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"Au bonheur d'Elise"

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11 mars 2018

La neuropsychiatrie sous l'influence de l'axe intestin-cerveau

Extrait du site l'INSERM

Microbiote intestinal (flore intestinale)

Une piste sérieuse pour comprendre l’origine de nombreuses maladies

Accès à la totalité de l'article ici

Cerveau atteint "La neuropsychiatrie sous l'influence de l'axe intestin-cerveau

Système nerveux entérique, ganglion d’AuerbachLes ganglions d’Auerbach sont localisés dans les muscles de l’intestin dont ils contrôlent les mouvements et les contractions. Cette image met en évidence les cellules gliales entériques (en vert) au milieu d’un ganglion d’Auerbach. En rouge : marquage du récepteur des neurotrophines (facteurs essentiels à la différenciation et à la survie des neurones) ; en bleu : marquage des noyaux des cellules. © Inserm/Naveilhan, Philippe/U913/IMAD

Le système nerveux qui régit l'intestin contient à lui seul 200 millions de neurones. Sa fonction première est d'assurer la motricité intestinale ; cependant, 80% de ces cellules nerveuses sont afférentes, c'est-à-dire qu'elles véhiculent l'information dans le sens intestin-cerveau. C'est la raison pour laquelle on qualifie le système nerveux entérique de deuxième cerveau. Les chercheurs ont très tôt posé l'hypothèse qu'une modification du microbiote pouvait modifier l'information transmise au système nerveux centralsystème nerveux centralComposé du cerveau et de la moelle épinière.. Plusieurs expériences cliniques ont été rapportées, comme celle d'une amélioration significative de symptômes autistiques par un traitement antibiotique. Si la corrélation semblait improbable il y a quelques années, elle est depuis considérée avec sérieux.

Le rôle du microbiote est évoqué dans de nombreuses maladies neuropsychiatriques : l'autisme, la schizophrénie, l'anxiété et la dépression ou les troubles bipolaires. Les arguments scientifiques sont encore insuffisants dans la plupart des cas, mais des éléments de preuve préliminaires ont été récemment publiés. Il viendrait s'ajouter aux nombreux facteurs – génétique, épigénétique, environnementaux, psychologiques… - qui jouent eux aussi un rôle déterminant dans le déclenchement de telles maladies.

Chez les personnes atteintes de schizophrénieou de troubles bipolaires, l'équilibre entre les différentes cytokines pro-inflammatoires ou anti-inflammatoires dans le sang est perturbé, médié entre autre par le LPS et par d'autres marqueurs de translocation bactérienne.

Dans l'autisme, il a aussi été montré que des souris pouvaient développer un comportement d'anxiété et une automutilation si la composition de leur microbiote était significativement modifiée durant une période précise de leur croissance. Les chercheurs posent l'hypothèse qu'un phénomène similaire surviendrait chez les enfants et favoriserait le développement de l'autisme.

Dernièrement, des études ont suggéré que le microbiote pouvait avoir un rôle déterminant dans les maladies neurodégénératives : il serait impliqué dans l'inflammation cérébrale de la maladie d'Alzheimer. La gravité des symptômes parkinsoniens est aussi corrélée à la concentration d'une espèce particulière (Entérobactericeae). Tous ces différents phénomènes pourraient être médiés par des substances d'origine bactérienne neuroactive. Aussi, le développement des données de transcriptomiquetranscriptomiqueÉtude des ARN produits lors de l’étape de transcription du génome, permettant de quantifier l’expression des gènes. (sur l’expression des gènes) et de métabolomique (relatives aux métabolites) devrait en faciliter l'identification.

Les perspectives thérapeutiques sont nombreuses : des études préliminaires ont montré que l'administration de certains probiotiques permettait d'améliorer les symptômes d'anxiété ou de dépression chez des personnes malades comme chez des personnes saines ; d'autres ont montré que l'adaptation du régime alimentaire pouvait améliorer le déclin cognitif. Ces pistes restent pour l'heure extrêmement précoces et demandent à être confirmées.

