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"Au bonheur d'Elise"
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loisirs
27 mars 2016

Elise ce matin au zoo de Vincennes

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26 mars 2016

Elise vous souhaite de joyeuses Pâques

lapin de pâques

25 mars 2016

Angers > Il n'y a pas de quoi avoir peur des autistes

Mélanie, Etienne, Marie, Maëlle et Elie, une partie de l'équipe au centre Uniscité, aux Ponts-de-Cé
Mélanie, Etienne, Marie, Maëlle et Elie, une partie de l'équipe au centre Uniscité, aux Ponts-de-Cé | Archives Ouest-France

Engagées pour huit mois en service civique avec Unis-Cité, Marie et Maëlle accompagnent des enfants et adolescents autistes. Une expérience qui les emballe.

« Ils sont tous différents, on ne peut pas généraliser, mais il faut leur parler doucement, faire des phrases courtes, simples. Et éviter les changements, l'imprévu. Il faut instituer un rituel, une routine, ne pas changer d'heure par exemple. » Depuis novembre, Marie Rivereau, 21 ans, et Maëlle Corlay, 23 ans, ainsi que six autres jeunes gens en service civique (1), accompagnent, deux heures par semaine, de jeunes autistes. Jouent avec eux à domicile, leur proposent des sorties, encadrent des sorties collectives aussi, à la piscine, au cinéma, au bowling...

Leur mission, plus globalement ? Accompagner ces enfants et adolescents vers la socialisation ou l'autonomie, et, aussi, soulager des parents toujours sur le qui-vive. Dans le cadre d'un partenariat avec Autisme 49, qui a dispensé une formation à ces animateurs de l'organisme Unis-Cité (2), en novembre dernier. Mais, comme le reconnaissent Marie et Maëlle, elles « ont appris sur le tas ». Et elles ont manifestement bien appris.

« On communique par les bisous »Entre l'enfant qui s'exprime très peu, le jeune intégré au collège, qui, lui, parle très bien, l'ado qui comprend le verbal, s'il est énoncé lentement, et le jeune adulte très rieur, hyper dynamique et plein d'imagination, le spectre est large. « Il ne regarde pas souvent dans les yeux, raconte Maëlle, à propos d'un jeune enfant qu'elle accompagne. Mais on communique par le toucher, les bisous, les câlins. Il adore les puzzles, compter et l'eau. Et on utilise beaucoup sa tablette avec des pictogrammes. »

Les modes de fonctionnement diffèrent. Les deux accompagnatrices s'adaptent. « Ils ont des difficultés pour déchiffrer et dire leurs émotions. Ils s'expriment autrement. » Mais, « même s'ils peuvent avoir des troubles du comportement, ils sont adorables! »

L'essentiel, témoignent-elles, « c'est d'être soi-même, avoir un contact naturel. Il n'y a pas de quoi avoir peur ! ». C'est le message qu'elles entendent faire passer, le 2 avril, lors de la journée mondiale de l'autisme. Avec Autisme 49, sur la place du Ralliement, en plus des stands d'info, des concerts avec des musiciens et chanteurs autistes, l'équipe organisera diverses animations sur le sensoriel. « On va proposer un atelier pour faire ressentir l'hyper sensibilité des sens. Et une vidéo sera projetée pour faire entendre tout ce qu'une personne autiste entend. »

Sûr qu'elles profiteront également de cette journée pour convaincre d'autres jeunes de l'intérêt de leur mission. Y compris ceux qui n'ont jamais été confrontés à cette maladie. C'était le cas de Marie, qui a interrompu sa formation d'infirmière. « C'est génial, c'est très enrichissant d'être avec un public que je ne connaissais pas, affirme-t-elle. Maintenant, je sais comment réagir avec un enfant, ce qu'il utilise pour communiquer. »

Samedi 2 avril, de 10 h à 18 h, place du Ralliement, journée mondiale de l'autisme. Renseignements sur www.autisme49.fr

(1) Le service civique est un engagement volontaire au service de l'intérêt général, ouvert à tous les jeunes de 16 à 25 ans, sans condition de diplôme. Ils sont indemnisés 573 € net par mois.

