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"Au bonheur d'Elise"
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7 juin 2014

Débat du film "Quelque chose en plus" -> question sur la psychanalyse - vidéo

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3 juin 2014

Grenoble, du 4 au 10 juin : projection du film "Quelque chose en plus" sur l'autisme

 

Le film « Quelque chose en plus : autisme et ABA » sera projeté  du 4 au 10 juin au cinéma 6 REX à Grenoble, avec une séance exceptionnelle le jeudi 05 juin en présence de la réalisatrice .

 

 

Bande annonce

Ce film montre le quotidien d’enfants autistes qui partagent leur temps entre un établissement spécialisé  basé sur des interventions éducative, développementale et comportementale, et l’école.

 

 Tous unis pour cet événement !

Cet événement est organisé par 6 associations de parents, qui unissent leurs efforts, c’est significatif.

Cela veut dire que les parents en très large majorité souhaitent que les établissements spécialisés où sont orientés leur enfant mettent en place ce type d’approche, qui est une méthode d’apprentissage par objectifs basée sur la motivation de l’enfant.

Bon, avant tout ils souhaitent que leur enfant soit inclus prioritairement à l’école puis en société, mais en France c’est juste le plus souvent un rêve irréalisable.

 

Pourquoi les parents veulent-ils ce type d’interventions ?

Une méthode d’apprentissage par objectifs, c’est ce qu’il faut pour les enfants autistes, car ils n’apprennent pas spontanément et facilement ce que les enfants ordinaires apprennent vite, ou intuitivement.

Par exemple si vous voulez apprendre le piano, il vaut mieux ne pas commencer par essayer de jouer la sonate au clair de Lune de Beethoven !  Pour débuter et progresser, vous allez d’abord vous entraîner à lire une partition, démarrer par un morceau très simple, l’apprendre par petits bouts et essayer de les enchaîner une fois qu’ils sont plus ou moins acquis. Attention, il ne faut pas non plus que cela devienne une corvée, il faut que vous associez la leçon de piano à quelque chose de plaisant, une séance agréable avec le professeur. Il faut aussi jouer du piano régulièrement, être assidu, répéter, répéter pour avoir une bonne technique. Il faut que le professeur adapte aussi son cours en fonction du niveau de l’enfant, travaille ses points faibles.

On a vu que certains enfants autistes doués en musique n’ont pas besoin de toutes ces étapes, ils entendent un morceau, et hop, ils le rejouent instantanément au piano ! Il y a des choses faciles pour les uns, évidentes, mais qui sont très complexes et pas du tout évidentes pour les autres (et qui ne le seront jamais…)

Apprendre à jouer du piano, étapes par étapes...

Apprendre à jouer du piano, étapes par étapes…

Se laver les dents par exemple, engager et maintenir une conversation, s’insérer dans un groupe et y participer, savoir quoi dire à quel moment, faire des petites courses dans un magasin, pour une personne ordinaire ça s’apprend vite ou bien c’est intuitif. Mais pour une personne autiste, c’est peut-être parfois aussi dur que de jouer directement la sonate de Beethoven ! Alors on décompose ce que l’on veut que l’enfant apprenne en plusieurs séquences, on travaille chaque séquence et on on enchaîne. 

Ainsi on peut développer son autonomie, lui apprendre à faire des demandes d’objets/loisirs qu’il désire, autrement qu’en pleurant ou criant, apprendre le chacun son tour, à faire des jeux collectifs, apprendre les compétences de base indispensables comme la lecture, l’écriture, etc…En tenant compte de ses compétences et spécificités bien sur ! C’est très possible si l’enfant est motivé, et si les intervenants sont formés et expérimentés.

Alors on comprend pourquoi les parents s’unissent. On comprend aussi, quand on voit aussi comment les enfants évoluent dans le film, quand on les voit contents d’apprendre, heureux d’être en relation avec l’éducateur…

 

Une pratique individualisée basée sur l’observation et le bon sens, et destinée à tous 

Cette façon d’apprendre, qui relève pour moi du simple bon sens, est loin de l’association traditionnelle :  « Apprendre est laborieux, c’est un effort, il faut souffrir. »

Non, apprendre dans ces conditions, je trouve que c’est une chance. Personnellement, j’aurais adoré apprendre à l’école de cette manière, et je pense que les profs devraient également être formés à cette pédagogie, où la motivation de l’élève est le moteur d’apprentissage.

