard Bohringer

10 février 2014

1 maire sur 3 admet qu'il est en retard sur le handicap !

article publié dans handicap.fr

 

Résumé : Quelle place pour les 10% de citoyens handicapés dans le débat des Municipales 2014 ? Même les maires confessent eux-mêmes leur retard. L'ADAPT leur offre un coup de pouce avec 14 engagements prioritaires.
 
Par le 09-02-2014

Après l'Unapei (lire article en lien), c'est au tour de L'ADAPT (Association pour l'insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées) d'interpeler les candidats aux élections municipales. Partant du principe que 10 % environ de la population vit avec un handicap, c'est un électorat qu'on ne peut plus se permettre de négliger. Pourtant, au niveau local, alors que la loi de 2005 propose des évolutions fondamentales pour répondre à la problématique de l'insertion des personnes handicapées, plus d'un Français sur deux estime que leur commune est en retard dans ce domaine et que leur situation globale n'a pas évolué au cours des cinq dernières années. Et un maire sur trois l'admet !

L'ADAPT a donc décidé de s'adresser à tous les candidats aux Municipales 2014, avec 14 engagements concrets permettant à la personne handicapée de vivre dans sa commune une vie de citoyen à part entière.
1- Changer le regard
Développer des actions de sensibilisation sur le handicap au sein de la commune
2- Vie de la cité
Aborder dès que possible les questions du handicap dans les délibérations du Conseil Municipal
3- Proximité des CCAS avec les MDPH
Renforcer l'articulation entre le Centre Communal d'action sociale (CCAS) et la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH)
4- La Mairie hors les murs
Faciliter l'accès aux personnes handicapées à l'information et aux démarches administratives
5- Le logement
Leur faciliter l'accès au logement via la politique du logement de la commune
6- L'école
Favoriser la scolarisation des enfants et des jeunes en situation de handicap
7- Les enfants dans la cité
Faciliter l'accès des enfants et des jeunes en situation de handicap à la vie périscolaire
8- La sensibilisation professionnelle,
Organiser des rendez-vous spécifiques pour sensibiliser les entreprises locales au handicap
9- L'insertion professionnelle en mairie
Embaucher des personnes handicapées pour leurs compétences professionnelles dans les services municipaux
1 Baromètre « Citoyenneté et handicap » de L'ADAPT mai - juin 2013.
10- L'accès à l'emploi
Servir de relais pour le développement de la Semaine pour l'emploi des personnes handicapées
11- Dynamique territoriale
Favoriser les partenariats pour développer l'insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées
12- La vie culturelle, sportive et associative
Favoriser les initiatives culturelles, sportives et associatives développant un volet inclusif à destination des personnes handicapées
13- Dispositifs de proximité
Favoriser l'implantation de dispositifs d'accompagnements de proximité au travers de la politique foncière de ma commune
14- Accessibilités
Assurer pour les personnes handicapées les accessibilités au bâti comme à la vie sociale de la commune

L'ADAPT et les Municipales 2014, c'est aussi un film d'animation de 4'30, avec audio-description et sous-titrage, disponible sur le lien ci-dessous, envoyé aux mairies, candidats, députés, sénateurs et ministères.

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9 février 2014

Autistes : une place à l'école pour 95 % des Français

article publié sur handicap.fr

 

Résumé : Selon un sondage, 95% des Français accepteraient que leur enfant soit en classe avec un autiste. Pourtant, dans les faits, les portes des écoles et centres de loisirs restent fermées. C'est ce que dénonce SOS autisme France dans deux vidéos.
 
Par le 09-02-2014
Réagissez à cet article !

La quasi-totalité des Français (95%) accepteraient que leur enfant soit en classe, en cours de sport ou de musique avec un enfant autiste, pour autant les troubles de ce syndrome restent très méconnus, révèle un sondage Ifop pour l'association SOS autisme en France. Selon ce sondage transmis mardi à l'AFP, seuls 5% imaginent qu'ils auraient peur de cette situation.

Six Français sur dix (59%) affirment par ailleurs avoir déjà rencontré dans un lieu public ou dans leur entourage une personne autiste. Mais plus de neuf sur dix sous-estiment leur nombre : 70% d'entre eux pensent qu'ils sont environ 100.000 ou moins, 21% environ 300.000 quand 7% seulement considèrent qu'ils sont environ 600.000 (soit la bonne estimation) et 2% environ un million.