(2) www.uniscite.fr

13 mars 2016

VIDEO > Adele réalise le rêve d'une fan autiste

Publication: 10/03/2016 15h19 CET Mis à jour: 10/03/2016 15h19 CET

 

PEOPLE - Adele donne à ses fans plus d'une raison d'aller la voir en concert. Actuellement en pleine tournée européenne, la chanteuse britannique fait régulièrement parler d'elle dans la presse pour les petites attentions qu'elle adresse à son public. Début mars, elle avait déjà marqué les esprits en aidant une fan à faire sa demande en mariage sur scène. A Manchester, elle a tout simplement réalisé le rêve d'une adolescente autiste: chanter avec elle.

Emily Tammam, douze ans est atteinte d'autisme et rêvait de chanter avec l'interprète d'Hello. Elle a pu réaliser son rêve devant la foule du Manchester Arena, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d'article.

La jeune fille s'est fait repérer dans le public par Adele grâce à la bannière qu'elle brandissait et qui portait l'inscription: "It's my dream to sing with Adele." ("C'est mon rêve de chanter avec Adele"). Emily Tammam a aussi expliqué au site The Miror qu'elle souhaitait montrer que les personnes qui ont des handicaps ou des problèmes mentaux peuvent avoir des activités normale.

10 mars 2016

Fontenay-sous-Bois lance ses douzième handicapades

Fontenay-sous-Bois lance ses douzième handicapades
© DK Bel

C’est parti pour les Handicapades de Fontenay-sous-Bois. Cette douzième opération de sensibilisation au handicap dans toutes ses dimensions démarre ce jeudi 10 mars avec un spectacle

chorégraphique original, Anamesa Mas, présenté par la compagnie de danse DK-BEL à la Salle J. Brel (164 boulevard Gallieni) à 19 heures (entrée libre).  Ce spectacle de danse urbaine regroupe 15 danseurs valides et 5 danseurs non valides. Il s’agit d’un projet franco-grec qui met en relation trois identités: celle de la Grèce de 2012, celle d’une jeunesse vivant à Villiers le Bel, et celle de jeunes handicapés moteurs cérébraux.

Suivront différentes opérations jusqu’à la fin mai, dont un certain nombre à destination des scolaires comme par exemple les Brigades de l’accessible, organisées avec les associations « Mobile en Ville » et « La Drôle Compagnie », qui consisteront à confronter les personnes valides au handicap par des mises en situation, d’une plongée dans le noir total à un parcours en roulettes dans la ville. « Il s’agit non seulement de sensibiliser les élèves mais aussi de les former pour les inciter ensuite à porter un regard critique sur ce qui est accessible ou non dans la ville », explique Marie-France Lipp, responsable de la mission handicap. Au programme également, des goûters philo et des parcours découverte avec l’Association des paralysés de France (APF).

A destination du grand public, se tiendra une exposition vente de l’Esat (établissement et service d’aide par le travail), une joute de badminton avec des valides et non valides, et encore une semaine d’information sur la santé mentale avec l’UNAFAM 94 et CH Les Murets.

« Chaque année, nous rencontrons entre 1200 et 1500 personnes, dont beaucoup de jeunes. Nous espérons ainsi sensibiliser à terme une génération complète. C’est très important car l’accessibilité passe, au-delà des équipements, par le regard des personnes, des opérateurs », reprend Marie-France Lipp.

A Fontenay, qui compte un peu plus de 50 00 habitants, 2500 personnes sont titulaires d’une carte d’invalidité.

Voir le programme complet des Handicapades

Pour avoir un avant-goût du spectacle qui sera donné ce jeudi soir, voir la vidéo ci-dessous.

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5 mars 2016

Cet après-midi > cinéma-différence au Kosmos à Fontenay-sous-Bois

garçon et la bêteCet après-midi avec Envol Loisirs

et au hasard nous y allons avec Elise ... qui veut retrouver "Marie-Framboise" !

28 février 2016

Le Bal des pompiers à Bussy-Saint-Georges le 8 avril 2016 avec ASMA 77

Achetez vos billets sur le site de l'événement. Weezevent - solution de billetterie et d'inscriptions en ligne.
www.weezevent.com
20 février 2016

Cours de Gymnastique adaptée à Sucy-en-Brie 94360 - Essai gratuit !

article publié sur le site d'Envol Loisir

 

Quoi ? Cours de gymnastique adapté pour enfants, adolescents, adultes handicapés.

