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"Au bonheur d'Elise"
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loisirs
16 octobre 2017

De (trop rares) clubs sportifs normands encadrent les jeunes autistes

article publié sur France 3 Normandie

La gymnastique est une des disciplines les plus adaptées aux autistes, comme ici à Saint-Etienne-du-Rouvray. / © France 3 NormandieLa gymnastique est une des disciplines les plus adaptées aux autistes, comme ici à Saint-Etienne-du-Rouvray. / © France 3 Normandie

Par Véronique ArnouldPublié le 16/10/2017 à 07:00

La pratique sportive peut-être une bonne thérapie pour les personnes autistes, encore faut-il avoir les structures susceptibles de les accueillir. En Seine Maritime, une dizaine de clubs sont labellisés sport et autisme.

Les éducateurs sportifs sont spécialement formés pour encadrer ces jeunes. Pour les enfants pris en charge, c'est une source de bonheur et l'occasion de faire émerger de nouvelles compétences.

VIDEO / UN REPORTAGE DE FRANCE 3 NORMANDIE (François Verly et Patrice Cornily. Montage de Xavier Robert)

Clubs labellisés pour encadrer des autistes

Avec les interviews de :

  • Alexandre Duntz - éducateur spécialisé IME " Léo Kanner "
  • Mathieu Morisset - éducateur sportif " activité physique adaptée et santé " Yvetot TC
  • Sébastien Blot - père antonin - pdt Réseau Autisme TED 276
  • Grégory Legros - moniteur "sport adapté - club gymnique stéphanais
  • Sandra - mère de lucas
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16 octobre 2017

Reprise en double avec l'association Trott'Autrement

L'exercice à l'air facile mais pourtant il est délicat ... sous le soleil estival de ce mois d'octobre, Virginie nous a une fois de plus ravis.

Pour découvrir ou redécouvrir le site de Trott'Autrement c'est ici

14 octobre 2017

L'autisme à l'écran par les réalisateurs d'Intouchables

article publié sur Handicap.fr

Résumé : Olivier Nakache et Éric Toledano, réalisateurs du film "Intouchables", ont choisi l'autisme comme thème pour leur prochain long-métrage. Un projet qui fait écho à leur documentaire sur le sujet, réalisé en 2015 pour la chaîne Canal +.

Par , le 10-10-2017

Le sujet a été abordé lors de l'émission Melting Pop, sur Europe 1. Olivier Nakache et Éric Toledano, cinéastes dont le dernier film, Le sens de la fête, est à l'affiche depuis le 4 octobre 2017, ont mentionné le thème de leur prochain long-métrage : l'autisme.

Beaucoup d'émotions

Les deux réalisateurs d'Intouchables, long-métrage sorti en 2011, mettant en scène un riche parisien tétraplégique et son nouvel aidant tout droit venu de banlieue, sont revenus sur ce concept auquel ils réfléchissent depuis un bon bout de temps. « C'est un film qui parle de ceux qui encadrent les enfants et les adultes autistes, expliquent-ils. Il y a beaucoup d'émotions et d'humour dans ce monde-là. »

Sur le ton de la comédie

Ce film qui, comme les précédents, sera très probablement tourné sur le ton de la comédie, a été mentionné fin septembre 2017 à l'occasion d'une avant-première du Sens de la fête. En 2015, le duo s'était investi auprès de l'association Le Silence des justes, qui œuvre pour l'accompagnement des jeunes porteurs de troubles autistiques et leur famille, avec un documentaire diffusé sur Canal +. Son titre ? On devrait en faire un film…

© Europe 1

 

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Sur Handicap.fr

Sur Handicap.fr

 

12 octobre 2017

L'autisme s'expose chez Yann Arthus-Bertrand

article publié sur Handicap.fr

Résumé : "Autiste, et alors ?" : une conférence, une expo photo et une projection le 14 octobre 2017 à la fondation de Yann Arthus-Bertrand, à Paris. Pour faire la lumière sur l'intégration mais aussi de l'exclusion des personnes autistes...

Par , le 12-10-2017


La fondation GoodPlanet de Yann Arthus-Bertrand (Paris 16e) accueille le 14 octobre 2017 l'événement "Autisme : au-delà des clichés" avec, notamment, une conférence sur le sujet, des ateliers pour enfants et une exposition de photographies, prises notamment par le photographe-réalisateur.

