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"Au bonheur d'Elise"
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loisirs
5 juillet 2015

Des mamans d'enfants autistes et des professionnels du bassin se mobilisent pour leurs enfants

article publié dans Le Populaire Haute-Vienne

Des familles d’enfants autistes souhaitent faire avancer les prises en charges sur le territoire.? - L b.

Des familles d’enfants autistes souhaitent faire avancer les prises en charges sur le territoire.? - L b.

Parce qu’avoir un enfant autiste est aussi une charge de tous les instants, des mamans ont décidé de se mobiliser pour soutenir toutes les familles touchées et peut-être, à terme, bénéficier d’un mini-centre de soins adaptés sur le territoire.

Elles s'appellent Aurélia, Nathalie, Lauryanne et Natacha, sont les mères d'enfants autistes et ont décidé d'unir leurs forces et l'ensemble des compétences qu'elles ont acquises en suivant leurs progénitures pour en faire profiter le plus grand nombre et mutualiser leur expérience.

« Un enfant qui fait 7.000 kilomètres par an pour ses prises en charge, c'est trop »

« Nous regroupons aujourd'hui une quinzaine de familles sur le bassin de Saint-junien qui va jusqu'à Rochechouart et même en Charente-Limousine et nous souhaitons créer un véritable réseau qui pourra attirer des familles d'enfants atteints d'autismes qui se sentent isolées et ne se font pas nécessairement connaître, soulignent-elles. Nous souhaitons profiter de notre expérience, la faire partager, faire aussi connaître nos problèmes et créer peut-être, sur Saint-Junien, un espace qui puisse accueillir nos enfants pour des séances de soins notamment ».

Les mamans qui ont créé l'association LESPAS (pour Loisirs, Entraide et Sensibilisation en faveur des Personnes avec Autisme) ont pu compter sur l'engagement de Valérie Moriau, orthophoniste disposant d'une formation d'accompagnement des enfants atteints d'autisme qui a décidé de les rassembler sous la même bannière. « Un enfant atteint d'autisme nécessite beaucoup de soins, de séances d'orthophonie, de psychomotricité, éducation spécialisée, toutes ses séances se déroulent à Limoges et si nous pouvons compter sur le dévouement des associations comme ALISEA et Autisme 87, cela représente beaucoup de temps pour les familles. Il faut savoir qu'un enfant fait environ 7.000 kilomètres par an pour ses différentes prises en charge. Si notre association a pour objectif de fédérer les familles et de passer des moments de loisirs entre nous avec nos enfants, nous souhaitons aussi avoir des interlocuteurs sur le territoire pour pouvoir être accompagnés dans l'organisation de soins destinés à nos enfants ». L'association se veut surtout un lieu de rencontres qui permettent aux familles de se retrouver autour de projets différents, pédagogiques et ludiques vécus par les enfants.

Premiers rendez-vous dans quelques semaines

« Les écoles accueillent nos enfants, mais nous savons aussi combien il est difficile pour eux de s'adapter dans des situations ordinaires. Des simples sorties au cinéma peuvent être compliquées à gérer dans la mesure où il leur faut des séances avec une intensité lumineuse et sonore atténuée. Nous avons besoin d'être nombreux pour être prs en compte. Nous souhaitons mettre en place des ateliers de loisirs, des activités de plein air à vivre avec nos enfants et pour cette raison nous lançons un appel à tous ceux qui sont concernés. Un enfant sur 100 est concerné par ces troubles et nous pouvons être plus efficaces ensemble ».

Dans un premier temps, l'association LESPAS organisera un projet alpage qui permettra grâce à Valérie Moriau et avec la coordination d'ALISEA à quatre familles (soit 9 enfants) de partir en vacances à Abondance en août. L'association souhaite prendre un nouvel envol dès le mois de septembre et ne manquera pas de se faire connaître à ce moment-là.

LESPAS. Présidente Aurélia Denis, vice-présidente Lauryanne Maurelet, contact 14 rue de la gare 87.420 Saint-victurnien, 06.63.05.21.81\06.46.79.74.61. Courriel : lespas87200@gmail.com

Laurent Borderie

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1 juillet 2015

Ballade à cheval au Haras de Maison Blanche à Lésigny en Seine-et-Marne - 77

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Aujourd'hui, nous sommes partis faire une petite ballade à poney (double) au Haras de Maison Blanche ... La vie de chateau ELise adore et un petit tour dans les bois avec "Jonquille" c'est le Must !

Inutile de dire qu'Elise depuis la veille était sur des charbons ardents et nous parlait de l'évènement à toutes les occasions ... !

Remerciements à Alexia & Véronique

29 juin 2015

Au-delà des différences

articlle publié dans Sud Ouest

Publié le 29/06/2015 à 03h44 , modifié le par

Deux associations du Créonnais œuvrent de concert pour intégrer des enfants autistes à travers des temps d’activités créatives partagées. Ambiance.

Au-delà des différences

Les enfants se sont appliqués à décorer des pots de miel, aidés des parents et des animatrices des deux associations. ©

PHOTO C.B.

CHRISTIAN BOISSON

c.boisson@sudouest.fr

Il n'est jamais simple de gérer un enfant autiste au quotidien. Les parents concernés sont les premiers à pouvoir en témoigner. Au-delà de toutes les contraintes que cette situation occasionne, il reste encore un élément qui échappe à la prise en charge médicale : c'est la place dans la société des enfants greffés de cette différence, souvent captée dans le regard des autres.

À Créon, l'association D'une rive à l'autre réunit six enfants frappés du syndrome d'autisme, non pas pour les confiner dans une bulle protectrice, mais bien au contraire pour les éveiller au monde extérieur et les aider à s'intégrer dans leur environnement, aussi bien matériel que relationnel. Une autre association sadiracaise, Les mots de Jossy, œuvre dans le même esprit mais avec des enfants dits « normaux », juste en difficulté scolaire, voire en mal de bases d'apprentissage des actes de la vie.

Il y a un an, Jocelyne Garcia, la directrice des Mots de Jossy, a souhaité se rapprocher de l'association D'une rive à l'autre afin de se faire rencontrer les enfants entre eux et d'observer les comportements réciproques, pour en tirer des enseignements. « Je souhaitais me rendre compte s'il était possible que se crée une passerelle entre eux, évoque Jocelyne Garcia. Comment allaient-ils s'accepter les uns, les autres ? Je voulais voir comment les enfants autistes pouvaient apprendre au contact d'autres enfants. Cette passerelle, ils l'ont bien forgée et cela s'est fait naturellement. »

Un terrain de jeu champêtre

Depuis le mois de mars, Bernard Lafon, le propriétaire de la ferme Oh ! Légumes oubliés, prête gracieusement une parcelle de sa propriété aux deux associations qui se réunissent tous les mercredis après-midi. Le but est de réunir les enfants par binôme : un enfant autiste avec un enfant qui ne l'est pas. Chaque binôme s'attelle à une activité qui est commune pour tout le groupe.