 

Essai gratui

Quand ? Samedi 27/02/2016  13:00 – 14:00

Où ? Salle de Gymnastique de la Cité Verte (en face de la mairie de Sucy)

 Accès par l’escalier (cage de verre) donnant sur le parvis face à l’école de la cité verte. Salle située au 2ème s/s sol

 Esplanade du Château - 94370 Sucy-en-Brie

Contact : Mme Catherine Gorain ou M Thierry Gorain,

ESS Sucy en Brie, 06 70 57 56 68

Merci de s’inscrire au cours au préalable en appelant Mme Catherine Gorain afin d’anticiper le nombre de personnes.

 Les participants doivent être accompagnés par une personne responsable pendant le cours.

Il reste toujours quelques places pour prendre de nouveaux adhérents dans le cours 2015-2016.

Plus d’informations : http://ess-gym.fr/index.php/gym-adaptee

Vous avez participé à cet essai, n'hésitez pas à nous en faire un retour sur le livre d'or et à nous adresser vos photos à envol_loisirs@yahoogroupes.fr

17 février 2016

Nancy : les professeurs du conservatoire se forment à recevoir des autistes

16/02/2016 à 05:02 , actualisé le 15/02/2016 à 21:33 
Françoise Dorocq veut ouvrir les lieux citoyens à tous les citoyens et en particulier aux patients atteints d’autisme  Photo Pierre MATHIS

Françoise Dorocq veut ouvrir les lieux citoyens à tous les citoyens et en particulier aux patients atteints d’autisme Photo Pierre MATHIS

L’ouverture des lieux citoyens à tous les citoyens ne se traduit pas que par un aménagement du bâti et l’amélioration de l’accessibilité. L’idée de la culture pour tous et partout, c’est aussi lutter contre l’exclusion des publics touchés par un handicap. Dans le cadre de sa politique de cohésion sociale, le Grand Nancy a donc demandé à l’association Autisme piano thérapie éducative de dispenser une formation adaptée aux patients atteints d’autisme à des professeurs du conservatoire régional de musique mais aussi à ceux des écoles de musique de la conurbation.

« Des consignes simples et accessibles »

Depuis ce lundi 15 janvier et jusqu’à la fin de la semaine, sept professeurs du conservatoire ainsi que deux enseignants de l’école de musique de Villers suivent une première session animée par Françoise Dorocq, fondatrice et directrice de l’association APTE. « Notre association, fondée il y a 10 ans, propose cette formation baptisée Dolce, ce qui signifie en douceur, pour donner des outils aux professeurs. Avec ce public, il faut d’abord apprendre ce qu’il ne faut pas faire », explique François Dorocq, venue tout spécialement de Paris pour présenter cette méthode. Ce qu’il ne faut pas faire, « c’est faire intrusion » trop brutalement dans l’environnement d’un autiste. Pour cette « autre intelligence », Françoise Dorocq base sa méthode sur « le respect, des consignes simples et accessibles à leur mode de fonctionnement ». Pour le directeur du conservatoire, Olivier Périn, cette formation contribue à ce titre « à ouvrir l’établissement à de nouveaux publics ».

D’autres formations programmées

« Nous sommes démunis face à ce type de public parce que nous n’avons pas les outils et la formation adaptée », précisent, en substance, plusieurs professeurs effectuant actuellement la formation. Sur ces trois dernières années, le conservatoire n’a accueilli qu’une poignée de personnes touchées par l’autisme. L’objectif est bien sûr d’en recevoir davantage. « C’est tout l’esprit de la démarche voulue par Valérie Debord, vice-présidente en charge de la cohésion sociale », insiste Anne Albert, coordinatrice santé et handicap à la CUGN. D’ailleurs, d’autres sessions sont dans les tuyaux. Plusieurs professeurs de la MAI souhaitent en effet en bénéficier.