On a tous besoin de reconnaissance, que notre travail, notre attitude soit valorisés, remarqués, et on se rend bien compte que c’est parfois l’inverse qui se produit : par exemple, dans une classe, ce sont les élèves agités, perturbateurs (dont le but souvent est d’attirer l’attention) qui obtiennent l’attention de l’enseignant, au détriment de ceux qui ne se font pas entendre et qui écoutent attentivement…

Pourquoi ça n’est pas comme cela dans les établissements ?

Ce n’est pas comme cela car en général nos enfants sont considérés comme malades mentaux, donc nécessitant plutôt du soin (c’est à dire thérapie psychanalytique, psychotropes si troubles du comportement) que de l’éducation.

 

Pourquoi je n’arrive pas à me projeter dans le futur ? 

Tous les parents ont terriblement peur de ce qui arrivera à leur enfant quand ils ne seront plus là : leur enfant (qu’il soit enfant ou adulte) est vulnérable, très peu autonome, son quotidien est entre les mains d’autres personnes, ce n’est pas lui qui décide de sa vie, a le choix d’où il veux être, quand, avec qui, comment…

J’ai peur car :

- Actuellement, dans ces établissements, les parents sont tenus à l’écart. Ce sont des endroits fermés, on ne sait pas ce qu’il se passe. Julien ne peut pas s’exprimer pour raconter ses journées. C’est une des raisons pour lesquelles je suis contre l’institutionnalisation.

- Il n’y a pas de réel contrôle de la part des organismes qui financent et donnent leur accord à ce type établissements. Les budgets sont reconduits d’une année à l’autre, sans contre partie concrète. Qui ira contrôler que dans les établissements, les enfants bénéficient réellement d’interventions recommandées par la Haute autorité de santé ? Moi ?

Dans une école, on attend bien des enseignants qu’ils apprennent telle ou telle compétence aux élèves, ils ont bien un programme pédagogique. Mais pour les professionnels qui s’occupent de nos enfants, qu’est ce qui est attendu ? Ce n’est pas du gardiennage que je veux pour lui….

- La plupart des pros dans ces institutions ont une méconnaissance totale de l’autisme, et pire, ils ont des idées fausses.. Comme par exemple pour nombre de pros, penser que les autistes ne ressentent pas la douleur, n’ont pas d’émotions, sont une coquille vide… ça me pétrifie, surtout quand je pense à Julien, si sensible, certainement beaucoup plus que la moyenne des gens…. Je l’imagine entre leurs mains, probablement maltraité. Car avec ces croyances, où est la limite de la maltraitance ?

 

 Mon souhait pour l’avenir de Julien

Mon souhait aurait été que Julien soit inclut à l’école, parmi les autres enfants. C’est le souhait de beaucoup de parents, mais l’inclusion n’existe pratiquement pas en France.

Donc puisqu’il est voué à vivre dans une institution, hors de la société et privé de ses droits (même si il y a une réglementation, on sait qu’elle n’est jamais respectée), je serais plus sereine si les professionnels étaient (bien) formés, expérimentés, et, tout comme ceux que l’on voit dans le film, si investis pour ces enfants, se donnant à fond, et croyant en eux.

29 mai 2014

Documentaire sur l'autisme au Ciné Breiz

article publié dans Ouest France

L'association Autisme Breizh Autonomie organise en partenariat avec le Ciné Breiz de Paimpol, la projection du documentaire de Sophie Robert : « Quelque chose en plus », le mardi 3 juin, à 20 h. Ce film, tourné dans deux établissements médicaux, témoigne en images de ce qui se passe concrètement lorsque l'on utilise la méthode ABA, c'est-à-dire une prise en charge éducative, comportementale et developpementale précoce de l'autisme.

Méthode qui est enfin préconisée depuis mars 2012 par la Haute Autorité de Santé. Mais la rareté de sa mise en place fait que peu de personnes savent réellement de quoi il s'agit. Cette projection a pour objectif de faire évoluer la prise en charge des autistes.

Mardi 3 juin, à 20 h, au Ciné Breiz. « Quelque chose en plus », Autisme et ABA ; le bonheur d'apprendre.

