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"Au bonheur d'Elise"

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20 juillet 2019

Accompagnement séquentiel et répit | Institut le Val Mandé

 

Accompagnement séquentiel et répit | Institut le Val Mandé

Public Le service accueille prioritairement des enfants autistes entre 3 et 20 ans. Ces enfants sont souvent à domicile sans solution ou avec des solutions très partielles. La rupture de parcours de ces enfants ou l'absence de solution adaptée rend la situation complexe.

https://ilvm.fr

 

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20 juillet 2019

Foyer d'Accueil Médicalisé de Draveil | Institut le Val Mandé

 

logo ilvm Saint Mandé

Foyer d'Accueil Médicalisé de Draveil | Institut le Val Mandé

Public Le FAM accueillera 40 adultes de plus de 45 ans en situation de handicap psychique et/ou mental, avec ou sans troubles associés, présentant des problèmes de santé et une dépendance plus ou moins accentuée dans les actes de la vie quotidienne liée au vieillissement.

https://ilvm.fr

 

19 juillet 2019

Le Conseil d'Administration d'Autisme France - Assemblée Générale 18 mai 2019

Extrait du site d'Autisme France

Liste des membres du Conseil d'Administration

 

Françoise Bastier  
Nicole Clavaud  

Anne Freulon  

Secrétaire Générale
Christine Garnier Galimard Vice présidente 
Frédérique Glory
 
Thierry Jardin  
Danièle Langloys Présidente

Marie-Claude Leclerc

 
France Levy  
Marina Petit   
Elisabeth Rivard  
Sandra Rondet  
Jean Simonin   
Christian Sottou Trésorier
Marie-José Villaret   
Sylvie Zuntini Secrétaire adjointe

CA-2019 Autisme France

19 juillet 2019

Rapport d'évaluation sur l’évaluation de la prise en charge de l’autisme - de Daniel Fasquelle & Nathalie Sarles

19 juillet 2019

Un an après le lancement de la stratégie autisme, des députés appellent à sortir les adultes des institutions psychiatriques

article publié dans Le Quotidien du Médecin

Par Coline Garré
- Mis à jour le 18/07/2019

La situation des adultes autistes, longtemps négligée, reste source de vive inquiétude, ont alerté les députés Daniel Fasquelle (LR, Pas-de-Calais) et Nathalie Sarles (LREM, Loire), ce 17 juillet, en présentant devant le comité d'évaluation et de contrôle des politiques publiques de l'Assemblée nationale, le suivi de leur mission. En juin 2018, soit deux mois après le lancement de la « stratégie nationale pour l'autisme au sein des troubles du neuro-développement », les deux députés avaient présenté 31 mesures

 

 

Crédit photo : S. Toubon

Si un tiers a commencé à être mis en œuvre, « il y a très peu d'avancées pour les adultes : nous soulignons la nécessité de transformer en profondeur leur prise en charge », a déclaré Nathalie Sarles, appelant à la « désinstitutionnalisation des personnes qui n'ont rien à faire en institution psychiatrique ». « Nous avons besoin d'un choc culturel, par rapport à la façon dont nous voyons le séjour à l'hôpital », a-t-elle poursuivi. La députée propose en particulier de développer des équipes mobiles, qui puissent intervenir sur les lieux de vie des personnes, à leur domicile ou dans la rue.

Le repérage et le diagnostic des adultes sont toujours défaillants. Le Groupement national des centres ressources autisme (GNCRA) doit mener une concertation en vue d'élaborer un référentiel ; « mais cela ne démarrera qu'en 2020 », s'est impatientée Nathalie Sarles. Les plateformes de répit, réclamées par les familles, tardent à se déployer. L'accès au logement et à l'emploi des adultes avec troubles du spectre autistique est semé d'obstacle. Seul point positif, notent les députés : la stratégie autisme prévoit la fongibilité des crédits des agences régionales de santé, ce qui doit permettre « l'évolution du sanitaire vers le médico-social », et 40 millions d'euros pour les soins de réhabilitation psychosociale. 

Des moyens trop modestes pour la recherche 

Les députés ont déploré la faiblesse des moyens alloués à la recherche dans le champ des troubles du neuro-développement. La stratégie prévoit 14 millions d'euros. « Nous pensons qu'il faut quintupler ces fonds, pour atteindre 70 millions d'euros », considère-t-Daniel Fasquelle. Le député estime que leur proposition d'un institut national dédié aux TND, à l'image de l'INCa, reste d'actualité, même si le Groupement d'intérêt scientifique sur l'autisme et les TND prévu dans la stratégie nationale devrait voir le jour le 1er octobre prochain. « Ses moyens (300 000 euros par an jusqu'en 2022), sont trop modestes », pointe-t-il. 