Alexandre POPLAVSKY

16 février 2016

Top vidéo ! ->PERCUJAM : Artiste Autiste une lettre d'écart ... Olympia le 4 avril 2016

Extraits du film PERCUJAMOLYMPIA 4 AVRIL

Posté par Alexandra Lederman sur jeudi 4 février 2016
14 février 2016

Percujam à l'OLympia le lundi 4 avril 2016 - 20h00

percujam à l'olympia 4 avril 2016

11 février 2016

Samedi 5 mars 2016 > Le Garçon et la bête au Kosmos à Fontenay-sous-Bois

article publié sur le site de l'association Envol Loisirs

logo envol loisirs

 

à partir de 9 ans -

Shibuya, le monde des humains, et Jutengai, le monde des Bêtes... C'est l'histoire d'un garçon solitaire et d'une Bête seule, qui vivent chacun dans deux mondes séparés. Un jour, le garçon se perd dans le monde des Bêtes où il devient le disciple de la Bête Kumatetsu qui lui donne le nom de Kyuta. Cette rencontre fortuite est le début d'une aventure qui dépasse l'imaginaire...

 

 

Critiques des spectateurs : 

Chef-d'oeuvre • Publiée le 13/01/2016

Après La Traversée du temps et Les Enfants Loups signés Mamoru Hosoda, celui-ci remet le couvert avec Le garçon et la bête. Je suis allée le voir aujourd'hui au cinéma (en français malheureusement vu que la vostfr n'était pas disponible, mais le doublage français n'est pas trop mauvais pour le coup) et autant dire que j'ai littéralement adoré ! C'est un film rempli de sensibilité, de parallèles, de reflets, de poésie, de sagesse, d'action, d'amitié, d'amour et d'humour. C'est aussi un incroyable parcours initiatique où se mêlent plongée dans un monde fantastique, apprentissage, doutes, tiraillement entre deux mondes, crises d'identité, importance ou non des liens du sang, tolérance ou non, critique de la société et j'en passe. La construction d'ensemble est très bien pensée et chaque petit élément s'emboîte au fur et à mesure que le film progresse avec une belle fluidité Spoiler:. Niveau musiques rien à redire, comme toujours elle emporte le spectateur et laisse parfois même courir quelques frissons. Les dessins, eux, regorgent de couleurs et de vie. En bref, Le garçon et la bête est un petit bijou que je ne peux que vous recommander d'aller voir. Vous en prendrez à la fois plein les yeux et le cœur pour peu que vous soyez un peu sensibles.

9 février 2016

Le Gala du Hérisson, le samedi 2 avril 2016 à Ozoir-la-Ferrière -Espace Horizon

Rendez-vous le samedi 2 avril 2016 à l'Espace Horizon à Ozoir-la-Ferrière !
Les places sont dès à présent disponibles sur les sites francebillet.com et www.ticketmaster.fr ou directement à l'association !
Les billets sont en vente à 25 € et les bénéfices sont au profit des personnes handicapées.
 
Suivez-nous sur les réseaux sociaux :

 

7 février 2016

C'est dimanche ... on danse !!!

Moment culte !Omar Sy, une des personnalités préférées des Français

Posté par Je ne peux pas vivre sans musique sur lundi 17 août 2015
30 janvier 2016

La 1ère figurine Lego en chaise roulante

article publié dans la tribune de Genève

Danemark Suite à la campagne #ToyLikeMe, le constructeur a dévoilé un personnage en situation de handicap.

L'image capturée par le blog Promobricks, fan de Lego, à la foire internationale du jouet de Nuremberg.

L'image capturée par le blog Promobricks, fan de Lego, à la foire internationale du jouet de Nuremberg.

Le groupe danois Lego a dévoilé sa toute première figurine en situation de handicap, accompagnée de son chien d'assistance. Le blog allemand de fans de Lego Promobricks a publié des photos de ce nouveau personnage lors de la foire du jouet de Nuremberg, relève le quotidien britannique Guardian.

La marque fait ainsi savoir à la campagne #ToyLikeMe qu'elle a compris le message. L'année dernière, une pétition lancée sur Change.org et signée par plus de 20'000 personnes, exigeait que Lego inclue des personnages plus divers, dont de jeunes figurines en fauteuil.

