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"Au bonheur d'Elise"
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loisirs
6 février 2017

Dimanche après-midi : Equitation avec l'association Trott'Autrement

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28 janvier 2017

APTE : Tout en douceur, le piano à la portée des enfants autistes

article publié sur le site de l'association APTE (Autisme, Piano et Thérapie Educative)

APTE-sur-France-Musique

APTE sur France Musique

Tout en douceur, le piano à la portée des enfants autistes

Découvrez cet article de France musique. Vous pourrez comprendre combien l’accessibilité à la culture, à la pratique instrumentale est un droit citoyen.
L’autisme, la différence ne doivent pas être des barrières mais au contraire des ponts entre les deux mondes que sont les gens « ordinaires » et les personnes « extra ordinaires ».

https://www.francemusique.fr/savoirs-pratiques/tout-en-douceur-le-piano-la-portee-des-enfants-autistes-30408

 

L’accès des enfants porteurs d’autisme à la pratique musicale reste marginal. Françoise Durocq, professeur de piano et créatrice de la méthode Dolce qui leur est destinée, oeuvre pour que les choses évoluent. Tout en douceur, mais avec détermination.

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Mains d’enfant sur piano, © Getty / Sam Edwards

Une petite fille au piano, une professeur à ses côtés : l’enfant pose les mains sur le clavier, les retire, frappe les touches, s’agite. Une voix douce la calme : « Allez, ma chérie. On essaye ce morceau une fois, et après, tu joueras ce que tu voudras. » Au premier abord, la scène n’a rien d’extraordinaire. Un cours de piano avec une professeur patiente, à l’écoute, et une petite fille qui a du mal à rester concentrée. Mais en réalité, c’est un cours particulier sur mesure, et Françoise Dorocq est professeur de piano pour enfants autistes.

Au sein de l’APTE France, association qu’elle a fondée et qui fête cette année son dixième anniversaire, Françoise Dorocq accueille les enfants autistes pour une sensibilisation à la musique par le biais du piano. Avec un double objectif : « Ma démarche est à la fois créative et thérapeutique. L’autisme, c’est un spectre, les troubles développementaux sont nombreux et très différents d’un enfant à l’autre. La musique apaise, aide à gérer leurs émotions, améliore la concentration, la coordination, stimule leurs compétences cognitives et leur permet de valoriser leurs aptitudes particulières. Pour tous, c’est un moyen d’entrer en communication avec leur entourage, et notamment chez les autistes non verbaux. C’est un pas de plus vers la socialisation et un terrain où leur créativité peut s’exprimer. »

L’autisme est un handicap invisible, mais il n’en est pas moins un frein pour le développement et les apprentissages. Les enfants autistes souffrent de différents troubles. Hypersensibilité, atonie, apraxie, difficultés de concentration, absence de schéma corporel, les apprentissages demandent une profonde connaissance de leur handicap. Pourtant, la musique est un langage qui les touche plus directement et plus facilement qu’aucun autre, et si l’autisme reste un terrain de controverses sur beaucoup de points, les chercheurs soulignent à l’unisson l’affinité et les aptitudes des personnes autistes pour la musique.

Françoise Dorocq l’a compris depuis longtemps, lorsqu’elle a rencontré sa première élève autiste qui avait 12 ans à l’époque : « C’était la fille d’une amie, et elle m’a demandée de l’initier au piano. A l’époque, je ne connaissais rien sur ce handicap ni sur les difficultés que rencontraient les parents pour intégrer leurs enfants tant bien que mal à la vie « normale ». C’était dans les années 1990 : les personnes autistes en France étaient systématiquement internées en hôpital psychiatrique. » Leur proposer les cours de musique ? De la folie pure, s’est-elle entendue dire.

« Le travail avec ma petite élève au piano m’a fait comprendre que tout ce que je pratiquais comme pédagogie auparavant ne me servait strictement à rien. Le fonctionnement d’un enfant autiste n’a rien à voir avec un enfant neurotypique. Il fallait remettre en question mes principes d’enseignement et partir à la pêche à l’information. » Francoise Dorocq se forme aux Etats-Unis, à la méthode Son Rise, une des méthodes développementales comportementales et cognitives reconnues aujourd’hui par la Haute Autorité de la Santé dans la prise en charge des enfants autistes. Elle en transpose les principes sur l’enseignement du piano en élaborant la méthode « Dolce », terme musical signifiant « doucement », « en douceur ».

 » Chaque élève est différent. Certains sont verbaux, d’autres non. Le point le plus important est d’entrer en communication avec un enfant autiste qui passe essentiellement par le regard. Or, lorsqu’on a réussi à captiver son regard, se connecter à son monde – soit par le jeu, soit par l’imitation – c’est un premier pas dans le rapport de confiance. Après, en fonction de ses réactions, on s’adapte et on élabore une stratégie pour créer l’envie, pour le faire réagir.  »

Une pédagogie adaptée à chaque situation

Lorsqu’il s’agit d’initier à la musique un élève autiste, il n’existe pas de modèle préétabli. De manière générale, Françoise Dorocq souligne l’importance de créer des conditions d’apprentissage rassurantes. « Le lieu de travail doit être adapté au niveau de la sensibilité de l’enfant. Un lieu neutre avec très peu de sollicitations extérieures pour optimiser la concentration. La présence d’une personne à leurs cotés peut être vécue comme une intrusion. Le jeu et l’imitation des stéréotypies dans lesquelles certains enfants s’enferment permettent de créer une passerelle entre notre monde et le leur. Le lien est créé lorsque leur regard se pose sur vous : vous commencez à exister. »

Une fois ce lien avec eux établi, petit à petit va s’introduire dans cette notion d’imitation un élément nouveau qui va les amener à faire autre chose que ce qu’ils font d’habitude, explorer le piano, intégrer les consignes, raconte Françoise Dorocq. « Cette acceptation nécessite du temps, pour certains énormément, pour d’autres moins. » Une évolution propre à chaque enfant en fonction de ses spécificités et qui se déploie « tout en douceur », par le jeu et le travail sur le corps, avant d’introduire les notions musicales. « Les enfants autistes ont un schéma corporel inexistant ou très peu investi. Il faut les aider à prendre conscience de différentes parties de leur corps et en parallèle travailler sur un rapport de confiance, pour introduire les apprentissages. En piano, il existe toutefois des étapes obligatoires qui doivent être franchies : les repères sur le piano, la position et la coordination des mains, l’écriture et la lecture des notes. On les adapte aux spécificités de chaque élève : pour certains, apprendre les notes n’a aucun sens, et ce n’est pas un frein. Ils apprennent à l’oreille. Ce qui est un trait commun dans différents types de trouble autistique : une mémoire très performante. C’est sur elle que l’on peut se baser pour que l’enfant avance. Connaitre l’élève et faire de ses points forts des outils d’apprentissage, faire resurgir ses compétences, c’est le principe même de mon approche », explique Francoise Dorocq.