Il a aussi reproché l'absence d'un véritable maillage territorial de centres d'excellence. Seuls trois ont été sélectionnés : InovAND, porté par l'hôpital Robert-Debré (AP-HP), Ceand, par le CHU de Montpellier, et Exac-T, par le CHU de Tours. « Un choix réducteur par rapport à l'excellence de la soixantaine d'équipes travaillant sur l'autisme », a commenté le député. 

Des bonnes pratiques à traduire sur le terrain  

Au chapitre des avancées, les parlementaires ont salué l'effort réalisé en faveur du dépistage précoce des enfants, avec la mise en place du forfait d'intervention précoce (des bilans réalisés par des psychologues, ergothérapeutes, orthophonistes et psychomotriciens libéraux, remboursés par l'Assurance-maladie – jusqu'à 1 500 euros par an pour un enfant), la sélection des plateformes d'orientation et de diagnostic (14 sont opérationnelles), et la mise à disposition des médecins de première ligne d'une grille de repérage facile d'utilisation. 

En termes de prise en charge, « les méthodes éducatives et comportementales ont été adoptées, les recommandations de bonnes pratiques de la Haute Autorité de santé (HAS) de 2012 ne sont plus contestées », s'est félicité Daniel Fasquelle. « On est entré dans une deuxième phase, où ces bonnes pratiques doivent être enseignées et appliquées », dit-il. Si la sensibilisation des professionnels aujourd'hui en contact avec les enfants « laisse à désirer », selon ses mots, l'optimisme est permis, avec la réforme des maquettes en médecine, ou encore la création par la HAS d'une commission chargée d'évaluer l'impact de ses recommandations sur le terrain.

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19 juillet 2019

Autisme. Un lieu d’accueil en projet dans le pays malouin

article publié dans Le Télégramme

Publié le 18 juillet 2019 à 16h21

De droite à gauche : Franck Morault, président du Rotary-club de Dinard ; Stéphane Gautier, Marie-Jeanne Aloë (protocole) et Gérard Callens (trésorier), avec une belle surprise pour les enfants et parents, un Hugbike Star prêté pour la journée par la maison du vélo transport de Rennes.
De droite à gauche : Franck Morault, président du Rotary-club de Dinard ; Stéphane Gautier, Marie-Jeanne Aloë (protocole) et Gérard Callens (trésorier), avec une belle surprise pour les enfants et parents, un Hugbike Star prêté pour la journée par la maison du vélo transport de Rennes.

Les adhérents de l’association Autisme Côte d’Émeraude ont adopté le bilan 2018, lors de l’assemblée générale du samedi 6 juillet. Mais ils ont également validé le projet urgent de créer un lieu de l’autisme dans le pays malouins.

Samedi 6 juillet, Autisme Côte d’Émeraude a tenu son assemblée générale au Grand Domaine, avant une journée conviviale et festive. Au service d’enfants et d’adultes atteints d’autisme et de leur famille depuis quinze ans, l’association voit se dessiner le projet de création d’un lieu pour l’autisme à Saint-Malo.

L’association qui apporte écoute, soutien, conseils et informations, favorisent les rencontres et les échanges entre les familles et amis de personnes autiste ou ayant d’autres troubles du spectre autistiques (TSA). L’accueil de nouvelles personnes et la formation (aide aux aidants, conférences, cafés rencontres…) ont pris beaucoup d’importance et demandent un grand investissement.

Créer un « lieu de l’autisme »

La trentaine de membres a adopté le bilan 2018 ainsi que le projet devenu urgent de créer un « lieu de l’autisme » en pays malouin pour développer ces actions et permettre un accueil familial des parents en formation et de l’accompagnement pour leurs enfants. Franck Morault, ancien président, a affirmé son engagement au sein du Rotary pour aider à la création d’un centre de l’autisme sur la Côte d’Émeraude, citant l’exemple de l’école parentale mise en place au Touquet. De quoi réjouir l’association et rajouter aux aides indispensables des municipalités de Saint-Malo, Dinard et Dol-de-Bretagne pour voir aboutir leur projet d’envergure.