Buste souriant et pouce levé Thérapeutique : Les six pistes thérapeutiques pour modifier la composition du microbiote ?

Les maladies déclenchées ou entretenues par une dysbiose pourraient être soignées par six moyens thérapeutiques différents :

  • une alimentation favorisant le développement des bactéries bénéfiques pour le système digestif.
  • un traitement antibiotique ciblant les espèces néfastes impliquées dans la physiopathologie de la maladie. Cette option ne peut cependant être envisagée comme un traitement chronique du fait de la pression de sélection qu'elle peut engendrer ; elle pourrait aussi induire de nouvelles pathologies.
  • l'apport par voie orale de probiotiques, des micro-organismes vivants, non pathogènes et démontrés comme bénéfiques pour la flore intestinale.
  • l'apport de prébiotiques, des composants alimentaires non digestibles, utiles à la croissance ou l'activité de certaines populations bactériennes intestinales.
  • les symbiotiques, qui combinent pré et probiotiques.
  • la transplantation fécale, qui consiste à administrer une suspension bactérienne préparée à partir des selles d’un individu sain par sonde nasogastrique ou par lavement. Elle permet d'implanter un microbiote normal chez un patient malade. Cette option thérapeutique est d'ores et déjà efficace et utilisée dans les infections intestinales sévères à Clostridium difficile."

 

Microbiote intestinal (flore intestinale) | Inserm - La science pour la santé

Notre tube digestif abrite pas moins de 1012 à 1014 micro-organismes, soit 2 à 10 fois plus que le nombre de cellules qui constituent notre corps. Cet ensemble de bactéries, virus, parasites et champignons non pathogènes constitue notre microbiote intestinal (ou flore intestinale).

https://www.inserm.fr

 

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10 mars 2018

Jour 1 Jeux para : la France déjà d'ors et d'argent !

article publié sur Handicap.fr

Résumé : Première matinée de compétition et déjà trois médailles pour la France lors des Jeux paralympiques de Pyeongchang. Le moral de l'équipe de France est au beau fixe, tout comme la météo.

Par , le 10-03-2018

La France avait peu d'athlètes (12 et 3 guides) mais de grandes ambitions. "Tous médaillables", disait-on. Le programme du J1 de ces 12ème Jeux paralympiques de Pyeongchang, c'était "donner le tempo". Il s'est joué allegro. Lors de cette première journée de compétition, les médailles sont tombées en pluie dans un ciel bleu immaculé. Tout commence avec celle de Marie Bochet, en or sur la descente, qui conserve ainsi son titre paralympique obtenu à Sochi. Quelques minutes plus tard, c'est au tour d'Arthur Bauchet, le jeune prodige de 17 ans, de se couvrir d'argent. Non loin de là, sur le site de para biathlon, et de trois avec une nouvelle performance en or pour Benjamin Daviet sur un spectaculaire sprint 7,5 km (catégorie déficient visuel).

Du beau monde

Il y a du beau monde sur place pour encourager leur performance : Laura Flessel, ministre des Sports, qui se dit "très fière de l'équipe de France", Emmanuelle Assmann, présidente du Comité paralympique et sportif français, Tony Estanguet, président du comité d'organisation Paris 2024 qui assure, dès la première victoire, que l'équipe "est lancée sur de bons rails". Mais surtout des supporters chauds bouillants...

La folie bleu, blanc, rouge

Dans les tribunes, les drapeaux sont de sortie, les coiffes façon coq français aussi. Ça hurle en bleu, blanc, rouge dans les gradins. La Marseillaise, à deux reprises c'est pour plus tard, sur la place des médailles. Avec tant à célébrer, la fiesta risque de se poursuivre le soir au Club France. Par trop tard car "Marinette" sera une nouvelle fois sur la ligne de départ le lendemain matin pour le Super G. Elle recolle ainsi à l'égalité de Martin Fourcade (biathlon olympique) avec 5 titres olympiques à son actif -elle en avait glané 4 d'un coup aux Jeux de Sochi en 2014-. Notre porte-drapeau n'a pas été choisie au hasard...