À la ferme des légumes oubliés, toutes les activités tournent autour de la nature : jardinage avec plantations de fleurs et de légumes, vie des insectes (notamment abeilles et coccinelles), dégustations de produits de la ferme. On y organise aussi mais aussi des jeux, tels le parcours dans le labyrinthe végétal ou encore du petit bricolage. « Ces activités leur plaisent beaucoup, assure Virginie Gratiot, présidente d'Une rive à l'autre. « Les familles apprécient également beaucoup ces temps d'échanges, qui les sortent de leur quotidien, parfois éprouvant. Quant aux enfants, nous travaillons sur leur compréhension de la situation et leur acceptation de l'autre. Ces rencontres sont vraiment très constructives. »

Le regard de l'autre

Sous la grande bâche surplombant deux tables en bois, au milieu de la prairie, les douze enfants s'activent à décorer des pots de miel fournis par un apiculteur local. Il s'agit de confectionner des étiquettes originales où tous les enfants signeront. Pour remercier Bernard Lafon de sa gentillesse, deux binômes, encadrés également par les animatrices des deux associations et les parents, décorent une jolie boite à bijoux, en bois léger, en y collant des papiers de couleur. L'intérêt et l'application se lisent sur tous les visages et les parents sont ravis.

Véronique Marzin est la maman d'Alexandre, un enfant autiste de 10 ans. « Pour moi, la différence ne semble pas exister, dit-elle. C'est incroyable ! Ici, on a le sentiment de ne pas être jugé ni de subir le regard des autres. Nous vivons ici tous les mercredis des moments très intenses et très enrichissants. » Quant à Estelle Lagaronne, maman de Romane, 6 ans, non autiste, elle vient pour que sa fille comprenne la différence mais remarque aussi la ressemblance qu'il y a entre tous les enfants. Encore un mercredi avant l'été.

26 juin 2015

Nortkerque : un enfant autiste privé de centre aéré ?

Publié le

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Les vacances d’été auront-elles un goût amer pour Théo Leprince, 13 ans ? Le jeune Nortkerquois souffre d’un trouble envahissant du développement non spécifié ; une forme d’autisme qui entraîne une déficience intellectuelle. L’enfant suit une scolarité quasi normale dans une classe pour l’inclusion scolaire (Clis) de l’école Franklin-Stéphenson de Calais et son travail est très satisfaisant pour ses parents, Anne et Bruno : « L’équipe d’enseignants qui l’encadre est excellente, explique la maman. Elle a su le mettre en confiance, le motiver… Il est bien plus calme qu’il y a deux ans ».

Le handicap de Théo nécessite un encadrement spécialisé dont ne dipose pas pour le moment le centre de loisirs communal. Avant 2012 était mise en place l’opération Défi loisirs, qui permettait au jeune garçon de bénéficier d’un encadrant formé et de pouvoir s’amuser avec ses petits camarades et faire des activités originales comme du laser game ou du sport. Mais la Caisse d’allocations familiales a décidé de supprimer son financement il y a deux ans. Le début des problèmes pour Théo et sa famille. « L’année dernière, nous n’avions pas pu inscrire Théo au centre de loisirs de Nortkerque, faute d’encadrants spécialisés pour s’occuper de lui. Nous n’avons rien dit car la municipalité n’avait pas pu réagir à temps à la décision de la CAF et s’est trouvée devant le fait accompli. »

Deux solutions trouvées par la mairie

Mais cette année, Anne et Guy Leprince craignent qu’on prive une fois de plus leur enfant de centre de loisirs. La mère de famille nortkerquoise a prévenu Frédéric Melchior, aussitôt qu’il a endossé son nouveau rôle de maire, pour l’informer de la situation de son fils. Mais elle n’a rien vu venir jusqu’à ces derniers jours. « Il m’avait dit qu’il prendrait avec son équipe les mesures nécessaires pour pouvoir accueillir Théo cet été. Finalement, rien n’a été fait et mon fils n’ira pas s’amuser cet été avec ses copains ».

Récemment, Amandine Montuy, adjointe en charge de l’éducation et des centres de loisirs, a rencontré le couple. L’élue réfute le terme « exclusion » lâché par les parents de Théo pour qualifier l’éventualité que ce dernier ne puisse faire partie des inscrits du centre de loisirs communal : « Nous n’avons jamais refusé de l’inscrire. Notre équipe d’animation était même prête à s’adapter en fonction de ses besoins. Mais nous devions prendre des responsabilités vis-à-vis de sa sécurité et aussi de notre direction et de son équipe d’encadrants. »

L’adjointe explique que « des contacts ont été pris avec le Sessad, les institutrices de Théo et le Pôle résonance Départemental pour trouver un animateur formé pour cet été » pour s’occuper du jeune garçon. Mais pour l’instant, rien de concret même si, de l’aveu d’Amandine Montuy, « tous les interlocuteurs que j’ai rencontrés ou contactés sont très coopérants et souhaitent vivement trouver une solution. J’attends la confirmation ». Pour l’instant, une association de Calais et le Sessad de Guînes ont proposé les services d’un de leurs animateurs. Une fois le problème réglé, un comité de pilotage prendra ensuite le relais.

En attendant, Théo a bien saisi la situation et il est triste à l’idée de penser qu’il n’aura pas droit à des vacances comme n’importe quel enfant : « Il ne se sent pas bien. Il est plus énervé que d’habitude », confie Anne. Le jeune Nortkerquois passera peut-être son été à la maison, avec ses parents : « On l’emmênera au parc ou faire des balades. On ne pourra pas lui offrir les nombreuses activités qu’il aurait pu faire au centre de loisirs. C’est dommage ».

A travers ses inquiétudes et ce coup de colère, le couple nortkerquois souhaite que ce qui arrive à leur fils n’arrive plus aux autres familles vivant avec un enfant autiste : « Il y a une vraie prise de conscience à prendre et aussi une lutte permanente à mener sur les préjugés concernant l’autisme. Mon fils n’est pas agressif et ne représente un danger pour personne. Ses enseignantes qui le suivent le décrivent comme quelqu’un de calme. Théo est un garçon comme un autre, sauf qu’on lui colle une étiquette ». Un jeune garçon qui n’espère qu’une seule chose : passer des vacances agréables avec ses copains.

Vincent PIHEN

24 juin 2015

Elise au zoo de Vincennes ce matin ...

Quelques photos

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20 juin 2015

Reportage en images -> Aujourd'hui, séance de voile avec l'association Envol Loisirs à la VGA Saint Maur

Tous les renseignements sur le site d'Envol Loisirs ICI

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19 juin 2015

Le domaine de Fraisse : Un centre équestre pour enfants autistes à Leuc

Article publié dans La Dépêche

Publié le 09/06/2015 à 03:46, Mis à jour le 09/06/2015 à 07:33

Equitation

Le centre équestre et le village «terre d'avenir» s'intègrent harmonieusement dans le paysage du Domaine de Fraisse, à Leuc, dans le Limouxin. / Photo DDM, DR

Le centre équestre et le village «terre d'avenir» s'intègrent harmonieusement dans le paysage du Domaine de Fraisse, à Leuc, dans le Limouxin. / Photo DDM, DR

 

Novateur en matière de thérapie pour personnes autistes, le centre équestre du domaine de Fraisse a été inauguré vendredi matin à Leuc. Un projet d'intérêt général monté par Anne Maltoni, où le cheval, l'humain et l'agroécologie ne font qu'un.

Un nouveau centre équestre à Leuc, la belle affaire, direz-vous. Le gigantesque domaine de Fraisse inauguré vendredi n'est pourtant pas un centre équestre ordinaire. Depuis trois ans, Anne Maltoni, jusqu'ici avocate et juriste, a décidé de placer sa fortune dans un projet humain d'une générosité exceptionnelle : le centre équestre éthologique est la première étape d'un projet beaucoup plus ambitieux. «Au-delà de sa vocation première, l'agricole et l'équestre, le domaine de Fraisse a pour objectif de remplir un rôle social en s'ancrant dans le territoire», explique la jeune femme. Le lieu aura donc une vocation psycho-éducative expérimentale pour autistes.

