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"Au bonheur d'Elise"

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23 août 2019

ÉDUCATION. Handicap : les Français souhaitent une école plus inclusive (et plus de moyens)

 

ÉDUCATION. Handicap : les Français souhaitent une école plus inclusive (et plus de moyens)

Pas facile d'aller à l'école, pas facile de se former. En dépit des discours réitérés sur l'inclusion, les deux tiers des Français pensent toujours que c'est le cas lorsqu'on souffre d'un handicap, quel qu'il soit. Ce sentiment est renforcé au sujet des enfants présentant des déficiences intellectuelles ou des troubles autistiques.

https://www.estrepublicain.fr

 

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23 août 2019

Amendement Creton : ces adultes qui restent des enfants !

article publié sur Handicap.fr

25 ans après sa création, 5700 jeunes handicapés sont maintenus dans des établissements pour enfants au titre de l'amendement Creton. Accueil inadapté, cohabitation parfois délicate, liste d'attente pour les enfants... Ce système a ses limites.

19 août 2019 • Par

 

Illustration article

Il a permis d'éviter des situations dramatiques… Fin 2014, 25 ans après sa création, 5 700 jeunes bénéficient de l'amendement Creton, du nom du comédien Michel Creton qui l'avait défendu. En juin 2019, la Dress (Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques) fait le bilan (dossier n°36, à partir des chiffres 2014, en lien ci-dessous). Ce système autorise, depuis 1989, le maintien de jeunes adultes en situation de handicap dans un établissement pour enfants alors qu'ils ont atteint l'âge limite et sont dans l'attente d'une place dans une structure pour adultes. L'accueil « peut être prolongé au-delà de l'âge de 20 ans ou, si l'âge limite pour lequel l'établissement est agréé est supérieur, au-delà de cet âge dans l'attente de l'intervention d'une solution adaptée ». Auparavant, les « sans solution » pouvaient en être exclus. Cet amendement a ainsi permis d'éviter des ruptures d'accompagnement en diminuant le nombre de retours à domicile sans activité ni prise en charge médico-sociale.

Des inconvénients

Malgré ses avantages, ce dispositif a fait naître des difficultés face au nombre croissant de bénéficiaires et leur maintien prolongé dans les établissements pour enfants. L'organisation s'en trouve affectée : l'accompagnement proposé à des enfants peut ne pas être identique à celui dédié aux plus de vingt ans tandis que la cohabitation entre mineurs et jeunes adultes peut s'avérer complexe, voire poser des problèmes d'ordre juridique. Par ailleurs, ce dispositif crée une pression sur l'offre des établissements pour enfants puisque ce sont autant de places qui ne sont pas libérées.

Une baisse toute relative

Trois quarts des jeunes qui relevaient de l'amendement et sont sortis d'établissement au cours de l'année 2014 ont eu une prise en charge à leur sortie qui correspondait à celle préconisée par la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Ils présentent globalement des handicaps et incapacités plus sévères que le reste des jeunes handicapés accueillis en établissement. Après une augmentation entre 2006 et 2010 où le nombre de jeunes adultes bénéficiaires de l'amendement Creton est passé de 5 000 à 6 000, on enregistre, fin 2014, une légère diminution avec 5 700 jeunes, soit moins 4%. Mais le nombre d'enfants et adolescents accueillis en établissement ayant globalement baissé sur cette période, leur part dans le public accueilli par les établissements pour enfants ne fait qu'augmenter, atteignant 6,7 % fin 2014.