Stéphane Gautier, nouveau président du Rotary-club de Dinard, a remis à l’association la somme des 2 500 € collectés lors de deux tournois de golf.


Contact
Autisme Côte d’Émeraude, 57, rue du Docteur Huet ; tél. 06 48 67 28 35 ; autisme.emeraude@free.fr ; autismeemeraude.canalblog
18 juillet 2019

Handicap : un rapport parlementaire propose d'accélérer le développement de l'école inclusive

Handicap : un rapport parlementaire propose d'accélérer le développement de l'école inclusive

La commission d'enquête sur l'inclusion des élèves handicapés dans l'école et l'université de la République a rendu publiques jeudi les 57 propositions de son rapport, voté à l'unanimité le matin même.

http://www.lcp.fr

 

18 juillet 2019

La majorité du risque d'autisme réside dans les gènes, selon une étude multinationale

17 juil. 2019
Par Blog : Le blog de Jean Vinçot

Environ 81 % du risque d'autisme provient de facteurs génétiques héréditaires, selon une analyse de plus de 2 millions d'enfants de cinq pays. Les résultats sont différents suivant les pays.

 

spectrumnews.org  Traduction de "Majority of autism risk resides in genes, multinational study suggests"

par Hannah Furfaro / 17 juillet 2019

"Little moons & Shiny Stars / Petites lunes et Etincellantes étoiles" © Luna TMG "Little moons & Shiny Stars / Petites lunes et Etincellantes étoiles" © Luna TMG

Environ 81 % du risque d'autisme provient de facteurs génétiques héréditaires, selon une analyse de plus de 2 millions d'enfants de cinq pays, publiée aujourd'hui dans JAMA Psychiatry 1.

Il s'agit de l'étude la plus importante à ce jour pour estimer l'héritabilité du risque d'autisme dans une population multinationale. Les résultats concordent avec les résultats d'une vaste étude menée en Suède en 2017 sur les paires de jumeaux et de non jumeaux en Suède, selon lesquels environ 83 % du risque d'autisme est héréditaire 2. Une troisième étude - également en Suède et chez des jumeaux - a rapporté en 2010 que ces facteurs contribuent à environ 80 % du risque d'autisme 3.

La nouvelle étude améliore le travail précédent en analysant plusieurs générations de familles de plusieurs pays.

"Il s'agit d'une étude de grande envergure qui reflète le type de culture du diagnostic de plusieurs pays différents", déclare Joseph Buxbaum, professeur de psychiatrie à l'Icahn School of Medicine de Mount Sinai à New York, chercheur de l'étude. "C'est la meilleure estimation que nous verrons probablement dans un futur proche."

Les chercheurs ont également examiné d'autres facteurs liés à l'autisme. Par exemple, on estime que 18,1 % du risque d'autisme provient de facteurs environnementaux qui ne sont pas partagés entre les membres de la famille. Cela comprend les mutations non héréditaires, ou de novo, dit M. Buxbaum. L'équipe s'est également penchée sur les facteurs communs aux membres de la famille, comme l'environnement familial, mais a constaté qu'ils ne contribuent généralement pas au risque d'autisme.

L'analyse montre également que certaines maladies chroniques ne confèrent pas indépendamment un risque d'autisme via les gènes de la mère.

Toutefois, les chercheurs n'ont pas tenu compte de maladies comme la fièvre pendant la grossesse, dit Brian Lee, professeur agrégé d'épidémiologie et de biostatistique à l'Université Drexel de Philadelphie, en Pennsylvanie, qui n'a pas participé à ces travaux. Des études ont identifié des liens étroits entre l'autisme et plusieurs facteurs maternels, comme l'infection pendant la grossesse.

Les algorithmes utilisés par les chercheurs pour estimer le risque négligent également d'autres facteurs liés au risque d'autisme, notamment les interactions gènes-environnement et les modifications de l'expression génétique par des modifications chimiques de l'ADN.

"Les [algorithmes] sont les meilleurs modèles disponibles, mais ils sont assez grossiers, dit-il. "Il se passe beaucoup de choses [dans l'autisme] que cette étude ne peut évaluer."

Liens familiaux

Les chercheurs ont passé au peigne fin les registres nationaux de la santé pour trouver des données sur les enfants nés au Danemark, en Finlande, en Suède et en Australie occidentale entre 1998 et 2007. Ils ont également examiné les dossiers de santé nationaux d'environ 130 000 enfants nés en Israël entre 2000 et 2011.