«Il doit leur proposer un système d'enseignement adapté et surtout ouvert sur la société» pour les aider à développer leur autonomie et permettre leur intégration dans la vie sociale.

Un parrain nommé Pierre Rabhi

La médiation par les animaux n'est plus à démontrer. Celle des chevaux montre des résultats inespérés. Depuis un an, de jeunes autistes bénéficient de soins en équithérapie.

Hier, à l'heure de l'inauguration de ce «Village de Fraisse - Terre d'avenir» entièrement financé sur des fonds propres, le préfet de l'Aude, Louis Le Franc, a salué «un projet d'intérêt général» et «d'utilité sociale». Un projet alternatif, en tout cas, parrainé depuis le début par Pierre Rabhi. Le pionnier de l'agriculture écologique, essayiste et fondateur des Colibris, a d'ailleurs donné une conférence, hier après-midi, à l'issue de l'inauguration, sur le thème de l'agroécologie comme moyen de coopérer avec la vie.

Des formations à l'agroécologie sont d'ailleurs prévues, à terme, ainsi qu'en équitation éthologique et sur l'autisme. À noter enfin qu'un établissement scolaire Montessori sera créé. «Il permettra à des enfants de s'intégrer dans un système scolaire prenant en compte leur individualité, ce qui, à ce jour, fait cruellement défaut pour les enfants avec autisme», précise Anne Maltoni.


2600 m2, 27 boxes, 22 stalles…

Le manège couvert réalisé par des entreprises locales impressionne par ses dimensions olympiques : 2 600 m2, 27 boxes, 22 stalles, dans un centre équestre où tout est fait pour une approche de l'équitation et de la relation avec le cheval qui compte aussi un club-house et des vestiaires. Dans sa dimension agricole, le domaine de Fraisse s'étend sur 10 hectares où l'orge est cultivée et où le maraîchage sera développé dès 2016. 200 oliviers entreront en production d'ici à deux ans. Une partie du domaine est certifié bio et l'autre partie vient d'être mise en conversion bio. Des brebis pâtureront bientôt sur la partie débroussaillée du site, et dans les lieux boisés du domaine, un parcours sensoriel à cheval sera créé pour les séances d'équithérapie.

J.-L. D.-C.

17 juin 2015

Croizon : nos 4 parcs de loisirs vraiment accessibles ?

article publié sur Handicap.fr

Résumé : A la veille des vacances, dans sa rubrique du Magazine de la santé (France 5), Philippe Croizon passe en revue 4 grands parcs de loisirs français : Astérix, Disney, Futuroscope et Puy du Fou. Bilan plutôt positif en termes d'accessibilité.

Par , le 16-06-2015

Pour préparer un été ludique, plusieurs pistes. Aujourd'hui, vous nous proposez un grand huit dans 4 grands parcs de loisirs français. Qu'en est-il de l'accueil des visiteurs handicapés ? Commençons par votre petit chouchou, le Parc du Futuroscope, à Poitiers…
C'est là que j'ai organisé la première édition du Festival Croiz'y, festival du court métrage dédié au handicap positif (article en lien ci-dessous). Nous n'avons pas choisi ce site par hasard. Parce que nous recevions des dizaines de personnes handicapées, il fallait un parc qui soit à la hauteur. Je n'ai pas été déçu car, en termes d'accueil, c'est un sans-faute. Rudy et Julien, deux frères, dont un en fauteuil, que vous avez reçu sur votre plateau, ont l'habitude de passer au crible l'accessibilité des villes d'Europe. Ils ont testé ce parc européen de l'image et en font un bilan très enthousiaste, à découvrir dans une vidéo sur leur site Handilol (lien ci-dessous).  Le Parc du Futuroscope a d'ailleurs obtenu le label Tourisme et handicap pour 3 handicaps (moteur, mental et auditif). La quasi-totalité des attractions sont accessibles, avec un coupe-fil pour les visiteurs handicapés et 4 accompagnants, tandis que tous les hôtels du site proposent des chambres adaptées. Pour les personnes en fauteuil, aux carrefours principaux, le sol est marqué d'un pictogramme avec des flèches qui indiquent les itinéraires les plus faciles à emprunter. Le personnel est également très prévenant, et il ne faut pas hésiter à le solliciter.

Il y a une expérience insolite, que vous n'avez malheureusement pas pu faire…
Elle n'est pas accessible aux visiteurs en fauteuil. C'est l'attraction Les yeux grands fermés, un parcours dans le noir total en suivant un guide animateur non voyant. Sensations garanties ! Il y a également, l'attraction, Les lapins crétins, avec un wagon spécifique pour les personnes handicapées, sans oublier Le petit Prince où ils ont eu la présence d'esprit de mettre une plaque vibrante au sol pour les personnes en fauteuil roulant.

Non loin de là, en Vendée, il y a un deuxième parc mythique, celui du Puy du Fou…
Alors là, oui, un décor grandiose, un voyage dans le temps qui lui a valu d'être désigné meilleur parc au monde en 2015. Il a également reçu le label Tourisme et handicap et met un point d'honneur à proposer une visite sans entrave aux personnes handicapées, même si certains endroits sont assez difficiles en fauteuil roulant sans l'aide d'un accompagnateur (la cité médiévale et la fauconnerie). Tous les spectacles sont accessibles, y compris celui du Colysée de Rome, et, bien sûr, la Cinéscénie nocturne. Il y a même un petit train qui dessert les principaux lieux. Quant aux personnes avec un handicap mental, elles peuvent bénéficier de l'accès à des services et visites spécifiques.  Enfin, des tarifs préférentiels sont accordés aux visiteurs en situation de handicap.

Mais l'implication du Puy du Fou en matière de handicap ne concerne pas seulement les visiteurs. Racontez-nous l'histoire de Maxime…
Maxime Launay est un jeune cavalier qui fait des cascades sur le spectacle de La Bataille du Donjon. Mais, en juin 2011, il est victime d'un accident, percuté par le cheval d'un autre cavalier en pleine voltige. Il perd l'usage de ses jambes sur le coup mais pas l'envie de remonter un jour. A force de rééducation et surtout d'obstination, il se remet en selle au bout de deux ans et peut même à nouveau participer à la Cinéscénie mais, par sécurité, seulement au pas.

Direction cette fois-ci la région parisienne pour un autre parc mythique, Disneyland Paris.
Évidemment, le royaume de Disney, c'est the boss ! Sur le papier, tout est parfait, il existe même un guide de l'accessibilité dédié aux visiteurs handicapés, qui détaille de manière exhaustive toutes les attractions et les services. Certains sont déconseillés notamment aux personnes photosensible, épileptiques ou ayant des troubles du comportement. C'est un guide très bien fait, très complet… Une carte d'accès prioritaire facilite également la visite, et celle de 4 accompagnants.

Le deuxième parc, Walt Disney Studio ?
Là c'est plutôt le top puisqu'il a intégré dès sa conception les critères d'accessibilité pour personnes en fauteuil roulant. Même implication pour les théâtres Cinémagique et Animagique qui sont équipés de boucles magnétiques pour les malentendants. Pour les visiteurs aveugles, il existe un guide en braille avec des planches en relief.

Mais, dans la réalité, tout n'est pas aussi rose…
Là où le bât blesse, c'est un peu côté humain. Pour des raisons d'assurance et de sécurité, le personnel n'apporte aucune aide, notamment en cas de transfert. Il faut donc être accompagné d'une personne de plus de 18 ans, c'est marqué dans le règlement. La grande majorité des attractions est heureusement accessible, par exemple Les poupées du monde, où l'on peut monter sur une barque en fauteuil roulant.

