Canalblog Tous les blogs Top blogs Famille & Enfants
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
"Au bonheur d'Elise"
Publicité
loisirs
23 novembre 2017

Lou B, jeune homme de 19 ans mal-voyant, balance son flow - La France a un incroyable talent

"Sans le savoir, je suis né dans le noir"
Lou B, jeune homme de 19 ans mal-voyant, balance son flow... et on "kiffe" !

Publicité
20 novembre 2017

Elise & Kalina, Chloé, Virginie et les autres ...

P1030047Premier contact avec Elise pour Chloé, la nouvelle bénévole de l'association Trott'Autrement ... Séance très fun sous la direction de Virginie Govoroff-Regnault.

Notez au passage la superbe position des mains pour conduire son cheval ... fruit d'un travail de longe haleine comme dirai un ami écrivain.

P1030032

P1030033

P1030058

P1030069

P1030080

P1030088

20 novembre 2017

Guer. Avoir un autre regard sur l’autisme avec l’art

Ce samedi, au centre culturel Le Belvédère à Guer avait lieu le vernissage de l’exposition Ap’art qui met en avant des œuvres d’art de personnes autistes.
Ce samedi, au centre culturel Le Belvédère à Guer avait lieu le vernissage de l’exposition Ap’art qui met en avant des œuvres d’art de personnes autistes. | Mélanie Becognee

C’est en musique qu’a démarré, samedi, le vernissage d’Ap’art au centre culturel Le Belvédère à Guer. Le groupe folklorique La Mazurka a guidé les visiteurs du centre-ville jusqu’au lieu d’exposition.

Cet événement s’inscrit dans le cycle des animations proposées jusqu’au 15 décembre par l’association Parlons en ! Autisme.

Gravures, dessins, empreintes… De nombreuses œuvres y mettent en avant le travail d’enfants et personnes à troubles autistiques en lien avec des artistes, collectifs, associations et art-thérapeute. « Toutes ces manifestations valorisent l’expression de l’art chez les personnes handicapées, a rappelé le maire de Guer, Jean-Luc Bléher. Il n’y a aucune structure spécifique pour les adultes autistes. Les autres sont souvent complètes et non adaptées à leur prise en charge. L’hôpital psychiatrique n’est pas la solution. »

Ce samedi, au centre culturel Le Belvédère à Guer avait lieu le vernissage de l’exposition Ap’art qui met en avant des œuvres d’art de personnes autistes.
Ce samedi, au centre culturel Le Belvédère à Guer avait lieu le vernissage de l’exposition Ap’art qui met en avant des œuvres d’art de personnes autistes. | Mélanie Becognee

 

Ce samedi, au centre culturel Le Belvédère à Guer avait lieu le vernissage de l’exposition Ap’art qui met en avant des œuvres d’art de personnes autistes.
Ce samedi, au centre culturel Le Belvédère à Guer avait lieu le vernissage de l’exposition Ap’art qui met en avant des œuvres d’art de personnes autistes. | Mélanie Becognee

 

Ce samedi, au centre culturel Le Belvédère à Guer avait lieu le vernissage de l’exposition Ap’art qui met en avant des œuvres d’art de personnes autistes.
Ce samedi, au centre culturel Le Belvédère à Guer avait lieu le vernissage de l’exposition Ap’art qui met en avant des œuvres d’art de personnes autistes. | Mélanie Becognee

Une façon claire de rappeler le combat de l’association Parlons en ! Autisme qui se bat depuis six ans pour l’ouverture d’un foyer d’accueil médicalisé.il a rappelé le « soutien indéfectible » de la commune.

Tout comme la conseillère départementale Marie-Hélène Herry qui a précisé que « qu’on ne voit pas les choses évoluer malgré une succession de plan autisme […] Le département est prêt à mettre les moyens mais il faut que l’Agence régionale de santé ouvre de places. »

Ce samedi, au centre culturel Le Belvédère à Guer avait lieu le vernissage de l’exposition Ap’art qui met en avant des œuvres d’art de personnes autistes.
Ce samedi, au centre culturel Le Belvédère à Guer avait lieu le vernissage de l’exposition Ap’art qui met en avant des œuvres d’art de personnes autistes. | Mélanie Becognee

Prochain rendez-vous Ap'art :

Ce samedi 18 novembre, ciné-débat au Quai 56 à 20 h 30 avec la projection du filmDernières nouvelles du cosmos de Julie Bertuccelli. Entrée : 5 €

Conférence d'Eric Lemonnier, pédopsychiatre et spécialiste de l'autisme le 25 novembre à 20 h 30 au Quai 56. Gratuit.