28 mai 2014

Mobilisation pour Maxence ! Pétition adressée à Marisol Touraine, Ministre des Affaires sociales et de la Santé

Pétition en ligne de Vaincre l'Autisme

Faute de prises en charge adaptées à l’autisme en France, les parents de Maxence, 11 ans, décident il y a quelques mois et à contre cœur d’installer leur fils en Belgique, loin du domicile familial situé en région parisienne, afin qu’il puisse être scolarisé dans l’établissement « Les Co-Kain ». Il est d’abord hébergé pour la nuit au sein d’un internat de qualité, « Les Tournesols ». Cependant, celui-ci ferme tous les week-ends, obligeant les parents à faire des allers retours hebdomadaires, et n’est pas remboursé par la Sécurité sociale. Contraints pour des motifs financiers de mettre un terme à cette situation, épuisés et découragés, les parents de Maxence optent pour un autre type d’hébergement conventionné par la Sécurité sociale : l’Esperanderie, où Maxence peut rester aussi le week-end.

L’Esperanderie, qui héberge 600 enfants et jeunes adultes français, marque le début d’un cauchemar pour le jeune enfant. Quelques mois plus tard après son arrivée, Maxence est méconnaissable : il est amaigri, s’automutile, crie, se cogne, met ses excréments sur les murs … Face à la détresse de leur fils, les parents de Maxence décident de le replacer au sein des « Tournesols ». Les allers retours reprennent de plus belle, plongeant la famille dans un véritable gouffre financier. Les parents du jeune autiste vivent aussi désormais avec un poids considérable : la profonde souffrance de leur fils.

Il est urgent d’intervenir pour apporter une solution à Maxence et sa famille pour les raisons suivantes :

- En 2014, il est inacceptable que Maxence, citoyen français, soit contraint à l’exil dans un pays étranger, loin de sa famille et de ses repères, pour recevoir des soins adaptés à son trouble en raison du manque d’action du gouvernement face à la situation de l’autisme en France

- Dans la mesure où le gouvernement français n’est pas capable de se doter de ses prérogatives pour développer des structures adaptées aux personnes atteintes d’autisme, il doit au moins assurer le remboursement des frais de transport de la famille de Maxence.

- En ce sens, le gouvernement français a également le devoir de rembourser la totalité des frais de transport de Maxence engendrés jusqu’à présent et de veiller à la qualité de sa prise en charge.

- Il n’est pas normal que la France, « patrie des Droits de l’Homme », participe au business des « usines à français », comme l’Esperanderie, via l’Assurance Maladie tandis qu’elle n’y exerce aucun contrôle sanitaire ou social. La France doit pouvoir garantir la qualité de la prise en charge et des soins.

Nous comptons sur votre mobilisation et vos signatures pour que le gouvernement, qui fait fi de l’urgence de cette situation malgré les saisines de VAINCRE L’AUTISME, mette en œuvre les mesures nécessaires pour mettre fin au désarroi d’un enfant autiste.

27 mai 2014

Nouveaux AVS : pas d'activités extra-scolaires !

Par le 27-05-2014

 

Résumé : Bientôt une vraie profession pour les AVS à travers le statut d'AESH. Mais quid de l'accompagnement des élèves handicapés lors des activités extra-scolaires qui seront généralisées lors de la prochaine rentrée ?
 

Adieu les AVS (Assistants de vie scolaire), bientôt les AESH (Accompagnants d'élèves en situation de handicap) ! Changement de nom pour ce nouveau dispositif d'accompagnant professionnalisé (un vrai CDI reconnu par un diplôme) qui fera sa rentrée le 1er septembre 2014. Un progrès, certes, mais qui ne fait pas l'unanimité chez certaines associations. Ou tout au moins pas à 100 % !

Elève handicapé exclu des activités ?

A 100 %, c'est justement ce qu'on voudrait pour eux car l'actuel projet de décret relatif à cette professionnalisation ne prévoit de les solliciter que pendant les temps de classe, excluant les activités périscolaires généralisées par la réforme des rythmes scolaires à toute la France dès la prochaine rentrée. Or les enfants en situation de handicap ont parfois besoin d'être accompagnés sur l'ensemble des temps éducatifs (scolaires, périscolaires et extrascolaires). Très concrètement, cela signifie que certains ne pourront pas participer à ces activités !

Déceptions et inquiétudes

La FGPEP et les CEMEA, tout comme le SNUipp (syndicat d'enseignants), demandent donc la modification du projet de décret afin de permettre un accompagnement global des jeunes sur l'ensemble de leurs temps et lieux de vie. Selon la FGPEP, « ce texte est loin d'être un aboutissement. Il ne peut être considéré que comme une première étape dans le processus de professionnalisation des AVS tant on reste encore loin des préconisations du rapport Komites, qui avait planché sur le sujet. » Ses partisans proposaient que l'AESH puisse envisager un complément d'activité sous la responsabilité d'une association partenaire.

Quelle évolution professionnelle ?