Les Français apparaissent aussi divisés quant au fait de savoir si les autistes sont porteurs d'un handicap mental (32% affirment que oui, 54% que non), mais aussi quant à la possibilité pour eux de guérir de l'autisme (40% estiment que oui, 37% que non), révèle le sondage. Et quand une majorité de Français estime que l'autiste est quelqu'un de très calme avec les yeux dans le vague (53%), un quart le décrit comme une personne très agitée et plutôt violente (26%). Sondage réalisé en ligne du 22 au 28 novembre 2013 sur un échantillon de 1.002 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

"Les Français semblent ne pas avoir peur de la différence mais connaissent mal l'autisme", a résumé Olivia Cattan, porte-parole de SOS autisme en France. Pour lutter contre les discriminations dont les ils sont victimes - les enfants autistes n'ayant peu ou pas accès à l'éducation, aux centres de loisirs ou clubs de sport-, l'association a annoncé le lancement d'un numéro indigo (0 820 71 00 54). Les familles s'estimant discriminées pourront ainsi saisir l'association et "avec notre équipe d'avocats, nous engagerons une procédure pénale afin de faire valoir le droit de la personne autiste discriminée", a expliqué Olivia Cattan.

L'association lance aussi une campagne, via des clips, qui seront notamment relayés, espère-t-elle, sur les réseaux sociaux. Un premier clip met en évidence les discriminations subies par les personnes autistes. Un deuxième clip donne la parole à Ruben, 7 ans, enfant autiste s'adressant au Président de la République pour lui présenter ses revendications.

N° indigo SOS autisme France : 0 820 71 00 54

Handicap.fr vous suggère les liens suivants :

Sur Handicap.fr

Sur le web

6 février 2014

La France serait-elle autismophobe ?

Olivia Cattan

Olivia Cattan

article publié dans le Huffigtonpost

Publication: 06/02/2014 13h59

"Dans une décision rendue publique mercredi 5 février, la France a été épinglée par le Conseil de l'Europe, qui lui reproche de ne pas respecter le droit des enfants et adolescents autistes à être scolarisés dans des établissement ordinaires.", peut-on lire sur LeMonde.fr.

Existe-t-il encore, en 2014, un pays démocratique où certains enfants n'ont pas accès à l'école de façon égalitaire? Existe-t-il encore un République irréprochable où certains enfants sont privés d'Education? Existe-t-il un pays où ces mêmes enfants n'ont pas accès à tous les Centres de loisirs, conservatoires, cours de danse ou de théâtre et à certains clubs de sport?

Existe-t-il un pays moderne où l'on refuse le progrès et les avancées thérapeutiques au prix d'une idéologie obscurantiste? Pourquoi continue-t-on à promouvoir des documentaires accréditant le Packing, alors que cette méthode est un acte de maltraitance? Va-t-on revenir aux Electro-chocs pour soigner nos enfants? Pourquoi certains Médias par ignorance et par goût de l'audience et des larmes, propagent-ils des clichés sur les personnes autistes, qui seraient violents, épileptiques, sans aucune capacités intellectuelles, alors que certaines méthodes comportementalistes ont permis à de nombreuses personnes autistes d'avoir une vie normale?

Existe-t-il un pays où, sans réfléchir aux conséquences, le Ministre de la Santé coupe les crédits de la Recherche sur l'autisme alors que le nombre d'enfants autistes ne cesse d'augmenter, passant d'1 naissance sur 2000 à 1 pour 150 en quelques décennies?

Et bien, j'ai le regret de vous dire qu'il ne s'agit pas d'un pays lointain du tiers monde ni d'un pays sous développé et pauvre mais qu'il s'agit bien de la France, quatrième puissance mondiale.
La France, République chérie qui se targue d'être la Patrie des droits de l'homme, le symbole des Lumières, l'antre de l'égalité, de la justice et de la liberté.

Une France qui sait s'agiter lorsqu'elle revendique ses luttes contre le racisme, l'antisémitisme, le sexisme, l'homophobie mais qui malgré cela, laisse une partie de ses citoyens subir des discriminations dans une indifférence cynique et un silence assourdissant.

Faut-il inventer un nouveau mot comme, "l'autismophobie", pour éclairer de plein feux ces discriminations qui touchent 600 000 personnes autistes et provoquer le réveil des bonnes consciences des puissants pourtant toujours prompts à pourfendre l'injustice?