Nos autres Français

En descente hommes ski assis, François Frédéric reste au pied du podium à la 4ème place tandis que Yohann Taberlet finit 12ème. En descente debout, Jordan Broisin finit à la 14ème place mais réalise une "belle descente pleine de sensations". Sur le sprint 7.5 km catégorie déficients visuels, Thomas Dubois, guidé par Bastien Sauvage, prend la 13ème place et Anthony Chalençon, guidé par Simon Valverde, la 11ème.

© Luc Percival (descente) + Emmanuelle Dal'Secco (autres)

 

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Sur Handicap.fr

Sur le web

10 mars 2018

Aidants : la majorité et le gouvernement rejettent le projet de congé indemnisé

article publié dans Faire-Face

Aidants : la majorité et le gouvernement rejettent le projet de congé indemnisé
Agnès Buzyn, ministre des Solidarités : « Si 20 % des aidants demandaient un congé de 120 jours par an (…), le coût de cette mesure serait de 550 millions d’euros. »

Publié le 9 mars 2018

Les députés de La République en marche ont rejeté une proposition de loi communiste visant à instaurer une indemnisation du congé de proche aidant. Mais le gouvernement s’est engagé à proposer des mesures en faveur des aidants « dans les prochains mois ».

Le droit à un congé indemnisé pour les aidants, ce n’est pas pour tout de suite. L’Assemblée nationale a repoussé, jeudi 8 mars, une proposition de loi prévoyant d’accorder une indemnisation quotidienne aux aidants. Son montant aurait pu être identique à celui de l’allocation journalière de présence parentale (43 à 51 € par jour). Le congé de proche aidant, créé en janvier 2017, reste donc un congé sans solde.

Cette proposition des communistes était notamment soutenue par Les Républicains, La nouvelle Gauche (socialistes et écologistes) et France insoumise. Mais pas par La République en marche ni le gouvernement.

Traiter l’ensemble du problème

La ministre des Solidarités s’est toutefois engagée à proposer au Parlement des mesures « abordant la problématique des aidants familiaux dans son ensemble (…) dans les prochains mois. » « Ce sujet doit maintenant être abordé de façon globale, dans toute sa complexité », a ajouté Agnès Buzyn. Or, la proposition de loi de Pierre Dharéville « se concentre sur les seuls aidants salariés (…) et ne prend pas en compte ceux qui ne travaillent pas mais représentent la moitié des aidants. »

Les cinq objectifs du gouvernement

Les mesures que le gouvernement proposera devront servir cinq objectifs, a-t-elle expliqué. Mieux informer et communiquer autour des droits des aidants. Les accompagner et les soutenir au quotidien. Mieux repérer et prévenir les risques pesant sur eux. Développer les solutions de répit. Améliorer leur inclusion professionnelle.

Une mesure estimée à 550 millions d’euros

Agnès Buzyn n’a donc pris aucun engagement sur l’indemnisation du congé de proche aidant. Elle s’est par ailleurs inquiétée du financement de cette mesure, telle qu’envisagée par les députés communistes. « Si 20 % des aidants demandaient un congé de 120 jours par an (…), le coût de cette mesure serait de 550 millions d’euros », a-t-elle avancé. Pas si coûteux que cela vu l’enjeu de société que représente l’accompagnement des personnes dépendantes. Franck Seuret

10 mars 2018

Pau : associations et entreprises se mobilisent pour l’emploi des autistes

article publié dans La République des Pyrénées

Pau : associations et entreprises se mobilisent pour l’emploi des autistes Les entreprises et les associations se mobilisent.

© Dominique Delalande
publié le 8 mars 2018 à 7h51.

Plusieurs associations et entreprises se mobilisent le 5 avril prochain autour de l’emploi des autistes.