19 novembre 2017

Bry-sur-Marne -> TOC TOC hier soir salle Daguerre : une pièce délirante devant un public ravi !

les rendez-vous du handicap 2017

Représentation exceptionnelle du spectacle "TOC TOC".

Adaptation de la pièce de Laurent Baffie. Spectacle sur le Troubles Obsessionnels Compulsifs (TOC).

Extrait de la vie à Bry :

"LES RENDEZ-VOUS DU HANDICAP

Portons un autre regardsur le handicap : le cerveau

Cette année encore, le mois de novembre est l'occasion de mettre à l'honneur le handicap. Pour cette nouvelle édition des Rendez-vous du handicap, la ville a souhaité sensibiliser plus spécifiquement aux maladies liées au cerveau. Programme

(...)

Coprolalie, Gilles de la Tourette, arithmomanie, nosophobie, toc de vérification, incapacité à marcher sur les lignes ... Les TOC s'entassent, se bousculent et se mélangent dans le cabinet de ce docteur Stern, l'un des plus grands spécialistes dans le traitement des troubles obsessionnels compulsifs, toujours absent."

 

18 novembre 2017

"Is there life on Mars ?", superbe spectacle autour de l’autisme, au National

article publié dans La Libre.be

Critique : Guy Duplat Publié le mercredi 18 janvier 2017 à 10h37 - Mis à jour le mercredi 18 janvier 2017 à 17h00

La création d'Héloïse Meire et la Cie What's Up ?! explore avec bonheur ce monde inconnu.

La jeune metteure en scène Héloïse Meire explore dans son nouveau spectacle « Is there life on mars ?», un univers jamais montré au théâtre, celui de l’autisme. Elle n’en fait ni une conférence, ni une simple suite de témoignages, c’est une véritable oeuvre qu’elle crée à partir des nombreuses rencontres qu’elle a faites pendant deux ans avec des autistes ou leur entourage.

Elle propose un spectacle poétique et troublant, important. Elle restitue à ce monde autiste son humanité même si cet univers nous reste obstinément étrange.

« Is there life on mars ? », créé mardi au Théâtre National à Bruxelles, ira ensuite au Festival de Liège.


Un pour cent de la population serait autiste, mais ce terme cache bien des différences. On connaît mieux les autistes légers (Asperger) qui peuvent être des génies selon nos critères, mais il y en a d’autres qui n’ont jamais pu acquérir le langage et nos codes symboliques de communication.

De multiples fantasmes et clichés existent autour de l’autisme. Et aujourd’hui, on cherche toujours les causes de cette maladie et on s’écharpe sur les thérapies possibles. L’autisme fascine car il nous tend un miroir dérangeant et incompréhensible.

Etre autiste, c’est vivre dans un monde dont on n’a pas les clefs, un monde incompréhensible, chaotique. C’est entendre des mots qui ne sont que des bruits sans signification. Loin d’être dans une « bulle », et privé de la barrière protectrice du langage, l’autiste se sent submergé par le réel faute de savoir distinguer l’essentiel de l’accessoire.

Images poétiques, moments oniriques

Héloïse Meire a interrogé des dizaines d’autistes et leur famille. Certains - comme Josef Schovanec - s’expriment souvent et sont bien intégrés. Mais d’autres ne disent pas un mot, sont agités de mouvements violents, ou ont peur des bruits du monde.

Héloïse Meire a élagué un matériau aussi riche pour en faire un spectacle cohérent. Quatre acteurs (Muriel Clairembourg, Jean-Michel d’Hoop, Léonore Frenois et François Regout) redonnent sur scène cette parole. Ils mettent chaque fois des casques pour entendre l’enregistrement exact de ces mots et les reproduisent avec une distanciation particulière.

Ces paroles sont souvent émouvantes comme ce frère et cette sœur évoquant les bizarreries de René ou cette mère d’un autiste expliquant que le plus douloureux est de se demander ce que son enfant deviendra après sa mort et elle dit souhaiter qu’il « parte avec elle ».

© Hubert Amiel

Héloïse Meire ajoute à ces témoignages des moments oniriques de danse et des images qui ne sont jamais une illustration directe de ce qu’on entend, ou de l’autisme. Ce sont des créations inspirées parfois d’artistes comme Jeroen Hollander ou Erwin Wurm. Une grande armoire est sur scène dont les portes s’ouvrent tour à tour ou servent d’écrans vidéo. Parfois, la scène est envahie des bruits stridents du monde, ceux qui font si peur aux autistes. Un enfant se cache dans sa veste, des lignes colorées serpentent, des balles de couleur tombent. Dans un moment superbe, les acteurs sont couchés et une caméra les filme d’en haut. Projeté sur un écran, on voit l’un d’eux qui semble marcher comme un oiseau sur la tête des autres.

