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"Au bonheur d'Elise"
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loisirs
8 décembre 2013

Temple Grandin : If I could snap may fingers ...

temple grandin

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8 décembre 2013

Hugo Horiot 30 novembre 2013 : émission On est pas couché

Publiée le 6 déc. 2013

On n'est pas couché
Laurent Ruquier avec Natacha Polony & Aymeric Caron
Hugo Horiot
Livre "L'empereur, c'est moi" (L'Iconoclaste)
30 novembre 2013

6 décembre 2013

Dimanche 26 janvier 2014 - L'association Meuphine vous convie à son Grand Goûter du Nouvel An !

Meuphine grand gouter nouvel an 26 janvier 2013

4 décembre 2013

C'est dit avec humour ...

je suis comme je suis

3 décembre 2013

Autisme : L'actu pose les bonnes questions ...

autiste qui ne parle pas

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22 octobre 2013

Trois questions à Hugo Horiot, comédien et écrivain

article publié dans La Croix

« Je n’ai pas guéri de l’autisme, j’ai appris à vivre avec »

Hugo Horiot a reçu lundi 21 octobre le Prix « Paroles de patients », qui récompense des auteurs racontant leur rapport à la maladie et à la guérison.

22/10/13
Hugo Horiot
Hugo Horiot

Dans « L’empereur, c’est moi » (L’iconoclaste, 17 euros), ce trentenaire autiste, atteint du syndrome d’Asperger, raconte comment il est sorti du silence.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre sur votre enfance et votre maladie ?

Hugo Horiot : J’écris par besoin. Mon enfance est une période que j’ai longtemps murée, car depuis que ma maladie est devenue insoupçonnable, au cours de mon adolescence, je ne voulais plus rien avoir à faire avec. Je n’en avais plus jamais parlé, en venant presque à en nier l’existence. Mais à force de ne pas assumer, c’est devenu comme un sac de briques. Quand j’ai décidé d’écrire, je n’avais pas de plan, j’ai juste ravivé des souvenirs qui, par domino, en ont appelé d’autres, parfois très enfouis. J’ai gardé cette forme très séquencée, comme des petits épisodes, et l’idée de raconter mon quotidien et ma situation avec mon point de vue d’enfant.

Vous expliquez que vous aviez décidé, par vous-même, de ne pas parler. Et puis un jour, vous sortez du silence. Que s’est-il passé ?

H.H. : Effectivement, j’avais décidé de ne pas parler, car je ne voulais pas me mêler au monde. C’est mon histoire, pas celle des autistes en général. Des personnes non malades peuvent d’ailleurs se reconnaître dans les moments de violence, d’exclusion et d’incompréhension du monde que je décris. J’avais pour ma part le désir de ne pas être là, je détestais mon état d’enfant. Je voulais tout recommencer, revenir dans le ventre de ma mère, mourir, ou au contraire devenir adulte tout de suite. C’est à ma mère que je dois d’en être sorti. Dès qu’elle a vu que j’étais un bébé particulièrement calme, qui ne pleurait jamais, elle a déployé une énergie incroyable pour me stimuler et ne pas attendre que des médecins me prennent en charge. Je suis devenu verbal à six ans, à force de stimulations et de « pièges » que ma mère me tendait en me surprenant, en me forçant à parler. Mais cela a été très dur. « Chaque mot sera une abdication, chaque mot me tue », comme je l’écris dans le livre. Aujourd’hui, je ne considère pas que j’ai guéri, car on ne guérit pas de l’autisme, mais j’ai appris à vivre avec.

Aujourd’hui, ce livre fait-il parti d’un combat lié à l’autisme ?

H.H. : Je ne veux pas devenir le fer de lance de telle ou telle association même si je considère en effet qu’en France, on est à l’âge de pierre par rapport à l’autisme. On subit cette mainmise de la psychanalyse quand tous les autres pays sont passés à autre chose, par les méthodes comportementalistes par exemple. C’est d’ailleurs un peu ce que ma mère a fait pour moi, par instinct. C’est aberrant de vouloir psychanalyser un autiste. Mais je n’ai pas envie pour autant de prendre part à cette guerre. Ce livre est avant tout un objet littéraire.

Propos recueillis par Flore Thomasset

25 septembre 2013

Un défi unique pour offrir un chien d'éveil à un enfant

article publié dans Wamiz

chien d'éveil, chien d'assistance

Samedi prochain, le 28 septembre, deux hommes au grand coeur s'élanceront dans un triathlon hors-norme, afin d'offrir à un enfant un chien d'éveil Handi'Chiens.

Le défi d'Antoine et Victor ? Parcourir les quelque 342 kilomètres séparant les Iles Saint Marcouff dans la Manche et Paris. Et ce en moins de 24 heures !

Un défi unique

Ils commenceront par se jeter à l'eau pour nager 7,2 kilomètres au départ de l'île du Large Saint Marcouff. Puis ils chevaucheront leurs vélos pour parcourir 305 kilomètres. Et c'est en courant qu'ils achèveront les 35 kilomètres restants, pour rejoindre l'Hôtel de Ville de Paris.