Une conférence

Organisée par l'association SOS autisme France, cette journée accueillera notamment une conférence intitulée "Autisme : de l'éducation à la culture en passant par l'environnement", avec Marina Carrère d'Encausse, médecin et animatrice de télévision, des membres d'associations et des experts. "La fondation de Yann Arthus-Bertrand est une boîte de répercussion de plusieurs sujets de société. Nous avons pensé qu'il était important d'y aborder l'autisme, par le prisme de l'intégration mais aussi de l'exclusion dans la société des personnes autistes", a expliqué à l'AFP sa présidente, Olivia Cattan. Environ 650 000 enfants et adultes seraient atteints de troubles du spectre de l'autisme (TSA) en France, selon les associations. Un nouveau-né sur 100 serait concerné.

Une expo photo

Une exposition baptisée Je suis autiste, et alors ?, comprenant des photographies d'Audrey Guyon, reporter-photographe et mère d'un enfant autiste, de Yann Arthus-Bertrand et de l'animateur Nikos Aliagas, sera dévoilée. Principalement en noir et blanc, elles retracent les parcours de vie de personnes atteintes de troubles du spectre autistique et de leurs proches : un jeune garçon scolarisé à l'école publique de son quartier, un chef d'entreprise qui a "connu la camisole et les hôpitaux psychiatriques", des couples dans leur vie quotidienne...

Une projection de film

L'exposition sera ensuite accueillie dans d'autres lieux publics, a précisé Mme Cattan. "L'autisme est trop souvent vu sous un prisme médical", a regretté cette mère d'un garçon de 11 ans atteint de troubles autistiques. "Lutter contre les clichés, c'est aussi remettre la culture, la musique et l'amour au cœur des choses". Des ateliers artistiques (musique et dessin) pour les enfants et des concerts sont également au programme de la journée, gratuite, qui se tiendra de 11h à 18h au domaine de Longchamp, près de Paris. Le téléfilm Presque comme les autres, réalisé en 2015 par Renaud Bertrand et inspiré de l'histoire de l'acteur Francis Perrin, de sa femme Gersende et de leur fils autiste, sera projeté à 16h. Il sera suivi d'un débat avec le réalisateur et l'acteur principal, Bernard Campan.

 

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12 octobre 2017

Les Soeurs Lampions -> Des spectacles pour les enfants, adolescents et adultes en situation de handicap

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8 octobre 2017

Equitation cet après-midi pour Elise au centre équestre de Neuilly-sur-Marne

Elise avait comme partenaire un magnifique cheval blanc. Elle a suivi les consignes de Virginie Govoroff-Regnault, la monitrice de Trott'Autrement, pendant une heure entière. Magnifique moment que notre Lisou attend avec impatience chaque dimanche.
Merci pour tout Virginie !

La page Fb de l'association ici

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8 octobre 2017

LA RUFFINERIE 13-16 octobre : 19e Portes ouvertes des ateliers d'artistes de Montreuil

C'est à la Ruffinerie le nouveau lieu à la mode !

La Ruffinerie du 13 au 16 octobre 2017. L'affiche, en pièce jointe, vous donnera le programme des festivités... Venez nombreux et amenez vos amis !

Affiche Ruffinerie octobre 2018

1 octobre 2017

Les œuvres de jeunes artistes ayant une déficience intellectuelle au Musée des beaux-arts

article publié sur radio-canada

Publié le dimanche 4 juin 2017 | Mis à jour le lundi 5 juin 2017

Un groupe de jeunes de l’école Irénée-Lussier
Un groupe de jeunes de l’école Irénée-Lussier    Photo : Fondation Les Petits Rois

Les élèves de l'école spécialisée Irénée-Lussier exposeront leurs créations, inspirées par la métropole, au Musée des beaux-arts de Montréal dès cet automne dans le cadre du 375e de Montréal. Ce vernissage sera l'aboutissement d'une activité décrite comme unique en son genre.

Un texte de Marie-France Bélanger

« Wow! » s’exclame un jeune en regardant une œuvre dans la section art actuel du musée. C’est le début de la visite pour 18 élèves de 12 à 21 ans de cette école de la Commission scolaire de Montréal (CSDM) qui accueille une clientèle souffrant de déficience intellectuelle moyenne, sévère ou profonde.

Le petit groupe déambule calmement dans le musée, bavarde un peu, découvre les œuvres choisies et s’exclame par moment à leur contact.

« J’adore voir leurs réactions. Ils réagissent même à l’architecture. Ça me rend encore plus convaincue [que le projet] est porteur de sens », souligne Louise Giroux, responsable des programmes éducatifs au musée.