Une majorité de garçons

La plupart des jeunes bénéficiaires ont entre 20 et 23 ans et sont majoritairement non scolarisés. Si les plus de 25 ans demeurent minoritaires, ils sont surreprésentés dans les établissements pour personnes polyhandicapées, avec 10 % de bénéficiaires de l'amendement contre 3% dans l'ensemble des établissements. « On observe une prépondérance de garçons, qui s'explique en partie par une plus forte proportion de difficultés mentales et comportementales décelées chez les jeunes garçons, assure la Dress. Cette surreprésentation se retrouve presque à l'identique chez les jeunes relevant de l'amendement Creton. »

Orientations diverses

A leur sortie, quelle orientation ? Elles sont diverses : un tiers des jeunes est en attente d'une place dans une structure de travail protégé (ESAT), un tiers est orienté vers des établissements pour des personnes disposant d'une certaine autonomie (foyers de vie, foyers occupationnels) et le dernier est orienté vers des établissements médicalisés pour ceux qui ont besoin  de l'aide d'un tiers dans la vie quotidienne (MAS ou FAM). Depuis 2006, la proportion de jeunes bénéficiaires du dispositif qui se retrouvent après leur sortie à domicile sans activité ni prise en charge médico-sociale reste relativement stable : 430 (12,2 %) fin 2014.

23 août 2019

Justice : des parents accusés à tort de refuser les soins nécessaires à leur enfant autiste

article publié dans Faire-Face

« Les différents interlocuteurs que nous avons eus voulaient orienter Michel vers l'hôpital de jour, ou un institut médico-éducatif ou un Sessad, explique sa maman. Mais moi, je pense que cela ne lui convient pas. »

 

Le département du Pas-de-Calais accusait les parents d’un jeune garçon autiste de « refuser ou de mettre en échec les soins nécessaires ». À tort, a estimé le juge des enfants. Il a refusé les mesures d’assistance éducative que les services du conseil départemental souhaitaient mettre en œuvre.

Les parents de Michel habitent à Boulogne-sur-Mer, dans le Pas-de-Calais.

« C’est mon enfant, c’est l’enfant de personne d’autre. Je sais ce qui est mieux pour lui. » Irène Cefbert, la maman de Michel, un petit garçon de six ans atteint de troubles autistiques, a fini par obtenir gain de cause. Mais ce fut long et douloureux. Son obstination lui a d’ailleurs valu d’être convoquée devant le juge des enfants du tribunal de grande instance de Boulogne-sur-Mer, début juillet.

Le procureur de la République accusait Irène Cefbert et le père, Dominique Bockstal, de « refuser ou de mettre en échec les soins nécessaires ».  Il réclamait donc une mesure judiciaire d’investigation éducative. En clair, une enquête sur Michel et sa famille, préalable à une mesure d’assistance éducative.

«Passivité face aux démarches », selon le service social

« Le service social [de Boulogne-sur-Mer, dépendant du département du Pas-de-Calais] souligne le manque de collaboration des parents », résume le juge, dans sa décision rendue le 5 août. Les agents avancent, par exemple, « la passivité [du père et de la mère de Michel] face aux démarches à effectuer auprès de la MDPH, avec des dossiers systématiquement incomplets ». 

« Les parents ont fait les démarches nécessaires », selon le juge

Les parents de Michel ont pourtant trouvé une école spécialisée publique, en Belgique, prête à l’accueillir. Ils l’y ont d’ailleurs inscrit pour la rentrée 2019. Et comme l’établissement se situe à 200 km de chez eux, le garçon ira en internat.

Extrait du jugement du 5 août

« L’éducation structurée telle qu’offerte pour un enfant de l’âge de Michel en Belgique est à même d’apporter la réponse la plus adaptée à sa pathologie », note le juge. De plus, « les parents ont fait les démarches nécessaires pour trouver les solutions médicales adaptées à Michel ». Il a donc rendu un jugement de non-lieu. Une victoire pour eux. 

Deux visions différentes pour l’avenir de Michel

Cet épisode judiciaire est l’aboutissement de l’opposition entre deux visions pour l’avenir de Michel. Fin 2018, le Département, qui a en charge l’aide sociale à l’enfance (*), dépêche des travailleurs médico-sociaux chez ses parents. « La directrice de l’école maternelle de Michel nous avait signalés au Conseil départemental », raconte Irène Cefbert. L’enseignante aurait donc transmis des informations préoccupantes, le terme officiel de cette procédure.

«Mon fils a des capacités à développer.»