En 2014, l'Unapei, une association de personnes handicapées mentales, a pourtant porté plainte contre ce parc pour discrimination…
Parce que des personnes trisomiques s'étaient vu refuser l'accès aux attractions et ont été sorties de la file. Elles n'avaient pas d'autre choix que de s'identifier en tant que visiteur handicapé afin d'obtenir le pass dit « prioritaire ». Or, selon l'Unapei, ce dernier conduit d'une part les personnes handicapées à être mises à l'écart (sortie des files classiques, entrée par les sorties des attractions, obligation de prendre rendez-vous à heure fixe...) et, d'autre part, il les contraint à suivre des règles différentes et dérogatoires d'accès aux attractions (obligation d'être accompagné par une personne valide, impossibilité de monter dans une attraction avec d'autres personnes handicapées). Les tribunaux français ont jugé cette plainte recevable ; le dossier est en cours. On peut donc reprocher à ce parc une certaine rigidité dans l'application du règlement, trop stigmatisante…

Enfin, pour notre 4e étape, direction le village des irréductibles Gaulois…
Le Parc Astérix. Une facilité de passage est proposée sur présentation de la carte d'invalidité, l'accès aux attractions se fait généralement par les sorties. Demandez, à l'accueil, le guide pour personnes handicapées qui vous aidera tout au long de votre journée. Cependant, la plupart des attractions sont assez sportives et nécessitent un transfert qui n'est pas de tout repos pour les personnes en fauteuil roulant. Le personnel ne refuse néanmoins jamais un petit coup de main. Quant aux spectacles, ils sont parfaitement accessibles. Malheureusement, pas d'informations concernant le handicap sur leur site Internet.

Globalement, quel est le bilan ?
Ces quatre « machines de guerre » du divertissement ont évidemment fait de gros efforts en termes d'accueil des personnes handicapées, qui sont d'ailleurs des milliers à se presser chaque été dans leurs allées. Alors, à part quelques points de détails, qui peuvent néanmoins exaspérer, ils valent vraiment le voyage !

16 juin 2015

Autisme, un combat au quotidien pour Alan et sa famille

article publié dans l'impartial

L'ado avait bien failli ne jamais pouvoir partir en voyage scolaire. Pour un motif qui révolte sa famille : diagnostiqué autiste, il n’avait pas trouvé de famille d'accueil...

15/06/2015 à 07:59 par jpgoss

 

Les époux Begot ont décidé de se battre pour offrir à leur fils Alan une vie la plus heureuse, la plus normale possible.

Les époux Begot ont décidé de se battre pour offrir à leur fils Alan une vie la plus heureuse, la plus normale possible.

Alan Begot a des souvenirs plein la tête. Et des photos qui remplissent les tiroirs, ou plutôt les cartes mémoires de son appareil numérique. Pourtant, son voyage scolaire en Allemagne a bien failli ne jamais voir le jour. Jusqu’aux deux derniers jours avant le départ de sa classe de 4e du collège Victor Hugo, cet adolescent de 15 ans diagnostiqué autiste depuis l’âge de 9 ans n’avait pas trouvé de famille d’accueil, contrairement à ses camarades. Révoltés, lui et sa famille avaient alors contacté la presse pour rendre publique cette situation vécue comme une injustice. Nous avions rencontré chez eux en avril dernier à Gisors Alan et ses deux parents David et Laëtitia, en attente d’un dénouement qui sera finalement heureux. Un professeur d’allemand acceptera en effet à la dernière minute de prendre chez lui Alan le temps du voyage. C’est un jeune homme et des parents très combatifs qui nous ouvraient alors leur porte. « C’est inacceptable. Je veux que ça se sache, ce n’est pas une maladie ! » lançait alors Alan Begot face aux refus des familles d’accueil de le prendre chez eux en raison de son autisme.

Une lettre à Nicolas Sarkozy

Un caractère bien trempé, hérité de ses deux parents, pas tout à fait du genre à rester passifs face aux épreuves. Et des épreuves, David et Laëtitia vont pourtant en connaître après le diagnostic posé par un premier médecin… Il y a d’abord ce premier risque de fermeture de la classe CLIS (classe pour l’inclusion scolaire) dans laquelle était scolarisé Alan à l’école primaire Jean Moulin. « Elle comprenait 12 élèves, et était menacée de fermeture. J’ai donc directement écrit au président de la République de l’époque, Monsieur Nicolas Sarkozy. Nous avions reçu en retour un courrier du cabinet qui indiquait que le président avait été sensible à cette lettre et que le préfet serait averti. Finalement, la classe avait été maintenue », explique le père d’Alan.

Deuxième obstacle plus difficile à surmonter : l’absence de véritable structure prenant en charge les cas d’autisme au niveau local. « Il faut savoir qu’une fois le diagnostic posé, on se retrouve un peu seuls. Il y a bien une structure dédiée au niveau régional, la maison départementale du handicap. Mais pour ce qui concerne le suivi du handicap, il n’y a rien dans le coin… » La famille aura donc dû se battre une fois encore pour obtenir une aide personnalisée à la vie scolaire à temps complet pour l’entrée au collège.

Seul soutien : le corps enseignant

« La plupart des enfants dans le même cas n’obtiennent que 10 à 12 h par semaine. Il a fallu remuer ciel et terre pour obtenir un temps complet. À force de détermination, nous l’avons obtenu, on nous appelait même le « dossier sensible », se souvient David Begot. La famille peut en revanche compter sur le soutien des équipes enseignantes de l’école Jean Moulin et du collège Victor Hugo de Gisors. Et le père d’Alan d’ajouter : « C’est même grâce à la directrice de l’école Jean Moulin que nous avons pu conserver à temps complet l’aide à la vie scolaire qui suivait Alan depuis plusieurs années déjà, grâce à un article de loi qu’elle a retrouvé et qui lui permettait d’obtenir l’autorisation d’exercer à temps complet sans avoir à passer de nouveaux diplômes ». Grâce à sa détermination et à celle de sa famille, Alan a pu suivre une scolarité classique et épanouie. Mais la famille Begot envoie aujourd’hui un signal d’alarme : « Ce n’est pas normal d’avoir à se battre à ce point au quotidien pour obtenir simplement des droits normalement acquis. Il faut plus de communication sur l’autisme ». Le message est passé.

Gisors, 27
14 juin 2015

Maryam, peintre trisomique au regard lumineux sur le monde

article publié dans Le Figaro

Publié le 12/06/2015 à 10:46

Après avoir étudié l'art à Bakou puis à Moscou, Maryam a suivi des cours en auditeur libre aux Arts décoratifs et maintenant aux Beaux-Arts.

Elle n'a que 23 ans mais a déjà un talent certain. La jeune artiste, atteinte de la trisomie 21, exprime à travers ses toiles sa propre vision de la vie.

Les couleurs jaillissent de ses toiles, ses nus sont voluptueux, ses portraits déstructurés fascinants: Maryam, 23 ans, vient du lointain Azerbaïdjan. Mais là n'est pas sa seule originalité. Cette jeune femme est trisomique et pose sur le monde un regard unique. «C'est le talent et l'art de Maryam que sa famille veut mettre en lumière, pas son handicap», explique à l'AFP Anna, son amie et professeure de français, à quelques jours d'une exposition des œuvres de la jeune femme, ce week-end, au Carrousel du Louvre.