Au total, l'échantillon comprend 2 001 631 enfants, dont 22 156 autistes. La majorité des enfants vivent au Danemark, en Finlande ou en Suède ; les chercheurs ont inclus ces enfants dans l'analyse principale et analysé séparément ceux d'Australie occidentale et d'Israël.

Ils ont également cherché des dossiers sur les diagnostics d'autisme chez les frères et sœurs, les demi-frères et demi-sœurs, les cousins et les cousines des enfants autistes. Et ils ont utilisé les mêmes bases de données pour identifier les parents et les grands-parents des enfants et construire des arbres généalogiques.

Plusieurs études antérieures ont estimé l'héritabilité de l'autisme en analysant des jumeaux, mais ces études peuvent être limitées par des facteurs spécifiques aux jumeaux, tels que leur probabilité accrue de naître prématurément. Selon Jeremy Veenstra-Vander-Weele, professeur de psychiatrie à l'Université Columbia, qui n'a pas participé à la recherche, la nouvelle étude bénéficie du fait qu'elle inclut des frères et sœurs et des cousins non jumelés.

Les chercheurs ont utilisé un modèle statistique et estimé qu'environ 81 % du risque d'autisme provient des gènes dont les enfants héritent de leurs parents. L'estimation comporte une faible marge d'incertitude, ce qui signifie qu'elle est plus fiable que les estimations précédentes, indique Veenstra-VanderWeele.

Division régionale

Les estimations de l'héritabilité varient toutefois d'un pays à l'autre. Par exemple, l'estimation pour la Finlande évalue le nombre à 51 % du risque d'autisme, les facteurs environnementaux partagés et non partagés contribuant respectivement pour 14 % et 34 % du risque d'autisme. Et la fourchette autour de ces estimations est large.

De même, l'estimation de l'héritabilité à partir des données de l'Australie-Occidentale est de 54% et là encore la fourchette pour cette estimation est large. Selon les chercheurs, ces écarts peuvent s'expliquer par le fait que le nombre de participants autistes à l'étude est faible, ou ils peuvent généralement refléter des différences entre les normes de diagnostic des pays pour l'autisme, selon eux.

"Est-ce que c'est juste du 'bruit' dans le système, ou est-ce qu'il y a quelque chose de vraiment différent dans la façon dont l'autisme est diagnostiqué dans ces pays ? C'est une question intéressante ", dit M. Buxbaum.

Pour tenir compte de l'impact de la prévalence de l'autisme sur les estimations de l'héritabilité, les chercheurs ont remplacé la prévalence de l'autisme en Suède (1,4 %) par celle de la Finlande (0,6 %). L'échange porte l'estimation de l'héritabilité de la Suède de 81,1 % à 62 %, ce qui suggère que les différences de diagnostic entre pays ont un impact important sur les estimations d'héritabilité.

Les différences de génétique des populations entre la Finlande et d'autres pays européens peuvent également expliquer pourquoi la contribution génétique à l'autisme est plus faible en Finlande que dans les autres pays.

Lee dit que ces explications sont valables, mais qu'il n'est "pas tout à fait à l'aise avec la façon dont [les chercheurs] ont fait fi des résultats de la Finlande".

Malgré tout, les principales conclusions sont les mêmes dans les trois autres pays - " une véritable force de l'étude ", affirme Tychele Turner, chercheur principal au laboratoire d'Evan Eichler de l'Université de Washington à Seattle.

"C'est toujours bon quand on a une découverte dans une cohorte ", dit Turner. "Mais tu te sens beaucoup plus fort quand tu vois que ça se réplique dans plusieurs cohortes différentes."