Patrons de presse, chaînes de télévision, syndicats, élus, ministres, entreprises, personnalités publiques, à quand le réveil? A quand l'indignation générale? A quand la une d'un média pour dénoncer le scandale français d'une prise en charge, restée à l'heure du Minitel alors qu'ailleurs d'autres surfent sur des tablettes numériques?

A quand une autre "Marche de l'égalité" qui réunirait valides, autistes et autres handicaps mélangés, se battant tous avec le même objectif, faire sauter les verrous rouillés d'un système français qui exclut une partie de ses dits «handicapés», auxquels on nie la moindre capacité?

Comme si « l'autiste » ne réfléchissait pas, ne ressentait pas, comme si "l'autiste" n'était pas capable de devenir écolier, étudiant, salarié lambda  ou musicien, peintre, écrivain, danseur, sportif de haut niveau? Comme si "l'autiste" n'avait pas d'avenir possible dans son propre pays. Comme s'il n'était qu'un citoyen invisible et de seconde zone, un exilé dans son propre pays. Comme si on oubliait que derrière son handicap, il y avait une personne, un être humain.

Parce qu'une poignée de dits « spécialistes » a choisi de laisser croupir ces enfants dans des structures aux noms complexes dans lesquelles personne ne sait vraiment ce qui s'y passe et où l'on distribue de façon abstraite un peu de soin par ci, un peu d'éducation par là. Sans oublier plusieurs cas de maltraitance.
Avec un seul mot d'ordre : Ne pas réveiller ces anges au risque de révéler leurs capacités.
Parce qu'il est important pour beaucoup que "le marché de l'autisme" continue de prospérer et de faire prospérer ce business florissant...

Le gâteau est bien trop gros pour que tous ces vautours qui renoncent à se goinfrer.

De toute façon, qu'ils se rassurent, l'Etat a démissionné, l'orgie peut continuer, en toute impunité.
Les parents sont si fragiles qu'il est si simple de les faire taire et cracher au bassinet. Ils sont prêts à tout pour quelques heures d'école avec une AVS privée ou un cours de sport saisonnier en fédération adaptée. Ils sont si occupés avec ces formalités qu'il faut sans cesse renouveler, ces commissions éducatives où "le cas" de leur enfant est examiné et où ils doivent se battre pour que le parcours scolaire de leur enfant ne soit pas arrêté.

Alors bonnes consciences, continuez à taire ces discriminations qui touchent 600.000 personnes et des milliers de familles, continuer à étouffer les voix de toutes ces familles précaires et désespérées, continuer à étouffer ce scandale sanitaire qui ne semble guère vous toucher, jusqu'au jour où peut-être votre enfant sera concerné, et ce jour-là, demandez-vous pourquoi vous n'avez rien fait pour faire éclater la vérité.
Voilà pourquoi nous avons décidé de lancer une campagne nationale afin de lutter contre les discriminations faites aux personnes autistes.

De nombreuses personnalités ont décidé de se joindre à notre mobilisation en portant notre parole dans les médias :
Audrey Dana, Marc Lavoine, Jean Dujardin, Marie-Claude Pietragalla, Bruno Wolkowitch, Thomas Dutronc, Alex Lutz, Bruno Sanches, Camille Cottin, Nelson Montfort, Radu Milhenahu, Bertrand Tavernier, Alice Belaidi, Eric Nauleau, Fanny Cottençon, Déborah Grall, Alain Lanty, Emmanuel Chain, Laurent Savard, Géraldine Nakach, Michaël Jeremiasz.

Nous demandons au Président de la République et aux différents ministres cités de nous recevoir en urgence en Délégation afin que les familles soient enfin écoutées et que les propositions que nous leur ferons soient appliquées.

6 février 2014

Changer le regard sur l'autisme, un parcours d'obstacles pour les familles

De Isabelle TOURNÉ (AFP) – Il y a 17 heures 

Paris — Les enfants autistes subissent en France une "discrimination quotidienne": peu ont accès à l'école, aux loisirs, aux mêmes droits que les autres en général, et changer le regard de la société est un parcours du combattant, témoignent les familles.

La quasi-totalité des Français (95%) accepteraient que leur enfant soit en classe avec un enfant autiste, révèle un sondage Ifop pour l'association SOS autisme en France publié mercredi.

Pourtant "seuls 20% des enfants autistes sont aujourd'hui scolarisés", déplore la porte-parole de l'association, Olivia Cattan. "Il y a 600.000 autistes en France, mais ils restent invisibles", lance-t-elle, dans un cri de colère.