Il s'agit d'un défi unique en son genre. Jamais de telles distances n'ont été effectuées lors d'un triathlon.

Antoine et Victor en appellent à la générosité du public pour soutenir leur projet, et pouvoir offrir un chien formé par l'association Handi'Chiens à un enfant autiste via l'association hu2 Charity fondée par Antoine en 2011.

Les chiens d'éveil ont des compétences très particulières qui apaisent et stimulent les enfants atteints de troubles autistiques. Calmes et très affectueux, ces animaux sont des soutiens et amis uniques pour les personnes souffrant de problèmes de communication et de sociabilisation telles que les autistes.

13 600 euros pour un chien d'éveil

"Pour financer intégralement un chien (13.600 euros), il fallait un défi à la hauteur de mon ambition. Mais pour ça, hors de question de participer à une course organisée, c'est du jamais vu dont on a besoin. J'organiserai donc mon propre défi : un Ultra Ironman" raconte Antoine sur le site du Huffington Post.

Les deux jeunes hommes ont lancé des collectes sur Alvarum et Ulule pour Handi'Chiens. Près de 4 400 euros ont pour l'heure été récoltés, et Antoine et Victor espèrent voir cette somme grimper d'ici à samedi !

1500 chiens remis par Handi'Chiens

Ce défi est organisé à quelques jours d'un évènement très symbolique pour l'association. Le 12 octobre, Handi'chiens remettra en effet, aux côtés de l'AFM-Téléthon, son 1500e chien d'assistance, à un enfant souffrant de myopathie.

> Retrouvez ici notre interview d'Yvette Schmidt, la vice présidente d'Handi'Chiens.

Par Sophie Le Roux Crédits photo : Handi'Chiens
23 septembre 2013

I love it ! Pour le fun ...

image fun lunettes animaux


"Notre destination n’est jamais un lieu, mais plutôt une nouvelle façon de regarder les choses." Henry Miller

4 septembre 2013

Voile à Saint Maur avec l'association Envol Loisirs : Reprise le 14 septembre 2013

Une association pour l'accès aux loisirs, à la culture, au sport, à la vie sociale des personnes atteintes d'un Trouble Envahissant du Développement et tout autre handicap mental nécessitant l'adaptation de l'activité.

 

Calendrier - horaires:

- Accueil 14h – mise en place

- Navigation de 14h30 à 16h30 -17h

2 ou 3 rotations de 15 minutes suivant les conditions météo

 

  • 14 Septembre 2013 : Reprise & inscription
  • 21 Septembre 2013
  • 28 Septembre 2013
  • 05 Octobre 2013
  • 12 Octobre 2013

Essais possible à chaque séance pour les nouveaux arrivants

 

Bateaux :

- Cap corse et Caravelle : loisirs – régate en groupe

 

Inscription :

Chaque participant est licencié à la Fédération Française de Vol. Il est impératif de disposer de vos inscriptions et des documents d’accompagnements pour être assurés et être en règle pour naviguer :

  • Fiche VGA - Autorisation parentale
  • Certificat médical de non contre indication à la pratique de la voile
  • Test aptitude de comportement dans l’eau
  • (délivrer par le centre, la piscine…)

 

A votre disposition pour tout renseignement.

 

A bientôt sur le quai de la Pie.

 

Thierry

+06 20 31 36 83 & contact@envol-loisirs.org

 

 

bulletin inscription Voile Envol-loisirs
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1 septembre 2013

Agen : Stephan Rizon, parrain de Planète autisme

article publié dans Sud Ouest

Publié le 31/08/2013 à 18h37

VIDÉO Le chanteur de Foulayronnes s'engage auprès des enfants handicapés

Stephan Rizon, parrain de l'association Planète autisme, avec les enfants et responsables de l'association

Stephan Rizon, parrain de l'association Planète autisme, avec les enfants et responsables de l'association (Photo Jean-Louis Borderie)

Ambition et émotions garanties avec Stephan Rizon, samedi matin, car son engagement n'est pas sans lendemain auprès de Planète autisme. Implantée à Agen, cette association, créée en 2010, compte 200 adhérents et assure la prise en charge de 33 enfants autistes

Stephan Rizon s'est vu remettre un CD 5 titres réalisé par des artistes de Lot-et-Garonne. L'album "L'Amour dans les yeux" sortira prochainement. Le premier vainqueur de " The Voice " a pris du temps pour échanger avec les enfants qui lui ont offert des dessins. Et d'interpréter, à leur côté, une chanson a capela de Nina Simone.

Stephan Rizon doit monter ce samedi soir, à 21 h 30, sur la scène de la place Esquirol à Agen, dans le cadre du Pruneau Show. Il a promis de chanter trois titres de son album.