Ces images créées avec la scénographe Cécile Hupin touchent par leur tendresse et leur humanité, même si leur sens reste ouvert, comme dans la poésie, comme dans l’autisme.

Héloïse Meire a voulu que son spectacle soit accessible aux autistes eux-mêmes. Si pour certains, cela ne pose pas de problèmes de venir au théâtre, pour d’autres cette irruption du réel peut être difficile et un dispositif est prévu pour les aider.

Bruxelles, National, jusqu'au 28 janvier. Infos & rés.: 02.203.53.03, www.theatrenational.be - Ensuite au Festival de Liège les 13 et 14 février.

 

 

Le cas Robinson

Nous avons évoqué en décembre, dans "Lire", le très beau livre de Laurent Demoulin, « Robinson » (Gallimard) où l’auteur, romaniste à l’université de Liège raconte sa relation au jour le jour avec son fils autiste de dix ans. Un livre entre le récit et le roman.

Laurent Demoulin était à la première du spectacle. « L’art n’explore jamais le champ de l’autisme. S’il y a des autistes artistes, l’autisme n’apparaît pas comme sujet dans la littérature et le théâtre. La folie a été abondamment traitée, mais la folie, c’est l’excès de langage, l’excès de symbolique. L’autisme est le contraire, il est dans le retrait du langage et du symbolique. Or -est-ce un symptôme de notre temps ?- l’autisme semble en augmentation. Beaucoup d’artistes disent que tout a déjà été dit sur tout. C’est faux, il reste des continents vierges comme celui de l’autisme. Certes de nombreux livres l’abordent par des témoignages ou des théories, mais pas la littérature. L’homme, c’est le langage dit-on, depuis Ponge jusqu’à Lacan. Or, avec les autistes on a des êtres profondément humains mais qui n’ont pas le langage des mots et ne correspondent pas à cette définition de l’homme. C’est très troublant et intéressant pour l’art. »

Critique : Guy Duplat
Publicité
16 novembre 2017

Les rendez-vous du handicap se poursuivent à Bry-sur-Marne ...

Ce matin avait lieu les "portes ouvertes" de l'Institut Médico Educatif (IME) Léopold Bellan à Bry sur Marne lieu de référence en région parisienne pour l'accueil de jeunes épileptiques 6 à 20 ans.

Superbe accueil et beaucoup d'information sur l'épilepsie. Nous sommes repartis plus riche de connaissances ...

 

15 novembre 2017

Soirée festive hier à Bry-sur-Marne dans le cadre des rendez-vous du handicap

P1020368

Super soirée hier soir à Bry-sur-Marne, salle Daguerre, avec le vernissage de l'exposition des oeuvres peintures de Stéphanie, jeune artiste bryarde en situation de handicap.

Concert des jeunes de l'atelier "Danse et musique" de l'IME d'Evry : chansons suivies de quelques pas de danse 

P1020376

P1020388

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 





Et présentation du clip vidéo toujours avec Stéphanie qui a décidemment de multiples talents !

Ajoutée le 1 nov. 2016

Cette vidéo est destinée à avoir un regard neuf sur le handicap, qui fais passer un message de plus vers la compréhension et l'intégration. A chacun ses compétences propres, à chacun son talent. Du bonheur à écouter et à regarder... Merci à Stéphanie et sa Famille.

15 novembre 2017

Ciné-ma différence samedi 25 novembre 16h : La Famille Addams au Kosmos - Fontenay-sous-Bois

Fontenay-sous-Bois Info
La séance sera suivi d’un goûter

Samedi 25 novembre 2017 à 16h00

Synopsis : Rififi chez les Addams, célèbre famille macabre qui vit dans un manoir hanté, lorsque débarque l’oncle Fétide, sosie d’un des membres de la famille disparu vingt-cinq ans plus tôt… Ne serait-il pas un usurpateur qui cherche à les doubler pour faire main basse sur leur trésor caché ?

Cinéma Le Kosmos

243 ter avenue de la République - 94120 Fontenay-sous-Bois


Salle NON accessible pour l’instant aux personnes à mobilité réduite (escalier). Boucle magnétique.