Cette militante féministe, qui publie mercredi d'"Un monde à l'autre. Autisme: le combat d'une mère" (éditions Max Milo), est la maman de Ruben, 8 ans, diagnostiqué autiste à 5 ans.

Elle y raconte le quotidien de sa famille, confrontée au mutisme du petit garçon, jusqu'à ce qu'une méthode éducative en Israël parvienne à lui débloquer la parole.

Elle y raconte aussi leur combat pour le faire accepter à l'école.

Pour lui permettre de suivre, à mi-temps, une scolarité ordinaire, et "parce qu'aucune auxiliaire de vie scolaire (AVS) publique n'était disponible", Olivia Cattan, ancienne journaliste, a cessé toutes ses activités professionnelles et pris la décision d'accompagner elle-même son fils à l'école, pendant deux ans.

Aujourd'hui, la famille paie une AVS privée et des séances de psychologie comportementale. "Mais comment font les mères célibataires qui vivent avec le RSA?", s'insurge Olivia Cattan.

Malgré la loi handicap de 2005, qui voulait favoriser la scolarisation des élèves handicapés en milieu ordinaire, les associations dressent un constat d'échec.

"De plus, à chaque étape de la scolarisation obligatoire, le nombre d?enfants atteints d'autisme scolarisés diminue", souligne M'Hammed Sajidi, président de Vaincre l'autisme. "Ainsi, si 87% des enfants autistes qui sont scolarisés en milieu ordinaire le sont en école élémentaire, seulement 11% le sont au collège et 1,2% au lycée".

La double peine

Et le combat ne s'arrête pas aux portes de l'école. "Les enfants autistes n'ont pas non plus accès aux centres de loisirs, aux clubs de sport ou aux conservatoires", explique Olivia Cattan. "Quand j'ai voulu inscrire Ruben à un club de tennis, on m'a suggéré de lui faire faire plutôt du rugby ou du trampoline", soupire-t-elle.

"Il n'y a pas un jour sans que l'on soit confronté à une menace d'exclusion d'un lieu public", raconte aussi Laurent Savard, père de Gabin, 11 ans, autiste et hyperactif. "Contrairement à la trisomie 21, l'autisme ne se voit pas, du coup, c'est un peu la double peine: votre enfant souffre d'un trouble du comportement et peut aussi provoquer le rejet". Pour se battre, ce comédien a choisi l'arme de l'humour (noir), en abordant dans un spectacle, "Le bal des pompiers", la différence de son fils.

"On se figure généralement l'autiste comme le personnage de +Rain Man+ mais il y a des tas de formes d'autisme, qui restent très méconnues et peuvent faire peur", souligne-t-il.

Pour mettre fin aux discriminations, l'association SOS autisme en France a fait appel à une équipe d'avocats, que pourront saisir les familles pour faire valoir leurs droits.

Un premier accord a été conclu avec la fédération d'athlétisme, qui s'est engagée à ne pas refuser d'enfants autistes dans ses clubs, se félicite l'avocat David Koubbi. "Nous sommes dans une phase de sensibilisation mais, si dans une deuxième phase nous constatons qu'il y a violation des droits, nous engagerons des poursuites en justice", assure-t-il.

Dans une décision rendue publique mercredi, la France a été épinglée par le Conseil de l'Europe qui lui reproche de pas respecter l'accès à la formation professionnelle des autistes et leur droit à être scolarisés dans des établissements ordinaires.

Pour Vaincre l'autisme, à l'origine d'une réclamation collective contre l'Etat français, "cette condamnation apporte aux familles concernées "espoir et soulagement".

5 février 2014

Campagne SOS Autisme en France - scolarisation & loisirs

31 janvier 2014

Goûter du Nouvel an avec l'association Meuphine ... Nous y étions avec Elise

Que du Bonheur !!!

voeux meuphine

Mesdames, Messieurs, les Enfants, Vous étiez nombreuses et nombreux dimanche dernier au Grand Goûter du Nouvel An de l'Association Meuphine ; votre présence à nos côtés est un encouragement. Ce fut une très belle fête dont voici quelques photos. D'autres seront mises sur notre site internet. Vous pouvez également nous retrouver sur notre page facebook et sur twitter. Toute l'équipe vous remercie très sincèrement et vous souhaite une belle journée et un bon week-end.