31 août 2013

Quand Freud en prend plein le cigare

article publié dans sciences (LA PRESSE.CA)

Mercredi 28 août 2013 | Mise en ligne à 13h34

 

La psychanalyse passe un bien sale quart d’heure dans le dernier numéro de la Revue de psychoéducation. Le professeur Serge Larivée, de l’École de psychoéducation de l’Université de Montréal, et son collaborateur Éric Coulombe s’y livrent en effet à une charge à fond de train envers la discipline mise au monde par Sigmund Freud, qu’il décrivent comme inefficace, dogmatique et fondée sur des cas frauduleux que Freud lui-même a traficotés — chose qu’il n’avait pas le choix de faire car il n’aurait jamais guéri personne…

Sigmund_Freud_LIFELe texte lui-même n’est pas disponible en ligne, mais on en trouve un bon compte-rendu ici. Les auteurs n’y présentent pas de résultats originaux, mais passent en revue une abondante littérature scientifique très critique de la psychanalyse. Ainsi, lit-on dans l’article, des chercheurs qui ont examiné 31 patients «traités» par Freud ont conclu que le «père de la psychologie» n’avait dans une majorité de cas été d’aucune aide, l’état de ses patients ne s’améliorant pas. Pendant longtemps, dénoncent bien des savants cités par MM. Larivée et Coulombe, la psychanalyse s’est refusée à toute remise en question de ses prémisses et toute évaluation quantitative de son efficacité, et bien que ses tenants affirment maintenant que leur discipline a bien changé et qu’elle a peu à voir avec ce que Freud pratiquait, «tel n’est pas nécessairement le cas», écrivent les auteurs, citant quelques études et textes de psychanalystes contemporains à l’appui.

M. Larivée n’en est pas, notons-le, à ses premières passes d’armes avec la psychanalyse. L’an dernier, dans ce très bon papier de ma collègue Marie Allard, il avait décrit cette forme de thérapie comme «l’une des plus grosses fraudes depuis le début de l’univers. Freud a menti toute sa vie, il n’a guéri absolument personne. Ce n’est pas un scientifique, c’est un littéraire. J’attends toujours des preuves de l’efficacité de cette méthode, il n’existe aucun cas de guérison connue.»

Mais il n’est pas le premier non plus à critiquer le côté «ascientifique», pardonnez le néologisme, de la psychanalyse. En 2004, dans une looongue revue de littérature mesurant l’efficacité de trois approches en santé mentale, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale, en France, avait conclu qu’il n’existait des preuves fortes d’efficacité de la psychanalyse que pour les «troubles de la personnalité, en particulier trouble de la personnalité borderline», et une «présomption» d’efficacité pour le «trouble panique sous antidépresseurs (et le) stress post-traumatique» (voir p. 502/533). Le document confirmait en outre que les efforts de mesure de l’efficacité de la psychanalyse sont souvent très récents — ce qui, pour une discipline qui se veut scientifique, est une aberration sans nom — et constatait que la thérapie cognitivo-comportementale (donnée par les branches plus scientifiques de la psychologie) donnait de meilleurs résultats dans le traitement de la plupart des problèmes mentaux.

Le rapport fait plus de 550 pages, mais vous irez lire la synthèse en fin de texte — ne serait-ce que par intérêt anthropologique, car il n’y a que des Français, à ma connaissance, pour faire une «synthèse» de presque 60 pages.

19 août 2013

Autisme, hyperactivité, précocité ... Tranches de vie d'une maman optimiste

Ce livre, on en a déjà parlé plusieurs fois, c’est un de nos livres-chouchoux:

J’ai été contactée par Ninon Legendre qui a généreusement décidé de diffuser son livre gratuitement en l’honneur de l’année de l’autisme.

Je l’ai donc mis en forme pour votre confort de lecture, car j’ai beaucoup aimé ce livre et que c’est une vision totalement vraie de la vie avec le handicap.

tiret vert vivrefm top

Je vous propose donc aujourd’hui de télécharger Autisme, hyperactivité, précocité… Tranches de vie d’une maman optimiste et de le partager avec le plus de monde possible.

Ceux qui préfèrent le format « arbres morts » peuvent, évidemment, toujours se le procurer sur Amazon.

Je finis sur ces quelques nouvelles que nous donne Ninon:

Six années ont passé depuis la rédaction de Tranche de Vie, et beaucoup de choses ont changé…

Titouan a onze ans aujourd’hui, il est en CM2, et c’est un petit garçon vraiment extraordinaire qui nous émerveille chaque jour davantage.

Il suit globalement très bien à l’école, avec l’aide de son AVSI. Il adore les mathématiques mais déteste le dessin. Nous utilisons toujours les principes de l’ABA, et le système des contrats fait, pour Titouan, des merveilles, tant au niveau des apprentissages scolaires que des interactions sociales. Il économise scrupuleusement l’argent gagné de cette façon, et s’achète des cartes Pokemon ou des toupies Beyblade.