L'inclusion n'est pas circonscrite aux bancs de l'école et impose la nécessité d'un accompagnement global du jeune en situation de handicap. Les associations attendent également des précisions relatives au contenu de cette nouvelle formation diplômante en espérant que, malgré le choix de niveau V, des passerelles inhérentes aux diplômes européens mettront en place des perspectives permettant une évolution professionnelle.

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26 mai 2014

Un film sur l'autisme avec Esperansa

article publié dans Ouest France

Lors de l'assemblée générale de l'association pour la sensibilisation à la protection, l'éducation et la recherche sur l'autisme et notamment sur le syndrome d'Asperger (Asperansa), la ville a été désignée membre d'honneur pour son engagement au côté d'Asperansa. L'association a remis à Renaud Sarrabezolles, 1er adjoint, un tirage d'une photo de Luna TMG (The monn girl), artiste autiste, représentant le pont de l'Iroise.

L'année 2013 a été marquée par les actions du collectif Bretagne autisme, suite à la crise du CRA (centre de ressource autisme). Asperansa oeuvrera notamment à l'insertion professionnelle et sociale des adultes.

Le film Quelque chose en plus - autisme et Aba, le bonheur d'apprendre a été projeté devant une centaine de personnes, en présence de la réalisatrice, Sophie Robert. Ce nouveau film montre le fonctionnement de deux instituts médico éducatif (IME) utilisant les principes de l'Aba (Analyse appliquée du comportement). Le film a été suivi d'un débat.

Sophie Robert avait réalisé Le mur, documentaire reprenant les propos de psychanalystes concernant l'autisme.

26 mai 2014

En réponse à Seb - article rédigé par Jean-Marc Bonifay

Cher Seb, mon frère Asperger.

Je me présente, je suis Jean-Marc Bonifay, Administrateur de VAINCRE L’AUTISME, adulte Asperger et papa d’un adolescent Asperger.

Le nom de l’ONG VAINCRE L’AUTISME a été créé pour les neurotypiques, c’est une « figure rhétorique », forme de langage de leur monde qu’on emploie pour donner plus de vivacité, plus de relief à l’expression de la pensée. C’est un jeu de mots et de l’esprit qui s’adresse à nos opposants. Il faut comprendre en fait:

_Vaincre la discrimination des Autistes en France

_Vaincre les idées reçues

_Vaincre les difficultés

On montre ainsi la puissance de notre volonté de Vaincre, de changer les choses pour permettre aux personnes différentes dont mon fils, moi, mes amis, cousins, etc., font partie. Un vocabulaire de résistants, que nous sommes sans équivoque !

Et puis en tant que président de l’association Autisme PACA je peux te dire que des familles donneraient tout, pour que leurs enfants ne souffrent plus, et pour échapper au stress au sein de la structure familiale, ou pour beaucoup, pour que leurs enfants sortent de « l’enfermement » des structures psychiatriques. Il y a des enfants autistes (ils ne sont pas tous comme nous) qui portent des casques car ils se blessent violemment, s’automutilent, etc.

Mon propre fils quand il souffre de son hypersensibilité, hyper-anxiété, de sa non compréhension des autres, et du rejet, quand il se mord avec force ou se cogne la tête, s’il existait un médicament pour mettre fin à sa différence, je n’hésiterais pas une seconde. En revanche, je fais partie, et probablement toi aussi, de ceux qui ont des capacités énormes qui comme dans le cas d’une personne non voyante, développent « une compensation ».

Je te tutoie non par manque de respect entre Aspergers, j’ai pris l’habitude d’être en famille et c’est devenu logique !

Chez VAINCRE L’AUTISME, la personne autiste n’est pas « inférieure ». La preuve, je fais partie de son Conseil d’Administration. Je suis aussi Responsable de l’antenne Région Paca. Honneur et fonctions rarement proposés avec des fonctions non virtuelles aux « nôtres », dans le monde associatif français qui ressemble assez au monde de la politique. J’ai d’ailleurs été surpris de cela, je pensais que les autres étaient comme nous … mais non.

Moi, je me sens humilié plutôt par les associations qui nous utilisent comme des faire-valoir, des garants et des « bêtes de foire ». Chez VAINCRE L’AUTISME, il n’y a aucune différence entre les autres membres de la direction et moi-même.