La Journée mondiale de l’autisme prend tout son sens le jeudi 5 avril...

associations se mobilisent pour l'emploi des autistes

9 mars 2018

PERCUJAM - Le Film !

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9 mars 2018

Formations CRAIF - Journées de sensibilisation et d’échanges sur la vie affective et sexuelle des adultes avec autisme

Logo-CRAIFDans le cadre d’une réponse à l’appel à projet auprès de la Fondation de France, nous organisons 4 autres journées de sensibilisation et d’échanges sur la vie affective et sexuelle des adultes avec autisme - à destination des aidants familiaux (et non des professionnels). Ces journées seront co-animées par un professionnel formateur et une personne autiste qui apportera son témoignage ou par un formateur autiste.

Pour qui ? Pour les aidants familiaux  (parents, grands-parents, frères, sœurs, conjoints,…) résidant en Ile de France. Pour y participer, votre proche, personne autiste ayant reçu un diagnostic, doit être âgé d’au moins 11 ans. Cette journée n’est pas destinée aux professionnels.

Quand ? La même journée est de nouveau organisée 4 fois. A vous de choisir la date qui vous convient le mieux : samedi 24 mars 2018, samedi 14 avril 2018, samedi 5 mai 2018, samedi 19 mai 2018 de 9h30 à 17h30

Comment ? Il suffit de vous inscrire en cliquant ICI.  Nous examinerons alors votre demande d’inscription puis vous recevrez un mail de confirmation. Les groupes sont limités à 15 personnes.

Où ? Les journées de sensibilisation se dérouleront au Centre Ressources Autisme Ile de France (CRAIF) 6, cour St Eloi 75012 PARIS.

Combien ? Les journées de sensibilisation sont gratuites car financées par la Fondation de France. Le déjeuner est libre, le CRAIF ne prévoit pas de repas.

Pour davantage d’informations, vous pouvez nous écrire à l’adresse suivante : p.retif@craif.org

Bien cordialement,
 
 

 
Pascaline RETIF
Coordinatrice en ingénierie de formation
Centre de Ressources Autisme Ile-de-France
6, cour St Eloi  - 75012 Paris
Tél. 01 49 28 54 20.  Mail : p.retif@craif.org
www.craif.org
http://aidants-craif.org/
 
 
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9 mars 2018

AIN Saint-Didier-sur-Chalaronne : il sauve son maître de stage

 

Le 08/03/2018 à 19:35
mis à jour à 21:29
Mathieu a été honoré par la mairie de son village. Photo Julia BeaumetMathieu a été honoré par la mairie de son village. Photo Julia Beaumet

N’écoutant que son courage, Mathieu Deriol Querat, une jeune autiste Asperger, a réussi à dégager son maître de stage bloqué par un tronc d’arbre alors que les deux hommes travaillaient en forêt.

« Du sang dépassait de sa botte. Je devais agir vite. J’ai utilisé une première tronçonneuse qui est restée coincée dans le tronc puis une seconde. Sur les conseils de Patrick j’ai réussi à couper un morceau et à le dégager » explique l’élève de seconde professionnelle agricole, en spécialité élevage, au lycée des Sardières à Bourg-en-Bresse.

Une belle leçon de courage pour ce garçon solitaire et un exemple pour tous les jeunes.

8 mars 2018

Val-de-Marne - création de 520 places - Rencontre au CRAIF le dimanche 18 mars à 18h00


https://www.facebook.com/events/238235326719353/

VAL DE MARNE : Parents, personnes autistes et associations concernés, nous souhaitons nous réunir pour que ce plan ambitieux de 520 places soit réellement profitable à nos enfants/adultes ! Nous voulons de petites structures ouvertes inclusives et bienveillantes, répondant aux recommandations de la HAS.
Nous vous invitons donc à une rencontre au CRAIF le dimanche 18 mars à 18h.
Venez vous joindre à nous pour faire entendre nos voix auprès du conseil départemental qui avance dans la bonne direction :
https://www.valdemarne.fr/…/compte-rendu-de-la-seance-du-5-…
« Le Département du Val-de-Marne souhaite par ailleurs favoriser le développement de structures intermédiaires, entre le « tout domicile » ou le « tout établissement », via des habitats regroupés avec un accompagnement adapté. La dernière en date est la Maison partagée Simon de Cyrène à Rungis, inaugurée le 1er juillet 2017. »