Titouan fait du théâtre, du basket, du tennis. Il adore m’accompagner le week-end dans mes sorties sportives, et il est l’un de mes plus fervents supporters! Il en profite même pour participer aux petites courses familiales qui sont parfois organisées à l’occasion d’épreuves plus exigeantes. La compétition le motive énormément, mais perdre est toujours très difficile pour lui… Lui apprendre à mieux gérer la défaite est d’ailleurs notre grand objectif 2012! Bon, c’était aussi notre objectif 2010, notre objectif 2009, etc, etc… mais on finira par y arriver. ;)

Dernièrement nous avons vécu un moment très fort. Sophie Martinot, sa toute première intervenante ABA, est venue faire une conférence à Longwy. Ce jour-là, j’avais une extinction de voix… Il a donc fallu que Titouan prenne la parole à ma place, devant 80 personnes. Un très très grand moment d’émotion (vidéo complètement de travers filmée grâce à un téléphone portable)

En septembre prochain se dessine une nouvelle étape… Si on m’avait dit, il y a 7 ou 8 ans, que Titouan entrerait un jour au collège, je ne l’aurais pas pas cru! Alors ce passage en sixième est déjà, en soi, une véritable victoire pour nous, même s’il s’accompagne également d’une bonne dose d’appréhension.

Je suis intervenue récemment, à l’occasion de la journée de la solidarité, devant tous les futurs professeurs de Titouan, et j’ai trouvé des personnes à l’écoute, intéressées, très en demande d’informations. La principale du collège est formidable, elle entend bien relever ce nouveau challenge avec nous. C’est chouette de ne pas se sentir seuls!

Un petit mot à présent, sur le reste de la famille. Kélian est en seconde. C’est un ado sympa, plutôt « cool », sans problèmes. Mais c’est néanmoins un ado! Je n’en dirai pas plus: tous les parents ayant à la maison un jeune de 14 ans comprendront! :)

Koren est en 5ème, il va bien. Il est toujours passionné de gymnastique, et nous découvrons donc la Lorraine grâce à ses compétitions fréquentes le week-end.

Quant à nous, les « vieux », et bien nous ne vieillissons pas si mal! Nous sommes l’un et l’autre très reconnaissants à l’égard de nos trois enfants: ils nous ont fait grandir, nous ont donné l’occasion de briser toutes nos anciennes certitudes. Au quotidien, ils nous apprennent l’art de l’adaptation. Ce n’est pas toujours facile, il faut bien le reconnaître, mais c’est passionnant.

Et puis, tous ensemble, nous avons décidé de nous lancer dans une nouvelle aventure humaine: nous avons entrepris les démarches nécessaires pour devenir famille d’accueil… Encore un défi qu’il nous tient vraiment à coeur de relever!

Merci Ninon pour ton engagement et ton énergie!

15 août 2013

Laurent Savard : La psy

Le site de Laurent Savard => http://laurentsavard.com/

15 juillet 2013

Sous le soleil : la fête de Trott'Autrement

Le dimanche 30 juin, c'est la fête de Trot qu'Elise attend depuis plusieurs jours :

- Y'aura un buffet ?
- Oui ! etc.

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P1070209https://www.facebook.com/AssociationTrottAutrement

Trott'Autrement est sur Facebook

Une journée ensoleillée ... sans doute la première de cet été. Des organisateurs arrivés tôt le matin pour aménager et décorer ... adhérents et familles arrivant au fil du temps. Le verre de l'amitié suivi d'un buffet plantureux avec des mets de qualité.

Des échanges tout au long de la journée et l'après-midi consacré aux ateliers où les cavaliers peuvent démontrer leurs capacités sous le regard de leur famille et d'un public averti.

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Elise qui passe en dernier s'impatiente quelque peu ... et quand vient son tour nous fait une démonstration de son talent.

Voir ICI l'album complet de l'album de Lisou

Bref une journée comme on les aime dans un cadre buccolique et avec une ambiance festive et sympathique !

On recommence l'année prochaine of course (de cheval)

15 juillet 2013

les vacances avec Elise dans les Côtes d'Armor

P1070153Publication un peu décalé dans le temps ... mais il n'est jamais trop tard ...

Samedi 15 juin départ comme prévu pour les Côtes d'Armor.

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Sans entrer dans les détails, disons que ces vacances Elise en avait besoin !

Bienvenues donc, et l'occasion de faire provision d'iode et de nous ressourcer ...

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L'occasion aussi de découvrir une région que nous ne connaissions pas.

L'océan et une côte sauvage avec ses paysages d'exception. Partout un accueil sympathique et cela aussi nous en avons besoin avec une Elise qui peut parfois être un peu déroutante ... Mais lors de ce séjour elle tenait à manger au restaurant. Souhait que nous avons réalisé le plus souvent possible en lui recommandant de bien se comporter ce qui dans l'ensemble a été le cas (toujours un petit problème avec les transitions).

Le temps était frais même quand le soleil était présent et nous avons mis à profit ces quelques jours pour nous ballader : Ile de Bréhat, Perros Guirrec, Saint Brieuc, Dinan, Saint Malo, Dinan, Cap Frehel etc.

