Le 24 avril, à la salle du Sillon, à Pleubian, Armelle Thomas qui fera un points sur "Autisme TED - TSA, où en sommes-nous ?".
14/04/2016 à 15:30 par Magali Lelchat
Les deux dernières dates des ateliers de autisme Breizh Autonomie seront le samedi 21 mai et le samedi 25 juin. Attention les horaires seront changés ! l'atelier se déroulera de 10h à 13h.
Samedi 2 avril, l’atelier mensuel organisé par Autisme Breizh Autonomie (ABA) s’est déroulé autour de sa présidente Bérangère Guénanen.
Elle était aussi l’occasion de présenter la Journée Mondiale de l’Autisme qui passera par une conférence samedi 24 avril à la salle du Sillon à Pleubian.
La journée du 24 avril est organisée conjointement par l’ABA, “Autisme Ouest 22″ et “Autisme Trégor Goëlo”. Elle débutera par une conférence d’Armelle Thomas qui fera un points sur “Autisme TED – TSA, où en sommes-nous ?”.
Le nombre de places disponible s’élevant à 100, il est préférable de réserver avant le 20 avril après de autisme.breizh.autonomie22@orange.fr ou au 02 96 20 94 90 ou au 02 96 16 51 40. Cette conférence sera suivie d’un repas paëlla (12 € pour les adultes et 6 pour les enfants).
L’après-midi sera consacré à des animations musicales.
Il y aura aussi une pédagothèque, une librairie, des jeux pour enfants, une calèche, un atelier de maquillage, un goûter et des crêpes comme s’il en pleuvait.
Samedi 2 avril, qui était la date officielle de la Journée Mondiale de l’Autisme, les participants à la réunion étaient invité à venir habillé de bleu, couleur choisie pour cette journée.
Isabelle Dufrenoy, psychologue spécialisée, formatrice EDI a animé l’atelier mensuel sur le thème des particularités sensorielles, pour les parents et professionnels est ouvert à tous.
La première partie était consacrée à l’ aide et l’analyse d’une grille d’évaluation sensorielle et la deuxième à des questions diverses du quotidien en lien avec les particularités sensorielles.
Les deux dernières dates de ces ateliers particuliers seront le samedi 21 mai et le samedi 25 juin. Attention les horaires seront changés ! l’atelier se déroulera de 10h à 13h.
Samedi 16 avril - Alice aux pays des merveilles - séance à 16h00 (ouverture des portes dès 15h30) ... une séance suivie d'un goûter
Séance d'équitation cet après-midi au centre équestre de Gouvernes accompagnée par Mathilde Jousse, la nouvelle monitrice de l'association Trott'Autrement.
Elise montait Prince ... et a fait du trot enlevé !
À l’occasion du mois de sensibilisation à l’autisme, Laurent Ciman, dont la fille est autiste, a accepté d’ouvrir les portes de sa maison aux médias canadiens.
«Quand tu l’apprends, la première chose à laquelle tu penses, c’est que le monde autour de toi s’effondre. Après voilà, tu relativises. Tu essayes de penser au mieux pour ta famille et pour ta fille.»
Transféré du Standard à l’Impact Montréal afin de permettre à sa fille autiste de bénéficier des traitements de pointe qu’offrent les services médicaux canadiens, Laurent Ciman et sa femme sont revenus sur leur quotidien à l’occasion du mois de la sensibilisation à l’autisme.
Suivi par une équipe de l’Impact Montréal durant la journée qu’elle a consacré aux médias, la famille Ciman se souvient des premières années compliquées en Belgique. «Quand on a eu la nouvelle, quand on l’a eu réellement, c’est ici au Québec, raconte Diana, la femme de Laurent. Moi, je le savais déjà. Moi, je me suis battue en Belgique pour essayer de l’avoir ce diagnostic. Donc, quand on me l’a dit, je n’étais évidemment pas surprise mais j’espérais que ce soit moi qui me trompe et que les médecins belges aient raison. Donc, ce n’était pas une surprise mais c’était un choc parce qu’on se dit «J’avais vraiment raison: ma petite fille est autiste et il va falloir continuer à vivre.» Dans un premier temps, on survit. Et puis, on apprend à revivre. Mais aujourd’hui, je ne considère pas que je survis, je considère que toute notre famille vit, vit d’une autre façon. On vit avec l’autisme : ce n’est pas facile tous les jours mais ce n’est pas moche non plus. Ça demande juste une adaptation particulière.»