8 mars 2018

Complexité handicap : 50 députés se rendent dans leur MDPH

article publié sur Handicap.fr

Résumé : 50 députés sur le terrain pour appréhender le fonctionnement de leur MDPH, à l'appel d'Adrien Taquet à qui le gouvernement a confié une mission de simplification. Pour mettre un terme au parcours du combattant des personnes handicapées ?

Par , le 08-03-2018

« Parcours du combattant », « méandres administratifs », « labyrinthe »… les expressions sont nombreuses pour décrire ce que vivent les personnes handicapées pour accéder à leurs droits.

50 répondent à l'appel

C'est fort de ce constat que le gouvernement a confié, en novembre 2017 (article en lien ci-dessous), au député LREM des Hauts-de-Seine, Adrien Taquet, et à Jean-François Serres, conseiller du CESE (Conseil économique, social et environnemental) une mission de simplification administrative dans le domaine du handicap. Pour nourrir leur rapport, ils ont eu l'idée suivante : convier les députés à se rendre en masse dans la MDPH (Maison départementale des personnes handicapées) de leur département. Sur 576 élus sollicités, 50 ont répondu à l'appel, issus de toutes les formations politiques à l'exception du Front national et de la France insoumise.

Une « Semaine MDPH »

Lors de cette « Semaine MDPH », du 2 au 9 mars, ils ont donc tout loisir, certains pour la première fois, de découvrir le fonctionnement de ces maisons, du côté des usagers comme des professionnels, et d'en appréhender, souvent, la complexité. La synthèse de leurs contributions sera remise fin mars à l'Assemblée nationale puis annexée au rapport final qui devrait rendre ses conclusions fin avril 2018. Le point sur cette initiative inédite avec Adrien Taquet…

Handicap.fr : Pourquoi cette démarche ?
AT : Parce qu'il y a, manifestement, de grandes disparités de traitement d'un département à l'autre, avec des inégalités sur tout le territoire. Il nous semblait donc intéressant, parce que nous n'avions pas la possibilité de faire un tour de France des MDPH, de mettre les députés à contribution pour avoir des retours concrets.

H.fr : Le but étant aussi de les sensibiliser à un domaine qu'ils ne connaissent pas toujours ?
AT : Je ne vais pas vous cacher que près de la moitié d'entre eux n'avaient jamais mis les pieds dans une MDPH…

H.fr : Cela fait pourtant partie de leurs attributions ?
AT : Oui mais la plupart sont députés pour la première fois et n'avaient donc jamais eu, à titre personnel, l'occasion de le faire, même s'ils sont nombreux à se dire sensibles à la question du handicap. L'objectif était aussi de les interpeller sur ce sujet puisque un volet handicap doit être prévu dans chaque loi qu'ils seront amenés à voter.

H.fr : Mais, 50 députés, cela signifie seulement 50 MDPH visitées ? C'était un peu au hasard ?
AT : Le choix des MDPH s'est en effet fait selon la circonscription des députés qui ont accepté de prendre part à cette journée mais aussi de l'accord des Conseils départementaux pour ouvrir leurs portes.

H.fr : Certains ont refusé ?
AT : Non, globalement il n'y a pas eu de réticences. Il a juste fallu passer deux ou trois coups de fils à des présidents de départements. Mais, de toute façon, les MDPH sont des GIP (Groupements d'intérêt public) dans lesquels siègent les instances de l'État, et les députés ont donc le droit de s'y rendre.

H.fr : Et vous, vous y étiez ?
AT : Oui, bien sûr, le 5 mars dans celle de Paris avec Jean-François Serres et le député Stanislas Guerini.