Pour un accès à la musique pour tous

Françoise Dorocq travaille avec les personnes autistes depuis vingt ans. Elle constate que leur accès à la pratique musicale en France reste marginal, en dépit des capacités souvent exceptionnelles qu’ils peuvent avoir en musique . « Il y a vingt ans, on parlait même pas de la pratique musicale des personnes autistes qui serait proposée dans le cadre des conservatoires. Aujourd’hui la situation s’améliore, mais cela reste une exception. Depuis 2005, la scolarisation d’un élève porteur d’un handicap dans des conservatoires est inscrite dans les textes, mais dans la pratique, les conservatoires ne sont pas inclusifs par définition. Evidemment, la première raison est le manque du personnel formé. »

Alors, à la question de savoir pourquoi une école dédiée à cet handicap en particulier, Françoise Dorocq explique qu’elle n’entend pas garder les bénéfices de la méthode Dolce entre les quatre murs de son école de musique. Avec son association, elle a formé 60 professeurs en France, en Belgique et au Canada, qui travaillent avec les conservatoires et les instituts médico-éducatifs sur la formation des professeurs de musique. D’autant plus que la méthode Dolce peut être appliquée pour l’apprentissage des autres instruments de musique.

« Je souhaite apporter un changement de regard de la société sur le syndrome, apporter la preuve que les personnes autistes doivent avoir le même accès à la culture que tous. Pour cela, il faut sortir de la notion de cours particuliers donnés dans l’association, même si ce n’est pas très cher, toutes les familles ne peuvent pas en bénéficier. Donc la solution réside dans les écoles de musique municipales. » Enghien les Bains, Lille, Rennes, Aubervilliers, Dourdain… La liste des conservatoires inclusifs compte de plus en plus de membres, avec de plus en plus de professeurs formés à la méthode Dolce. Et ce n’est que le début, précise Françoise Durocq : « Il nous faut changer les mentalités et ensuite arriver à convaincre les élus et les gestionnaires des établissements d’inclure l’accessibilité aux personnes handicapées dans leur projet d’établissement. La politique doit servir à quelque chose : les élus sont là pour aider les citoyens et l’aide au handicap fait partie de leur mission.»

27 janvier 2017

Des personnes handicapées coachées par le champion de handball Sébastien Bosquet

Apprendre à tirer au but avec un tel coach, ce n’est pas donné à tout le monde. PHOTO Séverine COURBE
Apprendre à tirer au but avec un tel coach, ce n’est pas donné à tout le monde. PHOTO Séverine COURBE

Le dernier Euro de football avait déjà été prétexte à diverses animations, le championnat du Monde handball qui se déroule actuellement en France ne pouvait que constituer un support de choix à l’élaboration de projets pour la soixantaine de résidents de la Marelle à Liévin.

 

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Des handicapés moteur et mentaux qui ont préparé depuis près d’un mois la venue de Sébastien Bosquet, handballeur international qui a effectué l’essentiel de sa carrière à Dunkerque, sa ville natale.

« Être sportif de haut niveau, c’est être près des jeunes, c’est partager »

S’il a désormais renoncé à la compétition, il n’en demeure pas moins très attaché à la promotion de son sport et surtout au partage de sa passion. Contacté par Maxime Delahaye, éducateur sportif à la Marelle et lui-même ancien handballeur, le double champion du monde (2009 et 2011) et d’Europe (2006 et 2010) n’a pas hésité un instant : «  Je suis habitué à participer à ce genre d’action. Être sportif de haut niveau, c’est être près des jeunes, c’est partager.  » Alors il s’est prêté au jeu avec ceux qui le désiraient, tantôt gardien de but, tantôt tireur, tantôt coach, toujours appliqué dans sa relation à l’autre.

 

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Divers ateliers étaient prévus comme un mini-terrain, ou encore un stand consacré aux dédicaces, les lieux décorés aux couleurs de la France, avec aussi des photos de l’invité d’honneur, ce qui a nécessité un travail en amont avec les résidents.

À 37 ans, Sébastien Bosquet prépare un diplôme d’entraîneur et travaille sur un projet en direction des jeunes handballeurs en intégrant un volet social. Et puisqu’il était dans la région, le Dunkerquois en a profité pour s’arrêter le matin à l’hôtel de l’équipe de France qui joue mardi soir à Lille contre la Suède.

24 janvier 2017

l'équitation toujours avec Trott'Autrement

Voilà donc le magnifique destrier que monte Elise, le dimanche après-midi, au centre équestre de Neuilly-sur-Marne sous la direction de Virginie Govoroff-Regnault ... Voir + d'actualités de Trott'Autrement sur Facebook

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19 janvier 2017

Vidéo : exposé du Docteur Priscille LE GRELLE, médecin fédéral de la FFE, sur les bienfaits de l'équitation

Juste un petit mot pour vous encourager à visionner le superbe exposé du Dr Priscille LE GRELLE jusqu'au bout. Elle termine en s'appuyant sur les neurosciences ... Tous les arguments pour faire de l'équitation avec plaisir.


J'adhère totalement !


Jean-Jacques Dupuis

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Sport & santé

Bonnes résolutions : faites de l'équitation !

article publié sur le site de la Fédération Française d'Equitation (FFE)

Vous avez pris la bonne résolution de faire du sport en 2017 ? Choisissez l’équitation et profitez des bienfaits que procure sa pratique !

Ce n’est plus à démontrer, les bienfaits de l’équitation pour la santé sont nombreux, tant sur le plan physique que psychologique. C’est la raison pour laquelle l’équitation est recommandée, notamment, pour maintenir votre forme, pour lutter contre le mal de dos, accompagner certaines personnes souffrant d’un handicap, développer vos capacités cardio-respiratoires…

Afin de lutter contre les idées reçues, consultez l’Espace Santé, particulièrement les rubriques « Bienfaits de l’Equitation », « Rapport avec le cheval », « Pathologies » et « Handicap ».

Dans la vidéo ci-dessous, le docteur Priscille Le Grelle détaille pour quelles raisons l'équitation aide l'enfant à se développer.


Les bienfaits de l'équitation : l'avis du médecin fédéral par FFETV

N’attendez plus, montez à cheval !

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15 janvier 2017

Equitation - 1ère séances de Trott'Autrement à Neuilly-sur-Marne aujourd'hui

14 janvier 2017

GABIN SANS LIMITE le livre de Laurent Savard dans toutes les librairies

Gabin sans limites
Pour vous faire patienter le sketch de la directrice d'école (extrait du Bal des pompiers)

 

LA DIRECTRICE from Laurent savard on Vimeo.

13 janvier 2017

Stage de danse fauteuil inclusive personnes valides & personnes en fauteuil 7-9 février 2017 à Fontenay-sous-Bois

affiche invitation danse février

Stage de danse fauteuil inclusive (personnes valides + personnes en fauteuil) pendant les vacances de Février (7/8/9) de 14 à 15h30 à Fontenay sous bois. Faites tourner.
5 janvier 2017

Syndrome X fragile. Pablo : son fils, sa bataille

Publié le 04 janvier 2017 à 00h00
Modifié le 04 janvier 2017 à 15h10

Pablo, tout sourire, avec son papa Emmanuel.

  • Pablo, tout sourire, avec son papa Emmanuel.


Les Vannetais Emmanuel et Anne Paugam ont un fils de 7 ans, Pablo, atteint du syndrome X fragile. Une maladie génétique qui entraîne des retards de développement. Loin de baisser les bras, le couple se bat pour que son enfant soit le mieux intégré possible à l'école, mais aussi au rugby. Portrait.

« Notre parcours du combattant a commencé là »... Emmanuel Paugam s'en souvient comme si c'était hier. Pablo, son fils chéri, avait prononcé ses premiers mots « papa » et « maman » à 10 mois. À l'époque, contrairement aux enfants de son âge, il ne pointait pas du doigt. « À ses 15 mois, la crèche nous a alertés par rapport à ses retards. Il commençait à se tenir assis, mais pas encore debout. On a fait quelques recherches via le Camsp (Centre d'action médico-sociale précoce, NDLR), spécialiste de la détection des maladies orphelines ».