Le groupe sénégalais Sahad and the Nataal Patchwork se nourrit de diverses influences musicales. Ces dignes ambassadeurs de notre scène musicale sont un trait d’union entre plusieurs cultures. Ce groupe est en effet un carrefour culturel où se rencontrent des musiciens de différentes origines avec, à leur tête, Sahad Sarr. A la croisée des chemins entre le blues Malien, l’Afrobeat, le rock et le jazz, leur musique apporte véritablement un nouveau souffle à la musique africaine. Actuellement à Tunis pour les Journées Musicales de Carthage, ce talentueux et prometteur band se dévoile ici à travers cet entretien qu'ils nous ont accordé.
Sahad and The Nataal Patchwork. (Ph) Frédéric Blank
Bonjour Sahad, peux-tu te présenter à nos lecteurs ?
Je m'appelle sahad, auteur compositeur lead vocal de ma formation sahad and the Nataal Patchwork qui signifie portrait du monde un projet qui a maintenant 6 ans d'existence. Notre musique est une fusion afro-jazz. C'est une musique kaléidoscopique qui tire ses influences de l'afro du blues, funk, jazz et ouverte aux influences étrangères. J'ai commencé à jouer de la guitare en étant jeune et c'est au lycée que je me suis rendu compte de mon potentiel artistique et musical et je me suis lancé.
Tu es actuellement en Tunis pour les JMC, dit nous en un peu plus ? Comment s'est faite cette sélection ?
C'est le journaliste Amadou Ndaw du quotidien « le Soleil », qui fait un coup de fil à notre manager Elodie Dupuis, pour lui demander de déposer la candidature du groupe aux JMC en espérant que le Sénégal soit représenté, ensuite nous avons appris notre sélection par la direction du festival qui a aimé le projet. C'est un festival organisé par le ministère de la culture Tunisienne qui regroupe une communauté de professionnels de la musique venant de partout en Afrique et de l´Europe avec des showcases, des salons de l´industrie de la musique, une compétition musicale avec les 12 groupes sélectionnés avec à la clé le prix du meilleur spectacle à gagner.
Comment vis-tu cette nouvelle expérience ?
C'est une agréable expérience. Au sein de la résidence nous rencontrons des artistes de niveau et de renommée international. Il y a aussi beaucoup d´échanges, de découvertes, de speed meetings. Nous sommes dans de bonnes conditions pour présenter un spectacle de qualité. Je me rends compte que la musique c'est un comportement, une attitude, un professionnalisme, donc ça nous apporte beaucoup. On a découvert des projets très intéressants qui sont pour nous, sources de maturité.
Le groupe est encore méconnu au Sénégal, malgré les succès que tu commences à connaitre... A quoi cela est dû ?
Bon, c'est difficile à analyser, mais y a toute une culture musicale à inculquer à la jeunesse sénégalaise. La musique ne se limite pas au M'balax. Y a bien d´autres styles aussi, et pour cela il faudra rechercher s'enraciner, s'ouvrir et proposer quelque chose au monde.
Il faudrait également que l'industrie, les médias, le ministère de la culture aident à développer les musiques alternatives de notre pays, proposer autre chose au public, mettre en place des conservatoires, des écoles de musiques, des salles où les artistes peuvent s'exprimer, découvrir de nouvelles choses et s´enrichir, et tout ça doit faire partie du programme de l'éducation nationale, il faut imprégner les arts africains et du reste du monde dans les écoles. C'est cela qui fera changer les choses.
« On est jamais prophète chez soi » et pour être prophète au pays, il faudrait que tous les secteurs y compris les médias aident cette nouvelle vague de jeunes sénégalais. Mettre en place de nouvelles découvertes musicales pour que le public ait d´autres références, d'autres influences plus positives pour notre développement.
Comment vois-tu la scène folk-acoustique au Sénégal ?