Tarif : de 2.5 €

Contact : Marie-Françoise LIPP

Téléphone : 06 82 01 27 97

Courriel : fontenaysousbois@cinemadifference.com

Grâce au :


 

Ciné-ma différence : des séances de cinéma TOUS PUBLICS, adaptées pour les personnes dont le handicap peut entraîner des troubles du comportement.
Présence de bénévoles / Information de l’ensemble du public / Son modéré / Lumière éteinte doucement / Absence de publicité et de bandes annonces.

15 novembre 2017

Luna TMG, photographe autiste

15 nov. 2017
Par Blog : Le blog de Jean Vinçot

Un exemple des capacités de personnes autistes : Luna TMG fait des photographies, d'objets (et de chats) et non d'humains. Cela sort de l'ordinaire. Profitez-en !

Je connais Luna TMG depuis 10 ans. A l'époque, elle était spécialiste des plats vegan, qu'elle photographiait et mettait en ligne. Elle recueillait des chats, les hébergeait et s'en occupait quand les proprios n'étaient pas là : elle continue d'ailleurs à le faire.

Elle est agent de service dans une crèche : c'est évidemment (financièrement) nécessaire pour vivre, mais aussi important pour avoir un cadre structurant, sécurisant.

Depuis 10 ans, j'ai vu se développer son intérêt pour les photographies. Je n'ai pas été le seul, car Scott Standifer, de l'Université du Missouri, le spécialiste de l'insertion professionnelle des personnes autistes aux USA, a jugé utile de tenir une conférence sur elle - en 2011:

Luna The Moon Girl /Une fixation autistique façonne les images uniques d'une photographe

Vous pouvez entendre Luna témoigner dans le film "La Vie Couleur Autisme" (Asperansa - Dr Lemonnier) ou dans "Le Cerveau d'Hugo".

Les photos de Luna TMG sont visibles sur https://www.flickr.com/photos/lunatmg

Livre de Luna © Asperansa
Livre de Luna © Asperansa
Asperansa diffuse des travaux de Luna : https://www.asperansa.org/actu/livre_luna_2011.html

Comme chaque année, il est possible de commander un calendrier de Luna TMG.

A commander à asperansa@aol.com

Prix 15 € - Frais de port : 1 exemplaire 5 €, 2 exemplaires 7 €. Format double A4

23270340-926634607487337-7888519779751618894-o
23270161-926634664153998-2952548447332599769-o
23415357-926634750820656-8654381420601992876-o
Luna TMG © Luna TMG Luna TMG © Luna TMG
23215829-926635104153954-1624254005616344197-o
23333980-926635850820546-2935409128331900185-o

 

 

12 novembre 2017

Autisme et Education Physique Adaptée - Téo Foucher

11 novembre 2017

La vidéo officielle du Gala du Herisson 2017 à Pontault Combault

9 novembre 2017

TOC TOC, la pièce de Laurent BAFFIE, à Bry-sur-Marne - 18 novembre 2017 - Semaine du Handicap

affiche TOC TOC Laurent Baffie Bry

8 novembre 2017

LES RENDEZ-VOUS DU HANDICAP à Bry-sur-Marne du 13 au 25 novembre 2017 - Le programme

6 novembre 2017

Sophie Cluzel. «Le handicap est l'affaire de tous»

Publié le 06 novembre 2017 à 00h00
Modifié le 06 novembre 2017 à 04h54
« Il faut changer le quotidien des personnes handicapées et c'est l'affaire de tous », souligne la secrétaire d'État.
« Il faut changer le quotidien des personnes handicapées et c'est l'affaire de tous », souligne la secrétaire d'État.

Sophie Cluzel, secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées, est en déplacement ce lundi à Lorient. Dans une interview accordée au Télégramme, elle détaille ses ambitions : faciliter le maintien à domicile et l'employabilité, en valorisant les initiatives locales les plus pertinentes.


Le gouvernement place la politique en faveur des personnes handicapées parmi ses priorités. En quoi votre manière d'envisager votre action diffère-t-elle de celle de vos prédécesseurs ?

Le levier majeur qui traduit l'ambition affichée, c'est mon rattachement au Premier ministre et pas au ministère de la Santé, comme c'était précédemment le cas, avec le risque de réduire le prisme. Il faut changer le quotidien des personnes handicapées et c'est l'affaire de tous, de la santé comme du logement, de l'emploi, de l'éducation, du sport, de la culture, etc.

Vous serez aujourd'hui à Lorient pour le lancement de la chaire Maintien@domicile, portée par l'Université de Bretagne Sud. Pourquoi votre intérêt pour cette initiative ?