A très vite Meuphinement vôtre

Retrouvez nous sur facebook => => clic ................................................>

logo association meuphine

28 janvier 2014

Papa artiste, enfant autiste

Publié le 27/01/2014 à 06h00 par Yoann Civel 

Laurent Savard présentera son one-man-show le 2 avril au Zénith de Pau pour la bonne cause.

« Papa artiste, enfant autiste » Le président de l’APB, Christian Sottou, entouré d’enfants autistes et de leurs parents. © Photo

Photo David Le Deodic / « Sud ouest »

L'association Autisme Pau Béarn fêtera ses 10 ans d'existence cette année. Déjà 10 ans à lutter pour l'autonomie des enfants autistes. L'association veut marquer le coup, « sourire un petit peu », comme le dit le président Christian Sottou. Quoi de mieux que de parler d'un sujet sensible sur un ton humoristique ? C'est ce que Laurent Savard, avec son one-man-show « Le Bal des pompiers », réussit à faire.

Un spectacle caritatif

Ce spectacle raconte la propre vie de Laurent Savard, père d'un enfant autiste. Un témoignage « touchant » sur ce qu'est l'autisme au quotidien. Sur scène, l'artiste qui est accompagné au piano par Anaïs Blin, tourne en dérision les professionnels rencontrés au cours de sa vie : psychologues, pédiatres, instituteurs… Ce one-man-show est « une vitrine, une façon d'informer le public, en passant un bon moment », rappelle le président.

La date de l'événement n'est pas anodine non plus. Le 2 avril étant la journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Le one-man-show permettra d'exposer au grand public une maladie qui a été élue grande cause nationale en 2012, et d'en parler d'une manière différente. La Ville de Pau soutient cette initiative en mettant à disposition le Zénith gratuitement. Tous les fonds seront reversés intégralement à l'association, ce qui permettra à l'APB d'embaucher un psychologue.

La France à la traîne

Le succès du spectacle réside aussi dans le fait de pouvoir parler d'une maladie encore trop peu connue. L'autisme touche un enfant sur 150 et bien souvent la détection se fait trop tard, à cause de la méconnaissance des premiers signes particuliers à l'autisme.

Un comble, alors qu'une possibilité d'intervention, qui permet incontestablement d'améliorer leur capacité d'expression et de communication, peut se faire dès l'âge de 18 mois. Christian Sottou finit par conclure avec optimisme que le combat « n'est jamais trop tard ».

Yoann Civel

Spectacle « Le Bal des pompiers » au Zénith de Pau le 2 avril prochain à 20 h. Informations et réservations sur : www.fnac.com / www.zenith- pyrenees. com / www.carrefour.fr / www.francebillet.com / www.ticketnet. fr.

22 janvier 2014

Brad Fremmerlid est un homme de 25 ans atteint d'autisme qui peut construire n'importe quoi

article publié dans le journal de Montréal

Laurie Bergeron
Laurie Bergeron

Publié le: mardi 21 janvier 2014, 10H29 | Mise à jour: mardi 21 janvier 2014, 11H34

Brad Fremmerlid est un homme de 25 ans atteint d’autisme. Il ne peut pas parler et ne sait pas lire, mais cela ne l’empêche pas de réaliser de grandes choses : Brad peut construire n’importe quoi!

Brad est très proche de son père Mark. Il passe beaucoup de temps avec lui et celui-ci l’encourage à toujours donner le meilleur de lui-même. Après avoir mangé, le jeune homme se met toujours à fabriquer quelque chose.

Brad ne comprend peut-être pas les mots, mais ça ne l’arrête pas du tout. Il comprend tous les diagrammes et les images des plans des meubles, peu importe leur complexité. Brad construit donc toutes sortes de choses et il le fait de façon impeccable.

Brad détient un talent hors du commun et son père l’a aidé à fonder sa propre entreprise à Edmonton en Alberta: Made By Brad. Mark espère que l'histoire de son fils va inspirer les gens et montrer aux employeurs que les jeunes autistes peuvent aussi contribuer.

Brad sait relever n’importe quel défi et, malgré sa maladie, est un membre actif de la communauté qui l’emporte toujours contre les meubles IKEA.

11 janvier 2014

2014 sous le signe du Cheval

bonne année 2014 Trottautrement

article publié sur le site d'Equidia

CHINA-BEIJING-CULTURE-STAMP (CN)

Créé le 6 janvier 2014

A partir du 31 janvier 2014 et jusqu'au 18 février 2015, le calendrier Chinois met à l'honneur le cheval. Pour l'occasion, la Poste a même édité un timbre..