« Les différents interlocuteurs que nous avons eus voulaient orienter Michel vers l’hôpital de jour, un institut médico-éducatif ou un Sessad, poursuit-elle. Mais moi, je pense que cela ne lui convient pas. Michel a besoin d’être pris en charge par des professionnels qui connaissent très bien l’autisme. Et qui sauront le faire progresser. Notre fils a des capacités à développer. Il n’a été à l’école qu’à temps très partiel en maternelle – une à deux heures par jour parce qu’il n’était pas propre. Et pourtant, il savait déjà lire à 5 ans. »

Le pédopsychiatre, pomme de discorde


Les parents de Michel ont décidé de l’inscrire dans un établissement spécialisé public, en Belgique.

« En France, il n’y a pas d’établissement compétent pour les enfants comme Michel, assure-t-elle. C’est pour cela que nous nous sommes tournés vers la Belgique où nous avons trouvé une place dans une école spécialisée publique. Le service social s’y est opposé au motif qu’il n’y a pas de pédopsychiatre dans cette école. Et c’est comme ça que nous nous sommes retrouvés devant le juge. »

Une enquête en ligne menée par l’association TDAH partout pareil

Étonnant. Mais pas si exceptionnel. À tel point que l’association TDAH Partout Pareil a mis en ligne un questionnaire sur Internet pour « faire le point sur le nombre d’informations préoccupantes auxquelles sont soumises les familles d’enfant(s) à besoins particuliers : autisme, dys, haut potentiel, TDAH, phobie scolaire…. » Fin juin, 1 600 familles avaient répondu.

(*) Le Conseil départemental, sollicité par faire-face.fr, ne commente pas les décisions de justice dans des affaires individuelles.

Une procédure encadrée

Toute personne soupçonnant qu’un enfant est en danger ou risque de l’être est tenue d’adresser une information préoccupante à une cellule départementale spécialisée.

Après évaluation de la situation, l’aide sociale à l’enfance du Département peut proposer des aides à domicile, un accueil provisoire dans un établissement, etc.

En cas de refus de l’intervention par la famille, d’échec des mesures prises ou de particulière gravité, le président du conseil départemental adresse un signalement au procureur de la République. Celui-ci a alors, entre autres, la possibilité de saisir le juge des enfants. Le magistrat décidera, ou pas, de mesures d’assistance éducative.

21 août 2019

Les études sur les traitements de l'autisme n'ont pas d'étalons standards

 

Les études sur les traitements de l'autisme n'ont pas d'étalons standards

spectrumnews.org Traduction de " Studies of autism treatments lack standard yardsticks" par Jyoti Madhusoodananan / 21 août 2019 Selon une nouvelle étude, les essais cliniques sur les traitements de l'autisme utilisent rarement un ensemble cohérent d'outils pour mesurer l'efficacité 1.

https://blogs.mediapart.fr



19 août 2019

Interventions de non spécialistes auprès d'enfants avec un diagnostic d'autisme

 

Interventions de non spécialistes auprès d'enfants avec un diagnostic d'autisme

Traduction de larges extraits de cet article sur le blog Autisme Information Science , qui et à disposition de nombreux articles sur l'autisme. A noter la conclusion des auteurs de l'étude : " Dans un pays comme le Pakistan, le manque de ressources est un problème critique étant donné le manque de psychologues, de pédopsychiatres, d'ergothérapeutes et de conseillers scolaires.

https://blogs.mediapart.fr

 

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19 août 2019

Handicapés français vivant en Belgique : explosion des dossiers judiciaires

19/08/19
Handicapés français vivant en Belgique: explosion des dossiers judiciaires

Il y a plusieurs mois, sur ordre du ministère de Sophie Cluzel, Secrétaire d’État française en charge du handicap, la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie a convoqué les Maisons départementales du handicap des régions Île-de-France, Hauts-de-France et Grand-Est pour leur ordonner de ne plus orienter en Belgique s’il existait une solution en France, même partielle et/ou inadaptée et/ou plus éloignée. En raison du durcissement de ces conditions d’accès à la Belgique pour les Français en situation de handicap, les situations dramatiques des familles concernées se multiplient.