Références:

  1. Bai D. et al. JAMA Psychiatry Epub ahead of print (2019) Abstract
  2. Sandin S. et al. JAMA 318, 1182-1184 (2017) PubMed
  3. Lichtenstein P. et al. Am. J. Psychiatry 167, 1357-1363 (2010) PubMed
18 juillet 2019

Quand les personnes autistes commettent des crimes sexuels

 

Quand les personnes autistes commettent des crimes sexuels

Un journaliste vient de publier un article qui commence par : " Le prévenu est atteint d'un syndrome d'Asperger, une forme d'autisme qui provoque chez lui une frustration sexuelle. Il a agressé une femme et une adolescente, au Coudray et à Chartres." C'est un sacré scoop scientifique, mais plutôt un raccourci ...

https://blogs.mediapart.fr

 

17 juillet 2019

Handicap : Comment j'ai été reçue par la MDPH du Calvados

 

Handicap : "Comment j'ai été reçue par la MDPH du Calvados"

Moana a dix ans. Son TSA (trouble du spectre de l'autisme) a été diagnostiqué en juin 2018, à 9 ans et demi. Voyant qu'elle était différente, sa mère a sans cesse cherché une explication depuis sa naissance : énormément de pleurs, troubles du sommeil, besoin de mouvement perman

https://blogs.lexpress.fr

 

17 juillet 2019

Le Maroc lance le programme national d'éducation inclusive pour les enfants en situation de handicap

article publié dans le Huffington Post

MAROC

27/06/2019 10h:51 CET

80.000 élèves en situation de handicap sont scolarisés dans des classes ordinaires.

Wavebreakmedia via Getty Images

ÉDUCATION - Le programme national de l’éducation inclusive pour les enfants en situation de handicap a été officiellement lancé lors d’une rencontre présidée, mercredi 26 juin à Salé, par le chef du gouvernement, Saad-Eddine El Othmani, et le ministre de l’Education nationale, Saaid Amzazi.

Organisée en coopération avec l’Unicef et en présence de plusieurs ONG et associations de la société civile, cette rencontre, inscrite sous le slogan “Ne laissons aucun enfant derrière nous”, visait à mettre en place le programme garantissant l’inclusion progressive de l’ensemble des enfants en situation de handicap dans les écoles marocaines.

Actuellement, le nombre d’élèves en situation de handicap scolarisés dans les classes ordinaires est de 80.000 élèves, rapporte le ministère de l’Education dans un communiqué, tandis que les classes intégrées abritent environ 8.000 élèves dont 37% de filles. Les efforts déployés ont permis de réaliser un taux de couverture de 10%, souligne le ministère qui ambitionne, à travers ce programme, que le taux de couverture des établissements scolaires atteigne 20% au cours de l’année scolaire 2019-2020 et 100% à l’horizon 2027-2028.

500 enseignants et 159 assistants travaillent par ailleurs dans ces classes, précise le ministère. Par ailleurs, le nombre des bénéficiaires de l’appui social a atteint 3.591 enfants, et 659 enfants ont bénéficié de la rescolarisation dans le cadre de l’école de la deuxième chance.

Lors de la rencontre, le kit pédagogique complet de la mise en place de l’éducation inclusive dans le système éducatif au profit des enfants en situation de handicap a été présenté.

Au niveau pédagogique, un nouveau cadre curriculaire a été élaboré pour les classes inclusives, avec l’appui technique de l’Unicef. Une adaptation des sujets des examens certifiants dans les trois cycles scolaires, et des conditions d’examen et de correction au profit des élèves en situation de handicap a été adoptée.

D’autres mesures ont été adoptées comme l’accompagnement individuel et pédagogique de l’enfant en situation de handicap, le développement d’une application pour l’amélioration de la lecture chez les enfants sourds à l’âge précoce, l’assistance à la production des aides et outils éducatifs dans la langue des signes, ainsi que la préparation du projet du cadre référentiel national pour l’adéquation du système de l’orientation scolaire et professionnelle.

Le ministère a procédé également à la création d’une unité administrative centrale relevant de la direction des curricula chargée de l’éducation inclusive, et la publication d’un arrêté ministériel encadrant toutes les mesures de la mise en œuvre de ce programme et sa promotion, indique le ministère.

Le ministère mise sur l’amélioration de l’efficience et la qualité des services des établissements pédagogiques inclusifs des enfants en situation de handicap à travers l’adoption d’une feuille de route étalée sur trois années (2019-2021), incluant le renforcement de l’offre scolaire, et la promotion du modèle pédagogique, souligne la même source.

Au niveau de la gouvernance, le cadre juridique de l’inclusion des enfants en situation de handicap a été renforcé et des partenariats en appui de l’éducation inclusive ont été développés, ainsi que la mobilisation sociétale à travers la sensibilisation et la mobilisation des intervenants et les partenaires.

Enfin, la loi-cadre, après son adoption, “constituera un cadre contractuel imposable à tous pour la mise en œuvre de ce programme national et l’instauration de l’école de la qualité et de l’équité et la promotion de l’individu et la société”, conclut le ministère.