«Lego exclut 150 millions d'enfants en situation de handicap à travers le monde en ne les représentant pas de façon positive dans ses produits», écrivait Rebecca Atkinson, co-fondatrice de la pétition.

Un homme âgé en chaise roulante à l'été 2015

Le numéro 1 mondial du jouet avait dans un premier temps refusé, affirmant que les enfants devaient «construire leurs propres histoires» grâce au jouet, avant de changer d'avis. Pour mémoire, le constructeur danois avait déjà lancé l'été dernier une figurine en fauteuil roulant, mais il s'agissait d'un personnage âgé poussé par un jeune et ne répondait donc pas aux attentes des parents.

Forts de ce succès, les membres de la campagne #ToyLikeMe ont lancé une levée de fonds pour promouvoir à une plus large échelle la diversités des petits personnages auprès des constructeurs de jouets.

25 janvier 2016

Méru : Céline, trisomique, championne du monde de tennis de table

F.C. | 15 Janv. 2016, 20h36 | MAJ : 15 Janv. 2016, 20h36
  Méru, ce jeudi. Céline Delalande s’entraîne trois fois par semaine au club de tennis de table de Méru.
Méru, ce jeudi. Céline Delalande s’entraîne trois fois par semaine au club de tennis de table de Méru. (LP/F.C.)

Elle est la nouvelle coqueluche du club de tennis de table de Méru. « C’est un peu la mascotte », confirme un joueur. En novembre, Céline Delalande est devenue en Afrique du Sud championne du monde par équipe trisomique.

« Elle est aussi médaillée en argent pour le double féminin, médaillée de bronze pour le double mixte, et médaillée de bronze en individuel », indique, non sans fierté, son père Joël Delalande. La semaine dernière, la maire (SE) de Méru, Nathalie Ravier, s’est même rendue au club lui offrir un diplôme d’honneur. « Elle est devenue une vedette mais n’a pas pris la grosse tête », plaisante son père.

Comme Céline communique très difficilement, il est aussi son porte-parole. « On ne pensait pas qu’elle irait si haut », glisse-t-il. Car la jeune pongiste a commencé à pratiquer ce sport il y a une dizaine d’années dans un institut médico-éducatif. « Comme elle est malentendante, pour qu’elle ne soit pas isolée, on lui a proposé de jouer au ping-pong », relate Joël Delalande. Ce sport lui plaît. Elle intègre quelques années plus tard le club de Méru. Officiellement, elle est rattachée à celui de Saint-Leu-d’Esserent doté d’une section « sport adapté ».

A raison de trois entraînements hebdomadaires, et montrant de belles prédispositions, la pongiste s’est frottée à la compétition. Pour devenir championne de Picardie, puis championne de France en 2014. « Quand elle a commencé, elle ne jouait pas pour gagner, confie son père. Maintenant, elle n’aime pas perdre. » Le tennis de table et son travail à l’Esat de Méru (établissement et service d’aide par le travail), c’est « sa vie », dit son père. En juin, Céline ira au Championnat de France catégorie sport adapté. « Elle a une intelligence de jeu étonnante, confie son entraîneur Patrick Giffard. Céline sait conduire le jeu où elle veut. Elle va essayer de piéger l’autre. »

Sur les trois entraînements hebdomadaires, elle joue une fois avec des adolescents. Et de l’aveu de Patrick Giffard, elle s’en sort très bien : « Elle a encore une grosse marge de progression ».

24 janvier 2016

Amidonniers : Autisme 31 offre du loisir éducatif

article publié dans LA DEPECHE.fr

Publié le 23/01/2016 à 03:47, Mis à jour le 23/01/2016 à 08:27

De gauche à droite, Florence Pezous présidente, Davina Appavoo et Natacha Larquet (intervenantes bénévoles)

De gauche à droite, Florence Pezous présidente, Davina Appavoo et Natacha Larquet (intervenantes bénévoles)

 

Florence Pezous est présidente de l'association Autisme 31 et maman d'un adolescent autiste. Association de parents, Autisme 31 est né en 1989 et propose aux enfants atteints d'autisme des moments de loisirs éducatifs. Ces activités ludiques ont pour but d'aider au développement de la communication, de la concentration et des perceptions sensorielles et cognitives.

Quels sont vos objectifs ?