«Le Louvre, j'aime», dit Maryam avec gourmandise, égrenant avec application, en roulant les «r», le nom d'autres musées parisiens: «Orsay, Pompidou, Petit et Grand Palais, Jacquemart-André, Orangerie, Pinacothèque...» Depuis bientôt quatre ans, Maryam Alakbarli, née le 4 juillet 1991 à Bakou, dans une famille de scientifiques, vit à Paris, avec sa tante Gohar. La trisomie 21 freine notamment Maryam dans le langage - même si elle comprend l'azéri, le russe, le français et un peu l'anglais - mais ses parents, depuis sa plus tendre enfance, l'ont poussée à s'exprimer autrement. D'abord par la musique et le chant, puis la peinture.

«Maryam adore la musique classique, elle en écoute tous les soirs avant de dormir», confie Anna. «Oui, la musique, renchérit la jeune artiste, Mozart, Tchaïkovski, Bizet...». Mais aussi Edith Piaf. «Je ne regrette rien», chantonne-t-elle. Maryam rit, danse sur la musique azérie. Elle chante le «mugham» (musique traditionnelle de son pays), sur Skype, avec son père et réalise des batiks au rythme des mélopées de cette ex-république soviétique du Caucase où s'ouvrent vendredi les Jeux européens.

Après avoir étudié l'art à Bakou puis à Moscou, la jeune femme, joli carré auburn, yeux curieux et silhouette enfantine, a suivi des cours en auditeur libre aux Arts Déco et maintenant aux Beaux-Arts. «Je dessine (des) modèles vivants. Elle, c'est Cassandra», explique-t-elle en montrant un dessin. Dans son appartement aux balcons fleuris, près du Luxembourg, le salon est transformé en atelier. De grandes toiles attendent d'être terminées. Là, un portrait d'une force maîtrisée, ici un nu sensuel, tout en rondeur, ailleurs un jaillissement abstrait.

Des couleurs qui viennent du cœur

Maryam passe de la naïveté d'un bouquet de fleurs, à la complexité d'un visage, à la douceur d'un autoportrait, exprimant, au gré de son humeur et de son inspiration, la beauté, la joie, la mélancolie. La jeune femme chérit le soleil, la mer, l'espace, que ce soit à la plage, au jardin du Luxembourg, où elle se promène chaque jour, ou dans son œuvre. Elle lance son pinceau sur la toile avec des gestes amples, choisit les couleurs les plus éclatantes. «Les couleurs du cœur», dit Anna. Après avoir travaillé le dessin, la gouache ou l'acrylique, Maryam s'attaque désormais à l'huile. «Très difficile», reconnaît-elle, sérieuse.

«C'est un plaisir de visiter des expositions avec elle. Elle voit autre chose que nous. S'émerveille d'un détail qu'on ne remarque pas. Regarde parfois au-delà du tableau...», confie Anna. En visitant l'exposition Niki de Saint-Phalle, où tournoyaient dans une salle les fameuses Nanas, Maryam a fermé les yeux et s'est écriée: «Chopin!» Un Nocturne accompagnait les opulentes sculptures. Elle a voulu retourner plusieurs fois à l'exposition Frida Kahlo à l'Orangerie: «Sa peinture lui parlait. Quand nous sommes allées voir Les Tudor, elle a uniquement étudié les mains des personnages».

D'ailleurs, Maryam étudie partout où elle va. Sa famille veut que son esprit et ses sens soient stimulés en permanence. Ses parents, son frère Djavid, étudiant en médecine, l'entourent de beaucoup d'amour, même quand ils sont loin. Maryam offre ses toiles à ceux qu'elle aime et chaque œuvre est précieuse pour sa famille qui, jusqu'ici, n'a rien vendu, assure Anna, même si la jeune artiste a déjà exposé à Bakou, Moscou, en Turquie, en Italie et plusieurs fois en France.

14 juin 2015

Projet national d'accessibilité au patrimoine culturel pour les jeunes autistes

Autisme & Patrimoine

 

Cette initiative nationale a pour objectif de favoriser la venue d’enfants et d'adolescents autistes au sein de grands sites culturels dans le cadre d'une visite ou d'une sortie de groupe en structure spécialisée.

La Fondation Culturespaces met en place un dispositif spécifique, au sein de 6 musées et monuments historiques :

- Accès gratuit et sans réservation aux sites culturels pour les familles (sur réservation pour les groupes et les structures),

- Un guide visiteur conçu sur mesure, téléchargeable à l'avance ou mis à disposition sur place en échange d'une pièce d'identité

- Un livret-jeux pour enfant offert,

- La sensibilisation du personnel du site culturel à l’autisme.

Les outils pédagogiques mis à disposition permettent de préparer la visite avant de se rendre sur le site, de bénéficier d'un parcours spécialisé une fois sur place, et de poursuivre la visite avec des activités et de jeux à réaliser à la maison ou dans la structure.

La gratuité est accordée aux familles de 2 adultes et 2 enfants maximum sur présentation d’un justificatif attestant du handicap de l’enfant (carte d’invalidité ou tout autre document émanant de la Maison Départementale des Personnes Handicapées attestant de la situation de handicap comme une notification d’allocation, d’accompagnement par Auxiliaire de Vie Scolaire, décision d’orientation...) et aux groupes de structures spécialisées et leurs accompagnateurs, sur réservation.

 

Pour plus d'informations sur le projet, téléchargez la brochure de présentation ici.
Les groupes sont invités à remplir le formulaire de réservation ici.
Donnez-nous votre avis pour nous aider à répondre à vos attentes ici

 

Ce projet a été rendu possible grâce au soutien de la Fondation Orange et d’un mécène privé.

Découvrez les sites culturels partenaires en Alsace, en Provence-Alpes-Côte d'Azur et en Languedoc-Roussillon

Cité de l'Automobile

Plus grand musée automobile du monde, la Cité de l'Automobile présente 400 modèles historiques, de prestige ou de course, qui retracent l’histoire de l’automobile. La collection est répartie en plusieurs grands espaces : L'Aventure Automobile, La Course Automobile et Les Chefs-d'oeuvre.

En téléchargement

>Guide de préparation 1/2 de la Cité de l'Automobile (à destination des parents et accompagnateurs - pour préparer la visite)
>Guide de visite 2/2 de la Cité de l'Automobile (à destination des parents et accompagnateurs - pour réaliser la visite sur le site)

 

Retrouvez tous les renseignements sur l’accès et les horaires sur le site de la Cité de l'Automobile.

Cité du Train

La Cité du Train de Mulhouse vous invite à un formidable voyage, au coeur de la plus belle collection ferroviaire d'Europe. Le "Parcours Spectacle" vous plonge dans l'âge d'or du chemin de fer alors que "Les Quais de l'Histoire" retracent l'évolution des locomotives de 1844 à nos jours. 

En téléchargement

Guide de préparation 1/2 (à destination des parents et accompagnateurs - pour préparer la visite) 

Guide de visite 2/2 (à destination des parents et accompagnateurs - pour réaliser la visite sur le site)

Retrouvez tous les renseignements sur l’accès et les horaires sur le site de la Cité du Train.

  Arènes de Nîmes

Des gradins aux galeries intérieures, découvrez l’amphithéâtre le mieux conservé de l’époque romaine et marchez dans les pas des spectateurs de l'Antiquité. 