17 juillet 2019

Simplification des MDPH : une priorité pour la Conférence nationale du handicap, en attendant les décisions

16 juillet 2019
Jean-Noël Escudié / P2C pour Localtis

 

Sophie Cluzel a présenté l'état d'avancement de cinq  "chantiers nationaux" en matière de handicap, qu'il s'agisse d'enfance, de PCH, de MDPH ou de participation des personnes en situation de handicap.

Sophie Cluzel, la secrétaire d'État auprès du Premier ministre chargée des personnes handicapées, a présenté le 10 juillet devant le Conseil national consultatif des personnes handicapées (CNCPH) les résultats de la démarche "Tous mobilisés, tous concernés !", dans le cadre de la Conférence nationale du handicap 2018-2019. Lancée en décembre dernier, cette démarche comportait trois composantes : la labellisation d'actions citoyennes sur les territoires (500 actions labellisées à ce jour), des déplacements des ministres "à la rencontre des citoyens" et le lancement de cinq "chantiers nationaux" : améliorer et simplifier la compensation du handicap pour les enfants, rénover la prestation de compensation du handicap pour les personnes handicapées adultes, faire évoluer les MDPH, prévenir les départs non souhaités en Belgique et, enfin, assurer la participation des personnes en situation de handicap à la construction des politiques publiques.

MDPH : pour une ouverture "automatique" de certains droits

La réunion du 10 juillet était précisément consacrée à la restitution des cinq chantiers. Celle-ci fait aussi l'objet d'un document de synthèse très clair et très pédagogique, mais qui reste assez peu précis sur le contenu et les modalités de mise en œuvre des mesures proposées. Ainsi, sur l'évolution des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH), le document rappelle qu'"il existe aujourd'hui une iniquité et inégalité territoriales dans l'octroi des droits", avec en particulier des délais de traitement allant du simple au quadruple selon les départements. Il propose donc une ouverture "automatique" de certains droits et une procédure accélérée de leur renouvellement.

De même, le groupe de travail préconise un "pilotage renforcé des MDPH", dont il est difficile de savoir ce qu'il recouvre, si ce n'est la mise en place d'une mission nationale d'évaluation et d'appui (mission d'appui qu'exerce déjà plus ou moins la CNSA). Sur ce chantier, il est également préconisé, sans plus de précision, de poursuivre des travaux en vue notamment de développer les services numériques, de rénover les instances de décision et de garantir les moyens humains et financiers des MDPH (assurés aujourd'hui principalement par les départements).

PCH : vers une simplification de la demande d'aide-ménagère départementale ?

Sur la question de l'amélioration et de la simplification de la compensation du handicap pour les enfants, le groupe de travail (coprésidé par Daniel Lenoir, Igas et ancien directeur général de la Cnaf) propose une "réforme structurelle" qui substituerait aux actuels compléments de l'AEEH (allocation d'éducation de l'enfant handicapé) une nouvelle allocation de présence parentale, une ouverture aux enfants des éléments de la PCH (prestation de compensation du handicap) et une prise en charge par l'assurance maladie de tous les frais relevant du soin. En attendant, le groupe de travail préconise également "douze mesures rapides"

Sur la rénovation de la PCH, destinée majoritairement aux adultes et financée par les départements, le groupe de travail correspondant propose notamment une défiscalisation du dédommagement de l'aidant et l'automaticité de l'attribution de l'assurance vieillesse des parents au foyer, une simplification de la demande d'aide-ménagère départementale ou encore une aide à la parentalité pour les parents en situation de handicap.

Départs en Belgique et participation des personnes handicapées

Sur la prévention des départs non souhaités en Belgique (qui concernaient 1.500 enfants et 6.109 adultes à la fin de 2017), le groupe de travail préconise de poursuivre activement le développement de solutions alternatives en France et d'étendre les initiatives pour faciliter les retours. À cette fin, il suggère de reverser aux trois principales ARS concernées par les départs en Belgique les crédits correspondant aux "départs évités" sur trois ans, afin de financer le déploiement de réponses de proximité en France.

Enfin, l'amélioration de la participation des personnes en situation de handicap à la construction des politiques publiques passe, entre autres, par la création d'un Haut conseil aux citoyens handicapés et par le développement des liens avec d'autres instances de droit public (dont le Cese) et avec les territoires. Il reste maintenant à connaître ce que le gouvernement retiendra de ces propositions dans les prochains mois.