- [A lire] : Le coup d’gueule de l’AFrESHEB et une nouvelle loi inquiétante

Si le gouvernement actuel a hérité d’une situation catastrophique dans bien des domaines, et si les actes des gouvernements précédents étaient plus ou moins éloignés de leurs discours, jamais jusqu’à présent leur discours n’a été exactement l’inverse de leur action. C’est maintenant chose faite.

En ce qui concerne le handicap, cette société et école inclusive au rabais qu’on veut nous vendre n’est pas faite pour les enfants et les adultes plus sévèrement atteints, ceux dont on ne voulait pas en France et qu’on envoyait en Belgique.

Honnie par la plupart des personnes handicapées et de leurs proches (un baromètre APF de 89% d’insatisfaits !), ayant parachevé la mise à mort de la loi de 2005, Mme Cluzel veut apparemment rester dans l’histoire la Secrétaire d’État qui aura mis un terme à « l’exil » en Belgique, au mépris de l’article 18 de la Convention relative aux droits des personnes handicapées sur le droit de circuler librement et de la nationalité.

Cela, sans objectifs pour amener en France ce que les familles viennent chercher en Belgique, ni d’échéances pour le réaliser. Et à quel prix ? Combien de drames, combien de malheurs ?

Mme Cluzel, en affirmant que nul n’est inemployable (et, sous-jacent, une attribution du futur revenu universel d’activité sous condition) se montre complètement déconnectée des réalités. Comme si une personne porteuse de polyhandicap, d’autisme profond, de déficience intellectuelle profonde et/ou présentant des troubles très graves du comportement était en mesure de travailler !

Que Mme Cluzel soit mère d’une jeune fille porteuse de trisomie 21 mais performante, travaillant à l’Élysée, ne la dédouane pas de savoir, en tant qu’ancienne présidente d’association handicap, qu’il existe des problématiques bien plus sévères. Je ne pense d’ailleurs pas un instant qu’elle l’ignore.

Pour la plupart, ce n’est pas une population susceptible de décrocher un emploi qui se réfugie en Belgique (bien que pour les enfants, le fait d’avoir eu justement une éducation structurée en étant jeune peut leur offrir cette possibilité au futur).

Nous traitons quasi-quotidiennement des dossiers judiciaires de Français en situation de handicap en Belgique : refus d’orientation, refus de prise en charge financière de transport et/ou d’hébergement par les organismes français, signalements abusifs en France...

Nous avons traité récemment notre toute première affaire de signalement pour inscription dans l’enseignement spécialisé en Belgique. Motif : refus de l’hôpital de jour en France par les parents qui préféraient une scolarisation adaptée = défaut de soins pour les services de protection infantile.

L’AFrESHEB a travaillé sur ce dossier en étroite collaboration avec une avocate locale (Pas-de-Calais), spécialisée en droit de la famille.

Le non-lieu à assistance éducative a été prononcé le 5 août 2019.

Le petit M. aura un avenir.

Isabelle Resplendino

Présidente de l’AFrESHEB

Association par et pour les Français en situation de handicap et leur famille

19 août 2019

L'Allocation de rentrée scolaire (ARS) désormais ouverte aux enfants handicapés en maternelle

 

L'Allocation de rentrée scolaire (ARS) désormais ouverte aux enfants handicapés en maternelle

Actualités Mon argent: HANDICAP - C'est une nouveauté cette année. L'allocation de rentrée scolaire (ARS) est désormais ouverte à tous les enfants dès 6 ans, même s'ils sont encore scolarisés en maternelle.

https://www.lci.fr

 

18 août 2019

Un immense espace vert au coeur de Paris va ouvrir pour les handicapés

 Dossier en 4 articles

Un immense espace vert au coeur de Paris va ouvrir pour les handicapés

Un espace vert à but thérapeutique va enfin voir le jour à Paris...

https://www.pariszigzag.fr

=> Voir aussi :

Un complexe de 30 000 m2 dédié au handisport va ouvrir ses portes à Paris

Enfin ! Alors que la ville de Paris est plus que jamais à la traîne sur le secteur de la mobilité, un projet vient quelque peu nous remonter le moral. Son nom ? La Cité Universelle. Lauréat de Réinventer Paris 2, ce lieu au nom utopique sera le tout premier complexe dédié au handisport, qui devrait ouvrir ses portes avant 2024.