«Favoriser l'apprentissage et la socialisation, informer les parents et agir en organisant des activités de loisirs et permettre ainsi un moment de répit aux familles. Nous ne sommes pas dans du soin, mais bien dans du loisir. Un lieu de soutien, de partage, d'échanges et d'entraide pour les familles et leurs enfants. Voilà notre raison d'être.»

Beaucoup d'adhérents ?

«Beaucoup de familles sont sans solution et ont besoin de prises en charge. Nous leur offrons du temps de loisir. 80 adhérents ! et plus de 50 bénévoles. Beaucoup d'étudiants qui offrent de leur temps et qui viennent d'horizons très différents ; ce qui est une richesse pour les enfants et pour notre association et je les en remercie.»

Vous avez aussi un centre de loisirs ?

«Oui et nous sommes les seuls. Depuis 2012, nous proposons un centre de loisirs avec un partenariat très étroit avec LEC Grand-Sud (Loisir Éducation Citoyenneté). C'est là une grande aventure. LEC s'est impliqué courageusement. En centre de loisirs, nous avons un taux d'encadrement de pratiquement 1 pour 1. Nous explosons les budgets.»

Comment faites-vous ?

«Nous avons les subventions centre de loisirs de la CAF et de la mairie de Toulouse, mais reste tout de même chaque année 30 000 € à trouver ! Nous avons quelques bénévoles, mais la majorité de nos encadrants est rémunérée.»

Vous organisez une table ronde le 27 janvier. Quel en est le thème ?

«Cette table ronde est à l'initiative de parents de jeunes adultes autistes Asperger soucieuses pour l'avenir de leurs enfants. En effet les jeunes adultes sont un peu délaissés. Il s'agit là d'un trouble du spectre autistique qui se caractérise par des difficultés significatives dans les interactions sociales. Il n'y a pas de retard dans l'apparition du langage ni de déficit intellectuel. Il n'en reste pas moins qu'une aide sur le travail, le logement, le loisir et même l'affectif peut s'avérer nécessaire. Les parents souhaitent une solution globale. Aussi avec Impact nous montons un projet dans ce sens.»

Qui sera présent le 27 janvier à 17 heures au 12 place Saint-Étienne ?

«Les parents à l'initiative de cette table ronde, l'Agence régionale de santé, la Caisse primaire d'assurance maladie, les bailleurs sociaux, la mairie de Toulouse, les associations participantes, les élus départementaux et régionaux, Cap Emploi.»

116 Rue des Amidonniers, 31000 Toulouse

Téléphone : 0561731273

Propos recueillis par Pierre Datchary

12 janvier 2016

Hommage à David Bowie - Let's Dance

11 janvier 2016

Handicapés et ceintures noires de karaté

article publié dans le journal de Montréal


La réussite de trois karatékas atteints d’un trouble physique ou mental est une première au Québec

 

Dimanche, 10 janvier 2016 22:00 MISE à JOUR Dimanche, 10 janvier 2016 22:00

Un jeune autiste, un Asperger et une femme en fauteuil roulant à la détermination sans faille ont réussi l’impensable en obtenant récemment leur ceinture noire de karaté, une première au Québec pour des personnes handicapées.

«Leur force, c’est leur détermination. Cette ceinture, ils l’ont obtenue par le mérite», souligne Mohamed Jelassi, l’entraîneur et cofondateur d’Adama, l’Association de développement des arts martiaux adaptés à Montréal (Adama).

Sophie Joanette, une athlète de 44 ans de Longueuil souffrant de la maladie de Steinert, Tommy Doan-Leduc, un Montréalais autiste de 19 ans, et Philippe Paré-Langevin, un jeune Asperger (une forme d’autisme) de 21 ans de L’Île-Perrot ont obtenu le plus haut grade du karaté.

«C’est une ceinture noire reconnue, pas honorifique», rappelle fièrement Mohamed Jelassi, qui entraîne les deux premiers.

Apprendre le style de son père décédé

karaté apprendre le style de son père décédé

Photo Le Journal de Montréal, Baptiste Zapirain
Le karaté a permis à Tommy Doan-Leduc de gagner beaucoup de force et de se défouler.