16 juillet 2019

Les problèmes émotionnels peuvent entraver la socialisation des enfants autistes

 

Les problèmes émotionnels peuvent entraver la socialisation des enfants autistes

Beaucoup d'enfants autistes sont socialement motivés et veulent vraiment développer des relations. Cependant, d'autres facteurs peuvent faire obstacle à la transformation de cette motivation sociale en véritable socialisation. Parmi les plus importants de ces facteurs, il y a un trait clé de l'autisme : la dysrégulation émotionnelle et comportementale.

https://blogs.mediapart.fr

 

16 juillet 2019

Sélection des trois premiers centres d'excellence de recherche sur l'autisme et les troubles du neuro développement

 

Sélection des trois premiers centres d'excellence de recherche sur l'autisme et les troubles du neuro développement - Secrétariat d'État auprès du Premier ministre chargé des Personnes handicapées

La recherche sur l'autisme a récemment permis de nombreuses avancées dans la compréhension des mécanismes biologiques associés à l'autisme et aux autres troubles neuro-développementaux, mais nous devons aller plus loin, en dotant la France d'une recherche d'excellence.

https://handicap.gouv.fr

 

16 juillet 2019

Le sport pour éveiller les enfants handicapés

 

Le sport pour éveiller les enfants handicapés

Fabien Dworczak, enseignant-chercheur et auteur de Neurosciences de l'éducation, cerveau et apprentissage, explique en quoi le sport permet de résoudre des problèmes liés à son handicap : " Il y a un lien entre apprentissage, sommeil et activité physique et chaque élément vient consolider l'autre.

https://hizy.org

 

16 juillet 2019

ECOLE -> Séances d'orthophonie des enfants en situation de handicap désormais prises en charge par l'assurance maladie

 

Les séances d'orthophonie pour les enfants en situation de handicap désormais prises en charge par l'assurance maladie également en milieu scolaire - Secrétariat d'État auprès du Premier ministre chargé des Personnes handicapées

Sophie Cluzel, Secrétaire d'État auprès du Premier ministre chargée des Personnes handicapées, et Adrien Taquet, Secrétaire d'État auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé chargé de la Protection de l'enfance, se félicitent du protocole d'accord entre les représentants des orthophonistes et l'Assurance maladie permettant la prise en charge des soins réalisés notamment en milieu scolaire.

https://handicap.gouv.fr

 

15 juillet 2019

12 coups de midi : Paul rentre dans le top 10 et fait découvrir l'autisme à Jean-Luc Reichmann

 

12 coups de midi : Paul rentre dans le top 10 et fait " découvrir l'autisme " à Jean-Luc Reichmann

À seulement 19 ans, Paul vient de faire son entrée dans le top 10 des maîtres de midi de l'émission de Jean-Luc Reichmann. L'occasion pour ce dernier de revenir sur la relation de l'animateur avec l'étudiant grenoblois atteint d'un syndrome d'Asperger.

https://www.lavoixdunord.fr

 

15 juillet 2019

L'autisme à l'épreuve de la protection de l'enfance - AFFA - Association Francophone de Femmes Autistes

 

L'autisme à l'épreuve de la protection de l'enfance - AFFA - Association Francophone de Femmes Autistes

Du fait de retard de diagnostic, de pros de 1ère ligne non formés à l'autisme, le parent devient spécialiste : il cherche de lui-même, et finit par développer ses connaissances en troubles divers. Il entre dans un processus de cheminement, de prise de conscience et de recherche de solutions.

https://femmesautistesfrancophones.com

 

15 juillet 2019

Hippothérapie : les chevaux pour aider le patient à se libérer

12/07/19
Hippothérapie: les chevaux pour aider le patient à se libérer

Lorsqu’on entend le mot « hippothérapie », notre imaginaire collectif nous fait penser tout de suite aux personnes handicapées physiquement et mentalement suivant une rééducation à travers le cheval. Cependant l’hippothérapie c’est bien plus que ce seul imaginaire. Cette thérapie est destinée aussi bien aux personnes souffrant d’un handicap qu’aux personnes qui sont en difficulté de vie. Le but ? Améliorer l’état mental et son rapport à soi. Pour comprendre au mieux cette profession, nous sommes allés à la rencontre de l’asbl Equité.