Elle va nous permettre de prolonger la réflexion et l'expérimentation sur un sujet essentiel à mes yeux : répondre à l'attente des personnes handicapées qui demandent à être maintenues à domicile. Comment ? Avec la domotique et les nouvelles technologies, pour adapter leurs logements à la perte de mobilité et d'autonomie qui évolue avec l'âge. La méthodologie de ce projet de recherche est aussi pertinente en ce qu'il va disposer de deux appartements laboratoires et en ce qu'il est issu d'un partenariat public-privé. Ma conviction est qu'il faut essaimer les bonnes pratiques, en partant des besoins de la personne et en faisant évoluer les outils. Nous ne voulons plus devoir dire à la personne : vous n'avez plus le choix, vous devez aller dans un établissement spécialisé, isolé de tout. C'est en cela que notre politique est différente.

Vous visiterez également le Centre de rééducation et de réadaptation fonctionnelle de Kerpape, à Ploemeur (56). En quoi est-il exemplaire ?

C'est une plate-forme évolutive selon les besoins de rééducation, afin que les personnes puissent retrouver leur domicile. Ces deux exemples sont en lien direct avec notre démarche. C'est une société inclusive que nous appelons de nos voeux. C'est donc l'environnement que nous devons travailler pour qu'il s'adapte à la personne. Pour cela, nos efforts doivent aussi porter sur le travail et sur l'employabilité des personnes handicapées dans les entreprises classiques. Réfléchir au vivre ensemble, avec les personnes handicapées, au coeur de la cité. C'est la volonté du président de la République et du Premier ministre et c'est l'affaire de tous. Le 13 novembre marquera le début de la Semaine européenne pour l'emploi des personnes handicapées. Et le 30 novembre, ce sera la journée nationale de l'habitat inclusif. J'ai demandé aux Agences régionales de santé qu'elles repèrent les initiatives intéressantes à cet égard. Des crédits ont été mobilisés à leur intention, parce que nous préférons financer les services plutôt que les murs. Nous voulons changer de modèle. C'est en désinstitutionnalisant le handicap que nous renforcerons l'efficience des politiques publiques.


30 octobre 2017

Succès énorme pour le Gala du HERISSON samedi à Pontault Combault !

 =>Pour mieux comprendre la démarche lire l'article ci-dessous :

article publié dans Le Parisien

Pontault-Combault : un gala caritatif pour aider les jeunes handicapés

Pascale De Souza| 27 octobre 2017, 12h11 | MAJ : 27 octobre 2017, 18h27 |0
Amir a, comme tous les autres chanteurs, accepté de se produire bénévolement, pour la cause des handicapés. LP/Frédéric Dugit

L’association Le Hérisson finance des sorties et séjours pour de jeunes handicapés, avec les bénéfices de son gala annuel. La sixième édition a lieu ce samedi, avec Amir en invité vedette.

Après Tournan et Ozoir, c’est au tour de Pontault-Combault d’accueillir ce samedi 28 octobre, le grand gala annuel du Hérisson. La municipalité met la salle Jacques-Brel gratuitement à la disposition de cette association, qui propose des loisirs à des jeunes handicapés.

C’est également gracieusement que de nombreux artistes viendront chanter toute la soirée. L’association a encore constitué un beau plateau pour cette sixième édition : Amir, Alma, qui lui a succédé au concours de l’Eurovision, Tibz, Ridsa, Lea Paci, ainsi que trois chanteurs de la troupe des « Dix Commandements » (Joshaï, Merwan Rim et Vanina Pietri). Entre autres. Le carnet d’adresses du mari et du fils de la présidente ont une nouvelle fois été précieux.

« L’objectif de ce gala est d’être tous ensemble, de se faire connaître et de changer le regard sur le handicap », résume Corinne Canitrot, qui a fondé Le Hérisson en décembre 2000 avec d’autres parents. « Les jeunes handicapés sont un peu isolés, surtout à l’adolescence, mais ils ont en commun, avec les autres jeunes, d’écouter de la musique. »

Des sorties voile, resto et cinéma

L’argent gagné au gala permettra à l’association de financer ses activités. Tout au long de l’année, elle propose des séjours, des sorties à la journée dans des parcs et bases de loisirs, des activités sportives (voile, golf, 4 x 4…), sorties au restaurant, au cinéma, etc. « Le but de l’association est l’inclusion des personnes en situation de handicap dans la société par les loisirs, la culture et le sport », rappelle la présidente du Hérisson, qui compte environ 200 adhérents, majoritairement de la Seine-et-Marne.