En téléchargement

> Guide de préparation 1/2 des Arènes de Nîmes (à destination des parents et accompagnateurs - pour préparer la visite 

> Guide de visite 2/2 des Arènes de Nîmes (à destination des parents et accompagnateurs - pour réaliser la visite sur le site)

 

Retrouvez tous les renseignements sur l’accès et les horaires sur le site des Arènes de Nîmes.

 

Villa & Jardins Ephrussi de Rothschild

Bâtie sur la partie la plus étroite de la presqu’île de Saint-Jean-Cap-Ferrat, la Villa est l’une des plus belles de la Côte-d’Azur. Elle est entourée de neuf magnifiques jardins ornés de patios, de cascades, de bassins, de parterres fleuris, d’allées ombragées et d’arbres aux essences...

En téléchargement

> Guide de préparation 1/2 de la Villa (à destination des parents et accompagnateurs - pour préparer la visite 

> Guide de visite 2/2 de la Villa (à destination des parents et accompagnateurs - pour réaliser la visite sur le site)

 Retrouvez tous les renseignements sur l’accès et les horaires sur le site de la Villa.

  Château des Baux-de-Provence

Situé au cœur de la Provence et dominant le village des Baux-de-Provence, le Château abrite derrière ses murailles, les vestiges de l’ancienne Cité des Baux. Venez visiter les tours et le donjon de cette forteresse médiévale imprenable.

En téléchargement

> Guide de préparation 1/2 du Château (à destination des parents et accompagnateurs - pour préparer la visite) 

> Guide de visite 2/2 du Château (à destination des parents et accompagnateurs - pour réaliser la visite sur le site

Retrouvez tous les renseignements sur l’accès et les horaires sur le site du Château des Baux-de-Provence.

 

Théâtre Antique d'Orange

Au cœur de la vallée du Rhône, le Théâtre Antique d’Orange est certainement l’un des plus beaux héritages de la Rome Impériale. Témoignage exceptionnel de l’Antiquité inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, il est le théâtre le mieux conservé d’Europe.

En téléchargement

> Guide de préparation 1/2 du Théâtre (à destination des parents et accompagnateurs - pour préparer la visite) 

> Guide de visite 2/2 du Théâtre (à destination des parents et accompagnateurs - pour réaliser la visite sur le site

Retrouvez tous les renseignements sur l’accès et les horaires sur le site du Théâtre Antique d’Orange.

13 juin 2015

Motricité, activité physique, sport, autisme, syndrome d'Asperger, etc.

I. « SPORT ET AUTISME » selon Jean Massion¹ :
 
Que peut apporter la pratique des activités physiques et sportives à l'enfant avec autisme, compte tenu de ses difficultés dans les domaines perceptifs, moteurs, de communication, de socialisation ? Il faut se rappeler ici que l'enfant avec autisme est un être en développement, qui apprend comme l'enfant normal, mais à un rythme plus lent et que les dysfonctionnements qu'il présente peuvent être compensés en tout ou en partie par l'exercice. L’activité physique et sportive constitue en fait un moyen privilégié pour l’enfant avec autisme de développer ses capacités dans toutes les fonctions qui demandent à être améliorées, aussi bien dans les domaines sensori-moteurs, que dans ceux de la communication et de la socialisation, parce qu’elle apporte un cadre motivant, lié au plaisir de la pratique sportive et à l’estime de soi qu’elle engendre. L’élément déterminant pour le succès de ces apprentissages est de disposer d’un encadrement par un expert des activités physiques adaptées.
 
31 mai 2015

Association Trott'Autrement -> look at the New site

logo trot site

Trott' est sur Facebook

Nous organisons des séances d'équitation ou de thérapie
pour des enfants ou adultes handicapés
dans des centres équestres partenaires de la région parisienne
situés en Seine-et-Marne et Val-de-Marne

Séance individuelle ou petit groupe

 (maximum 4 personnes)

 

Nos professionnelles sont expérimentées

dans les domaines du handicap et du cheval.

 

Elles vous aideront à déterminer

quel type d'activité est la plus adaptée :

Equitation adaptée ou thérapie avec le cheval.

 

 

Agrément Jeunesse et Sport n°94-S-189 du 10 mars 2009

 

Affiliation à la Fédération Française du Sport Adapté n° adhérent 94/17

31 mai 2015

Mathieu Schaller, le comédien handicapé de La loi du Marché

article publié sur Vivre FM

Cannes 2015

Vincent Lindon dédie son prix d'interprétation à Cannes "à tous les acteurs qui ont joué avec moi et sans qui je ne serais pas là". Parmi eux, Mathieu Schaller, 25 ans, travailleur en ESAT en Ile de France. Le comédien handicapé joue le rôle du fils de Thierry, ce chômeur mis à mal par "La loi du marché".

Mathieu Schaller (deuxième à gauche) avec l'équipe du film La loi du marché
Mathieu Schaller (deuxième à gauche) avec l'équipe du film La loi du marché

C'est sa première apparition sur les écrans de cinéma. Dans le film de Stéphane Brizé, Mathieu Schaller interprète le rôle du fils de Vincent Lindon. Son personnage porte le même prénom que lui. Il faut dire que dans "La loi du marché", Vincent Lindon est entouré de comédiens amateurs qui font là leurs premiers pas au cinéma et qui sont très proches de la vie réelle. Mathieu est infirme moteur cérébral et présente des difficultés de paroles propres à ce handicap. Dans une des scènes du film, il raconte une blague en forme d'énigme à ses parents : "Peut-on remplir un verre vide avec des gouttes d'eau?". Dans ce long métrage inspiré de la vie réelle de familles confrontées au chômage, le fils en situation de handicap apporte son lot de difficultés: coût de sa formation, difficultés scolaires,... au risque de plomber encore davantage le tableau.

A tous les acteurs qui ont joué avec moi" (Vincent Lindon)

Mathieu Schaller était à Cannes ces jours-ci pour la présentation du film au festival. Montée des marches, déambulation sur la Croisette, dîner officiel sur la plage, ... il a pu gouter à la vie de star de cinéma pendant son séjour. Vincent Lindon n'a pas manqué d'associer les comédiens de "La loi du marché" à son prix d'interprétation. Dans son discours de remerciement, il a tenu à rendre hommage à ses partenaires amateurs, mais aussi à tous ceux que la loi du marché met de coté : "Je dédie ce film à tous ces gens pas toujours considérés à la hauteur de ce qu'ils méritent et qui sont les citoyens laissés pour compte. Je leur dédie avec tout mon cœur et aussi à tous les acteurs qui ont joués avec moi et sans qui je ne serais pas là" a déclaré le lauréat, très ému sur la scène du Palais du festival dimanche soir. Il a tenu aussi à remercier le Festival d'avoir choisi ce film avec ses comédiens venus du monde réel : "C'est un acte politique de choisir  un film comme celui là qui parle de nos contemporains".

Après son prix, la presse rend hommage au talent du comédien et aussi au choix du réalisateur de faire appel à des acteurs non professionnels. Les critiques de cinéma mettent l'accent sur l'aspect documentaire du film. Le Monde parle de la "stricte réalité des choses" (Jacques Mandelbaum), "réalisme brutal" souligne de son coté Le Parisien (Hubert Lizé). Première a repéré des "plans séquences cruels" dont celui la "bouffe triste en famille" avec la femme de Lindon (Karine de Mirbeck) et Mathieu, le fils handicapé. Le journaliste trouve le résultat "saisissant de réalisme" (Christophe Narbonne).

Lundi, Mathieu Schaller est rentré de Cannes. Il a repris le chemin de son Esat, sa réalité à lui, sans doute pas aussi triste.