Maintenant, je te comprends car il y a 2 jours, un médecin me demande : « Vous, les Aspergers, comment voyez-vous les neurotypiques ? ». Je lui ai répondu: « Vous ne voulez pas savoir, car la réponse ne vous plaira pas, et vous savez que je ne peux mentir. » Elle a insisté et je lui ai répondu, « On ne vous aime pas, on vous trouve fourbes, etc. Je vous ai dit que vous n’aimeriez pas ma réponse. Pour être franc, je hais souvent les non autistes car ils se comportent mal et nous regardent de haut. »

Voilà Seb, ma réponse n’est pas académique, et je te réponds, avec mon cœur, uniquement parce que tu es Asperger, et donc tu n’as pas pu écrire ton article pour nuire à VAINCRE L’AUTISME, donc à moi aussi (même si cela va être utilisé par d’autres, tu verras), mais tu n’avais pas eu l’explication avant cette lettre que je fais à ton attention. Et comme je le fais toujours, tu as pris les mots (à destination d’un public non autiste) au premier degré.

Donc, comptant parmi « les décideurs » de VAINCRE L’AUTISME, bien sûr que nous ne sommes pas contre les autistes, il n’y a qu’à regarder nos actes et le mépris que nous suscitons parce que nous ne faisons pas de compromis et sommes en opposition avec ce système. C’est pour cela que je suis avec VAINCRE L’AUTISME, parce qu’il n’y a pas de compromis, pas de « gris », les choses sont claires et cela me facilite les choses.

Bien à toi,

Jean-Marc, Asperger (Je ne sais pas si je suis fier de l’être car je n’ai jamais été autrement…)

26 mai 2014

Elise sur Patawak au centre équestre de Bry-sur-Marne

010

Ce dimanche, c'était le début des séances d'Elise à Bry-sur-Marne ... toujours avec l'association Trott'Autrement.

Elle montait Patawak très docile et à l'écoute ... accompagné comme il se doit par sa monitrice.

Un très bon moment passé dans le club municipal géré par l'UCPA.

Ci-après pour le fan club d'Elise, deux petits films sympas qui montre combien cette fameuse relation à trois est enrichissante et permet un échange fructueux  :

25 mai 2014

Maison Départementale des Personnes Handicapées ou quand la réalité dépasse tout ce vous pouvez imaginer.

article publié dans le Nouvel Observateur
Publié le 22-05-2014 à 08h05 - Modifié à 08h05
Auteur parrainé par Rozenn Le Carboulec

Mai 2014, Le Collectif Citoyen Handicap reçois de nombreux appels de parents d'enfants atteint de handicap, consternés, en colère, qui s'interrogent sur le fonctionnement et les délais de traitement des dossiers déposés à la Maison Départementale des Personnes Handicapées du Département du Nord. La plus importante de France par son nombre de dossiers, Nous avons donc sollicité un entretien avec Mr Renaud Tardy, Vice-Président du Conseil Général du Nord en charge du handicap, qui nous a été accordé, et nous ne pouvions imaginé l'ampleur du désastre …..

La MDPH 59 est la plus importante de France par le nombre de dossier déposé, 300 000 Dossiers au total dont 230 000 dossiers actifs, Le budget du département atteint 1 Millions d'euros pour le handicap / Jour et la proximité de «  l'eldorado Belge « constitue un pôle d'attraction important. Une MDPH qui devait donc être dotée de moyen conséquent mais …..

Dès les premiers mots de Mr Tardy, nous sentons que la langue de bois ne sera pas de la partie, rien de la situation catastrophique de la MDPH ne nous sera caché ou presque, les questions s’enchaînent et les réponses tombent les unes après les autres, La MDPH est un paquebot sans moteur ou l'on rame pour avancer …..

Le choc fut d'entendre cette réalité consternante, difficilement imaginable au 21ème siècle, Aucun dossier n'est traité à l’heure actuelle de façon informatique, 300 000 Dossiers entreposés dans une cave transformée en salle d'archives dont on extrait manuellement les documents, 4 Personnes qui travaillent à plein temps qui n'ont comme seule fonction : servir de navette entre employés et archives mais bien plus inquiétant encore, si un dégât des eaux, un incendie détruisait ces documents ????

Les délais de traitement s’allongent, 6 à 8 mois en moyenne par demande, 12 mois pour une demande de Prestation de compensation au Handicap, 4 Mois pour un Recours, Autant de délais qui plongent certaines familles dans la précarité, Brisent la dynamique d'évolution des enfants privés plusieurs mois de prise en charge, d'Auxiliaire de vie scolaire. Les raisons invoquées sont tout aussi invraisemblable, Notification délivrées pour une année seulement, Pas assez de commission …..