Elle avance, elle s´exprime. Il y a de plus en plus d´adeptes de la folk et ça promet un avenir musical sénégalais très riche. J'ai vraiment espoir, il y'a plusieurs groupes talentueux et d´univers différents au Sénégal. Il faut encore pousser et oser être différent et s´impose afin que ce style de musique sois partout et reconnu.
Parle-nous un peu plus de ta musique et de tes influences...
C'est une fusion entre l'afro, le jazz et le reste des styles d´ailleurs, beaucoup de rythmes afro mixés aux couleurs jazz, funk, latino etc... On essaie de créer une sonorité kaléidoscopique où l´on sent à la fois l'unité des couleurs, des rythmes etc...
Mes influences sont : Yandé Codou Sene, Richard Bona, Fela kuti, James Brown, Ali Farka Touré, Keziah Jones, Coltrane, Miles Davids, Xalam, Ibrahim Maalouf, Ethiopiques, Bembeya Jazz, Cheikh Lô, etc... ils sont nombreux. Nous écoutons énormément de musique, nous sommes vraiment dans la recherche, nous sommes toujours en train de chercher et d'apprendre.
Combien d'albums as-tu à ton actif ?
Là, actuellement nous avons juste sorti un EP de 5 titres intitulé Nataal qui est sorti l´année dernière et qui comporte 5 titres.
Quels sont tes projets en cours ?
Les projets en cours sont la préparation de l´album national et international prévu inchallah en Octobre 2016. Nous allons également lancer de la campagne de crowfunding pour notre album le 23 avril lors d'un show que nous organisons à Dakar. Nous prévoyons aussi la sortie d´un nouveau clip et nous misons sur les concours, les show cases pour exporter notre musique en Afrique et à l'international.
SOCIÉTÉSamedi, trois hommes et une femme vont tenter de relier la Grande Bretagne à la France à bord de pédalos pour donner un coup de projecteur sur la prise en charge des enfants autistes…
Florent, Rémy, Vincent et Katie vont traverser la Manche en pédalos. - La traversée bleue
Mikael Libert
Publié le 14.04.2016 à 16:19 Mis à jour le 14.04.2016 à 16:41
Un exploit sportif et symbolique. Ce samedi, Florent, Rémy, Vincent et Katie vont se lancer à l’assaut du détroit du Pas-de-Calais à bord de pédalos. Outre la volonté d’inscrire ou de battre des records, c’est avant tout pour que l’on parle des difficultés de la prise en charge des enfants autistes en France qu’ils veulent relever ce défi.
Un fossé entre la France et l’Angleterre
Si on lui demande pourquoi elle s’est lancée dans ce pari fou de la Traversée bleue, Katie répond naturellement que « traverser la mer sur un pédalo ce n’est rien à côté du travail à accomplir pour changer la perception des gens sur l’autisme ». Car, dans ce projet mis au point depuis un an, l’aspect sportif est presque secondaire. « Traverser la Manche c’est surtout symbolique, confirme Florent, à l’origine de l’aventure. Nous voulons montrer la différence de prise en charge de l’autisme entre la Grande Bretagne, où les enfants autistes sont tous scolarisés, et la France, où seuls 20 % sont accueillis dans les écoles publiques ».
C’est donc pour soutenir l’association « Sur les bancs de l’école » que les quatre téméraires vont embarquer, samedi à 10h, à bord de leurs trois pédalos. « Nous partons du côté de Folkestone pour rallier Wimreux, poursuit Florent. Pour battre le record de la traversée sur un pédalo monoplace, il faudra mettre moins de 7h06 », lâche-t-il, confiant. Pour le record en pédalo biplace, comme ça n’a jamais été fait, « il suffit d’arriver ».
Une préparation de haut niveau
Mais pédaler sur les 35km de mer qui séparent les côtes anglaises de la France ne se fait pas sans une préparation physique sérieuse : « Nous nous entraînons cinq jours par semaine depuis un an », explique Florent. Au menu, endurance, musculation ou vélo d’appartement. « Nous sommes tous sportifs, remarque Katie, dont le neveu est autiste. J’ai d’ailleurs couru le marathon de Paris pour soutenir l’asso l’année dernière ».