Mais Pablo communiquait quand même et ne présentait pas de troubles autistiques marqués. « Un pédopsychiatre a cherché si ça ne venait pas d'un problème de couple, dans notre relation à l'enfant. Pour résumer, on nous accusait d'avoir abandonné l'enfant parce qu'on l'avait mis à la crèche à 2 mois et demi ». Des mots qui font mal à entendre.

« Maintenir Pablo dans des structures normales »

Les entretiens et les dépistages par prises de sang durent cinq mois. Jusqu'à ce que le généticien vannetais Hubert Journel se penche sur Pablo et trouve la cause de ses retards. « Un jour, en juin 2011, il nous a appelés, il voulait nous voir rapidement. Il nous a annoncé qu'il était X fragile. Il a ajouté que ses troubles pouvaient être envahissants, mais qu'il allait falloir nous battre pour maintenir Pablo dans des structures les plus normales possibles ». En effet, l'enfant se développe par mimétisme. « C'est une éponge. S'il est au contact d'enfants violents, il peut le devenir lui aussi ».

En septembre 2011, Pablo effectue sa première rentrée à l'école Sainte-Jehanne-d'Arc, même s'il n'est pas encore propre. Au bout de quinze jours, l'école n'a plus voulu le prendre le matin, car il était trop fatigué.

Autre parole prononcée à cette époque-là qui a choqué Emmanuel et Anne, sa maman : « Une pédopsychiatre nous a dit textuellement de faire le deuil de notre enfant. Ces mots-là, à mon avis, devraient être condamnés. Elle nous disait qu'il y avait une place pour lui à l'hôpital de jour ».

Un discours diamétralement opposé à celui d'Hubert Journel. Les parents décident d'écouter ce dernier. « J'ai la chance d'avoir une femme qui a la force d'aller à l'encontre du discours d'un médecin », ajoute Emmanuel.

Des thérapies cognitives pour développer l'autonomie

Tous deux se rapprochent alors du Goéland, une association des parents d'enfants X fragile en France, mais aussi de familles canadiennes. « Là-bas, ils ont laissé tomber les approches psychanalytiques au profit de thérapies cognitives et comportementales, avec des psychologues formées à ces nouvelles méthodes qui s'adaptent aux troubles de l'enfant et les amènent à plus d'autonomie rapidement ».

Contrairement à ce qui lui avait été indiqué au départ, Emmanuel en est aujourd'hui persuadé : « Ce qui a aidé Pablo, c'est d'être au contact d'autres enfants très tôt à la crèche. Ça a pu gommer les troubles autistiques qui auraient dû se développer ».

Un élément moteur pour un groupe

Aujourd'hui, Pablo reste un garçon ritualisé. Par exemple, il se lève exactement de la même façon et n'aime pas les changements. Il souffre encore de troubles du sommeil et se réveille avant 6 h. « Mais il est toujours très joyeux au réveil et moteur dans un groupe. Au centre de loisirs, par exemple, les animateurs nous disent qu'il veut toujours participer et qu'il entraîne les autres enfants avec lui. À l'école aussi, c'est un plus pour les autres : ça permet de souder le groupe. Les enfants n'ont pas de barrière avec le handicap ».

Aujourd'hui, Pablo est scolarisé à l'école Saint-Guen, dans la classe Ulis (Unité localisée pour l'inclusion scolaire), avec des enfants de 6 à 12 ans, une enseignante spécialisée et une auxiliaire de vie scolaire (AVS) collective. Il est inscrit, depuis la rentrée, au Rugby-club de Vannes, toujours dans l'idée de faire comme les autres. « Il a un peu de mal à comprendre toutes les règles, mais l'éducateur a pris Pablo sous son aile ! Avant, il ne voyait pas l'intérêt de courir, mais il le fait maintenant, par mimétisme. Il a pris de la musculature et deux kilos en un an. Il se dépense plus, donc il mange mieux ».

Sur le plan médical, Pablo est suivi par une orthophoniste et une psychomotricienne (lire ci-dessous). Avec le Service d'éducation spéciale et de soins à domicile (Sessad), il bénéficie de séances à la piscine de Theix ? « il adore l'eau » ? et d'ateliers de poterie pour développer la motricité fine. « Le but, conclut Emmanuel, c'est de le rendre le plus autonome possible pour le jour où on sera trop vieux pour s'occuper de lui ».

La défense d'un corporatisme sur les bancs de l'Assemblée

Fort de son expérience, Emmanuel a récemment signé la pétition de parents d'autistes soutenant la proposition de loi de Daniel Fasquelle visant à interdire les remboursements pour la prise en charge psychanalytique liée à l'autisme. Car il préférerait que la Sécu finance les thérapies comportementales, plus efficaces selon lui. « Aujourd'hui, les parents n'ont pas tous le choix. Jusqu'à ses 6 ans, nous payions 1.200 € pour les frais de garde et 400 €, non remboursés, pour un accompagnement en équithérapie ». Peine perdue : les députés ont rejeté la proposition de loi. « Il y a eu la défense d'un corporatisme et l'enfant n'a jamais été au coeur des débats ». Mais Pablo, lui, comme Niels, son petit frère, est et restera au coeur de la vie d'Emmanuel et Anne.

3 janvier 2017

Percujam en concert samedi 21 janvier à 20h30 à la MJC Louise-Michel à Fresnes

article publié sur le site de la ville de Fresnes (94)

Le groupe Percujam, formé par huit jeunes adultes autistes et six éducateurs du foyer d’accueil médicalisé Alternote, situé à Antony, sera en concert à la MJC le 21 janvier. Rencontre avec Laurent Milhem, chef de service d’Alternote et membre fondateur du groupe aussi atypique que sympathique.

percujam fresnes

photo - au premier plan de gauche à droite : Maxime, Kévin, qui est Fresnois, et Laurent, lors d'une répétition au foyer Alternote, à Antony.

Comment a débuté l’aventure Percujam ?
Laurent Milhem : « Tout a commencé à l’Institut médico-éducatif de Bourg-la-Reine en 2000. Je n’étais alors qu’éducateur stagiaire et je ne me prédestinais à travailler avec des autistes. Il existait déjà un petit groupe de musique, Les travailleurs du dimanche. Étant moi-même musicien amateur, j’ai proposé un atelier de percussions. J’y ai repéré plusieurs jeunes qui avaient un vrai talent pour la musique. Je me souviens notamment d’un garçon qui pouvait rejouer au piano n’importe quel air que je fredonnais, c’était exceptionnel ! Catherine Allier, alors directrice de l’IME, m’a motivé pour qu’on crée un groupe plus conséquent… Percujam est né… Percu car, à la base il y avait pas mal de percussions – ce n’est plus trop le cas aujourd’hui – et Jam parce qu’on faisait des impros.

Comment a évolué le groupe ?
Percujam-Laurent MilhemL.M. : Normalement, à 20 ans, les jeunes autistes sortent de l’IME et sont envoyés dans des structures pour adultes. Nous aurions dû arrêter Percujam… Mais avec Catherine Allier, nous trouvions cela dommage de les laisser partir. C’est ainsi qu’en 2007, le premier foyer pour jeunes adultes autistes musiciens, Alternote, a été créé à Antony, en extension d’une structure déjà existante, Alternat. J’y ai reconstitué une équipe, notamment avec des éducateurs qui étaient auparavant intervenants musiciens dans les écoles. On y accueille 8 jeunes adultes musiciens, dont Kevin un jeune Fresnois, et 6 éducateurs – pour la plupart musiciens amateurs - qui composent le groupe Percujam. Des professionnels de la musique nous épaulent également. Depuis les débuts, il y a 17 ans, la composition du groupe a un peu changé, les morceaux ont évolué aussi au fil des albums (ndlr : 4 albums dont un live). Cela ne s’est pas fait en un jour… Mais l’histoire de Percujam a pris racine et le groupe a acquis une certaine notoriété, notamment dans le milieu du handicap. Pour que cela perdure, c’est qu’on est bons (sourire).