Des élèves de l'école spécialisée Irénée-Lussier créent leurs oeuvres au Musée des beaux-arts de Montréal. Des élèves de l'école spécialisée Irénée-Lussier créent leurs oeuvres au Musée des beaux-arts de Montréal.   Photo : Fondation Les Petits Rois

Par la suite, dans un local du musée, stimulés par ce qu'ils ont vu, ils créent leurs propres œuvres, qu'ils pourront ensuite terminer à l'école. Au menu aujourd'hui : peinture, découpage et collage inspirés de l’artiste Jean-Michel Basquiat.

Ces élèves sont venus au musée à 11 reprises au cours de l’année scolaire pour contempler et créer, comme c’est le cas aujourd’hui. Le modus operandi est toujours le même : coup d’oeil à des œuvres sélectionnées pendant une vingtaine de minutes, pause dîner, puis création artistique dirigée. Au total, ils sont 200 à avoir participé à cette activité depuis ses débuts, il y a deux ans.

Vânia Aguiar et son fils Henri-Louis Vânia Aguiar et son fils Henri-Louis Photo : Radio-Canada/Marie-France Bélanger

C’est Vânia Aguiar, maman de Henri-Louis, 21 ans, inscrit à Irénée-Lussier, qui est à l’origine de ce projet. Sa fondation, baptisée « Les Petits Rois », contribue à son financement.

En créant cette fondation, je tenais à ce que ces jeunes soient visibles. On n’est plus dans le siècle passé. Il faut être capable d’accepter la différence dans un environnement public.

Vânia Aguiar

Elle voulait aussi permettre aux élèves de l’école d’intégrer l’art dans leur vie. « La plupart d’entre eux ne parlent pas. L’art est un grand moyen d’expression », dit-elle.

L’enseignante d’arts plastiques Catherine Girard constate les effets bénéfiques de l’activité pour ses élèves, qui sont maintenant plus intéressés par la chose artistique. « Il n’y a pas de mauvaises réponses ici quand on regarde une œuvre. Ils sont toujours bons en arts plastiques. C’est stimulant », dit-elle.

Ces sorties au musée, ajoute-t-elle, favorisent aussi la socialisation des élèves. « Ils se tiennent les mains pour ne pas toucher aux toiles. On dirait que le musée fait partie de leurs habitudes. C’est ça qui est beau à voir », précise Louise Giroux avec émotion.

Louise Giroux, responsable du programme éducatif au Musée des beaux-arts et Catherine Girard, enseignant d’arts plastiques à l’école Irénée-Lussier Louise Giroux, responsable du programme éducatif au Musée des beaux-arts et Catherine Girard, enseignant d’arts plastiques à l’école Irénée-Lussier Photo : Radio-Canada/Marie-France Bélanger

Louise Giroux, responsable des programmes éducatifs et mieux-être au Musée des beaux-arts de Montréal, ne connaît pas d’autres projets d’une telle nature et d'une telle envergure dans d’autres musées de la province. Pour le musée, le défi a été d’être à l’écoute des jeunes, d’observer et d’y aller petit à petit, sans rien bousculer, et de ralentir la cadence. Elle est fascinée par le degré de complexité de certaines œuvres que les jeunes sont parvenus à réaliser. « Je me dis, ils ont fait ça eux. Wow! Ils m’épatent chaque fois », dit-elle.

Des dizaines d’œuvres réalisées par les élèves de l’école Irénée-Lussier dans le cadre de ce projet seront présentées cet automne au Musée des beaux-arts de Montréal. Ces créations ont pour thème la ville de Montréal, qui fête cette année son 375e anniversaire. Les élèves passeront donc du statut de visiteurs à celui d'exposants.

28 septembre 2017

Barbara SYLVESTRE, nouvelle monitrice de Trott'Autrement au centre équestre de Bry-sur-Marne

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28 septembre 2017

En Haute-Savoie, une école de musique pour les autistes


© DR

© DR

Pour permettre à de jeunes autistes de goûter au plaisir du chant et de la musique, l’école associative La clé des Usses a créé un partenariat avec le foyer d’accueil médicalisé la Ferme des Roches.