A quelques heures de la grande aventure, ils sont à bloc : « L’adrénaline monte, j’ai hâte d’y aller », confie Katie. « Il y a un peu de stress, mais je suis impatient », concède Florent. Samedi, toute la journée, en attendant les héros, des animations gratuites seront ouvertes au public sur la digue de Wimreux. Il n’y a plus qu’à espérer que la météo sera clémente.
Les deux amis vivent dans la campagne anglaise de Leicestershire, près de Birmingham. Et depuis l’arrivée du matou dans le foyer, la petite fille est métamorphosée.
Pourtant, Iris a connu un début de vie difficile. Ses parents étaient en effet très inquiets lorsque les médecins l’ont diagnostiquée autiste.
La mère, Arabella Carter-Johnson, raconte au Daily Mail :
Ma fille souffre d’un autisme sévère et les médecins nous disaient qu’elle ne parlerait jamais. Qu’il lui serait difficile de nouer des relations comme tous les autres enfants. Et ensuite nous avons eu Thula et tout a changé. Notre fillette est devenue capable de nous communiquer ce qu’elle veut.
Cette rencontre a donc bouleversé le paysage mental de la petite Iris. Forte de la présence de son nouveau compagnon, la fillette s’est peu à peu ouverte au monde.
Ses capacités de communication se sont améliorées et elle s’est montrée plus encline à nouer des relations avec d’autres personnes.
Iris est aujourd’hui une petite fille épanouie. Elle montre même un certain talent pour la peinture, activité qu’elle pratique régulièrement. Bien sûr, Thula n’est jamais très loin…
Vous pouvez suivre les aventures de ce duo extraordinaire sur leur chaîne YouTube.
En France, la Fondation 30 Millions d’Amis encourage la zoothérapie, cette pratique médicale qui consiste à introduire des animaux auprès de personnes en difficultés afin de réduire le stress, d’aider au développement de la motricité, et de stimuler l’intellect. Pour en savoir plus, c’est par ici.
Samedi 16 avril - Alice aux pays des merveilles - séance à 16h00 (ouverture des portes dès 15h30)
Dans un parc, une jeune fille prénommée Alice, juchée sur un arbre, écoute de manière distraite sa sœur lui faire une leçon d'histoire tout en jouant avec son chat Dinah. C'est alors que surgit un lapin blanc vêtu d'une veste et portant une montre. Il se plaint d'être en retard et entre dans un terrier, suivi par Alice qui souhaite se joindre à la fête. Elle tombe dans un trou, sa robe servant de parachute, croisant dans sa descente des meubles et des objets flottant dans l'air... Elle découvre un monde fantastique mais a très vite envie d'en ressortir...Film de Disney d'après l’œuvre de Lewis Caroll
Nous vous invitons à venir nous rejoindre ce samedi 9 avril 2016 à partir de 9h30 au Champ de Foire (voir programme de la journée proposé par la Municipalité de Tournan).
Une douzaine de bénévoles de l'Association Meuphine sera présente pour le maquillage de tous les enfants qui défileront au traditionnel Carnaval de Tournan.
Un grand Merci à Eric Pirès Augère et à tous les Disney VoluntEARS pour cette formidable journée offerte par Disneyland Paris aux membres de l'association Trott'Autrement.
Elise et son copain Wilfried en ont bien profité ... Plus de 40 participants pour Trot' ... l'occasion de croiser beaucoup de personnes de connaissance ... L'autisme était ce jour là bien visible à Disneyland !
La journée mondiale de sensibilisation à l’autisme est célébrée chaque année, à la date du 2 avril. A cette occasion, le Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon, lance un appel pour que "les droits des personnes atteintes d’autisme soient mieux respectés et pour qu’elles puissent participer pleinement à notre famille humaine diverse et y être intégrées en tant qu’éléments de valeur".