https://www.timeout.fr

 => et encore :

Marseillaise (19e) | Sites | reinventer.paris / Appel à Projets Urbains Innovants

Equipe lauréate : La Cité Universelle Porteur : Ga Smart Building Architectes : Baumschlager Eberle Architekten, INEDIT Architecture Autres : AEW, WAGON landscaping, Handigo, Cassio P, Alpha Ville, SAS 10h11, Khephren Ingénierie, Elithis Ingénierie, Tisseyre + Associés, Bénéfficience, DAL, Bureau Veritas, JLL, Ryadh Sallem Conseil, Startway, Louvre Hotels, Les Turbulances, IPSO Santé, Handi Fitness, DB Régie, Séquences Clés Event, CAPSAAA, Merci Raymond, Merci Oscar, Handitech Porte de Pantin, au 15 - 19 rue de la Marseillaise (19 ème arrondissement), ce terrain de la Ville de Paris dispose d'une situation métropolitaine de choix.

http://www.reinventer.paris

 => Et pour finir ...

Pantin : la future cité universelle effacera les handicaps

C'est un projet qui va transformer le visage de la porte de Pantin . Et qui devrait devenir un exemple de ce qui se fait de mieux en matière d'accessibilité en France.

http://www.leparisien.fr

 

15 août 2019

Vidéo -> sport adapté

logo fédération sport adaptéLa pratique du sport quand on est handicapé physique est un sujet souvent abordé dans les médias. On parle plus rarement de l'activité physique quand on est handicapé mental. Nous avons voulu comprendre avec ce reportage l'importance que peut avoir le sport pour ces personnes.


sport adapté from Marc Borne on Vimeo.

 

15 août 2019

Autisme : la société de pédopsychiatres SFPEADA décroche le pompon au Figaro !

 

Autisme : la société de pédopsychiatres SFPEADA décroche le pompon au Figaro !

Sous le titre Autisme : oui, la psychiatrie a un rôle central !, le Figaro a publié le 2 juin une tribune de 4 sociétés de pédopsychiatrie : - European Brain Council (EBC) - European Psychiatric Association (EPA)- European College of Neuropsychopharmacology (ECNP) - Société française de psychiatrie de l'enfant et adolescent et disciplines associées (SFPEADA) Le Figaro nous avait habitués à ne pas suivre les propos réactionnaires sur l'autisme de son confrère Libération.

https://blogs.mediapart.fr

 

15 août 2019

La France se dote enfin d'un outil pour repérer au plus tôt les enfants autistes

 

" La France se dote enfin d'un outil pour repérer au plus tôt les enfants autistes " (Mediscoop)

Delphine Chayet rappelle dans Le Figaro que " les premières manifestations de l'autisme infantile et de nombreux troubles du neuro-développement surviennent le plus souvent avant l'âge de 2 ans, mais leur diagnostic n'est posé en France que bien plus tard. Bien trop tard, selon les spécialistes ".

https://proaidautisme.org

 

14 août 2019

Les questions du dépistage prénatal de l'autisme

 

Les questions du dépistage prénatal de l'autisme

Quels sont les problèmes posés par les diagnostics prénataux prétendant détecter l'autisme ? Il sont libres d'accès aux USA, mais pas fiables. Ce sont les parents qui décident s'ils sont utiles, et pour quoi. Un article de Spectrum News sur le sujet.

https://blogs.mediapart.fr

 

14 août 2019

Une pause préventive en TSA

13 août 2019

Prévention de l'autisme avec des vitamines ?

 

Prévention de l'autisme avec des vitamines ?