 

L’association basée à Gretz-Armainvilliers informe aussi et conseille les familles de handicapés, par exemple pour l’orientation d’un enfant ou des démarches administratives. Elle caresse l’espoir d’ouvrir une Maison du Hérisson. « Nous n’en sommes qu’à un préprojet, avec une autre association, pour ouvrir une structure d’accueil de jeunes handicapés car il en manque cruellement », précise Corinne Canitrot. Autant de projets et d’activités, que le gala aidera à financer.

Concert, à partir de 20 heures, salle Jacques-Brel, à Pontault, 40, rue du Plateau. À partir de 25 euros. Dans les points de vente habituels ou sur place.

29 octobre 2017

Dans les Hautes-Pyrénées, une ferme thérapeutique pour adolescents

 
	© Jean Philippe T.

© Jean Philippe T.

La ferme d’Escala accueille des jeunes souffrant de troubles psychotiques ou autistiques. Soin des animaux, culture potagère et activités artistiques contribuent au bien-être des résidents.

Ce n’est pas une « maison bleue accrochée à la colline », comme dans la chanson de Maxime Le Forestier, mais ça y ressemble un peu. La ferme d’Escala est un lieu unique en son genre où résident une quinzaine de jeunes de 12 à 18 ans avec autisme ou souffrant de pathologies importantes de type psychotiques. Située à trois kilomètres de l’hôpital de Lannemezan (Hautes-Pyrénées), comprenant un service de pédopsychiatrie dont elle dépend, cette ferme thérapeutique propose un accueil en internat ou en hôpital de jour. « Pour soigner nos jeunes patients, nous utilisons notamment les médiations agricoles, que ce soit le soin des animaux ou les activités de culture potagère », explique Jean-Marie Brossard, psychologue clinicien, qui partage également avec eux sa passion pour la musique.

Ce projet d’intégration et d’ouverture au monde mobilise toute une équipe de professionnels : médecin pédopsychiatre, assistante sociale, enseignante spécialisée, éducateur technique, psychologue, éducateurs spécialisés, infirmiers et agents de services hospitaliers. Les adolescents prennent soin des animaux : moutons, vache, âne, volaille, chien. Ils créent leur jardin individuel et contribuent aussi à entretenir le potager collectif. « Cela leur permet d’observer le cycle de la vie, les saisons, et de différencier le vivant, l’animal et le végétal », commente Jean-Marie Brossard. Intégrée à la structure, une école propose un enseignement à la carte pour chaque jeune, soit en individuel, soit en groupe restreint. Elle cherche à répondre aux projets de chaque adolescent en adaptant les enseignements à leurs particularités et à leur cursus scolaire.

Foot, ping-pong, baby-foot, VTT… Le sport et les activités de plein air occupent une place importante dans le projet de la ferme d’Escala. « Gagner, perdre, s’enthousiasmer, râler, coopérer, espérer. En prenant du plaisir à jouer, les jeunes s’ouvrent aux autres et au monde qui les entoure », se réjouit Jean-Marie Brossard. « Tout ce que nous mettons en œuvre avec eux vise à réduire leurs troubles et leurs souffrances, et à permettre l’acquisition de connaissances afin de préparer leur intégration sociale. » Les petits moments de la vie quotidienne sont aussi très importants. Qu’il s’agisse de la cuisine, des repas, des ateliers manuels et artistiques ou des rencontres dans les couloirs, « le vivre ensemble est un axe fondamental du soin de ces jeunes ».

Passionné de musique, Jean-Marie Brossard s’est aussi lancé avec les jeunes dans la création d’un spectacle théâtral et musical, Un voyage en Autistan, qui raconte une suite de découvertes, une série de malentendus, de quiproquos, de tentatives de résolution des difficultés qui se présentent dans la vie des patients, mais aussi dans la vie de chacun. « Ce projet est la suite logique d’une longue histoire de rencontres avec des musiciens extérieurs à la structure qui viennent depuis quelques années animer des ateliers avec nos jeunes patients. Le groupe Boulevard des airs est venu à la ferme pour travailler avec nous et cela a abouti à deux représentations publiques. Cette expérience réussie nous a montré que la voie artistique était parfaitement compatible avec notre projet global de soin. »

Ce spectacle a été, ces deux dernières années, au centre du projet éducatif de la ferme d’Escala. « Il nous a permis de travailler les questions du sens, des relations dans le groupe et des apprentissages nécessaires à sa réalisation. » Cela a donné lieu à la réalisation de deux films : l’un présente le spectacle lui-même, enregistré lors de la première représentation, l’autre montre l’évolution du projet. Intitulé « La passerelle », il sera utilisé comme support de transmission auprès du public et auprès d’autres équipes de santé en activité ou en formation, et sera présenté pour la première fois en public le 25 octobre à Séméac, lors du festival Reg Art, à une quarantaine de kilomètres d’Escala. Ces deux films ont été réalisés par l’École supérieure d’audiovisuel de Toulouse (ESAV). Une association, Les chiens jaunes d’Escala, a été créée pour financer l’opération.