« La participation et l’engagement actif et sur un pied d’égalité des personnes atteintes d’autisme sont indispensables à l’instauration d’une société où nul n’est laissé de côté. »
Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'ONU
Depuis plus de 20 ans, l'Ordre de Malte France accueille et accompagne des personnes atteintes d'autisme dans ses Maisons d'Accueil Spécialisées, Foyers d'Accueil Spécialisés et Foyer de vie. Ses principaux objectifs sont de favoriser l'autonomie et le bien-être du résident ainsi que son insertion dans la cité. Pour cela nos établissements font souvent preuve d'innovation, comme la Maison Notre Dame de Philerme en Haute-Savoie qui a placé le sport et la pratique physique au cœur de son accompagnement.
Les 20 résidents de l’établissement ont accès à une salle de sport tout équipée, et peuvent aussi pratiquer des sports en extérieur : randonnée, vélo, escalade, équitation, plongée, basket, ski,... Une éducatrice en sport adapté accompagne les résidents dans leur pratique sportive, en fonction des projets de vie de chacun. "Les difficultés motrices, ainsi que l’appréhension, la crainte, ou les problèmes de compréhension peuvent être un frein à la pratique sportive, explique Loic Surget, directeur de l’établissement. Nous veillons donc à adapter cette pratique en fonction des besoins et des aptitudes du résident. L’objectif est de travailler sur ses capacités pour l’aider à se mobiliser et à se dépasser."
Les bénéfices du sport adapté sont nombreux : maintien du tonus musculaire, prévention du vieillissement, canalisation de l’énergie... Il offre surtout un espace d’apprentissage unique qui favorise la communication et la socialisation du résident. Proposer des activités sportives permet d’offrir un quotidien plus riche aux personnes atteintes d’autisme, mais aussi à toute l’équipe soignante qui les accompagne. Enfin, le sport n’a pas qu’une visée thérapeutique. C’est aussi un moment de détente et de plaisir que les résidents peuvent partager avec leur entourage. Ça sera le cas lors de la prochaine sortie organisée par la Maison Notre Dame de Philerme, qui réunira les résidents et leur famille autour d’une même activité : le ski assis !
Une personne sur 100 atteinte d’autisme
Selon l'Inserm, en France, 100 000 jeunes de moins de 20 ans sont atteints d'un Trouble Envahissant du Développement (TED), dont la forme la plus connue est l'autisme. En 1960, 1 enfant sur 2000 était atteint d'autisme, aujourd'hui, ce chiffre a été multiplié par 20 (1 enfant sur 100), voir un sur 68 aux Etats-Unis, selon les dernières études. L'autisme se caractérise par des troubles du comportement, des difficultés de communication et des problèmes d'interactions sociales. On ignore encore aujourd'hui la cause exacte de l'autisme, et il n'existe aucun traitement médicamenteux pour en guérir. En revanche, un dépistage précoce peut permettre une prise en charge rapide. La mise en place d'un traitement éducatif aidera les enfants atteints d'autisme à se développer et à s'intégrer.
PERCUJAM Le Film & le Concert à l'Olympia le lundi 4 avril 2016
PERCUJAM, c’est un groupe de jeunes artistes autistes avec leurs éducateurs, qui enchaînent les scènes depuis plusieurs années, en France et à l’étranger et vivent pleinement leur condition d’artistes dans un univers Rock’n Slam.
"On est pourtant bien tous les mêmes avec une seule identité, avec un coeur, des rires, des peines. Symboles de notre humanité. Juste le temps d’une chanson. Allez vas-y donne-toi la main. Ce soir contre les différences. Toi, moi, nous ne faisons plus qu’un. »
aRtiste aUtiste une lettre d'écart .......
PERCUJAM, le film Projection du film PERCUJAM d'Alexandre Messina.Tranche de vie et regard touchant sur un monde à découvrir, où le travail, l'humanisme et l'humour se rencontrent en musique
PERCUJAM, le concert Le groupe à l'univers rock,slam et reggae, écrit et compose des chansons d'une qualité rare.il joue un rock festif. une musique énergique et sensible qui ne laisse personne indifférent
PERCUJAM, c'est un groupe de jeunes artistes autistes avec leurs éducateurs, qui enchaînent les scènes depuis plusieurs années, en France et à l'étranger et vivent pleinement leur condi...