La musique peut être un moyen d’inclusion sociale. Telle est la conviction des membres de l’école de musique associative La clé des Usses. Créé en 1983, en lien avec l’Harmonie municipale, cet établissement d’enseignement artistique forme de jeunes musiciens amateurs, dans un esprit détendu et familial. Basée à Frangy (Haute-Savoie), entre Annecy et Bellegarde, cette structure participe activement à la vie culturelle du territoire. « Depuis plusieurs années déjà, nous avons fait le choix de sortir de nos murs et d’aller à la rencontre de publics éloignés », explique fièrement sa directrice Marie-Astrid Bach. C’est ainsi qu’un partenariat a été noué l’an dernier avec la Ferme des Roches, foyer d’accueil médicalisé où résident une trentaine de jeunes adultes porteurs d’autisme.

Pour rejoindre ces personnes handicapées, l’équipe pédagogique a sorti le grand jeu : chants, danses, percussions, improvisations vocales et instrumentales… « Nous n’avons aucun objectif en terme d’enseignement, nous cherchons d’abord à nous faire plaisir », commente Marie-Astrid Bach. « Nous ne sommes pas dans la performance, mais dans l’écoute de l’autre et dans la recherche de nouvelles harmonies. À cet égard, les personnes autistes ont beaucoup à nous apprendre. Leur spontanéité peut être parfois déconcertante, mais si nous savons l’accueillir, elle peut devenir une force. Il ne tient qu’à nous qu’un cri lancé devienne une note de musique ou qu’un mouvement répétitif se transforme en une danse collective. À nous de savoir intégrer tout ça. »

Menée l’an dernier, grâce au soutien financier exclusif du Conseil départemental de Haute-Savoie, l’action s’est déroulée en trois temps. Il y a d’abord eu la préparation et l’accompagnement de l’équipe pédagogique vers ce nouveau public, avec l’étude d’une nouvelle approche de la transmission musicale. Puis, la mise en place d’ateliers de pratique artistique. Une dizaine de résidents a participé à des activités musicales et dansées, encadrée par un binôme de professeurs de la Clé des Usses, avec un éducateur du foyer. Deux groupes ont ainsi bénéficié d’une heure hebdomadaire de pratique artistique. L’année s’est conclue par un spectacle vivant réalisé par des professeurs et des élèves de l’école de musique, à l’attention des résidents et de leurs familles.

« Cette expérience auprès des jeunes autistes nous a profondément remis en question », confie Marie-Astrid Bach. « Nous ne sommes plus dans une logique d’objectifs à atteindre, mais dans la gratuité d’une relation. Et c’est bien le sens premier de la musique : nous permettre de créer des liens avec les autres et avec notre environnement. Elle permet aussi d’entrer en résonance avec notre univers intérieur. Cela conduit à plus de bien-être, tant pour les personnes handicapées que pour ceux et celles qui les accompagnent. » À la Ferme des Roches, grâce au chant et à la musique, deux mondes se sont rencontrés et ont commencé à écrire, ensemble, une partition commune. Une nouvelle symphonie est en train de s’écrire.

 

> Pour en savoir plus :

La clé des Usses, 45 rue du Grand Pont, 74270 Frangy. Tél : 07 82 84 31 06
Mail : lanthier.frangy@gmail.com
Site : cle-des-usses.fr
Facebook

 

> Retrouvez Marie-Astrid Bach, directrice de La clé des Usses, dans l'émission Carnets de campagne diffusée vendredi 29 septembre à 12h30 sur France Inter, animée par Philippe Bertrand.

28 septembre 2017

Premier colloque régional « sport et autisme » le 29 septembre à Yerville

Publié 25/09/2017 21:59
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Mise à jour 25/09/2017 21:59

Yerville. Le Centre régional jeunesse et sports organise le premier colloque régional « sport et autisme » le vendredi 29 septembre.

Le 26 avril dernier, le CRJS de Yerville a accueilli la première journée « S’HANDIfférence ». Cette journée était organisée par la commission départementale sport et handicap 76 (CDSH76). Ce fut une réelle réussite avec la présence de près de 450 personnes en situation de handicap. Très vite, le projet d’organiser un autre moment vers un autre public a été lancé. C’est ainsi que le CRJS de Yerville organise le premier colloque régional « Sport et Autisme » le vendredi 29 septembre à partir de 9 h. Un événement parrainé par Éric Quintin, ancien « barjot », champion du monde de handball.

Plan de formation

Des experts de la santé et du sport viendront démontrer que la pratique du sport est accessible pour les personnes atteintes de Troubles du spectre de l’autisme (TSA). Ainsi, tout au long de la journée, des témoignages et des échanges illustreront que le « Sport et autisme, c’est possible ! ». Des solutions apportées par des démonstrations sportives et des outils adaptés permettront également de mettre en valeur les interventions des grands témoins.