Le groupe Tryo vous a très vite soutenu… rejoint par d’autres artistes de renom.
L.M. : J’étais batteur dans un groupe de rock amateur, on jouait souvent à la MJC de Fresnes. On y croisait régulièrement les musiciens de Tryo, qui n’étaient pas encore connus à l’époque. J’avais gardé contact avec Guizmo, le chanteur du groupe. Quand on a démarré Percujam, je l’ai appelé pour qu’ils viennent assister à une repet… Ils ont été emballés par l’énergie des gamins. On a fait plusieurs morceaux avec eux sur scène et des premières parties aussi. C’était un bel échange. Puis, de nouvelles rencontres nous ont portés : Sanseverino, La Rue Ketanou, Mathieu Chédid, Grand Corps Malade, Calogero… Percujam a fait pas mal de premières parties et des grandes scènes (en France et à l’étranger) comme les Zénith d’Amiens et de Nantes, des grandes salles parisiennes, dont l’Olympia en 2016 !

«  Leur force : ils ont réussi à intégrer les codes sociaux et à normaliser leur comportement sur scène »

Avec une vingtaine de concerts programmés par an, comment gérez-vous le quotidien au foyer ?
L.M. : Percujam, ce n’est pas que de la musique. Il y a une vie hors-scène, un quotidien à gérer. Ces jeunes sont ritualisés, ils ont besoin de repères. Il a fallu mettre un cadre. On ne les guérit pas mais ils ont réussi à intégrer les codes sociaux et à normaliser leur comportement sur scène. C’est leur force. D’ailleurs, on nous demande souvent quand on sort de scène « c’est lesquels les autistes ? », ce qui nous a donné le titre de notre premier album. Mais quand ils ne sont plus sur scène, les tics reviennent… On limite également les concerts à deux par mois en moyenne. Le lundi matin, nous répétons, et dans la semaine, entre les autres activités, ils participent à des ateliers d’écriture et de musique assistée par ordinateur (MAO).

Qu’apporte Percujam à ces jeunes autistes ?
L.M. : Ils sont épanouis lorsqu’ils jouent de la musique et chantent. Ils donnent tout. Alors quand ils voient qu’ils peuvent galvaniser le public, ça leur donne une belle image d’eux-mêmes et à leur famille, qui sont fiers d’eux. Percujam a changé le regard sur l’autisme.

Qu’est-ce qui fait le succès du groupe selon vous ?
L.M. : Je pense que c’est le côté authentique, spontané et généreux de ces jeunes. Ils lâchent tout sur scène. Et aussi le bel échange qui existe entre nous. Cela part avant tout d’une belle relation éducative. Ce n’est pas évident car nous ne sommes pas des professionnels, ce qui fait la différence c’est que nous jouons avec le cœur et ce qui compte c’est ce que nous suscitons chez le public. La richesse musicale de Percujam – entre rock, reggae, ragga, slam - grâce aux influences et goûts de chacun, fonctionne bien et nos textes véhiculent des messages universels sur les différences, l’amour…

Vous revenez sur la scène de la MJC de Fresnes où vous avez fait vos premiers pas de musicien amateur, ça vous fait quoi ?
L.M. : J’habitais à l’Haÿ-les-Roses, à la limite de Fresnes et j’étais au lycée Frédéric-Mistral. Je suis un Fresnois d’adoption. Je jouais (batterie) dans un groupe avec des copains, plutôt du gros rock (sourire). Nous avons en effet pas mal joué à la MJC et à la ferme de Cottinville. Pour moi, c’est super important que Percujam joue dans cette salle. »

Propos recueillis par Olivia Bazenet.

Percujam en concert samedi 21 janvier à 20h30 à la MJC Louise-Michel.
Tarifs 10 € - 12 €. Tél. : 01 46 68 71 62
mjcfresnes(at)gmail.com / https://fr-fr.facebook.com/percujam/

30 décembre 2016

L'exercice peut améliorer la communication chez les enfants autistes

article publié sur Autisme Information Science

29 décembre 2016

Traduction: G.M.
 
Un programme d'exercice physique administré à l'école peut améliorer non seulement la condition physique, mais aussi la communication chez les enfants avec troubles du spectre de l'autisme (TSA), suggère la recherche préliminaire.Les chercheurs du New York Medical College, à New York, ont découvert qu'un programme d'exercices de 4 mois a permis d'améliorer considérablement les scores sur la mesure de la réactivité sociale, ainsi que sur les gains d'endurance physique.Susan Ronan, DPT, professeure adjointe de physiothérapie clinique, a déclaré dans un communiqué que les résultats «sont encourageants et justifient une exploration plus poussée dans les recherches futures». Cependant, il y avait beaucoup de données manquantes, ce qui rendait impossible une analyse complète de l'impact du programme d'exercices."Cela continue d'être un défi majeur pour les chercheurs d'être en mesure d'étudier les populations d'enfants autistes dans des environnements réels comme les écoles", a déclaré le Dr Ronan.Néanmoins, elle a ajouté que son équipe était "ravie d'avoir mené une des plus grandes études de ce genre, d'autant plus que bon nombre des étudiants qui ont participé proviennent de communautés historiquement sous-représentées".L'étude a été présentée à la Conférence annuelle 2016 de l'Académie de pédiatrie de la section physiothérapie de l'Association sur la pédiatrie (SoPAC)  . 
A physical exercise program administered at school may improve not only fitness but also communication in children with autism spectrum disorder (ASD), preliminary research suggests.
Investigators at New York Medical College, in New York City, found that a 4-month exercise program led to significant improvements in scores on a measure of social responsiveness, as well as gains in physical endurance.
Lead researcher Susan Ronan, DPT, PCS, assistant professor of clinical physical therapy, said in a release that the results "are encouraging and warrant further exploration in future research."
There was, however, a large amount of missing data, making a comprehensive analysis of the impact of the exercise program impossible.
"It continues to be a major challenge for researchers to be able to study populations of children with autism in real-world settings like schools," Dr Ronan said.
Nevertheless, she added that her team was "thrilled to have conducted one of the largest studies of its kind, particularly since many of the students who participated are from historically underrepresented communities."
The study was presented at the Academy of Pediatric Physical Therapy's Association Section on Pediatrics (SoPAC) 2016 Annual Conference.