On le sait, en France, le cheval sera particulièrement à l’honneur en 2014. De nombreuses compétitions de haut niveau marqueront l’année avec en tête d’affiche, les très attendus, Jeux équestres mondiaux en Normandie (du 23 août au 7 septembre) mais aussi les finales de coupe du monde de saut d’obstacles et de dressage à Lyon en avril ou encore les finales de coupe du monde d’attelage et de voltige à Bordeaux en février. Sans oublier les neuf jumping labellisés 5 étoiles (contre seulement 7 en Allemagne) qui ponctueront la saison dans l’hexagone.

images anne du cheval

Oui mais voilà,  la France ne sera pas la seule à honorer la plus noble conquête de l’homme. Selon le calendrier chinois, chaque année est placée sous le signe d’un animal et c’est le cheval qui sera à l’honneur du 31 janvier 2014 au 18 février 2015. Et comme chaque année, à l’occasion de ce nouvel an chinois, la poste française mettra à l’honneur le signe du zodiaque asiatique sur un bloc de timbres. C’est d’ailleurs un chinois installé en France, Li Zhongyao qui a dessiné le cheval qui ornera le timbre spécial. Un timbre qui sera en vente dès le 2 février au prix de 0,66 centimes d’euros.

TIMBRES

Un calendrier astrologique datant du 3ème millénaire

Chez les chinois, le premier calendrier astrologique est apparu sous le règne de l’empereur Huang, trois mille ans avant Jésus-Christ. Inscrite dans un cycle de 12 ans, chaque année, représente donc un animal :  rat, buffle, tigre dragon, serpent, etc….et possède ses propres caractéristiques.

timbre année du cheval

                      images annee du chevalDans l’astrologie chinoise, le cheval est réputé fougueux et indépendant. Et cette année 2014 devrait être plus sereine puisque l’an passé avec le tigre, l’agressivité était de mise. En Chine, le cheval est surtout considéré comme un travailleur qui fait primer l’action, brille par sa créativité et a besoin d’aller de l’avant. Le cheval possède d’ailleurs une place très importante dans la culture chinoise. Il est considéré comme un être du bien. Yi Jing avait pour coutume de dire : « pour circuler dans le ciel rien ne vaut le dragon, sur la terre rien n’est plus utile qu ‘un cheval ». D’un bout à l’autre de la planète, c’est donc désormais une certitude, 2014 sera bien l’année de votre anime préféré, le Cheval.

Y.F

 

 images anne du cheval bis

5 janvier 2014

Goûter du Nouvel An : Association Meuphine le dimanche 26 janvier 2014 14h30 à Tournan-en-Brie

INVITATION 26 JANVIER 2014 MEUPHINE

Chers Amis, Chères Amies,

L'Association Meuphine est heureuse de vous convier à son "Goûter du Nouvel An", qui aura lieu le Dimanche 26 Janvier 2014 à 14h30 à la salle des Fêtes de Tournan-en- Brie (entrée libre).

Nous vous attendons nombreux et nombreuses car votre présence reste un encouragement pour la poursuite de nos actions. N'hésitez pas à en parler à vos familles et amis.

Et cette année encore, un beau spectacle vous y attend !

Associativement vôtre.

 L'équipe Meuphine

29 décembre 2013

Meilleurs Voeux 2014

bonne-annee-2014

28 décembre 2013

Cinéma : La Reine des neiges avec Envol Loisirs à Fontenay-sous-Bois 94 - 4 janvier 2014 15h00

cinéma le kosmosLe samedi 4 janvier à 15h00 ->  Au cinéma Kosmos, 243 ter avenue de la République, 94120 Fontenay-sous-Bois

une séance ouverte à tous et adaptée pour les personnes dont le handicap s'accompagne de troubles du comportement qui rendent difficile l'accès au cinéma.

Bonjour à tous,

Meilleurs vœux pour cette nouvelle année.

Nous la commencerons avec une séance ciné-ma différence avec
l'animation des studios Disney, LA REINE DES NEIGES.
La séance est à 15 h (début du film) et l'ouverture des portes est à
14 h 30.

Il est possible de commander à l'avance des places (je pense qu'il va y
avoir du monde) en s'inscrivant sur le formulaire sur internet
http://www.envol-loisirs.org

N'hésitez pas à venir en famille.