Afin que cet événement puisse se dérouler dans les meilleures conditions, le CRJS a souhaité s’appuyer sur la précieuse expérience de la CDSH76, du professionnalisme du réseau TED 276 (troubles envahissants du développement) et de ses partenaires. La CDSH76, copilotée par l’État et le département de la Seine-Maritime, en collaboration avec le CRAHN, développe depuis 2014 la stratégie sport et autisme. Elle a élaboré un plan de formation depuis trois ans : 10 heures sont ainsi délivrées tous les ans au mouvement sportif du territoire pour leur permettre d’accueillir plus facilement les publics atteints de TSA.

C’est par le biais de cette commission, que le Conseil départemental de Seine-Maritime est devenu, lui aussi, un partenaire précieux de cette manifestation.

Moyens humains et matériel

Le réseau TED 276 a, quant à lui, apporté son regard sur le contenu le plus approprié et son aide afin de trouver des intervenants.

« Même si cet événement a une dimension régionale, nous ne pouvions nous passer de ces expériences locales pour organiser ce colloque : ce sont des valeurs sûres, expérimentés dans l’organisation de ces événements. Les autres partenaires comme la Direction départementale et régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion sociale de Normandie (DRDJSCS), le Centre national du développement du sport (CNDS), la Région Normandie, ont apporté de près ou d’un peu plus loin leur contribution à l’organisation de cet événement. Nous ne pouvons oublier la commune d’Yerville et la communauté de communes  Plateau de Caux Doudeville-Yerville qui apportent leur contribution en mettant à disposition du matériel et des moyens humains pour la préparation de cette journée », précise Christelle Mol, la directrice du CRJS de Yerville.

À l’issue de cette journée, la CDSH76 en profitera pour organiser la cérémonie de remise des premiers labels « Sport et autisme » à destination d’associations sportives de Seine-Maritime.

26 septembre 2017

Pléneuf-Val-André. « Ils sont comme des poissons dans l’eau ! »

Thomas, moniteur à Panda Surf School de Pléneuf a animé cette séance de body-surf au Val-André.

Thomas, moniteur à Panda Surf School de Pléneuf a animé cette séance de body-surf au Val-André. | Ouest-France

Ouest-France

Initiation au surf, au Val-André, samedi, pour sept jeunes autistes. Une initiative de trois partenaires qui espèrent ouvrir le champ des possibles aux personnes en situation de handicap.

Reportage

Ils sont là, en ce samedi matin, sur la plage des Vallées, à Pléneuf-Val-André. Ils, ce sont Lloyd, Basile, Thomas, Elouane, Younaël, Grégoire et Nicolas. Ils ont entre 6 et 15 ans et viennent des alentours de Saint-Brieuc. Leur point commun, c’est l’autisme. Et ce n’est pas un jour comme un autre pour eux. Ils participent à une initiation de bodysurf.

Créer une dynamique

L’excitation se lit sur leurs jeunes visages. Les conditions sont idéales : du soleil et du vent juste comme il faut. Chacun est fin prêt à en découdre avec la planche et la mer. Les parents les ont accompagnés pour cette séance qui va durer près de deux heures.

« Une première dans le département, commente ce surfeur du cap Fréhel, initiateur de ce moment « privilégié » et qui préfère parler « au nom de tous ». « Un partenariat a été créé entre Fréhel Surf’n ride, Panda Surf School de Pléneuf et Autisme 22. »

L’association National Handi Surf a amorcé des initiations d’accès au surf pour les personnes en situation de handicap. « Il semble que la Ligue de Bretagne de surf poursuive cette dynamique en souhaitant créer une antenne formatrice de moniteur, spécifiquement pour ce public. C’était évident d’agir à notre tour localement. On peut amorcer une dynamique et ouvrir le champ des possibles ! Il est temps d’ouvrir le surf à d’autres. On voit bien les qualités thérapeutiques que cela peut apporter. »

Thomas, moniteur et animateur à l’école de surf pléneuvienne, anime bénévolement cette séance « très attendue par les enfants ». D’abord, enfiler la combinaison. Les parents donnent un coup de main et photographient ces moments.