At-Risk Population

Les enfants autistes ont un risque accru de développer de l'obésité et du diabète, ainsi que le syndrome métabolique, qui est en partie associé à une diminution de l'interaction avec les pairs et des déficiences de l'équilibre, de l'endurance et de l'exécution motrice. Il existe un certain nombre de défis à relever dans la mise en œuvre d'un programme de conditionnement physique pour les jeunes avec TSA, y compris l'accès à des programmes sportifs, la disponibilité du transport par les parents ou les soignants et le fait que certains "patients" avec TSA éprouvent de l'anxiété dans des situations de groupe. Pour examiner l'impact d'un programme de course et de marche de 4 mois sur l'endurance, la socialisation, la communication et la qualité de vie, les chercheurs ont recruté des élèves avec TSA dans trois écoles. Des élèves en bonne santé de deux écoles ont servi de témoins.Le programme d'exercice a été intégré dans une classe de gymnastique adaptative et a été effectué par des éducateurs physiques pendant le trimestre d'automne. Il se composait de cours de deux fois 20 minutes par semaine . Les étudiants ont reçu des certificats et des encouragements écrits lorsque les objectifs ont été atteints. La collecte des données a été effectuée par les assistants de recherche au moment du départ, à mi-parcours et lors de l'évaluation finale. Les mesures de résultats comprenaient l'échelle d'évaluation de l'autisme de Gilliam (GAR-3) , l'échelle de réactivité sociale (SRS-2) et l'inventaire pédiatrique de qualité de vie, en plus des indices de condition physique tels que l'indice de masse corporelle (IMC), la pression artérielle, 6 minutes de marche (6MW) et l'indice des dépenses énergétiques. 
Children with autism have an increased risk of developing obesity and diabetes, as well as metabolic syndrome, which is in part associated with decreased peer interaction and impairments in balance, endurance, and motor execution.
There are a number of challenges in implementing a fitness program for young people with ASD, including access to sports programs, the availability of transportation by parents/carers, and the fact that some patients with ASD experience anxiety in group situations.To examine the impact of a 4-month school-based running and walking program on endurance, socialization, communication, and quality of life, the researchers enrolled students with ASD from three schools. Healthy students from two schools served as controls.
The exercise program was embedded within an adaptive gym class and was carried out by physical educators during the fall term. It consisted of twice-weekly 20-minute classes. Students were given certificates and written encouragement when milestones were reached. Data collection was performed by research assistants at baseline, midterm, and at final assessment.
Outcome measures included the Gilliam Autism Rating Scale (GAR)–3, the Social Responsiveness Scale (SRS-2), and the Pediatric Quality of Life Inventory, in addition to fitness indices such as body mass index (BMI), blood pressure, heart rate, 6-minute walking (6MW) test, and the Energy Expenditure Index.
Au départ, 94 étudiants ont été recrutés à travers les écoles. L'âge moyen des élèves était de 9,2 ans, et 80 étaient des garçons. Dans les deux écoles de contrôle, 39 étudiants ont été recrutés (âge moyen, 8,6 ans), dont 24 garçons. Il est à noter que de nombreux points de données de référence manquaient, en particulier pour les indices de condition physique. Sur la base d'une analyse de 40 patients, les chercheurs ont constaté que, suite au programme d'exercice, il y avait des améliorations significatives dans la distance de 6MW entre les évaluations de base et finales. Les distances parcourues sont passées de 416,0 m à 467,8 m (P <0,001); la vitesse de déplacement a augmenté de 69,3 m/min à 78,0 m/min (P <0,001). Ces résultats ont été obtenus lorsque l'analyse a été limitée aux élèves ayant les niveaux les plus sévères d'autisme, évalués à l'aide de la GAR-3, et lors de l'analyse des résultats scolaires. Les données complètes sur les changements dans les scores SRS entre les évaluations de base et finales étaient disponibles pour seulement 18 étudiants. Néanmoins, il y a eu des améliorations significatives dans les scores t de SRS pendant la période d'étude (P = 0,01), ainsi que sur la sensibilisation (P = 0,005), la cognition (P = 0,005), la communication (P = 0,003) , La motivation (P <0,001) et les sous-échelles restrictives/répétitives (P = 0,01). Une fois de plus, les résultats restent significatifs lorsque l'analyse est limitée aux élèves avec un autisme plus sévère et à ceux de l'école 3. Les élèves de cette école ont également montré une amélioration significative entre les évaluations de base et finales sur le point 16 du SRS, "le contact oculaire inhabituel "(p = 0,02; n = 13). 
Initially, 94 students were recruited from across the schools. The mean age of the students was 9.2 years, and 80 were boys. From the two control schools, 39 students were recruited (mean age, 8.6 years), of whom 24 were boys. It is notable that many baseline data points were missing, particularly for fitness indices.
On the basis of an analysis of 40 patients, the researchers found that, following the exercise program, there were significant improvements in the 6MW distance between baseline and final assessments. Distances walked increased from 416.0 m to 467.8 m (P < .001); ambulation velocity increased from 69.3 m/min to 78.0 m/min (P < .001).
Those results held when the analysis was restricted to students with the most severe levels of autism, as assessed using the GAR-3, and when analyzing the results by school.
Complete data on changes in SRS scores between baseline and final assessments were available for only 18 students. Nevertheless, there were significant improvements in SRS t-scores during the study period (P = .01), as well as on the awareness (P = .005), cognition (P = .005), communication (P = .003), motivation (P < .001), and restrictive/repetitive behavior (P = .01) subscales.
Again, the results remained significant when the analysis was restricted to students with more severe autism and those from School 3. Students from this school also showed a significant improvement between baseline and final assessments on item 16 of the SRS, "Avoids eye contact or has unusual eye contact" (P = .02; n = 13).

Données manquantes

Le Dr Ronan a déclaré à Medscape Medical News que la raison pour laquelle les enquêteurs n'avaient pas réussi à analyser les données des deux écoles de contrôle était le manque de renseignements recueillis pendant le trimestre. «Je pense que nous avons demandé beaucoup d'informations aux éducateurs physiques, et tous n'ont pas complété tous les outils de collecte de données», a-t-elle déclaré. «Nous étions seulement en mesure de faire un rapport sur les élèves pour lesquels l'outil de données de communication avait recueilli au moins des données de base et lors de l'évaluation finale. Les autres enfants n'avaient qu'une collecte de données de base ou seulement une collecte finale ou elle n'avait pas été remise. Le Dr Ronan a ajouté que, en supposant que les résultats sont reproductibles dans d'autres études, on ne sait pas pourquoi un programme d'exercice physique permettrait d'améliorer la communication chez les élèves avec TSA. "Je ne pense pas que quiconque comprenne vraiment," dit-elle. «D'après les études et l'examen de la littérature que nous avons lus, il y a des conjectures dans les discussions, mais je ne crois pas que quelqu'un comprenne vraiment ce qu'est le mécanisme». Le Dr Ronan estime que les résultats sont encourageants, ne serait-ce que pour démontrer qu'un programme d'exercice régulier est réalisable dans cette population de patients. Elle a dit: «Il est encourageant que, pour les familles qui ne peuvent pas inscrire leurs enfants dans d'autres sports après l'école ou être en mesure de les amener en toute sécurité vers des lieux extérieurs pour les sports, un programme deux fois par semaine, de 20 minutes pourrait être réalisable dans le cadre des cours d'éducation physique réguliers à l'école. "Megan Lombardo, directeur du développement d'Achilles Kids, qui a conçu le programme d'exercices, a déclaré: « Les résultats sont extrêmement encourageants, car des millions de parents, de soignants et de professionnels de la santé s'efforcent de mieux soutenir les enfants sur le spectre de l'autisme. 