Un jeune karatéka autiste qui vient de décrocher sa ceinture noire rêve de maîtriser les techniques de karaté que lui enseignait son père, décédé d’un cancer il y a trois ans.

«Un jour, je veux retrouver le karaté que mon père m’a appris», lance Tommy Doan-Leduc, 19 ans, le regard déterminé.

Pour ce Montréalais, le karaté, enseigné par son père depuis qu’il a sept ans, est une affaire de famille.

La mort de son papa a donc été très difficile à vivre pour le jeune homme, en quête de stabilité comme la plupart des enfants autistes.

«Il a perdu un repère important. Il a eu du mal à comprendre pourquoi son père ne revenait pas», se souvient sa mère, Quynh Nhu Nguyen.

Mère stupéfaite

Mais au lieu de sombrer, le jeune s’est accroché au karaté, l’héritage de son père. Il lui avait appris les rudiments du Kyukoshinkai, un style de karaté axé sur l’efficacité au combat.

Toutefois, lorsqu’il s’est inscrit chez Adama, il y a trois ans, son entraîneur Mohamed Jelassi lui a plutôt enseigné le Shotokan, fondé sur le respect.

Il l’a maîtrisé jusqu’à obtenir une ceinture noire au début du mois.

Beaucoup n’y croyaient pas, y compris sa mère.

«Quand son entraîneur m’a dit il y a trois ans qu’il pouvait aller jusqu’à la ceinture noire, j’ai pensé ‘‘mais il ne peut pas, il est autiste’’. Mais Tommy m’a dit ‘‘oui maman, je peux!’’», se souvient Quynh Nhu Nguyen, émue.

Il imite son père

Maintenant qu’il a été au bout de ce chemin, il veut repren­dre la voie du Kyukoshinkai tracée par son père.

«Je veux apprendre le style, dans les règles», explique-t-il.

En attendant, il imite déjà son papa en enseignant le karaté pour Adama à des enfants d’une dizaine d’années.

«Les enfants peuvent améliorer leur équilibre avec le karaté. C’est important pour se tenir bien droit dans le métro», précise-t-il, faisant rire sa mère qui n’avait pas pensé à cet avantage.

Le karaté l’a transformé

philippe paré-langevin karaté

Photo Le Journal de Montréal, Baptiste Zapirain
Son syndrome d’Asperger n’empêche pas Philippe Paré-Langevin d’avoir une ceinture noire ni de pratiquer le tennis ou la course.

Le père de Philippe Paré-Langevin n’aurait jamais cru que le karaté pouvait changer la vie de son fils Asperger, désormais un brillant étudiant entouré d’amis.

«Quand il était petit, Philippe était non verbal, je ne pensais pas qu’il pourrait s’améliorer. J’ai pleuré pendant des mois quand j’ai réalisé l’impact qu’avait le karaté sur Philippe», se souvient André Langevin, de L’Île-Perrot.

À l’âge de quatre ans, non seulement son fils Philippe Paré-Langevin ne parlait pas, mais il avait des problèmes de motricité. Il a reçu un diag­nostic autiste.

«Il s’essuyait sur son chandail, qui était plein de crachats. Il avait de la difficulté à se faire des amis», raconte le père.

À 13 ans, Philippe Paré-Langevin a suivi des cours de kara­té. Il a aimé ça. À tel point que deux ans plus tard, il a aidé son père, lui-même professeur de karaté, à donner des cours à des enfants autistes.

Dès lors, tout a changé.

Réussite

«Il était obligé de s’impliquer. Et je le trouvais même meilleur que moi pour communiquer avec les enfants autis­tes», se souvient son père, André Langevin.

Le jeune a appris à communiquer, à échanger, bref, à socia­liser avec les autres.

Âgé de 21 ans, désormais Philippe Paré-Langevin a davan­tage le comportement d’un garçon Asperger, une forme d’autisme, mais avec beaucoup moins de problè­mes de communication. Il est le premier à reconnaître les bienfaits du karaté dans sa vie.

«Ç’a amélioré ma confiance, ce qui m’aide beaucoup pour socialiser. Avant, je m’ennuyais, je n’avais pas beaucoup d’amis», témoigne le jeune homme.