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Notre port d'attache était un gite de France situé sur la commune de PLANGUENOUAL. Mr et Mme Briens, nos hôtes qui habitaient à côté, étaient très compréhensifs avec Elise qui parfois s'invitaient ... Les vacanciers du gite d'à côté également ... Les petites filles craintives au départ venaient chercher Elise ...

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De super vacances donc et retour à la maison le 29 juin pour la fête de Trott'Autrement qu'Elise attend avec impatience !

12 juillet 2013

Nao, le petit robot qui combat l'autisme

Article publié sur Locamin

11 07 2013

Nao, le petit robot qui combat l'autisme dans Association Lo Camin 20-minutes HIGH TECH – Ce n’était pas sa fonction première. Nao, le robot humanoïde de la start-up française Aldebaran, a été créé pour devenir le nouveau petit compagnon numérique de la famille. Pas encore prêt pour cet usage, il est toutefois déjà utilisé par des chercheurs et des enseignants dans divers travaux. Et une université aux Etats-Unis a découvert que le robot de 58cm de haut avait la faculté de communiquer avec les enfants autistes.

nao-le-robot-made-in-france-643x400 dans Association Lo Camin

Et si la clef pour faire communiquer deux humains entre eux… était un robot ? Depuis des années, les médecins et chercheurs tentent de trouver un moyen d’apprendre à discuter, interagir avec les enfants autistes et leur faire comprendre les émotions et expressions humaines «classiques». «Mais c’est justement à cause des expressions humaines trop nombreuses, comme une main qui bouge ou un œil qui cligne pendant que l’on parle, que ces enfants n’arrivent parfois pas à les assimiler», estime Marine Fabre, responsable de la communication de la société Aldebaran. Un laboratoire aux Etats-Unis qui travaillait avec Nao dans ses recherches, a décidé de le mettre face à un enfant autiste. L’avantage du robot étant qu’il peut se consacrer à une seule tâche à la fois sans tous ces gestes «parasites». Les chercheurs américains se sont rendus compte que les enfants autistes étaient dès lors capables de comprendre cette tâche effectuée par le robot et de la répéter.

«C’est en apprenant ceci que nous avons décidé de lancer le programme Ask Nao pour Autism Solutions for Kids», poursuit Marine Fabre. «Il s’agit d’un logiciel qui permet à l’éducateur de piloter le robot et des jeux spécifiques conçus avec des thérapeutes, des  enfants et des parents. Avec Nao, l’enfant se concentre sur la seule parole du robot ou son seul geste.»

Une créature affective d’une nouvelle espèce

Les ambitions sont donc grandes avec ce logiciel. Pourtant, ce n’était pas du tout la fonction imaginée à l’origine pour Nao dont le nom provient de l’anglais «now» qui signifie «maintenant» et de «Néo», personnage du film de science-fiction Matrix. Il avait été créé pour devenir le nouveau petit compagnon à la maison. «Un petit compagnon numérique, une créature affective», détaille Marine Fabre, «même si c’est impossible de le classifier car il s’agit d’une nouvelle espèce». Et cette nouvelle espèce c’est Bruno Maisonnier qui l’a pensée. Le fondateur d’Aldebaran a fait le pari à 45 ans de stopper sa carrière dans la finance. La suite c’est Marine Fabre qui la raconte. «Il a attendu que les technologies soient prêtes, d’avoir assez d’expérience et d’argent. Tout le monde lui a dit qu’il était fou… Aujourd’hui, 8 ans plus tard, 320 personnes travaillent pour lui et sa société est devenue le leader mondial de la robotique.»

Roméo, frère de Nao

La fonction première de Nao, elle, a pris un peu de retard. Ses concepteurs ne sont pas encore complètement satisfaits de ses capacités. «Nous ne sommes pas au maximum du contenu qui pourrait être délivré avec le robot. Nous pouvons encore pousser ses capacités de reconnaissance vocale, visuelle, pour qu’il trouve sa place dans le foyer et ne reste pas sur l’étagère», ajoute Marine Fabre.

En revanche beaucoup d’enseignants et de chercheurs l’ont déjà adopté. Plus de 800 universités, laboratoires et écoles l’utilisent. «C’est devenu un standard de l’éducation.» Et en attendant qu’il soit prêt à s’inviter dans les foyers français, la société Aldebaran travaille déjà sur son frère Roméo. Un appel d’offre avait été passé par l’Union Européenne pour créer un robot d’assistance dans la vie de tous les jours. Son premier prototype devrait être prêt à la fin de l’année.

30 mai 2013

L'autisme vu autrement à travers le magnifique voyage d'un père et de son fils

 article publié dans culturebox

Publié le 29/05/2013 à 16H59, mis à jour le 29/05/2013 à 17H08

Franco et son fils Andrea sur la route

Franco et son fils Andrea sur la route

© DR - collection privée
 
Un an après sa sortie en Italie, le roman "N'aie pas peur si je t'enlace" de Fulvio Ervas ne quitte pas la liste des meilleures ventes. Le best-seller a également trouvé son public en France où cette aventure sensible entre un père et son fils autiste est également très bien accueillie.