Missing Data

Dr Ronan told Medscape Medical News that the reason the investigators were unable to analyze data from the two control schools was because not enough information was collected during the term.
"I think that we asked for a lot of information from physical educators, and not all of them completed all of the data collection tools," she said.
"We were only able to report on students where we had the communication data tool collected at least at the baseline data and final [assessment]. The other children either only had a baseline data collection or may have only had a final [collection] or didn't hand it in."
Dr Ronan added that, assuming the findings are reproducible in further studies, it is not clear why a physical exercise program would improve communication in students with ASD. "I don't think anyone really understands," she said. "From the studies and the literature review that we read, there's conjecture in the discussions, but I don't think anyone really understands what the mechanism is."
Dr Ronan believes that the findings are encouraging, not least for demonstrating that a regular exercise program is achievable in this patient population.
She said: "It's encouraging that for families who may not be able to have their children in additional sports after school or be able to get them safely to outside venues for sports, a program twice a week, 20 minutes per week might be feasible to conduct in the regular physical education classes in school."
Megan Lombardo, director of development at Achilles Kids, which devised the exercise program, said, "The results are extremely encouraging, as millions of parents, caregivers, and medical professionals grapple with how to best support children on the autism spectrum."

Effet placebo fort 

Commentant l'étude de Medscape Medical News Eric Hollander, MD, directeur du Programme sur le spectre de l'autisme et sur l'obsession compulsive, et professeur clinicien de sciences psychiatriques et comportementales, du collège de médecine Albert Einstein et du centre médical Montefiore de New York, a déclaré que l'interprétation des résultats est  limitée par la taille relativement faible de l'étude et le taux d'abandon élevé. Cependant, «le plus gros problème» est l'utilisation du SRS. «Au cours d'une série de différentes études, les "patients" avec autisme semblent avoir une amélioration des scores de ces échelles indépendamment de savoir si elle était liés à l'intervention ou au placebo, il y a donc un taux global élevé de réponse placebo sur cette mesure des résultats", at-il dit. Par conséquent, même si «il y a un peu d'un soupçon que peut-être il y a une certaine amélioration dans le regard ou des mesures sociales», les résultats ne doivent pas être pris «pour argent comptant», au moins en partie en raison des données manquantes. Néanmoins, le Dr Hollander a noté que les chercheurs ont été en mesure de montrer que «les personnes qui se sont le plus exercées avaient une meilleure endurance», bien qu'il a souligné qu'il n'y avait pas de changements significatifs dans l'IMC ou la tension artérielle », alors ils ont besoin d'un programme plus intensif sur une période plus longue. "En fin de compte, ce que vous aimeriez faire est d'obtenir une amélioration de l'IMC global, parce que de nombreux patients avec autisme sont en surpoids ou dans la gamme d'obésité, et qui augmente votre risque de syndrome métabolique et diabète de type 2", at-il dit. Pris ensemble, le Dr Hollander estime que l'étude actuelle «suggère qu'il n'est pas facile de faire ce travail, et il nécessite un certain niveau de financement. Il a ajouté: «Je pense que l'idée générale est bonne et que ce type de travail est important et je pense que l'obésité dans cette population particulière est banale et est un grand défi et que l'exercice physique est une bonne idée. La recherche a été financée par la Fondation CIGNA. Le Dr Ronan n'a révélé aucun confli d'intérêt financier. 
Association de physiothérapie pédiatrique de l'Association de pédiatrie (SoPAC) Conférence annuelle de 2016. Présenté le 12 novembre 2016.
Strong Placebo Effect
Commenting on the study for Medscape Medical News, Eric Hollander, MD, director, Autism and Obsessive Compulsive Spectrum Program, and clinical professor of psychiatry and behavioral Sciences, Albert Einstein College of Medicine and Montefiore Medical Center, New York City, said interpretation of the findings is limited by the study's relative small size and the high dropout rate.
However, "the biggest problem" is the use of the SRS. "Across a whole series of different studies, patients with autism seem to have an improvement in those scales scores irrespective of whether they were on drug or on placebo, so there's a high overall placebo response rate on that outcome measure," he said.
Consequently, although "there's a little bit of a hint that maybe there's some improvement in eye gaze or some social measures," the findings have to be taken "with a grain of salt," at least in part owing to the missing data.
Nevertheless, Dr Hollander noted that the researchers were able to show that "individuals who got more exercise had better endurance," although he pointed out that there were no significant changes in BMI or blood pressure, "so maybe they need a more intensive program over a longer period of time.
"Ultimately, what you'd like to do is get an improvement in the overall BMI, because many patients with autism are overweight or in the obese range, and then that increases your risk for metabolic syndrome and type 2 diabetes," he said.
Taken together, Dr Hollander believes that the current study "suggests that it's not that easy to do this work, and it requires a certain level of funding."
He added: "I do think that the general idea is good and that this type of work is important. And I do think that obesity in this particular population is commonplace and is a big challenge and that physical exercise is a good idea."
The research was funded by the CIGNA Foundation. Dr Ronan has disclosed no relevant financial relationships.
Academy of Pediatric Physical Therapy's Association Section on Pediatrics (SoPAC) 2016 Annual Conference. Presented November 12, 2016.

28 décembre 2016

Pour rappel : la séance d'aujourd'hui avec ENVOL Loisirs -> VAIANA : Ciné-ma différence

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Bonnes fêtes de fin d'année avec Vaiana
 
Envol loisirs vous propose une séance ciné-ma différence Mercredi 28 Décembre à 14h30 (début du film, ouverture des portes à 14:00) avec le film de Wald Disney, Vaïana la légende du bout du monde. Les séances ciné-ma différence sont organisées pour accueillir tout le monde, notamment ceux qui n'ont pas accès au cinéma parce que leur comportement perturbateur fait qu'ils ne peuvent pas rester à une séance ordinaire. Faites plaisir à tous vos enfants. Venez en famille. Vous serez bien accueillis même si votre enfant/jeune/adulte se manifeste bruyamment pendant la séance. Ici c'est permis.
 
 
Joyeux Noel et bonne année à tous.
 
 
Plus d'information
 

 

vaiana

27 décembre 2016

C'est les vacances et il fait beau !

Ce matin, petite ballade du côté de Neuilly-sur-Marne : le port de plaisance avec toujours une pensée en passant et le centre équestre municipal ... sous le soleil exactement !

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26 décembre 2016

Autisme : l'approche individualisée ça marche

article publié sur le magazine Déclic

l'approche individualisée ça marche

Une approche individualisée inspirée du programme Teacch est de plus en plus mise en place dans les établissements. C’est le cas à L’Ombelle, centre d’accueil de jour pour jeunes adultes, près de Lyon.

 

Des activités du quotidien pour apprendre

Quand Lisa, 25 ans, récolte les framboises dans le jardin de L’Ombelle – le centre qu’elle rejoint chaque matin de semaine –, elle travaille sa motricité fine. Le jardinage, comme toutes les activités, est une approche de l’autonomie. Quand la fleur s’est transformée en pomme, Lisa apprend les saisons. Quand Albert ramasse les feuilles mortes, il trie. Lorsqu’il tond, il envisage le jardin dans son espace. En atelier, lors de la confection d’objets en papier mâché, chacun s’oblige à rester assis, à se servir des deux mains avec plus ou moins de force et de précision. Déchirer du carton, du papier, le froisser est ici possible. Le travail de groupe est valorisé, chacun a sa fonction : déchirer, faire passer, mettre la colle, coller.

Adapter les outils de communication à chacun

Les outils pour communiquer sont adaptés à chacun, sous forme de tableau ou de casiers. : planning de la journée, procédure d’un exercice en atelier, recommandations pour mettre la table… La lecture sera horizontale, verticale, de gauche à droite ou vice versa. Un jeune qui a du mal à conceptualiser trouvera des photos (d’un détail ou de l’objet entier, selon ce qui lui permet de le différencier), plus concrètes, plutôt que des pictogrammes, plus symboliques. S’il ne comprend pas les supports visuels représentatifs, il se réfère à un casier où il saisit un objet ; un clou arrondi veut dire : « C’est le moment de l’atelier bricolage. » Selon le degré d’autonomie, c’est le jeune ou l’éducateur qui actualise le programme.