« Les conséquences de cette réalisation sur la vie quotidienne sont très positives. La musique favorise l’expression des émotions et permet d’apaiser les relations. Du coup, les jeunes sont moins agités, plus demandeurs de collaboration. Valorisés par leur prestation, ils sont aussi regardés autrement par leurs familles. » Membre depuis sept ans de l’équipe de la ferme d’Escala, Jean-Marie Brossard n’échangerait sa place avec personne d’autre. Passionné par son travail et par la rencontre de ces jeunes « profondément attachants », il aimerait contribuer à changer l’image négative dont ces derniers souffrent parfois. « Nous accompagnons des enfants que personne d’autre ne pourrait accueillir. Leur souffrance psychique peut faire peur, mais si nous acceptons de grandir avec eux, alors nous voyons combien ils peuvent nous apporter. Et nous découvrons tout ce dont ils sont capables. Ne les réduisons jamais à leurs pathologies. »

> Pour en savoir plus :

Ferme thérapeutique, 26 rue des Chênes, 65250 Escala.
Tél : 05 62 99 55 59
Mail : jmbrossar@aol.com
Facebook : https://www.facebook.com/leschiensjaunesdescala/

 

> Retrouvez Jean-Marie Brossard, psychologue clinicien à la ferme d'Escala, dans l'émission Carnets de campagne diffusée vendredi 20 octobre à 12h30 sur France Inter, animée par Philippe Bertrand.

28 octobre 2017

Handicap. Au Mans, un centre de loisirs fait le pari de la mixité

Elise Boiteau, la responsable du centre, avec Claude Jean, l'adjoint à la vie scolaire, et Isabelle Sévère, l'adjointe à l'enfance.

Elise Boiteau, la responsable du centre, avec Claude Jean, l'adjoint à la vie scolaire, et Isabelle Sévère, l'adjointe à l'enfance. | Ouest-Frrance

 

Lucie GRUAU.

Le centre Loisirs pluriel accueille enfants valides et handicapés pendant les vacances scolaires et le mercredi après-midi. Au Mans, l’équipe vient d’intégrer un nouveau lieu : l’école maternelle Jules-Ferry.

Réunir enfants porteurs de handicap (déficience motrice, troubles autistiques, trisomie…) et enfants valides pour des activités communes : voilà la philosophie du centre Loisirs pluriel implanté au Mans. Il peut accueillir jusqu’à 24 enfants, dont douze handicapés.

« L’idée de départ c’est de se dire : « Pourquoi il ne ferait pas des choses ensemble ? », explique Elise Boiteau, la responsable. Les enfants s’apportent mutuellement des choses. Les valides peuvent être sensibilisés dès trois ans au handicap. Pour les autres, c’est l’opportunité d’évoluer dans un endroit dit classique. »

Un nouveau lieu

Les enfants âgés de 3 à 13 ans sont désormais accueillis à l’école maternelle Jules-Ferry. Un lieu qu’il a fallu rendre adapté avec l’installation de rampes. Les locaux sont mis à disposition par la Ville qui aide aussi financièrement l’association avec une subvention de 56 000 €. « Notre partenariat remonte à plus de trente ans », précise Isabelle Sévère, l’adjointe à l’enfance.

L’équipe d’animation est présente de 8 h à 18 h 30 pendant les vacances scolaires et le mercredi à partir de 12 h. Le taux d’encadrement est lié aux besoins des enfants. « Pour certains, il est de un pour un, indique Elise Boiteau. On s’adapte tous les jours. »

Pour les ados aussi

Loisirs pluriel s’adresse aussi aux plus de treize ans avec son service baptisé Cap’Ados. Parmi les animations proposées, des sorties au Laser game, au zoo…

Pratique. Les inscriptions se font directement auprès de Loisirs pluriel par mail à l’adresse lemans@loisirs-pluriel.com ou par téléphone au 06 70 47 98 23.

25 octobre 2017

Accueil des enfants handicapés aux loisirs : du nouveau ?

article publié sur Handicap.fr

Résumé : Développer l'accès des enfants handicapés aux accueils de loisirs proposés par les communes ? C'est l'objectif d'une mission lancée en octobre 2017 par la Cnaf qui devra sur pencher sur 500 projets innovants. Pour, enfin, sortir du "bricolage".