Maintenant bien intégré dans un groupe d’amis qui ne souffrent pas de maladie mentale, il sort avec eux, prati­que le tennis, la course et va au gym. Il est aussi étudiant en troisième année de physique à l’Université McGill et il est parfaitement bilin­gue.

Et il y a quelques semaines, il a obtenu sa ceinture noire de karaté.

«J’ai ressenti beaucoup de fierté. Le fait que je suis Asperger, ça ne m’est pas vraiment venu à l’esprit, parce qu’obtenir une ceinture noire, ce n’est évident pour personne», dit Philippe Paré-Langevin.

Karatéka en fauteuil roulant

sophie joanette karaté

Photo Le Journal de Montréal, Baptiste Zapirain
Sophie Joanette était ceinture brune depuis un an et huit mois, et a travaillé d’arrache-pied pour passer ceinture noire.

«Je vis pour ça. Ça faisait longtemps que je la voulais cette ceinture noire», lance Sophie Joanette, très fière de pouvoir exhiber sa ceinture noire de karaté alors qu’elle doit se déplacer en fauteuil roulant.

Cette athlète de Longueuil souffre de dystrophie myotonique de Steinert, une maladie dégénérative qui affaiblit ses muscles d’année en année. À tel point qu’aujourd’hui elle ne peut plus rester debout immobile sans perdre l’équilibre et doit se déplacer en fauteuil roulant pour ne pas tomber.

Mais trois fois par semaine, elle se rend à Montréal pour suivre des cours de karaté adapté avec l’Adama.

Là, après avoir enlevé ses chaussures, assise sur un banc en faisant attention à ses appuis, elle se lève, se tient droite et répète ses «katas» (enchaînements de karaté). Et tant pis si cela lui fait mal au dos.

Ses efforts ont été récompensés au début du mois, quand elle a réussi les katas exigés pour obtenir la ceinture noire.

«J’étais tellement stressée... Je savais que c’était la première fois (pour une personne handicapée au Québec). Après, j’étais fière, je souriais tout le temps», rit-elle.

Debout

Sophie Joanette a décroché sa ceinture marron il y a près de deux ans. Depuis, elle n’a jamais relâché ses efforts pour atteindre son but.

«Il y a des jours, j’avais des blessures, des petits bobos, mais j’allais quand même aux cours de karaté. [...] Si on veut et si on persévère, on peut», résume-t-elle.

Son entraîneur, Mohamed Jelassi, a été impressionné par cette volonté de fer.

«Sophie m’a dit “Senseï, avec ma maladie, il se peut que dans quelques mois je ne puisse plus me lever”. Et dimanche (le 6 décembre), elle a fini ses katas debout», se souvient-il.

Photo Le Journal de Montréal, Baptiste Zapirain
3 janvier 2016

Vidéo -> Laurent Savard, un artiste qui rit avec l'autisme


Laurent Savard, un artiste qui rit avec l'autisme

 

laurent savard

article publié sur le site de France TV info

Mis à jour le 02/01/2016 | 22:45 , publié le 02/01/2016 | 22:45

Ils sont inséparables, papa artiste, son fils autiste. Une petite lettre de différence qui a bouleversé leur vie. Gabin, 13 ans, maîtrise parfaitement le roller, mais il ne parle toujours pas, c'est son père qui le fait pour lui dans un one-man-show. Laurent Savard a écrit ce spectacle quand son fils était tout petit. L'autisme fait peur, mais lui a décidé d'en rire. "Le message, c'est on y va, rock and roll et puis déconnage parce que Gabin il aime bien déconner, moi aussi, et puis c'est mon métier aussi. J'aime beaucoup le deuxième, le troisième degré", explique l'humoriste.

Rire pour se libérer

Sur scène, il raconte la galère des parents et l'incompréhension de la société face au handicap. Dans la salle, beaucoup d'enfants autistes. "On vit parfois des situations tellement difficiles que sur le moment on en pleure. Après coup pour se libérer de ce qu'on a vécu, on est obligé d'en rire. C'est aussi peut-être une force que l'on a en nous pour pouvoir continuer", explique une maman. Depuis cinq ans, le spectacle de Laurent Savard a été vu par 40 000 personnes.

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