Valoriser les apprentissages réussis ?

Les ateliers se déroulent en trois temps, en vue d’augmenter les occasions de réussite et donc l’estime de soi. Le jeune commence par une tâche qu’il maîtrise (par exemple, découper du carton), seul. L’éducateur accomplit avec lui une deuxième tâche qui est en cours d’acquisition. Puis le jeune réalise seul une tâche qu’il sait faire. C’est une manière de valoriser l’apprentissage. La gratification est alors de savoir faire de nouvelles choses. S’il apprend à lacer ses chaussures, le jeune en comprend d’emblée les bénéfices : mettre ses chaussures quand il veut, se préparer seul à sortir, ne pas attendre que quelqu’un le lui fasse, etc. L’enfant trouve aussi une valorisation dans la relation adulte-adolescent, dans l’attention qu’on lui porte. Concrètement, l’encadrant montre au jeune qu’il est fier de lui, le félicite. Le projeter vers des tâches plus ambitieuses peut aussi servir d’encouragement.

Place aux récompenses ?

Si Mehdi débarrasse les assiettes, à table (même avec l’aide de l’éducateur), il ira au kiosque acheter son magazine de sport. Il s’agit là d’une récompense. Elle sert de renforçateur en déplaçant, c’est-à-dire en « soutenant », la motivation du jeune par rapport à une activité face à laquelle il ne trouve pas d’intérêt direct. Pour le motiver à utiliser une cuillère (s’il n’y trouve pas d’intérêt), on lui promet de visionner son dessin animé préféré (il y prend du plaisir). Les récompenses sont personnelles ; pour fonctionner, elles tiennent compte des goûts de l’enfant et de son niveau de compréhension. Si ce dernier est très immédiat, on donne tout de suite quelque chose qui plaît au jeune. Puis, progressivement, on lui en demande davantage pour la même récompense. « Une récompense aide à accéder à une nouvelle compétence. Quand la compétence est acquise, on l’arrête car on n’en a plus besoin », explique Nicole Mathieu, chef de service à L’Ombelle. À l’apprentissage suivant correspondra alors, éventuellement, une autre récompense.

Faire des pauses dans l’apprentissage : comment et pourquoi ?

La vie collective, hyperstimulante, peut être fatigante pour un jeune autiste. Le lieu d’apaisement, à l’écart, peut avoir plusieurs fonctions : aider à se concentrer ou servir de refuge lorsque le jeune en sent le besoin, et ainsi prévenir la survenue de troubles du comportement. Ce lieu ressource est parfois un espace que l’on isole par un paravent, dans un coin de chaque pièce, avec un fauteuil, un matelas et un casque à disposition. En été, ce pourra être une tente dans le jardin. Ou encore une salle réservée où le jeune sait que s’y trouvent une tente, un matelas, une couverture alourdie, du papier à déchirer et un punching-ball. Des outils sont utilisés pour équilibrer la sensibilité sensorielle : si cette dernière est excessive sur le plan auditif, l’isolation sonore apporte du calme.

Pour les parents, le récit par l’image

Des photographies montrent aux familles les jeunes en action pendant les activités : en train de découper du papier, de ramasser des fruits, etc. Diffusées devant l’ensemble des usagers, elles sont un support pour échanger sur les attitudes et les aptitudes des jeunes au sein de l’institution, parfois différentes de celles manifestées à la maison. C’est aussi un temps collectif où les parents peuvent situer leur enfant et prendre du recul sur certains aspects de son comportement. En cas de besoin, un reportage vidéo sur des séquences précises qui impliquent le jeune au sein de la structure permet de mieux définir avec la famille le projet d’accompagnement.

Témoignage de maman

Marguerite, maman de Garo, 26 ans, autiste, à L’Ombelle depuis son ouverture fin 2009.

« L’apaisement éprouvé lui a permis une ouverture vers les autres »

« Même si Garo travaillait à la maison par la méthode Teacch, son entrée à L’Ombelle a changé nos vies. Avant, il n’arrivait pas à attendre, même si j’essayais de le lui apprendre. Il était hyperactif, ne voulait pas s’asseoir. Cela l’a apaisé et lui a permis une ouverture sur son environnement. Il a appris à être autonome, à attendre, à s’asseoir et à faire des choses avec les autres. À la maison, il prend sa douche, s’habille, se déshabille, mange et se sert de l’eau tout seul. Il a pris conscience de ses besoins, et c’est lui qui décide s’il doit manger, s’il a envie de sortir. Je veux qu’il travaille sur la propreté. Comme cet apprentissage doit avoir lieu à la maison et au centre, cela fait partie du projet de l’année à L’Ombelle. L’établissement écoute nos demandes et reste ouvert sur l’extérieur. Les jeunes font des balades, du sport, ils vont à la piscine, au cinéma, font les courses, cueillent des fruits… »


Références

  • (1)
    Merci à Nicole Mathieu, chef de service et infirmière de L’Ombelle (CAJ), Marie-Éve Richardier, directrice de La Rose des sables (FAM et CAJ), Joe Dambon, directrice du RIPI esi (établissement expérimental pour enfance handicapée du type Sessad) et de la Maison d’Hestia (MAS) et Aurore Chanrion, psychologue, spécialisée dans la prise en charge de l’autisme.
  • (2)
    • Le guide Déclic Mon enfant est autiste, 30 €. À commander sur la boutique Déclic ou au 04 72 84 00 10
    • Accueillir un jeune enfant autiste, Aurore Chanrion, éd. Une Souris verte, 2e édition augmentée, 2011, 20 € (disponible uniquement auprès de l’éditeur).
25 décembre 2016

Sympa & rafraîchissante la vidéo de l'association Trottautrement pour Noël !

Perso, j'adore voir les chevaux évoluer librement ... Magique !

logo trot plaquette (tb)

24 décembre 2016

Vaïana la légende du bout du monde - Mercredi 28 décembre au Kosmos ciné-ma différence Fontenay-sous-Bois

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Bonnes fêtes de fin d'année avec Vaiana
 
Envol loisirs vous propose une séance ciné-ma différence Mercredi 28 Décembre à 14h30 (début du film, ouverture des portes à 14:00) avec le film de Wald Disney, Vaïana la légende du bout du monde. Les séances ciné-ma différence sont organisées pour accueillir tout le monde, notamment ceux qui n'ont pas accès au cinéma parce que leur comportement perturbateur fait qu'ils ne peuvent pas rester à une séance ordinaire. Faites plaisir à tous vos enfants. Venez en famille. Vous serez bien accueillis même si votre enfant/jeune/adulte se manifeste bruyamment pendant la séance. Ici c'est permis.
 
 
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vaiana

22 décembre 2016

FAMILLE D'EXCEPTION le 3 février 2017 par La Drôle compagnie au théâtre Eurydice à Plaisir 78

Cliquez sur l'affiche pour en savoir davantage

affiche famille d'exception plaisir

22 décembre 2016

BUZZ -> La jeune autiste bouleverse internet avec sa reprise de Hallelujah

article publié sur l'avenir.net

 

Kaylee Rodgers

En droite ligne d’Irlande du Nord, la voix pure de Kaylee Rodgers touche des milliers d’Internautes.

 

Visionnée à plus de 190 000 reprises, la vidéo fait sensation sur Facebook.