H.fr : Vous aviez préparé vos collègues à cette « immersion » ?
AT : Oui, à travers un petit guide. L'objectif étant de suivre le parcours d'un usager mais aussi d'un « dossier » pour savoir comment ça se passe dans le back office et comment est gérée la question des délais.

H.fr : Quelles sont leurs premières impressions ?
AT : Nous n'avons pas encore tous les retours, nous leur laissons jusqu'à la fin de la semaine prochaine pour faire remonter leurs contributions. Mais certains se sont rendu compte de la complexité des démarches, à commencer par les nombreux acronymes : AAH, PCH, MDPH, AEEH…

H.fr : Quel est l'objectif final de cette initiative ?
AT : Repérer les modes de fonctionnement et rassembler les observations, et surtout les bonnes pratiques, puis en faire une synthèse afin de nourrir la réflexion de notre mission qui sera rendue publique fin avril 2018. Ce que l'on constate, c'est que la question du handicap est assez transpartisane à l'Assemblée, même si tous ne sont pas d'accord sur certains sujets, même s'ils n'ont pas tous le même niveau de connaissance. Mais mobiliser 50 députés sur une telle opération, c'est déjà un bon signe. Cette sensibilisation politique a donné une résonnance forte à notre mission.

H.fr : Avez-vous prévu une action similaire avec les sénateurs ?
AT : Non, ce n'est pas de mon ressort mais je ne doute pas qu'ils se mobilisent aussi dans ce domaine.

 

Handicap.fr vous suggère les liens suivants :

Sur Handicap.fr

7 mars 2018

Un 4ème plan Autisme pour ne plus décevoir les personnes autistes - Lettre ouverte au Gouvernement - 6.3.2018

 

 

7 mars 2018

Un collectif réclame la création d’un « vrai métier d’AESH »

Dans une lettre ouverte à JM Blanquer, un collectif d'AESH réclame une meilleure définition de leur statut, avec la création d'un "véritable corps de métier" d'accompagnant scolaire d'enfants en situation de handicap.

handicapLe collectif « AESH France », qui réunit plus de 9000 Auxiliaires de vie scolaire (AVS) et parents d’enfants handicapés, a envoyé début février 2018, une lettre ouverte à Jean-Michel Blanquer. Dans ce courrier, intitulé « pour la création d’un vrai métier AESH/AVS », il dénonce « l’absence de mise en place de mesures concrètes » concernant leur profession.

« Nous n’oublions pas les promesses électorales d’Emmanuel Macron, qui s’est engagé à ‘donner accès à un AVS à tous les enfants en situation de handicap qui en ont besoin, pour avoir une scolarité comme les autres’, mais aussi à ‘pérennisser ces emplois, les stabiliser’, en passant par la mise au statut et la rémunération digne de ces professions », écrit le collectif.

Dix mois après son élection, durant lesquels le président de la République « n’a eu de cesse de condamner la précarité subie par les AVS », les accompagnants scolaires ne cachent pas leur ressenti d’un « grand mépris institutionnel ». Selon le collectif, « les parents d’élèves en situation de handicap toujours sans AESH se sentent abandonnés ».

« Le besoin en AVS est grandissant »

AESH France prévient que « l’attente est grande » et réclame du gouvernement une « feuille de route ». Et de rappeler que « le besoin en AVS est grandissant », mais que ceux ci « sont nombreux à abandonner leur poste, trop précaire, mal payé et peu attractif ». A la place de ceux qui démissionnent, « des contrats aidés sont recrutés » – quand beaucoup ne sont tout simplement pas remplacés. « Que deviennent alors les enfants, fragiles, ayant perdu leur accompagnant ? Rupture d’accompagnement, arrêt de l’inclusion scolaire », conclut le collectif.