 

Vincent Lochmann

31 mai 2015

Connaissez vous ASMA 77 -> Autisme Sport Multi Approches ?

logo-asma-77

Moez CHAABANE, éducateur sportif auprès des enfants autistes
&
Corinne CHAABANE, éducatrice spécialisée ABA pour enfants autistes

sont à l'initiative de la création de cette association.

29 mai 2015

Ciné-ma différence à Fontenay sour bois -> samedi 30 mai Cendrillon au cinéma Le Kosmos

information publiée sur le site d'Envol Loisirs

Pour s'incrire c'est ICI

Samedi 30 mai à 15 heures, succombez sous le charme de Cendrillon....

C'est une séance cine-ma différence, ouverte à tous et adaptée aux personnes dont le handicap s'accompagne de troubles du comportement.. Parce que le cinéma, art au combien populaire, c'est pour tout le monde.

C'est au Kosmos à Fontenay sous bois.
C'est au tarif groupe à 2.30 euros.

Il y a beaucoup de fêtes partout ce WE mais soleil ou pas, on sera là pour vous.

Bien à vous.


Marie-Françoise Lipp
Envol Loisirs http://www.envol-loisirs.org

cendrillon

Le père d’Ella, un marchand, s’est remarié après la mort tragique de la mère de la jeune fille. Pour l’amour de son père, Ella accueille à bras ouverts sa nouvelle belle-mère et les filles de celle-ci, Anastasie et Javotte. Mais lorsque le père d’Ella meurt à son tour, la jeune fille se retrouve à la merci de sa nouvelle famille, jalouse et cruelle. Les trois méchantes femmes font d’elle leur servante, et la surnomment avec mépris Cendrillon parce qu’elle est toujours couverte de cendres. Pourtant, malgré la cruauté dont elle est victime, Ella est déterminée à respecter la promesse faite à sa mère avant de mourir : elle sera courageuse et bonne. Elle ne se laissera aller ni au désespoir, ni au mépris envers ceux qui la maltraitent. Un jour, Ella rencontre un beau jeune homme dans la forêt. Ignorant qu’il s’agit d’un prince, elle le croit employé au palais. Ella a le sentiment d’avoir trouvé l’âme soeur. Une lueur d’espoir brûle dans son coeur, car toutes les jeunes filles du pays ont été invitées à assister à un bal au palais. Espérant y rencontrer à nouveau le charmant Kit, Ella attend avec impatience de se rendre à la fête. Hélas, sa belle-mère lui défend d’y assister et réduit sa robe en pièces… Pendant ce temps, le Grand Duc complote avec la méchante belle-mère pour empêcher le Prince de retrouver celle qu’il aime... Heureusement, comme dans tout bon conte de fées, la chance finira par sourire à Ella : une vieille mendiante fait son apparition, et à l’aide d’une citrouille et de quelques souris, elle va changer le destin de la jeune fille…

26 mai 2015

Autisme : lutter contre le stress grâce aux animaux de compagnie

article publié sur sciences & avenir

Louise Horvath Publié le 24-05-2015 à 19h00

Les interactions sociales sont autant de situations stressantes pour les personnes atteintes de troubles du spectre autistique. La présence d'animaux de compagnie serait-elle une solution pour lutter contre cette anxiété sociale ?

Les cochons d'inde parviendraient à apaiser les enfants atteints de troubles du spectre autistique. © OJO Images/Rex Featur/REX/SIPA
Les cochons d'inde parviendraient à apaiser les enfants atteints de troubles du spectre autistique. © OJO Images/Rex Featur/REX/SIPA

Pour les enfants atteints de troubles du spectre autistique (TSA), les relations sociales sont sources de stress et d’angoisse. Et cela les marginalise souvent davantage. Comment palier à cela ? L'équipe de Marguerite O'Haire de l’université du Queensland (Australie) a fait le pari que la présence  des animaux pourraient diminuer ce stress.

Des niveaux de stress supérieurs à ceux des autres enfants

99 écoliers âgés de 5 à 12 ans dont 33 souffrant de TSA ont participé à cette étude. L’expérience confrontait les enfants, par groupe de 3 (un enfant TSA et deux non TSA), à quatre situations: lire silencieusement pendant 5 min, lire devant la classe (5 min), s'amuser avec des jouets (10 minutes) et passer du temps avec deux cochons d’Inde (10 minutes). Tout cela dans un environnement familier : leur salle de classe habituelle ou une autre pièce de leur école. Le stress des jeunes participants était mesuré par un auto-test avec une échelle de smileys (5 niveaux de très content à pas du tout content) que complétaient les enfants et des tests de mesure de la conductance cutanée, l’électricité présente à la surface de la peau. Ce dernier paramètre était décomposé en deux mesure : la réponse de conductance cutanée (RCC) et le niveau de conductance cutanée (NCC). La première indique l’activation de l’amygdale, caractérisant un stress mental et un traitement émotionnel de l'information. La seconde traduit une activation du cortex cérébral préfrontal, qui a lieu lorsquel'on traite des informations extérieures et que l'on s'engage dans une tâche qui demande de l'attention.

Au repos, les enfants TSA ont montré un niveau de stress bien supérieur à celui des autres. Mais tous ont mentionné, lors du test des smileys, avoir été moins stressés avec les animaux. Ensuite, les activités les moins stressantes étaient, dans l’ordre : le jeu, lire silencieusement et lire à l’oral.

Les mesures de conductance cutanée, quant à elles, ont montré de grandes variations entre les deux groupes d’enfants. Chez les enfants TSA, la RCC et le NCC ont montré une courbe similaire. Les lectures provoquaient le même niveau de stress, supérieur à celui des autres enfants. La RCC, et donc leur stress, atteignait un pic lors des lectures et diminuait en présence des rongeurs. Pour les enfants non TSA en revanche, la RCC et le NCC étaient différents. La première, augmentait progressivement  entre la lecture silencieuse, celle à voix haute et le jeu puis redescendait quand ils étaient au contact des animaux. Le NCC montrait quant à lui une augmentation constante entre ces activités jusqu'à un paroxysme avec les animaux. Une réaction inverse de celle observée chez les enfants TSA.

Une présence apaisante

De telles différences s’expliquent par l’attrait de la nouveauté, qui galvanisait les écoliers caressant les cochons d'Inde et provoquait par là même un fort NCC. Il est toutefois un point sur lequel les résultats sont formels : les animaux ont participé à baisser le stress et apaiser tous les enfants. Bien plus que les jouets, dans le cas des enfants TSA pour lesquels ces sessions généraient du stress, lié à la nécessité de rapports sociaux. Les animaux de compagnie, une présence rassurante face à un monde extérieur parfois hostile ?

23 mai 2015

Accueil périscolaire : la Caf soutient les enfants handicapés

article publié sur le site de la CAF
04 Mai 2015
Les activités périscolaires sont ouvertes à tous, mais des adaptations sont parfois nécessaires pour faciliter l’accueil des enfants en situation de handicap. Désormais, les Caf pourront apporter une aide financière aux communes.

article_img
La mesure a été annoncée par le président de la République le 11 décembre 2014, lors de la Conférence nationale du handicap. Les Caf jouent un rôle croissant dans le soutien aux activités périscolaires organisées par les communes, notamment dans le cadre de la récente réforme des rythmes scolaires.
Pour répondre à l'orientation fixée par le chef de l'Etat, les Caf vont dorénavant accompagner financièrement les communes qui souhaitent investir pour faciliter l’accès des enfants en situation de handicap à ces activités périscolaires. 
 