Le chanteur Hugues Aufray est l’invité d’honneur du gala du Hérisson cette année. (Tony Frank.)
Lilian Renaud, Emji ou encore Brice Conrad : les stars de la téléréalité seront sur scène samedi 2 avril à Ozoir-la-Ferrière pour le gala du Hérisson.
Un concert caritatif qui sera cette année animé par Christophe Beaugrand avec comme invité d’honneur Hugues Aufray. Les bénéfices du gala seront reversés à l’association Hérisson, qui œuvre en faveur des enfants et des jeunes adultes handicapés. Elle organise de nombreuses animations à leur attention et souhaite ouvrir un centre d’accueil permanent.
Samedi 2 avril à 20 h 30. Espace Horizon, allée de l’Espoir. Tarif : à partir de 25 €. Places en vente sur les sites habituels. Plus d’informations au 01.64.06.78.73
le Colloque organisé par l'APOGEI 94 à Créteil sur les approches actuelles de l'accompagnement des enfants et des adultes avec autisme et le rôle de la famille (94)
la Journée festive de la Ville de Paris au Parc Floral avec plein d'animations (75)
le Gala réunissant de nombreux artistes organisé par l'association le Hérisson à Ozoir La Ferrière (77)
sans parler de la Marche de l'espérance à Paris avec Vaincre l'autisme.
Alice sera avec nous le 16 avril au cinéma Le Kosmos.
A ne pas rater : Alice au Pays des merveilles. La séance ciné-ma différence de Fontenay sous bois vous accueillera à partir de 15:30 (film à 16h:00) pour une séance qui se terminera par un goûter...
En amont de la Journée de l'autisme le 2 avril, l'association SOS Autisme entend remettre au président de la République et aux ministres de la Santé, de la Famille et du Handicap un manifeste et 10 propositions pour améliorer la prise en charge des personnes présentant des troubles du spectre autistique. « Notre pays accuse un retard de plusieurs décennies dues à de nombreux plans autisme qui ne sont pas appliqués », dénonce le manifeste.
« On ne guérit pas de l'autisme, mais la précocité du diagnostic, associée à une prise en charge adaptée, suivant les préconisations de la Haute Autorité de santé (HAS), permet de faire progresser l'enfant au point d'avoir une vie "normale" », souligne l'association dans son manifeste.
Formation des médecins
SOS Autisme demande le remboursement intégral par la Sécurité sociale des soins prescrits par les médecins mais non remboursés (psychologues spécialisés en méthode ABA, psychomotriciens, ergothérapeutes). Seules les séances d'orthophonie sont remboursées. « La prise en charge correcte d'un enfant autiste se situe entre 2 000 et 3 000 euros par mois, dépenses impossibles pour la grande majorité des familles », dit le manifeste.
L'association demande la création de « spécialisations dans le domaine médical pour avoir davantage de médecins référents » (généralistes, pédiatres, radiologues, gastro-entérologue, dentistes), et améliorer le dépistage précoce, lit-on. « Certains médecins ne savent pas comment réagir face à un enfant autiste, ce qui est très difficile à vivre ».
Parmi les autres propositions, SOS Autisme plaide pour la généralisation de l'accueil (au moins à mi-temps) des enfants autistes dans les écoles publiques, réclame des recrutements et une formation spécialisée des auxiliaires de vie scolaire, des filières universitaires plus nombreuses pour former les psychologues aux méthodes éducatives, ou encore des aides financières (part fiscale supplémentaire, majoration de l'aide pour le logement).
Considérant que l'autisme est « le parent pauvre du handicap », l'association demande une meilleure prise en compte dans les administrations (y compris culturelles) et dans le monde de l'emploi. Elle propose la création d'un label autisme pour valoriser les entreprises vertueuses et une campagne d'information pour favoriser l'accès à l'emploi des personnes autistes.
Enfin, l'association relance à l'égard du grand public la campagne « Je suis autiste, et alors ? », diffusée à partir de ce 21 mars sur les principales chaînes de télévision puis dans les cinémas.
La connaissance s'élabore contre une connaissance antérieure.
[Gaston Bachelard]
Cette citation illustre parfaitement les débats passionnés autour de l'autisme ...