La Fondation Fondamental a publié une excellente série de mini-vidéos sur l'autisme. Voir par exemple l'intervention de la Pr Carmen Schröder sur les troubles du sommeil. https://www.youtube.com/watch?v=HCPKg3UhapA J'ai été cependant surpris par la vidéo Pourquoi soutenir la recherche sur les TSA?

https://blogs.mediapart.fr

 

13 août 2019

Ateliers pédagogiques partie 3 : ateliers jardinage avec des adolescents autistes - Blog de Tristan YVON

 

Ateliers pédagogiques partie 3 : ateliers jardinage avec des adolescents autistes - Blog de Tristan YVON

Pour ce troisième et dernier article de ma série sur les ateliers pédagogiques que j'anime, je vous propose de découvrir les activités que j'ai mis en place cette année avec des adolescents de l'IME ECLAIR à Bussy Saint Georges. Marie guide Tom pour planter...

http://tristanyvon.over-blog.com

 

13 août 2019

article publié en 2015 -> Equithérapie : dans les coulisses d'un tournage

Intéressant à revoir (jjdupuis) ...

Equithérapie : dans les coulisses d'un tournage -

article publié sur France 3 Basse-Normandie C'est un joli souvenir de reportage. Il faisait frais mais relativement beau en ce dernier jour du mois de mars. Nous avions rendez-vous aux " Chevaux de Bel Air ", un centre équestre du nord de l'Ille-et-Vilaine, pour tourner un reportage sur l'équithérapie.

http://dupuiselise.canalblog.com

 

12 août 2019

Autisme : attention aux pseudo-thérapies dangereuses

 

Autisme : attention aux pseudo-thérapies dangereuses

Chélation des métaux lourds, huile de cannabis, médicaments détournés...Par désespoir, certains parents se tournent vers des méthodes dangereuses pour tenter de venir en aide à leur enfant autiste.

http://sante.lefigaro.fr

 

12 août 2019

Les GEM Autisme, une nouvelle race en magasin

 

Les GEM Autisme, une nouvelle race en magasin

" Le GEM est une association de personnes partageant la même problématique de santé ou des situations de handicap, dont l'objectif exclusif est de favoriser des temps d'échanges, d'activités et de rencontres susceptibles de créer du lien et de l'entraide mutuelle entre les adhérents.

https://blogs.mediapart.fr

 

10 août 2019

Handicap. Face à l’exclusion scolaire, une association lance un appel à témoignages

article publié dans Ouest France

L'Unapei va recenser les témoignages de familles mais aussi de personnels de l'Éducation nationale concernant l'accès à l'éducation des élèves handicapés (photo d'illustration)
L'Unapei va recenser les témoignages de familles mais aussi de personnels de l'Éducation nationale concernant l'accès à l'éducation des élèves handicapés (photo d'illustration) | ERIC FEFERBERG / AFP


 

L’Unapei, association qui milite pour l’accès des enfants handicapés à l’éducation, lance ce vendredi une plateforme sur internet visant à récolter des témoignages de parents sur la « réalité de parcours éducatif et scolaire » de leurs enfants.

La scolarisation des enfants handicapés peut parfois être un vrai parcours du combattant. L’Unapei, qui milite pour leur accès à l’éducation, lance ce vendredi 9 août un appel à témoignages des parents.

La plateforme, marentree.org, a pour objectif de « donner la parole aux parents d’enfants en situation de handicap et leur permettre de mettre en lumière la réalité du parcours éducatif scolaire de leur enfant, souvent source d’exclusion et de perte de chance », affirme l’Unapei dans un communiqué.

« Cette année encore, pour la rentrée scolaire, des milliers d’enfants en situation de handicap sont exclus des bancs de l’école », regrette déjà l’Unapei à moins d’un mois de la rentrée, prévue nationalement le 2 septembre.

« Recenser les besoins »

« Cette plateforme vise à recenser les besoins », explique Sonia Ahehehinnou, porte-parole de l’Unapei. « Le gouvernement a mis en place des projets d’amélioration avec lesquels nous sommes en phase, mais il faut que toutes les actions menées soient cohérentes ».

L’Unapei entend ainsi collecter des témoignages de toutes les personnes qui peuvent être touchées par le sujet : les parents, donc, mais aussi « les personnels de l’Éducation nationale, personnels médico-sociaux, ainsi que des parents d’enfants non-handicapés qui ont dans leurs classes des enfants en situation de handicap », énumère la porte-parole de l’Unapei.