Bonne semaine

Marie-Françoise Lipp et nos bénévoles : Patricia, Audrey, Irène,
Faiza.
http://www.envol-loisirs.org

13 décembre 2013

Marine Grandgeorge : En matière de médiation animale, la France est internationalement reconnue.

logo fondation sommer

article publié sur le site de la fondation SommerMarine Grandgeorge

Entretien avec Marine GRANDGEORGE, Éthologue, Docteure en psychologie, Attachée de recherche au CHRU de Brest.

 Après avoir fait partie de la délégation française lors de la Conférence de l’IAHAIO cet été à Chicago, vous avez présenté une communication au colloque qui vient de se tenir à Québec (1). Pouvez-vous nous rappeler comment vous êtes entrée en relation avec la Fondation A et P Sommer ?

MG : J’ai été en contact avec la Fondation Sommer dès 2006 lorsque j’ai décidé de choisir comme sujet de doctorat «Les relations entre les enfants avec autisme et les animaux de compagnie ». J’ai alors été sélectionnée dans le cadre du programme de bourses de doctorats lancé par la Fondation et j’ai pu soutenir ma thèse en 2010.

Depuis, la thématique de l’interaction Homme/animal est restée au centre de mes travaux tout comme l’autisme.

Quels sont les points de différenciation majeurs entre la relation Homme/animal et la médiation animale ?

MG : Il faut rappeler d’abord que la capacité à tisser des liens entre deux espèces n’est pas réservée à l’être humain. L’exemple d’animaux sauvages ou domestiques prenant soin de petits nés d’autres espèces est, de ce point de vue, éclairant.

La médiation animale constitue un élément distinctif de cette relation car c’est de cette mise en présence intentionnelle que l’homme qui va potentiellement en tirer profit.

Au détriment de l’animal ?

MG : Certainement pas ! Mais, si l’on prend le cas d’un enfant avec autisme, la relation avec l’animal lui permettra de développer des compétences : parce qu’il sera capable de focaliser son attention sur l’animal car celui-ci déclenchera un certain mimétisme. 

C'est une démarche passionante mais parfois difficile à intégrer car le fait qu'un jeune autiste de 12 ans, qui n'avait jamais imité auparavant, entreprend de laper dans un bol de lait comme le fait un chat ne signifie pas qu'il soit entré dans une phase régressive. La reproduction de ce geste est au contraire le signe d'un progrès, déclenché par le contact avec l'animal ! Il faut se servir de cela comme un tremplin pour imiter d'autres comportements socialement plus adaptés.

 Pensez-vous que la France soit aujourd’hui reconnue comme étant en pointe dans le domaine de la médiation animale ?

MG : Oui, cela ne fait aucun doute. Si beaucoup de pays s’intéressent aux relations homme/animal, le nôtre est également en pointe dans le domaine de la médiation avec des préoccupations éthiques, un niveau de recherche/action internationalement reconnu et des pratiques de terrain nombreuses et diversifiées.

 Faut-il établir cependant une séparation entre la relation homme/animal et la médiation animale ?

MG : Il ne s’agit pas de séparation mais au contraire d’établissement d’un continuum. C’est d’ailleurs pourquoi le thème de la communication que j’ai présentée au colloque de Québec était « Les relations Homme/animal de compagnie, de la vie quotidienne à la médiation animale ».

 (1)  Colloque « Visions du monde animal » organisé à Québec du 13 au 15 novembre sous la responsabilité de l’Université Laval, l’Université Lyon 2, le Laboratoire d’anthropologie sociale et le CREA

12 décembre 2013

Pipoye un artiste à découvrir ... avec Iman Chaïr sa maman

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8 décembre 2013

Susan Boyle révèle qu'elle souffre du syndrome d'Asperger

Créé : 08-12-2013 17:34

SANTE – La chanteuse britannique Susan Boyle, révélée par l'émission "Britain's Got Talent", annonce dans le quotidien anglais "The Observer" qu'elle souffre du syndrome d’Asperger, une forme d’autisme.
Susan Boyle, 52 ans, vient de publier un quatrième album et a fait ses débuts au cinéma, le mois dernier.
Susan Boyle, 52 ans, vient de publier un quatrième album et a fait ses débuts au cinéma, le mois dernier. Photo : SCOTT HEPPELL/AP/SIPA
8 décembre 2013

Pour le plaisir : Madame en bleu - Percujam ... J'adore !

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