Nous avons posé la question à Mr Tardy, qui nous a fais part de son impuissance devant une problématique qui ne dépends pas seulement de sa décision mais parfois d'éléments extérieurs, le manque de Médecin désirant travailler pour les MDPH cumulé à l'opposition incompréhensible d'association siégeant au comité des usagers qui s'opposent fermement à l'augmentation de la validité des notifications …..

Alors quelles solutions pourraient sauver cette situation catastrophique, empêcher la MDPH 59 de sombrer encore et encore, entraînant dans son sillage des familles entières qui n'ont d'autres choix que de subir cela pour obtenir des droits sensés permettre a leurs enfants d'acquérir une vraie autonomie.

L'état Français a lancé un programme de modernisation de l'ensemble des MDPH en France sans toutefois préciser les modalités et délais, Le phénomène semble se reproduire à l'infini dans toute la France, Mme Neuville, Ministre en charge du handicap l'avouait elle mêmes, aucun système informatique de MDPH n'est compatible entre eux, aucune donnée sur le nombre de personnes reconnues handicapées … Quant à Mr Tardy, il nous assure avoir fait visiter la MDPH à celle-ci et a commencé la numérisation des dossiers, un chantier titanesque nécessitant 12 mois de travail minimum en attendant Les usagers payeront encore les mauvaises décisions prises par nos dirigeants

24 mai 2014

Autisme : un foyer au plus près des personnes à Créteil

article publié dans Look at Sciences

09 11 2012

 

Des petites salles à manger calmes et lumineuses, et non pas un grand réfectoire sinistre et bruyant ; un éducateur par table, plutôt que un par salle. Au Foyer d’accueil médicalisé (FAM) de la Pointe du Lac, à Créteil, tout a été minutieusement pensé. Internat, externat, studios individuels et également un service d’accueil médico-social pour adultes handicapés (Samsah), en l’occurrence des autistes : les structures présentes au sein du FAM ont été multipliées. Tout comme les publics accueillis : au premier étage, séjournent les autistes de haut niveau – ils développent un niveau d’intelligence normal voire supérieur à la moyenne mais présentent des difficultés à communiquer ainsi qu’une grande angoisse du quotidien. Au second étage, les personnes atteintes de troubles envahissants du développement (TED). Et au troisième, de nouveaux des personnes souffrant de TED, qui côtoient des personnes atteintes d’un autisme de Kanner : ces deux formes d’autisme apparaissent dans l’enfance et entraînent des troubles de la relation et de la communication. C’est là toute l’originalité de ce FAM ouvert en avril 2011 : être réactif face à chaque cas, à chaque rythme particulier, à chaque degré d’autonomie, tout en rassurant par un cadre bien défini.

Pour les internes, le petit-déjeuner est échelonné jusqu’à 8h30. Ensuite vient le temps de la toilette et de l’habillement. Un moment qui n’est pas évident pour tous les pensionnaires. L’accompagnement des éducateurs spécialisés varie donc en fonction du niveau d’autonomie des autistes. Vient ensuite le temps des ateliers. Un panneau détaille, à chaque étage, le programme de la matinée. Les externes se rassemblent devant un autre panneau d’activités pour éviter le stress que génère pour les 40 autistes, le regroupement dans une seule et même pièce. Piscine, vélo, théâtre, sculpture, dessin, etc. Il y a du choix. Certains ateliers sont là pour faire travailler l’habileté sociale. Une promenade autour du lac de Créteil permettra par exemple d’apprendre à traverser une route, à attendre à un feu rouge et à se caler sur le reste du groupe. Bref à devenir plus autonome tout en tenant compte des autres… Psychologues, psychomotriciens, aide-soignants, éducateurs sportifs,… l’équipe aussi est multiples pour assurer la réussite de ce combat de tout les jours : prendre sa place, même modeste, dans la société.

Elise Kuntzelmann

Photos © Elisabeth Schneider / LookatSciences

voir le reportage complet

24 mai 2014

La ballade d'Elise sur Jamila sa fidèle jument ... dans la campagne

ruban blog autisme

 

Quelque soit les conditions météo et les circonstances, Lisou demande à faire une ballade ...

Enfin travail oui certes mais aussi plaisir partagé ... surtout par une belle journée ensoleillée comme samedi dernier - 17 avril - et lors d'une séance individuelle bucolique.