Par Olivier Flandin
Habitué aux polars, Fulvio Ervas a écrit "N'aie pas peur si je t'enlace" à partir de l'histoire vraie de Franco, un père qui a décidé contre l'avis des médecins de traverser les États-Unis avec son fils de 17 ans autiste. Partis en Harley Davidson de Miami sur la mythique route 66 jusqu'à Los Angeles, ils décideront finalement de poursuivre leur périple jusqu'au Brésil en passant par le Panamá et le Costa Rica. Trente-huit mille kilomètres en quatre mois.

Un véritable voyage initiatique
Tout au long de cette aventure, le père va finalement apprendre beaucoup sur lui-même en observant son fils Andrea, qui, de son côté, va faire d'incroyables rencontres et vivre une sorte d'adolescence accélérée. On s'attache très vite à ce drôle de beau garçon dont le comportement choque parfois, intrigue souvent.
Sur ses T-Shirts est inscrit "N'aie pas peur si je t'enlace" car il serre souvent dans ses bras des inconnus effrayés. Ou alors il leur touche le ventre, quand il n'est pas occupé à déchirer en mille morceaux n'importe quelle feuille de papier qui se présente à lui, surtout si elle est importante.
Andrea et son père Franco sur la route 66 © DR - collection privée
Andrea et son père Franco sur la route 66 © DR - collection privée

Le goût des autres
Ce récit parfois drôle et souvent très émouvant ne parle pas réellement de l'autisme, mais de la différence. Il montre d'ailleurs très concrètement comment le handicap de l'adolescent peut être considéré comme une richesse dans certaines contrées, comme dans ce village du Brésil ou Andrea va vivre sa première expérience amoureuse.
Il y a d'autres moments très forts, une troublante séance de chamanisme ou encore une rencontre douloureuse avec un jeune handicapé immobilisé sur le sol d'une cabane au Costa Rica. Marco et Andréa Antonello sont d'ailleurs depuis repartis sur place pour lui offrir une vraie maison avec leurs droits d'auteurs.
Mais ce livre est en aucun cas larmoyant. A travers cette série d'expériences humaines extraordinaires, parfois difficiles, ce témoignage est une véritable invitation au voyage, à prendre son temps, à suivre ses idées, et surtout, à s'ouvrir aux autres.

La couverture du livre © Liana Levi
La couverture du livre © Liana Levi

"N'aie pas peur si je t'enlace" de Fulvio Ervas- Editions Liana Levi - 19 euros

27 mai 2013

Mieux connaître le fondateur d'A Bras Ouverts : Tugdual Derville

Tugdual Derville, un non-violent dans la bataille

Délégué général de l’association Alliance Vita, porte-parole de « La manif pour tous », Tugdual Derville témoigne d’une longue présence aux côtés des plus vulnérables


Tugdual Derville affiche résolument un parti pris de bienveillance, une posture de non-violence i...

Anthony Micallef pour La Croix

Tugdual Derville affiche résolument un parti pris de bienveillance, une posture de non-violence intérieure, choisie, et à laquelle il s’efforce de se tenir, quel que soit l’interlocuteur.
 
Avec cet article

A peine emprunté le chemin du Jardin des Plantes, aussi volubile qu’un enfant en route pour l’école buissonnière, Tugdual Derville se lance dans un plaidoyer émerveillé pour les insectes et raconte l’une de ses plus grandes aventures lorsque, un jour, avec l’un de ses fils, il lui a été proposé d’accompagner en forêt un chasseur professionnel de coléoptères…

 « Malheureusement, ce fut aussi une immense frustration, lâche l’entomologiste contrarié, car j’ai été rattrapé par l’actualité et j’ai dû dicter depuis le fin fond de la forêt des communiqués de presse. » Le délégué général d’Alliance Vita avait alors appris la mort de Vincent Humbert, ce jeune lourdement handicapé sur lequel sa mère avait pratiqué l’euthanasie (1).

C’est important aujourd’hui de revenir au réel

 « Cette passion pour la nature, qui remonte à mon enfance, rencontre beaucoup d’écho dans mon travail pour le respect de la vie et des plus petits, poursuit Tugdual Derville, promoteur d’une « écologie humaine ».

 Observer les animaux m’arrache aux constructions de l’intellect, aux pensées fiévreuses, et m’ancre dans le réel. C’est important aujourd’hui de revenir au réel. Même par rapport à la loi Taubira. Cette loi qui veut ouvrir le mariage aux personnes de même sexe ne tient pas compte du réel, elle est dans le fantasme, l’illusion… Quand Mme Bertinotti (NDLR : ministre déléguée à la famille) affirme que “l’accouchement ne fait pas la mère”, cela heurte le bon sens de beaucoup de Français qui savent bien à quel point la gestation et l’accouchement dessinent une histoire très particulière entre deux êtres humains. » 

Comme sur les plateaux télévisés lorsqu’il répond à des journalistes plus ou moins virulents, ou sur Internet lorsqu’il essuie les quolibets de ceux qui ne voient en lui qu’un « catho réac », « homophobe forcené » ou « facho anti-avortement », quand ce ne sont pas des menaces de mort, Tugdual Derville désarme par sa bienveillance inébranlable. 