Comme Nathalie venue avec Lloyd, 14 ans : « Mon fils est toujours partant dès qu’il y a des activités avec l’eau. Il s’est initié à la natation, la plongée, le paddle. Il est comme un poisson dans l’eau ! Cette activité permet aussi de sociabiliser les enfants. »

Tout le monde est équipé, direction la plage pour une petite leçon technique et interactive. Thomas, pédagogue, explique, interroge. Puis direction la mer ! Sans planche d’abord pour tester l’eau. Puis avec la planche. Chacun se lance, prend la vague et glisse jusqu’au sable sous les encouragements des accompagnateurs, aussi souriants que leurs élèves. Mais pas le temps de papoter avec maman ou papa ! Juste la photo et on y retourne. Avec bonheur.

Finalement, c’est une maman reconnaissante qui résumera cette initiative. « On a tellement l’habitude que ces enfants soient rejetés. Alors, cette initiative est formidable ! »

Pour Florent Briou, vice-président de l'assocation Autisme 22 : « Cette initiation leur permet de trouver l’équilibre, d’apaiser certains troubles émotionnels. Le bruit de l’eau leur fait du bien. Pour une fois, les vedettes ce sont les enfants ! »

26 septembre 2017

Plan handicap du gouvernement : réactions !

Résumé : Certaines associations réagissent aux annonces faites lors du Comité interministériel du handicap. Malgré des progrès encourageants, elles repèrent des mesures en demi-teintes et quelques oublis, notamment en matière de compensation.

Par , le 25-09-2017

Comme un écho aux promesses faites par Jean-Marc Ayrault puis Manuel Valls, les CIH (Comité interministériel du handicap) se suivent et se ressemblent… 17 pages de mesures pour Edouard Philippe en 2017, 36 pour Manuel Valls en 2016, 45 pour Jean-Marc Ayrault en 2013. Des « objectifs », des « engagements », souvent les mêmes, toujours à 5 ans. Le premier CIH du quinquennat Macron s'est réuni à Matignon le 20 septembre 2017 sur le thème « Vivre avec un handicap au quotidien ». La mesure phare a porté sur l'augmentation de l'AAH (article en lien ci-dessous).

Peut mieux faire

Balayant d'avance les déceptions, Edouard Philippe a insisté sur les autres sujets abordés lors de ce comité pour « améliorer la vie de tous les jours » des personnes handicapées à travers 5 grands domaines : accueil et accompagnement tout au long du parcours de la crèche à l'université, insertion professionnelle, logement, accès aux droits, aux soins et à la prévention et enfin aux sports et à la culture (article en lien ci-dessous). « Des progrès ont déjà été réalisés » mais « on peut faire mieux », a assuré Edouard Philippe. Insistant sur l'implication de tous les membres de son gouvernement, il a affirmé « qu'aucun ministère, aucune personne publique » ne peut « se dispenser de participer à l'effort ». Sa feuille de route apporte des éclairages sur ses premières orientations et décisions…

Les annonces majeures

Dans la perspective des Jeux de Paris en 2024, le Premier ministre a souligné que SNCF Réseau s'est engagé à investir 870 millions d'euros dans l'accessibilité des transports. Affichant sa volonté d'éviter les « ruptures » dans les parcours scolaires, il a annoncé la création de 250 classes Ulis (unités localisées pour l'inclusion scolaire) dans les lycées pendant le quinquennat. L'enseignement supérieur mobilisera « 1 000 services civiques dès 2018, et 2 000 dès 2019 », pour faciliter l'intégration des étudiants handicapés. Une nouvelle enveloppe de 15 millions d'euros sera dédiée à la prévention des départs en Belgique.

Emploi, logement, autisme…

M. Philippe a par ailleurs estimé que la loi de 1987, qui a instauré l'obligation pour les entreprises privées (puis publiques en 2005) d'employer 6% de travailleurs handicapés, n'avait pas donné des résultats satisfaisants. « Nous devons nous interroger sur la pertinence du dispositif et la façon dont on peut relancer l'insertion professionnelle ». Concernant le logement, il a affiché l'ambition « d'atteindre l'objectif de 100% de logements adaptables » au handicap dans les constructions neuves, c'est-à-dire « évolutifs ou réversibles » pouvant être rendus totalement accessibles, sur demande, par des travaux assez simples. Il a par ailleurs assuré que des budgets seraient fléchés, sous forme de subventions aux collectivités territoriales, pour améliorer l'accessibilité des lieux recevant du public. Il a promis « 100 % des ERP dans la démarche Ad'AP et 100 % des ERP de l'Etat accessibles d'ici 2022 ». Le Premier ministre a, en conclusion, confirmé qu'un 4e plan autisme serait dévoilé "début 2018".