En vedette: Kaylee Rodgers, une élève de la Killard House School à Donaghadee, en Irlande du Nord.

À 10 ans, la jeune fille autiste et atteinte d’un trouble du déficit de l’attention assure avec la chorale de son école une reprise bouleversante de Hallelujah, de Leonard Cohen.

La pureté de sa voix fait mouche. Les commentaires sont élogieux. La séquence se répand comme une traînée de bonheur aux quatre coins du monde.

«Pour une enfant qui est arrivée chez nous en ne parlant quasiment pas, en ne lisant quasiment pas à haute voix en classe, monter sur scène et chanter devant un public est incroyable», se réjouit le directeur de l’école, Colin Millar. «Ça demande beaucoup d’efforts à Kaylee.»

Kaylee est une habituée du concert de Noël de la First Presbyterian Church, à Newtownards.

Hélas ce dimanche 18 décembre, malade, elle n’a pas été en mesure de s’y rendre après avoir perdu sa voix.

Qu’à cela ne tienne. La vidéo enregistrée voici quelques semaines lors d’une répétition a été diffusée dans l’église.

Avec un succès au-delà de toutes les espérances, plusieurs paroissiens étant incapables de retenir leurs larmes.

 

 

15 décembre 2016

Un enfant avec autisme pourra pratiquer son sport favori avec les enfants ordinaires

article publié par la Fondation Orange

Nous avons signé aujourd’hui une convention permettant aux enfants autistes de 18 mois à 9 ans de faire du sport dans les Clubs du mouvement ASPTT.

Un groupe d’enfants « ordinaires » est encadré par un éducateur. L’enfant autiste est accompagné d’un éducateur spécialisé qui l’a préparé aux exercices, en amont, avec une tablette. Tous les enfants peuvent pratiquer le sport ensemble et les barrières tombent.

 

 

Nous avons dans un premier temps, soutenu cette démarche d’inclusion avec une action pilote au sein du Montpellier Métropole ASPTT en lien avec le Centre de Ressources Autisme dirigé par le Professeur Amaria Bagdhali du CHRU de Montpellier. Le bilan de cette première expérience auprès de 7 enfants autistes, ayant été très positif, elle va s’étendre progressivement sur le territoire national :
la Fédération Sportive des ASPTT, a déjà proposé cette activité dans 4 nouveaux clubs à Toulouse, Marseille, Strasbourg et Rouen. Les activités concernées sont des ateliers d’éveil sportif (kidiSPORT®), la natation ou tout autre sport choisi par l’enfant autiste. Ce programme éducatif et sportif s’étendra chaque année à 4 nouveaux clubs pour irriguer progressivement l’ensemble du territoire national. Partout en France en 2020, un enfant avec autisme pourra pratiquer son sport favori au milieu d’enfants ordinaires.

La convention signée avec la Fondation Orange permet d’assurer le lancement dans de bonnes conditions dans le but de pérenniser cette pratique sur le long terme.
« Nous sommes fiers de nous associer à cette action qui vise à réduire l’isolement des familles d’enfants autistes », déclare Brigitte Audy, notre secrétaire générale.

Comment se déroule la pratique sportive ?

Un groupe de 10 enfants « encadré » par l’éducateur référent de la discipline dont un enfant autiste « coaché » par un éducateur sportif spécialisé « Activités Physiques Adaptées » : la méthode utilisée est celle du 1 + 1.

Pour permettre d’intégrer dans les meilleures conditions les enfants autistes et contribuer à leur épanouissement physique et psychique, le programme pédagogique est conçu en étroite collaboration avec le Centre de Ressources Autisme. Il repose sur :

  • 1 éducateur APA (Activité Physique Adapté) qualifié et diplômé pour 1 enfant autiste.
  • Un programme moteur généralisé (du BABYsport®, au KIDISPORT+® en passant par le kidiSPORT®).
  • Une approche ludique et progressive des activités physiques et sportives.
  • Du matériel et des outils adaptés pour faciliter la pédagogie de l’éducateur vers l’enfant.
  • Un suivi individualisé de l’enfant et des bilans réguliers avec les parents.
  • Du conseil aux parents et aux enfants sur le choix d’une activité.

Les parents et la fratrie font parties intégrantes de ce projet. Des activités leurs sont proposées et un débriefing hebdomadaire est organisé avec l’éducateur APA.

 

 

Des parents témoignent

Mme Garcia, maman de Louca qui participe au cours de natation à Montpellier Métropole ASPTT
"Notre fils Louca a toujours aimé l’eau, c’est un milieu dans lequel il se sent à l’aise qui lui permet aussi de renforcer sa confiance en lui, du coup depuis deux ans je cherchais une association qui pourrait prendre en charge mon garçon.
J’ai d’abord essayé les bébés nageurs, mon fils a adoré, seul inconvénient c’est qu’il a fait le tour de toutes les installations très vite et a fini par s’ennuyer, de plus ma présence était obligatoire, ensuite nous avons essayé des cours de natation en milieu ordinaire voués à l’échec sans encadrement personnalisé.
Le jour où le CRA nous a contactés, j’ai sauté de joie !!!! Montpellier Métropole ASPTT regroupe tous les critères dont mon fils a besoin : des personnes bienveillantes, un accompagnant individuel formé à l’autisme et des cours avec d’autres enfants en milieu ordinaire. La qualité de l’accompagnement est aussi très importante, nous avons fait une merveilleuse rencontre avec Sandrine, l’éducatrice sportive qui fait partie de ces personnes rares qui sont tolérantes mais aussi très impliquées avec un grand sens de l’écoute.
Notre fils est capable de tout faire à condition qu’on prenne le temps et qu’on l’encourage.

Charlyse Mas, maman de Quentin qui participe au cours de kidiSPORT®
"C’est une chance pour Quentin de pouvoir intégrer une activité sportive dans ces conditions : tout au long de la séance, Sandrine est là pour l’encourager, le guider, lui expliquer les consignes… Sans cette présence, il aurait été impossible à Quentin de rejoindre le groupe.
Mon fils n’est pas comme les autres enfants. Il ne peut pas encore mettre le brassard au couleur de son groupe et il a besoin de quelqu’un pour l’aider à comprendre les consignes car il parle peu mais il est avec les autres enfants de son âge et il s’amuse tout autant."

 

 

En 2020, des enfants autistes pourront pratiquer du sport en milieu ordinaire dans toute la France au sein des clubs ASPTT. Afin d’atteindre cet objectif, nous sollicitons 4 clubs par an pour accueillir chacun au moins 4 enfants par saison.

12 décembre 2016

1er arbre de Noël d'Autisme Deux-Sèvres : un grand succès !

logo Autime Deux-Sèvres

article publié sur le site d'Autisme Deux Sèvres


Le : 12 Décembre 2016 - 14:39

Ce samedi 10 décembre, Autisme 79 organisait son 1er arbre de Noël. Une soixantaine de personnes se sont retrouvées à la salle des fêtes de la commune de Coutières. Un goûter et une magnifique pièce montée de bonbons ont régalé les enfants et les parents.

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Puis le Père Noël a fait son apparition, chargé des cadeaux pour les enfants de l'association et leurs frères et soeurs.

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Merci à toutes les personnes qui ont participé à la réussite de cette journée.

Le mot de notre présidente :

J'espère que cette après-midi ensemble a permis aux nouvelles familles de rencontrer les familles plus "anciennes" et que cette belle dynamique continuera tout au long des années à venir.

Je vous souhaite de belles fêtes de fin d'année

Frédérique Buffet

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