Mais habituellement la séance se déroule à 2 ou 3 cavaliers ... avec Alexandra & Geofffray avec qui Elise aime à se retrouver. C'est aussi cela les séances d'équitation adaptée au sein de l'association Trott'Autrement

 

23 mai 2014

Des parents d'enfants handicapés s'invitent dans la campagne

A la veille des élections européennes, les militants de l'association Parents en colère 77 veulent frapper l'opinion publique sur la détresse des parents d'enfants handicapés.

Gilles Cordillot | 23 mai 2014, 07h00
Noisiel hier. Nathalie Calonne veut interpeller l’opinion publique avant le scrutin pour les européennes de dimanche. (LP/G.Co.)

« Quel programme pour nous ? Aucun ! Comme d'habitude ! » Ou encore, « Tous concernés ! Stop au gâchis de l'argent public. Mais surtout : Pensez-y au moment du vote ! ! ! Signé : 7 millions d'oubliés. » Hier matin, des militants de l'association Parents en colère 77, qui compte désormais soixante-dix familles adhérentes, dont leur présidente, Nathalie Calonne, ont organisé une opération coup-de-poing à Noisiel. La ville qui a vu « grandir » le président PS du conseil régional, Vincent Eblé. Ils ont choisi les panneaux d'affichage situés sur le cours des Roches, face à la place de l'Horloge, dans le quartier du Luzard, pour interpeller les électeurs, à la veille du scrutin de dimanche.

 

23 mai 2014

Connaissez-vous l'ARAPI ?

tiret vivre fm Association pour la recherche sur l'Autisme et la Prévention des Inadaptions

un article particulièrement intéressant :

Notes de terrain sur les effets secondaires des neuroleptiques chez les personnes avec autisme
http://www.sesame-mp.fr/uploads/458/article%20ARAPI%20JP%20Malen%202014.pdf

Rédigé par Jean-Pierre Malen, médecin psychiatre (*) qui nous explique sa démarche :

"Ce texte est le prolongement, d'une part, d'un exposé fait au comité scientifique et technique (CST) du Centre de Ressources Autisme Ile de France (CRAIF) et, d'autre part, des échanges autour de la préparation de l'atelier fait en commun avec le Dr Dominique Fiard à la 11ème Université d'automne de l'arapi en 2011 au Croisic. Il est écrit pour partager des constatations que j'ai faites auprès de personnes adultes avec autisme sévère, retard mental et vivant en institution"

* Jean-Pierre MALEN, Psychiatre, IME Cour de Venise à Paris et SESSAD Les Comètes dans le Val de Marne (Autisme 75 Ile de France) et FAM Le Cèdre Bleu à Chaville (APEI Sèvres, Chaville et Ville d'Avray).

publiée dans le Bulletin Scientifique de l'ARAPI - N° 31 - Printemps 2013

23 mai 2014

Handicap mental. L'Unapei en congrès à Nantes pendant deux jours

article publié dans Ouest France

L'union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis y tient son congrès annuel ce vendredi et samedi.

Créée en 1960, l'Unapei rassemble aujourd'hui 550 associations en France. Avec de nombreuses antennes régionales et départementales, cette union d'associations a pour but de "défendre les droits des personnes déficientes intellectuelles, autistes, polyhandicapées et handicapées psychiques", comme le rappelle sa présidente Christel Prado. L'Unapei emploie 85 000 professionnels, dans les secteurs de l'éducation, la rééducation, le sanitaire, et s'appuie sur 75 000 bénévoles. Cette année, le thème du congrès qui a lieu à Nantes est axé autour du travail et de la formation professionnelle.

Il effraie, il rebute. Qu'il soit visible ou non, le handicap freine bien des employeurs. Pourtant, sans un premier échange avec une entreprise, un handicapé ne peut pas espérer décrocher un poste. Ainsi Philippe Le Dault, coordonnateur départemental apprentissage pour les personnes en situation de handicap, une mission donnée par le conseil régional et l'Agefiph (1), le répète : « Les services de ressources humaines doivent oser la rencontre car c'est elle qui fait tomber les préjugés. »

Il en veut pour preuve l'exemple d'un jeune qui avait un bras en moins. « Il souhaitait devenir boulanger et a eu du mal à trouver un contrat d'apprentissage en raison de son handicap, raconte-t-il. Une petite entreprise a finalement accepté de le rencontrer et a vite constaté qu'il était tout à fait capable d'accomplir les tâches requises. » 

Cette problématique est nationale. « Dans les secteurs privé et public », fait remarquer Philippe Le Dault. Il indique que les entreprises contraintes de recruter des travailleurs handicapés ne le font pas forcément. À l'inverse, celles qui ne sont pas obligées d'en embaucher sont celles qui en recrutent le plus.De nombreuses structures viennent en aide aux entreprises désireuses de recruter ces travailleurs. Il s'agit principalement d'Agefiph, FIPHFH, Cap emploi et Sameth (1). « On peut faire appel à des experts en mesure de concevoir un aménagement de poste spécifique », précise Philippe Le Dault. Selon lui, les entreprises ont tout intérêt à adopter une mode de recrutement plus inclusif car nous sommes tous vulnérables face au handicap. Personne n'est à l'abri.