L’inclusion scolaire des enfants handicapés « avance à pas lents », soulignait le député (PCF) de la Seine-Maritime Sébastien Jumel dans un rapport parlementaire remis le 18 juillet. La loi du 11 février 2005 pose pourtant le droit pour chaque enfant handicapé d’être scolarisé dans l’école de son quartier.À la rentrée 2018, plus de 340 000 enfants handicapés étaient scolarisés en milieu ordinaire et près de la moitié disposaient d’un accompagnement humain.


 

Voir aussi :

Handicap: de nombreux enfants victimes d'exclusion scolaire

"Des milliers d'enfants" handicapés ne sont pas scolarisés ou sans solution adaptée, selon une association qui lance un appel à témoignages. À moins d'un mois de la rentrée scolaire, "des milliers d'enfants" handicapés sont encore "exclus des bancs de l'école" ou sans solution éducative adaptée, selon l'Unapei, une fédération d'associations de représentation et de défense des personnes handicapées mentales.

http://www.lefigaro.fr

 

 

9 août 2019

Pierre Sans dénonce l’omerta sur l’autisme en Afrique

article publié dans L'Indépendant

Pierre Sans, entouré des parents et soignantes de l’association Autisme Madagascar. Pierre Sans, entouré des parents et soignantes de l’association Autisme Madagascar.

Publié le 07/08/2019 à 21:24 / Modifié le 07/08/2019 à 21:24 

Humanitaire. Retraité, le psychiatre limouxin a exercé à l’USSAP.

À plus de 76 ans, on ne compte plus les missions africaines de ce médecin psychiatre limouxin. Il a exercé à l’USSAP jusqu’en 2012, année de son départ en retraite. Depuis, bénévolement, il parcourt le continent de nos ancêtres, une sacoche médicale sous le bras et trois tee-shirts dans un sac. Lorsqu’on lui demande ce qui le porte, avec un sourire énigmatique, il répond d’emblée : "Je suis un hyperactif et je me soigne en faisant du bien". Tout juste revenu de Madagascar, le corps plié en deux par de longs trajets en brousse entre Tananarive et Fénérive-Est, Pierre Sans n’a rien perdu de son enthousiasme : "Je serai médecin jusqu’au bout de ma vie, même si parfois pour faire 50 kilomètres il faut passer 4 heures sur des chemins insondables !"

De la Côte d’Ivoire à Madagascar

C’est en 2014, en regardant à la télévision un collègue psychiatre expliquer la détresse des autistes en Afrique, qu’il décide de proposer ses services. Quelques semaines après, il embarquait pour la Côte d’Ivoire, puis le Bénin, puis Madagascar, où là, des liens forts se tissent avec les mères d’enfants malades. Elles ont fondé seules, sans aide, l’association Autisme à Madagascar. " Ce sont toujours les femmes qui prennent en charge avec peu de moyens les enfants malades. Les leurs et ceux des autres. Une fontainière (porteuse d’eau) gagne environ une dizaine d’euros, une consultation chez un psychiatre en coûte 30. Un business a même fleuri dans l’indifférence générale. On impose aux familles démunies des traitements hors de prix, toujours inadaptés et la sécurité sociale n’existe pas là-bas. Cette misère fait que ces mômes sont abandonnés à leur sort ". Le Limouxin sillonne le pays, pose des diagnostics gratuitement, explique aux mamans la maladie, leur conseille une école locale : " C’est une chance grâce à l’association, des enseignants prennent à bras-le-corps l’intégration de ces enfants dans leurs classes ". Des rencontres souvent bouleversantes qui se terminent par des larmes et une infinie tristesse devant une réalité médicale difficile. " Lorsque je reviens, j’ai souvent du mal à atterrir. Finalement je me dis qu’ici, nous sommes des enfants gâtés ". Pour ne rien oublier de son itinéraire, Pierre Sans vient de publier un livre intitulé "Fou d’Afrique, l’omerta", sur Amazon E-book (0,99 €).

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