Aucune aigreur, ni ressentiment. Il affirme même éprouver de la sympathie pour ses adversaires en plateau, Jean-Luc Romero, militant pro-­euthanasie, Nicolas Gougain, porte-parole de l’Inter-LGBT, ou la journaliste Pascale Clark, qui ne l’a guère ménagé dans son interview sur France Inter, en janvier dernier. 

Sans naïveté toutefois. « Bien sûr, il y a beaucoup d’agressivité dans le débat, reconnaît-il, mais Pascale Clark s’est cognée à un édredon. » Tugdual Derville affiche résolument un parti pris de bienveillance, une posture de non-violence intérieure, choisie, et à laquelle il s’efforce de se tenir quel que soit l’interlocuteur.

Patient, modéré, obstiné

Avec Frigide Barjot aussi d’ailleurs, qui vient de lui laisser un message téléphonique, de retour de Lyon où la manifestation s’est assez mal passée pour elle. Ce quinquagénaire aux airs de gentil garçon sous sa barbe poivre et sel a beau exaspérer la pasionaria de « La manif pour tous » par son look classique, refuser fermement l’union civile quand elle tente de négocier avec le gouvernement, il est toujours à ses côtés quand la plupart des porte-parole ont été écartés ou ont jeté l’éponge. 

Patient, modéré, obstiné, même. « Travailler pour le droit des enfants peut passer par des sensibilités multiples et c’est toute la richesse de notre mouvement », plaide-t-il sur RTL, qui vient soudain de l’appeler pour un direct et l’interroge sur ses dissensions avec Frigide Barjot.

La non-violence n’a pourtant rien d’une évidence pour lui. « J’ai découvert que, pour mieux aimer, je devais accepter de travailler sur moi », glisse-t-il, évoquant son « laboratoire intérieur ». « Qu’est-ce qui provoque en moi le mensonge, l’irrespect ? Ce sont bien souvent des conditionnements, des peurs… ».  

Il reconnaît d’ailleurs que son discours à Alliance Vita, depuis près de vingt ans, a évolué au fil des écoutes empathiques de femmes ou d’hommes rencontrés notamment grâce à SOS Bébé, un site de conseil qu’il a créé pour répondre aux questions sur les grossesses non désirées, l’IVG, la stérilité… (2). 

 « Plus j’ai recueilli ces souffrances intimes, moins j’étais dans le jugement. Ce qui permet aussi d’avoir une évaluation des actes très libre. Comme dans un couple : on peut tout dire dans l’amour. J’ai d’autant moins de gêne à en parler que j’éprouve un sentiment de profonde injustice pour ce qu’elles ont enduré. » 

La rencontre de Cédric

Son empathie, Tugdual Derville l’enracine aussi dans sa longue amitié avec les plus vulnérables. Et cette expérience décisive de l’été 1982. Brancardier à Lourdes, il a 20 ans et s’occupe de Cédric, un enfant qui ne peut s’exprimer qu’en clignant des yeux. Ce regard va le marquer à jamais. « Ma vie a basculé dans le bonheur. J’ai été empli d’émerveillement devant son humanité », se souvient-il. 

Cédric n’est plus. Mais grâce à lui, Tugdual a découvert le prix de l’instant présent, écrin d’éternité. C’est cette rencontre en particulier qui l’a conduit à fonder, en 1986, À bras ouverts (ABO), où des bénévoles accueillent, le temps d’un week-end, des enfants handicapés, pour permettre à leur famille de reprendre des forces.

ABO l’a-t-il préparé à vivre, dans la non-violence, ses combats ? Il n’y a pas réfléchi. Mais, de fait, au contact des jeunes handicapés, Tug­dual s’est confronté aux limites de sa capacité à aimer. Comme ce jour où, face à la violence de Valérie, il enjoint à son équipe de ne pas céder aux provocations de la fillette en grande souffrance. 

Mais un peu plus tard, alors qu’elle lui jette ses excréments à la figure, une claque part, instinctivement : « Je me suis excusé, mais j’ai bien vu la violence en moi. Le respect de la vie est une école, la non-violence aussi. » C’est d’ailleurs un épisode qu’il a récemment raconté aux « veilleurs », ces jeunes qui protestent en silence, dans plusieurs villes de France, contre la loi Taubira.