Dans une question écrite adressée le 1er mars à Jean-Michel Blanquer, la sénatrice des Landes Monique Lubin soutient les revendications des accompagnants scolaires coalisés, et demande « une meilleure définition de leur statut, la création d’un corps de métier d’AESH, et aussi un plan de formation continue en adéquation aux besoins de terrain, et ce, dés leur entrée en fonction. »

7 mars 2018

Sophie Cluzel, secrétaire d'État chargée des personnes handicapées, était l'invitée du Magazine de la santé lundi 5 mars 2018

 

Intégration et handicap : les réponses de Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat

Par la rédaction d'Allodocteurs.fr En 2012, Sophie Cluzel a organisé le premier "Grenelle de l'intégration des jeunes handicapés dans la société". Aujourd'hui, elle travaille dans le gouvernement d'un président qui a annoncé ne plus vouloir de personnes vivant en situation de handicap sans solution...

https://www.allodocteurs.fr

 

7 mars 2018

Groupe d'études : autisme - 15ème législature - Assemblée nationale - Composition au 7.3.2018

 

Groupe d'études : autisme - 15ème législature - Assemblée nationale

Presentation de l'Assemblee nationale, du palais Bourbon, de ses membres (deputes), de son fonctionnement et de son actualite : agenda, travaux en cours (amendements, rapports, commissions, lois), textes et dossiers (legislatifs ou d'actualite)...

http://www2.assemblee-nationale.fr

 

7 mars 2018

Samedi 7 avril 2018 Congrès Autistes & Artistes organisé par AUTISME PACA à Six-Fours-Les-Plages

7 mars 2018

Handicap dans les petites entreprises: le non des patrons !

article publié sur Handicap.fr

Résumé : La CPME s'alarme d'un projet gouvernemental qui pourrait obliger les entreprises de moins de 20 salariés à respecter, elles aussi, le quota de 6% de travailleurs handicapés. Les petits patrons en appellent à l'incitation plutôt que la sanction.

Par , le 06-03-2018

Selon un baromètre (Fiducial) de 2015, 94% des très petites entreprises (TPE) n'emploient pas de travailleurs handicapés (article en lien ci-dessous). Cela pourrait-il changer ? La Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) s'est insurgée le 6 mars 2018 contre un projet gouvernemental visant à étendre aux entreprises de moins de 20 salariés l'obligation d'emploi de personnes handicapées à hauteur de 6% du total des effectifs.

Radicalement opposée

Selon un document de travail remis par le gouvernement aux partenaires sociaux dans le cadre de la concertation lancée mi-février pour réformer la politique d'emploi des personnes handicapées, que l'AFP s'est procurée, l'exécutif propose d'"assujettir les entreprises de moins de 20 salariés" à cette obligation d'emploi de 6%. Dans un communiqué, la CPME se dit "radicalement opposée" à ce projet, jugeant qu'une telle obligation serait "parfaitement incompatible avec la volonté affichée du gouvernement de simplifier la vie des plus petites entreprises". "Qu'importe le fait qu'il soit, par exemple, un peu compliqué de parvenir à 6% de trois salariés... les TPE (très petites entreprises, ndlr) paieront !", écrit l'organisation patronale.

Incitation plutôt que sanction

Compte-tenu des difficultés d'application à de petits effectifs, "ça veut dire que c'est une taxe supplémentaire", a affirmé à l'AFP Jean-Eudes du Mesnil du Buisson, secrétaire général de la confédération. Interrogé par l'AFP, le secrétariat d'Etat en charge du Handicap s'est refusé à tout commentaire, faisant valoir que "la concertation est en cours" sur la réforme de la politique d'emploi des personnes handicapées. Soulignant que "de nombreux chefs d'entreprise de moins de 20 salariés" se mobilisaient "déjà en faveur de l'insertion des personnes handicapées", la CPME appelle à "privilégier l'incitation à la sanction". Elle propose ainsi de "créer une exonération de charges liée à l'emploi de travailleurs handicapés dans les entreprises de moins de 20 salariés" et appelle à "supprimer la surcontribution pour les entreprises ne parvenant pas, malgré des efforts en ce sens, à embaucher des personnes handicapées".