Adapter les activités proposées et renforcer l'encadrement

Ceci pourra se traduire, selon les cas, par une adaptation des locaux ou des activités proposées, ou encore par un renforcement de l'encadrement par des adultes. Au vu des projets, les Caf pourront participer au financement de ces adaptations, grâce à un « fonds publics et territoires » doté, pour l'ensemble de ses missions, de 380 millions d'euros pour la période 2013-2017.
Pour sa part, la ministre de l'Education nationale a demandé aux recteurs d’académies que chaque projet d'école - obligatoire pour tous les établissements scolaires - comporte un volet sur l'accueil et l'accompagnement des élèves handicapés.

21 mai 2015

Loon-Plage : autiste et artiste, Pauline Vanpée a enregistré son premier album

article publié dans La Voix du Nord

Publié le

M.F.

Du haut de ses 21 ans, Pauline Vanpée est une jeune femme comme les autres, à ceci près qu’elle est atteinte d’autisme. Elle n’hésite toutefois pas à franchir ses propres limites pour réaliser sa passion : le chant. Son CD de trois titres s’appelle « Mélodie pour papillons »

 

pauline vanpée

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Pauline Vanpée a enregistré son premier CD de trois titres.

« J’ai rencontré Pauline lors du défilé Tout le monde il est beau (lire ci-contre) que j’organise chaque année et auquel tout le monde peut participer. Il y a trois ans, Pauline s’était produite avec un groupe d’amis. L’année suivante, elle a demandé à chanter une chanson toute seule. L’année dernière, ce n’est plus un, mais trois titres qu’elle a interprétés », se souvient Maria Genot, du centre socioculturel.

Rapidement repérée pour sa jolie voix et sa passion évidente, Pauline Vanpée est contactée par Maria Genot qui souhaite l’aider à concrétiser son rêve : enregistrer un album.

« J’ai voulu l’aider à aller au bout de sa passion. Nous nous sommes rendues au studio d’enregistrement Bernard-Vasseur, à Loon-Plage, où Pauline a pu enregistrer trois titres. Elle y a pris beaucoup de plaisir ! Puis nous avons réalisé la pochette de son album. »

Mercredi après-midi, elle a franchi une nouvelle étape : dédicacer son album au centre socioculturel. Une fierté pour cette jeune femme, mais aussi pour celle qui l’a accompagnée tout au long de son parcours musical.

« Ça a été une journée inoubliable pour Pauline. Elle a pu profiter d’une séance de relooking réalisée par Ang elle Beauté, puis s’est rendue au jardin public pour une séance de shooting. Elle était radieuse. Elle a interprété ses trois chansons devant un public de professionnels et d’amis et a offert son CD aux organisateurs du projet », conclut Maria Genot.

Même si le CD ne devait pas être commercialisé, Pauline Vanpée n’a pas fini de faire parler d’elle. Son public pourra la retrouver le 15 septembre à l’occasion du nouveau défilé Tout le monde il est beau.

Tout le monde il est beau le 15 septembre

La cinquième édition du défilé aura lieu le mardi 15 septembre, à 18 h, à la salle Coluche.

« Cette année, on va mettre en valeur le bénévolat, toutes les personnes qui m’ont aidée depuis 2010. J’avais envie de les remercier et de les mettre à l’honneur. Il a fallu lister toutes les personnes passées sur scène depuis cinq ans. Finalement, on se rend compte qu’il y a énormément de monde qui y participe et que le spectacle devient trop long », explique Maria Genot.

Cette année, le spectacle durera deux heures. Il sera suivi par un temps d’échanges et de rencontres.

« J’aimerais que les gens, les structures comme les familles, puissent échanger après le défilé. Ça ne peut pas toujours se faire. Quand on lance le défilé, qu’il y a cent personnes à faire passer, les gens n’ont pas forcément le temps de se rencontrer, de parler », complète-t-elle.

Centre socioculturel : «Cette différence n’a pas lieu d’être»

Dans le cadre d’un projet réparti sur quatre années, le centre socioculturel ouvre ses portes aux personnes atteintes d’un handicap. Un accueil spécifique a notamment été mis en place. Yveline Goussé, directrice, revient sur ces projets.

En quoi est-ce important pour le centre de soutenir ce genre de projet ?

« C’est complètement dans nos valeurs. Notre projet social, étalé sur quatre années, évalué et agréé par la CAF, reprend nos perspectives et nos objectifs, notamment l’accueil de tous, la place de chacun au sein du centre socioculturel, quels que soient l’âge, l’origine sociale, les difficultés. »

Que souhaitez-vous démontrer grâce à ce projet ?

« Au travers du projet de Maria Genot, on montre que les personnes handicapées sont comme les autres, et qu’on peut faire des choses ensemble. Le défilé Tout le monde il est beau a permis de développer un partenariat avec les organismes spécialisés du secteur qui accueillent des personnes en situation de handicap. Notre but : montrer que cette différence n’a pas lieu d’être, dans un centre social ou dans la vie en général. »

Comment adaptez-vous votre accueil auprès des personnes handicapées ?

« Un travail est mené avec les institutions spécialisées. On doit se faire aider par des personnes qui ont un savoir-faire ! On a développé un accueil d’enfants en situation de handicap dans nos accueils de loisirs également. On avait fait appel à une éducatrice spécialisée, mais on s’est dit qu’il fallait former tout le personnel pour que chaque personne soit au courant de l’attitude et des gestes à adopter. L’accueil est adapté avec les parents. Les activités se font à la carte, selon les aptitudes de chacun. »

14 mai 2015

Communiqué de ciné-ma différence

Chers spectateurs, chers amis,

A l'’occasion des 10 ans de la loi de 2005 et de ceux de Ciné-ma différence, nous avons réalisé avec l'agence TBWA\Paris un film de sensibilisation à l'exclusion de fait du cinéma, vécue par les personnes dont le handicap entraine des troubles du comportement.

Magnifiquement réalisé par Laure de Clermont-Tonnerre, « Dans le rôle de » attire l'’attention du grand public et des professionnels du cinéma sur un sujet encore peu connu.

Le personnage de Ludovic est interprété par Stéphane Guérin, comédien de la troupe du Théâtre du Cristal.

Vous trouverez ci-joint le communiqué de presse.
Une version anglaise sera en ligne en milieu de semaine.

Le premier accueil des grands médias audiovisuels est formidable :

Le film passe déjà sur Canal Plus, D8, I Télé, et d'autres chaines vont suivre.

Et vous pourrez aussi le voir au cinéma grâce à Médiavision, UGC, CGR, aux Écrans de Paris, aux Cinémas Indépendants Parisiens, et bien sûr aux salles partenaires du réseau Ciné-ma différence…

Un formidable mouvement s'amorce autour de ce film, qui porte un message que nous partageons tous.

Aidez-nous à le faire vivre en le regardant, le commentant, le partageant via Facebook et Twitter * et, si vous êtes exploitant, en le diffusant dans votre salle (DCP disponible sur demande).

* hashtags :  #cinemadifference #danslerolede #handicap  

Toute l'équipe de Ciné-ma différence vous en remercie chaleureusement d’avance.

Bien cordialement,

Catherine Morhange

--

Catherine Morhange
Directrice

Ciné-ma différence
7 rue Desprez - 75014 Paris
Tel : 01 71 20 22 64 /06 16 90 76 58
www.cinemadifference.com
www.facebook.com/Cinema.difference

https://twitter.com/Cinedifference

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