La dyslexie a été une énorme souffrance

C’est d’abord contre lui-même que Tugdual Derville s’est battu. Deuxième de quatre, il ne comprend rien de ce qu’on lui demande à l’école, se croit un cancre. Deux premières, trois terminales, trois baccalauréats de français… « La dyslexie a été une énorme souffrance, relit-il. Le cerveau est vraiment fait différemment, c’est une contrainte de tous les jours, jusqu’à la fin de sa vie. » Comme ce pigeon qui boite sous ses yeux, tandis qu’il parle, et dont il remarque le pied entravé par une ficelle de poubelle…

« La réussite à un examen d’entrée pour une prépa Sciences-Po m’a décoincé, j’ai ressenti une immense joie et travaillé d’arrache-pied tout l’été en m’inventant des moyens mnémotechniques propres. » Habitué à raconter sa « résilience », il évoque le personnage de Forrest Gump dont les attelles explosent et qui se découvre un génie de la course.

 « Les dyslexiques sont tellement entravés intellectuellement que, le jour où ça se libère, l’énergie accumulée donne à plein. » Licence de droit, Sciences-Po, l’Essec : promis à une brillante carrière, il opte pour l’humanitaire, chez les petits frères des Pauvres, avant de devenir consultant dans le domaine médico-social, auprès de Jean de Kervasdoué, ancien directeur des hôpitaux.

Il faudrait du temps pour expliquer ce qu’est la miséricorde » 

Son engagement trouve aussi sa source dans une foi profonde, qu’il n’aime guère évoquer publiquement. Non qu’il soit pudique. À l’inverse de son père, ce militaire très secret qui ne disait jamais « je », Tugdual Derville livre avec confiance son intimité. Mais à cause des « contresens » autour de Dieu.

 « Le Dieu dans lequel beaucoup ne croient pas, ce Dieu castrateur, liberticide, n’est pas celui en qui nous croyons, il faudrait du temps pour expliquer ce qu’est la miséricorde. » Les associations malveillantes, également, avec son frère, le P. Guillaume Derville, responsable spirituel de l’Opus Dei, dont il est proche même s’il dit partager une spiritualité quelque peu différente, plus proche du renouveau charismatique, n’ont pas manqué non plus de lui valoir de nouvelles critiques. 

Aussi préfère-t-il rejoindre ses interlocuteurs sur le terrain des droits et de la justice. Mais le moteur de son action se trouve dans la prière. Sur les conseils de son père spirituel de 87 ans, cet ­ultra-actif se plonge chaque matin dans son « sanctuaire » intérieur. Et prête une oreille attentive aux sages conseils de sa femme, Raphaële. 

Peintre, elle reste avec leurs six enfants près de Luçon en Vendée, où ils se sont installés pour deux ans, tandis que lui travaille la moitié de la semaine à Paris. « Dans cette ­année de turbulences, elle sent lorsque je dois rentrer, ou quand je dois partir. Elle me soutient beaucoup. » Rien ne semble l’ébranler. 

Comme durant la manif anti-pacs, dont Christine Boutin lui avait confié l’organisation en 1999, il se dit convaincu que « le but n’est pas de gagner mais de faire ce qu’on doit faire, le reste ne nous appartient pas ». « Cela nous demande aussi d’ajuster notre rapport à la victoire. Elle est en nous, et non dans les apparences. L’histoire de France, la révolution de l’amour se jouent dans le secret des cœurs ». 

 (1) En 2003. Marie Humbert a bénéficié d’un non-lieu en 2006. 

 (2) Le Bonheur blessé, avortement, eugénisme et euthanasie en question , CLD.

26 mai 2013

Nouvel avis de recherche Sophie Robert !

A la suite de l'interview de la psychanalyste Marie-Christine LAZNIK relayé sur ce blog, un de mes correspondant m'a fait parvenir le nouvel avis de recherche  ... 300 000 Euros, belle somme !
Si vous avez des renseignements ... discrétion assurée.

wanted sophie robert

26 mai 2013

La voile reprend le 1er juin à Saint Maur avec l'association Envol Loisirs

voile envol loisirs

Bonjour à tous,

 

Calendrier - horaires:

- Accueil 14h – mise en place

- Navigation de 14h30 à 16h30 -17h

2 ou 3 rotations de 15 minutes suivant les conditions météo

 

 

 

 

  • 01 Juin 2013 : Reprise et inscription & essais pour les nouveaux arrivants
  • 08 Juin 2013
  • 15 Juin 2013
  • 22 Juin 2013
  • 29 Juin 2013

 

Bateaux :

- Cap corse et Caravelle : loisirs – régate en groupe

 

Inscription :

Chaque participant est licencié à la Fédération Française de Vol. Il est impératif de disposer de vos inscriptions et des documents d’accompagnements pour être assurés et être en règle pour naviguer :

  • Fiche VGA - Autorisation parentale
  • Certificat médical de non contre indication à la pratique de la voile
  • Test aptitude de comportement dans l’eau
  • (délivrer par le centre, la piscine…)

 

A votre disposition pour tout renseignement.

 

A bientôt sur le quai de la Pie.

 

Thierry

+06 20 31 36 83 & contact@envol-loisirs.org

 

Plus d'infos sur le site d'Envol Loisirs

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