Par , le 24-10-2017

 

La Caisse nationale d'allocations familiales (Cnaf) a lancé le 23 octobre 2017 une mission nationale d'étude, dans l'objectif de développer l'accès des enfants handicapés aux accueils de loisirs.

Un état des lieux

Mise en place pour 18 mois, cette mission vise à faire "un état des lieux des besoins et attentes des familles, évaluer l'offre d'accueil existante", et mesurer l'impact du développement des "pôles ressources", mettant en relation parents et lieux d'accueil, a précisé la Cnaf dans un communiqué. Elle devra "formuler des propositions concrètes et opérationnelles pour développer l'accès des enfants en situation de handicap aux accueils de loisirs", a-t-elle ajouté. La mission, placée sous le patronage du Défenseur des droits, Jacques Toubon, a été lancée en présence de la secrétaire d'Etat chargée du handicap, Sophie Cluzel.

Sortir du bricolage

Tout comme M. Toubon, Mme Cluzel a souligné qu'il fallait "sortir du bricolage, encore trop souvent de mise pour l'accès des enfants en situation de handicap aux activités de loisirs proposées par les communes", devant des élus, associations et parents. "Nous, mamans, avons deux aspirations : confier nos enfants en toute sécurité et poursuivre notre vie professionnelle", a lancé lors d'une table ronde Servane Hughes, mère de deux enfants handicapés. Plusieurs parents ont témoigné de leurs difficultés à trouver des activités de loisirs accessibles aux enfants handicapés. Laurent Thomas, délégué général de la mission nationale, a souligné le "parcours du combattant" de ces parents, obligés sans arrêt de "quémander un petit bout de droit pour leurs enfants".

Accueil en milieu ordinaire

La mission sera notamment chargée de faire une évaluation approfondie de plus de 500 projets soutenus par les Caisses d'allocations familiales (CAF) et des partenaires tels que la Fondation de France et la Caisse centrale de la Mutualité sociale agricole. Mme Cluzel a réaffirmé son ambition de développer l'accueil des enfants handicapés en milieu ordinaire. Elle a indiqué avoir abordé la question de l'accès aux loisirs avec François Baroin, président de l'Association des maires de France (AMF), et vouloir travailler main dans la main avec les maires qui sont des "acteurs fondamentaux pour organiser ce travail".

Dans un communiqué commun, Mme Cluzel et Agnès Buzyn, ministre de la Santé et des Solidarités, ont par ailleurs annoncé avoir saisi le Haut conseil de la famille, de l'enfance et de l'âge, sur la question plus globale de l'accueil de l'enfant de zéro à six ans (crèches, école, activités périscolaires ...). Un rapport est attendu à la fin du premier trimestre 2018.

 

Handicap.fr vous suggère les liens suivants :

Sur Handicap.fr

 

24 octobre 2017

Hélène et Marjolaine, auteures de BD

Les coups de pouce de la Fondation Orange

Hélène 31 ans et Marjolaine 23 ans sont autistes. Après 20 ans de silence (elle n’est pas verbale), Hélène trouve un accès à l’écriture et libère sa pensée. Marjolaine dessine depuis l’âge de 5 ans.
Leurs talents se rencontrent à l’association Espace Kiêthon. Elles projettent de créer une Bande Dessinée « Emar dans la savane » à partir d’un texte d’Hélène et des dessins de Marjolaine. Accompagnées par un professionnel, elles ont aujourd’hui besoin d’un « Coup de Pouce » et de matériel pour livrer l’ouvrage à leur éditeur.
Une bande dessinée intense pour montrer leur vision du monde, toute la richesse de leur univers fait d’intelligence, de poésie, d’humour et de mystère.
Nous leur attribuons une aide de 6500 euros pour financer leur projet.

Hélène et Marjolaine, auteures de BD

 

Les Coups de Pouce pour l’insertion des personnes avec autisme

Nous voulons aider des autistes de haut niveau qui n’ont pas les mêmes codes sociaux que nous en leur apportant l’aide matérielle ou les compétences dont ils manquent. Musicien, styliste, auteures, relaxologue... Des talents exceptionnels qui ne demandent que ce coup de pouce pour se réaliser professionnellement.
Un « Coup de Pouce » pour prendre un nouveau départ !

 

 

18 octobre 2017

Reportage de France 3 avec un groupe d'autistes en vacances

Super reportage avec Christine Meignien, la présidente de la Fédération Sésame Autisme super investie!

Publicité
Publicité
"Au bonheur d'Elise"
Visiteurs
Depuis la création 2 429 148
Newsletter
Publicité
"Au bonheur d'Elise"
Archives
Publicité