L’asbl Equité a été fondée en 2003 par deux amies psychologues Géraldine de Ribaucourt et Sophie Andersen. Après un cursus de psychologie à l’UCL, poussées par l’envie d’aider l’autre par leur profession, elles partent toutes les deux en Alsace pour un stage de 3 mois en centre de réinsertion de chômeurs longue durée par le biais des chevaux. Cette envie de spécialisation provient de la volonté de lier leurs deux passions de toujours : la psychologie et les chevaux.

- [A lire]  : Zoothérapie : "le chien est un outil au service du patient"

Une thérapie en Triumvirat

L’hippothérapie est une relation en triangle, c’est un contrat entre le cheval, le thérapeute et le bénéficiaire. Le cheval fonctionne comme médium permettant au thérapeute d’observer le patient.

L’association Equité propose un lieu adapté aux personnes en situation de handicap pour prendre soin de soi en les mettant en relation avec des chevaux. « Ces animaux, du fait de leur système sensoriel particulièrement développé, sont d’excellents catalyseurs de nos propres émotions. Ils peuvent, de ce fait, aisément décoder notre langage corporel au-delà de la parole ainsi que la vérité sur notre état. Ils vivent dans l’instant présent sans ego, sans jugement », observe Géraldine de Ribaucourt.

En groupe ou seul, les séances permettent, avec l’aide du cheval et du thérapeute, de dépasser ses problématiques et ainsi comprendre son soi intérieur. Cela dans le but de vivre une relation forte qui engendre une ouverture sur les autres, de la confiance. « Le cheval nous porte, c’est une expérience qu’on a plus depuis qu’on est petit. Être porté ramène au fait de se sentir en sécurité, de donner sa confiance à une tiers personne. Cela nous ramène à des fondements basiques qui nous font prendre conscience du temps présent », poursuit-elle.

L’association travaille, pour les groupes, avec des institutions telles que les hôpitaux de jours, les centres psychiatriques, les structures accueillant les enfants du juge et autres : « On ne travaille pas de la même façon et sur les mêmes choses lorsqu’on a un groupe de personnes handicapées physiques et des personnes souffrant de troubles mentaux », précise Sophie Andersen.

- [A lire]  : L’hippothérapie comme outil de l’Aide à la jeunesse

Le cheval, c’est génial

Le but de l’hippothérapie est donc de favoriser la création d’un lien, qui dans ce cadre-là est le cheval. De ce fait cette thérapie est destinée à un public étant plus large que les personnes souffrant d’un handicap. Les enfants hyperactifs, les adultes en dépression, en burnout ou bloqués dans le cercle toxique de la vie, peuvent trouver leur compte dans cette thérapie. « Les mouvements rythmiques des chevaux vont apporter une relaxation ainsi qu’une connexion à soi. »

Le thérapeute est présent pour comprendre les réactions des chevaux réagissant aux émotions des « patients ». Le cheval ainsi que le thérapeute ne sont là à aucun moment pour émettre un jugement ou un avis. Ils retranscrivent l’un et l’autre uniquement les émotions se dégageant du patient. Ainsi, les processus de vie que l’hippothérapie vise sont la détente, la prise de conscience des différents blocages, le développement de la confiance, l’acceptation de ses propres limites et la connaissance de son langage corporel.

Les chevaux sont des animaux de proie, ils ont donc un système d’hypersensibilité pour se protéger et pouvoir comprendre le mouvement des corps : « Les chevaux vivent en troupeau, ils sont donc très sensibles aux énergies corporelles et à ce que le corps dégage. C’est ainsi qu’ils peuvent communiquer et se comprendre, comprendre la place de chacun dans le groupe », concluent les deux femmes. La réaction du cheval est souvent la même vécue au quotidien par le patient qui, par le biais de cette thérapie mouvante, peut alors se tester à d’autres interactions.

B.T.

- [A lire]  : Des chiens accompagnent les personnes handicapées

14 juillet 2019

Psychologues remboursés : c'est un grand succès

 

Psychologues remboursés : c'est un grand succès

Depuis un an, la Haute-Garonne et trois autres départements expérimentent le remboursement de séances chez le psychologue. Le but ? Faire baisser la consommation d'antidépresseurs, trop prescrits par les médecins, pour des pathologies qui souvent, peuvent être soignées chez un psychologue ou un psychothérapeute (diplômés et conventionnés).

https://www.ladepeche.fr

 

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