Le point de vue des asso

La plupart des associations du champ du handicap ont estimé, à l'instar de l'APF (Association des paralysés de France), que la tenue de ce comité dès le début de quinquennat envoyait un « signal positif », soulignant la « volonté de mener une politique du handicap avec une approche transversale et inclusive ». Elles déplorent néanmoins quelques « oublis »…

Du côté des ressources…

L'APF regrette par exemple que les bénéficiaires de pension d'invalidité ou de rente -dont le montant est parfois très faible- n'aient bénéficié, contrairement aux allocataires de l'AAH, d'aucune annonce ou revalorisation. De son côté, l'Unapei (association de personnes avec un handicap mental) s'inquiète que les prochaines mesures de simplification, de clarification des dispositifs d'aides publiques et fiscaux ainsi qu'une future réforme des minimas sociaux ne viennent annuler les effets de la revalorisation de l'AAH. Elle met en garde sur « des annonces qui ne seraient pas suivies d'une réelle hausse de niveau de vie des personnes en situation de handicap, malheureusement souvent condamnées à la précarité »

La PCH, grande oubliée ?

Grande oubliée de ce CIH, la compensation du handicap. La Fnath (fédération des accidentés de la vie) remarque qu'elle ne fait l'objet d'aucun « chantier » alors que ses contours et les montants n'ont pas évolué depuis 2005. « L'absence d'orientations concernant la PCH n'est pas compréhensible alors que les besoins d'aide humaine, de financement des aides techniques, de l'aménagement du logement et du véhicule figurent parmi les préoccupations majeures des personnes en situation de handicap », renchérit l'APF.

Une solution pour tous ?

La question de l'accueil des personnes handicapées est également au cœur des préoccupations. Or l'Unapei s'inquiète de « mesures en demi-teinte comme de l'absence de réponse pérenne aux situations d'urgences de dizaines de milliers de personnes handicapées aujourd'hui sans solution d'accueil et d'accompagnement en France ». « Cela passe, selon elle, par une transformation de l'offre médico-sociale, une réforme de profondeur (…) qui prendra nécessairement des années ». « En attendant, poursuit-elle dans un communiqué, le gouvernement annonce une généralisation du dispositif « réponse accompagnée pour tous », aujourd'hui utilisé pour résoudre temporairement des situations critiques, et qui, sans moyen financier nouveau, ne pourra répondre durablement aux besoins et résorber les longues listes de personnes en attente d'accompagnement adapté ». Autre situation partiellement traitée, celle des personnes accueillies faute d'autre choix en Belgique. Le gouvernement annonce un doublement de l'enveloppe « pour prévenir les départs non souhaités », mesure qui reste floue, et oublie celles actuellement accueillies en Belgique via des financements français faute d'accompagnement de proximité. L'Unapei attend un plan d'urgence de création de solutions d'accompagnement durables.

Normes handicap dans l'habitat

Les récentes déclarations du gouvernement sur l'allègement des normes handicap (article en lien ci-dessous) dans la construction ont également tout lieu d'inquiéter les personnes concernées. « Derrière la simplification se cache en effet concrètement une diminution des exigences relatives à l'accessibilité des personnes handicapées, déclare la Fnath. Des logements moins accessibles, dans une société vieillissante, constituent un recul important et un risque supplémentaire d'exclusion des personnes handicapées. »

Relais téléphonique aux abonnés absents

Enfin, Jérémie Boroy, délégué général d'Aditus, juge particulièrement « inquiétant » qu'aucune mention n'ait été faite du relais téléphonique pour les personnes sourdes. « Après plus de 10 ans de mobilisation, un consensus avait été trouvé avec la loi pour une République numérique puis le décret du 9 mai 2017, explique-t-il. Mais il reste tout à faire avant le lancement du dispositif qui doit démarrer en octobre 2018. À ce jour, rien ne semble avoir été entrepris par le nouveau gouvernement ».

Tous affirment se montrer extrêmement vigilants sur les promesses faites et les chantiers en cours. Un premier bilan pourrait être dressé d'ici quelques mois puisqu'Edouard Philippe a annoncé qu'une Conférence nationale du handicap se tiendra en mai 2018.
 

Handicap.fr vous suggère les liens suivants :

Sur Handicap.fr

25 septembre 2017

Séance d'équitation pour Elise hier à Neuilly-sur-Marne ...

Petit résumé en photos de la séance d'Elise au centre équestre de Neuilly-sur-Marne. Lisou refuse toujours de monter malgré le nouveau montoir mais a fait un très bon travail à pied avec son cheval sous la direction bienveillante de Virginie Govoroff-Regnault.