Un bilan sombre

Malgré l'instauration d'une obligation d'emploi, en 1987 dans les entreprises privées puis en 2005 dans la fonction publique, les personnes handicapées éprouvent de fortes difficultés d'insertion professionnelle. Avec 500 000 personnes inscrites à Pôle emploi, leur taux de chômage est de 19%, deux fois supérieur à la moyenne nationale. La proportion de personnes exclues du marché du travail est également importante, le taux d'activité des personnes handicapées étant seulement de 43%. Le taux d'emploi de travailleurs handicapés dans les entreprises privées était de 4,4% en 2015 en comptant l'emploi indirect (sous-traitants, stagiaires ...) selon l'Inspection générale des affaires sociales (Igas).


 

Handicap.fr vous suggère les liens suivants :

Sur Handicap.fr

 

7 mars 2018

B6 ET MAGNÉSIUM pour les personnes autistes

 

B6 ET MAGNÉSIUM - Autisme 71 - GEPAP

La vitamine B6 (pyridoxine) est essentielle pour plus de 60 processus biologiques dans un corps humain en bonne santé. L'organisme transforme la vitamine B6 en phosphate de pyridoxal (PALP), une enzyme qui libère l'énergie des amidons et décompose les protéines. Le PALP sert également à produire des substances chimiques importantes dans le cerveau.

http://gepapautisme.canalblog.com

 

6 mars 2018

Autisme : informer sur la carence des soins

autisme-informer-sur-la-carence-des-soins

Djéa Saravane interviendra lors de cette matinée. | 

 

Papa, maman et moi construisons avec l'autisme propose une conférence avec Djéa Saravane, médecin.

Le rendez-vous

Cette conférence s'adresse aux professionnels de santé qui s'occupent de personnes autistes et à tous ceux qui s'intéressent à ce handicap. Le thème portera sur les troubles du spectre autistique et autisme : douleurs, comorbidités et accès aux soins.

« Les personnes autistes représentent 1 % de la population, 1 naissance sur 100. Les carences dans les soins conduisent à une mortalité importante : seize ans de moins d'espérance de vie », explique Valérie Philippe, vice-présidente PMMCA.

L'association Papa, maman et moi construisons avec l'autisme propose donc cette conférence au cours de laquelle interviendra Djéa Saravane. Il est médecin, chef de service au centre régional de douleurs et de soins somatiques en santé mentale et autisme à l'établissement public de santé Barthélémy-Durand, à Etampes près de Paris.

Il est aussi président de l'association nationale pour la promotion des soins somatiques en santé mentale.

Une partie de l'équipe mobile d'interventions autisme en Morbihan (Ouest-France du 28 février) présentera ce dispositif et ses premiers résultats.

Elle propose un soutien et un accompagnement aux familles, établissements ou services pour les jeunes à partir de 16 ans.

Samedi 24 mars, de 9 h à 13 h, au Cinéville Parc Lann. Tarif : 30 €. Gratuit pour adhérents et personnes handicapées. Sur inscription : PMMCA maison des associations ; 07 89 92 25 07 et pmmca56@gmail.

6 mars 2018

RAPPEL -> RIAU (Rencontres Internationales de l'AUtisme) & le CRAIF prépare le prochain salon : 6 et 7 avril 2018

6 mars 2018

6 & 7 avril 2018 l'IME ECLAIR ouvre ses portes aux familles - Rencontres Internationales de l'Autisme

Correction : Adresse mail ime-eclair@orange.fr

ime eclair

6 mars 2018

Une Tunisienne de 14 ans crée une application dédiée aux autistes

 

Une Tunisienne de 14 ans crée une application dédiée aux autistes

Un hackathon a été organisé le weekend du 24 au 25 février 2018 par Orange Tunisie et Technovation Tunisia, durant lequel 80 filles ont pris part.

http://www.webdo.tn

 

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