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Son cheval Lespau est adorable dans toutes les phases d'activité et malgré les cris d'Elise ... à certains moments.

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Suite dimanche prochain

25 septembre 2017

Lou et l'Ile aux sirènes au Kosmos avec Envol Loisirs 30 septembre à Fontenay-sous-Bois

 
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Bonjour à toutes et à tous,
 
Pour notre rentrée au cinéma, nous vous proposons le film d'animation Lou et L'Ile aux sirènes. Le dessin animé pop de Masaaki Yuasa, grand vainqueur du dernier Festival d'Annecy, est une véritable pépite.
 
Samedi 30 septembre à 16h15. Cinéma Le Kosmos
 
 
 
 
Les séances ciné-ma différence sont ouvertes à tous et adaptées pour ceux dont le handicap s'accompagne de troubles de comportement.
 
On est accueilli et entouré par des bénévoles formés,
  • les spectateurs en situation de handicap peuvent exprimer leurs émotions par des mouvements, des paroles, des bruits… sans déclencher regards furibonds et remarques désagréables ; se familiariser avec les règles d'une salle de spectacle.
  • les familles et amis peuvent partager un moment agréable sans la « peur de déranger », ni la retraite humiliante au bout d'un quart d'heure, et surtout, se rendre compte que « c'est possible » !
  • les autres spectateurs peuvent prendre conscience d'une exclusion ordinaire qu'elles ignorent, et rencontrer des personnes en situation de handicap dans une activité de loisirs.
 
 
 
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21 septembre 2017

L'affiche - Gala du Hérisson 28 octobre 2017 20h à Pontault-Combault Salle Jacques Brel

Clic sur l'affiche pour en savoir + :

gala du hérisson 2017

15 septembre 2017

Vidéo -> Rachel chante et prouve que l'autisme n'est pas une barrière


Voir aussi le l'article sur RCI
[Audio] L'autisme n'est pas une barrière infranchissable. C'est ce que Rachel Perro veut prouver en prenant le micro. Son premier single "Pouvoir tout réussir" sort aujourd'hui (jeudi 24 août 2017).
| par Karl Lorand et Faustine Le Guillard
Rachel Perro
 
Rachel Perro et ses proches. ©J.-N.D./RCI Martinique

Rachel Perro a 17 ans. Elle s’était promis de sortir son premier titre avant sa majorité. Atteinte d'une forme d'autisme, elle est douée d’une vraie sensibilité artistique depuis son plus jeune âge. Elle est aujourd’hui scolarisée dans un lycée où elle étudie les arts.

Son titre "Pouvoir tout réussir" est surtout un message de tolérance et d’espoir. Avec de la persévérance, elle veut dire à chacun, que tout est possible.

13 septembre 2017

Reportage France 3 Région sur l'activité APTE

vidéo publiée sur la page Facebook de Asso théâtre et chansons

Reportage France 3 Région sur l'activité APTE Autisme au Petit Duc. Merci à Flavien Fiore et sa mère, au Petit Duc et à l'équipe de France 3

12 septembre 2017

Rentrée réussie pour l'association Trott'Autrement à Neuilly-sur-Marne

LOGO mail & fb Trot

Sourires de rigueur pour le dimanche de reprise de l'association Trott'Autrement.

L'on voit ici Lila & Wilfried ... Alexandra cure un sabot au centre équestre municipal de Neuilly-sur-Marne sous la conduite de Virginie Govoroff-Regnault

 

6 septembre 2017

Mission Nationale Accueils de Loisirs & Handicap

UNE MISSION NATIONALE pour l'accès des enfants en situation de handicap aux accueils de loisirs et le droit de leurs parents à bénéficier de modes d'accueil pour concilier leurs temps de vie familiaux et professionnels.

Mise en place, en juillet dernier, à l’initiative de la Caisse Nationale d’Allocations Familiales, avec le soutien de la Fondation de France et placée sous le haut patronage de Monsieur Jacques TOUBON, Défenseur des droits, la Mission Nationale Accueils de Loisirs & Handicap a pour objectif, d'ici décembre 2018, de dresser un état des lieux des besoins des familles et de l’offre d'accueil et de formuler des propositions concrètes et opérationnelles pour développer l’accès effectif des enfants en situation de handicap aux accueils de loisirs et contribuer, ainsi, à une meilleure conciliation des temps familiaux et professionnels des familles confrontées au handicap de leur enfant.

 

 

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