(1) Agefiph : Association de gestion du fonds pour l'insertion des personnes handicapées. FIPHFH : Fonds pour l'insertion des personnes handicapées dans la fonction publique. Sameth : services d'appui au maintien dans l'emploi des travailleurs handicapés.

23 mai 2014

l'association Autisme 75 propose un lieu innovant : La Maison Bleue près du Touquet Paris Plage

maison bleue JPinault

 

Respirez !
UNE OFFRE INNOVANTE POUR LES
ETABLISSEMENTS ET LES
FAMILLES, AU WEEK-END OU A LA
SEMAINE
UN LIEU DE TRANQUILLITE POUR
SE DETENDRE ET SE REPOSER AU
MOINDRE COÛT POSSIBLE
UNE NOUVELLE EXPERIENCE DE
SOCIALISATION, DE STIMULATION,
ET DE BIEN ÊTRE
22 mai 2014

L'arrivée du chien "Etic" a changé la vie de Thomas

article publié dans Ouest France

L'histoire

Thomas a 14 ans, il est atteint d'autisme. Virginie, sa maman raconte : « C'était un enfant qui ne parlait presque pas, qui avait peu d'interaction avec son entourage, qui était actif, qui courait partout. »

Virginie met en place des méthodes pour le faire progresser et évoluer... Mais peu d'évolutions sont visibles. Et puis, en janvier 2012, Thomas reçoit son chien, remis pas l'association Handi'chien. Depuis, c'est un nouveau garçon... Tout change pour lui et sa famille.

Une rencontre prédestinée

La rencontre entre ce chien et cet adolescent est assez étonnante. Anne, une bénévole d'Handi'chien est venue présenter à Thomas un premier chien, mais rien ne se passe. La semaine suivante, un nouveau chien lui est présenté, mais là l'incompatibilité entre les deux est flagrante. En ramenant le chien à la voiture, « Etic », un autre chien qui attend dans le coffre, tire la langue à Thomas. Là, un regard, un sourire du garçon et c'est l'évidence. La semaine suivante, Anne revient lui présenter officiellement ce chien et l'évidence se confirme.

Une vie plus sereine

Depuis tout a changé, Thomas communique avec les autres, lui qui détestait toucher les textures, touche le chien, lui donne ses croquettes dans la bouche. Alors qu'il ne pouvait pas aller dans les magasins il peut maintenant faire les courses avec sa maman dans des supérettes, il peut aller dans des lieux où il y a du monde. Cette année il a même participé à la galette du centre Handi'chiens. La vie de famille est bien plus sereine... Grâce au chien, grâce au travail des éducateurs, grâce aux dons, grâce aux bénévoles.

22 mai 2014

Autisme au quotidien : Caroline partage son expérience

article publié dans Ouest France

L'association Autisme écoute et partage organisaient, samedi, une formation consacrée à la gestion de l'autisme au quotidien. Cette formation destinée aux familles et professionnels se déroulait dans les locaux du lycée Notre-Dame-de-la-Paix était assurée par Caroline Belliton, consultante et formatrice : « Maman d'un jeune autiste de 19 ans, qui est aujourd'hui agent de restauration, je fais part de mon expérience. L'objectif de cette formation est de donner des clés aux personnes qui entourent les autistes. En France, les mentalités évoluent mais encore trop lentement ; les familles sont notamment souvent démunies face aux troubles de leur enfant. Je leur transmets de l'enthousiasme pour qu'elles puissent avancer et découvrir tout le potentiel de leur enfant ».

Plus de 80 personnes ont assisté à chaque journée de formation.

22 mai 2014

IME Les Joncs Marins : portes ouvertes les 23 & 24 mai 2014 - LE PERREUX 94

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21 mai 2014

Villeneuve-d'Ascq : Pas à Pas Nord défend toujours la méthode ABA pour soigner les enfants autistes

article publié dans La Voix du Nord

Publié le - Mis à jour le 19/05/2014 à 18:57

L’assemblée générale de l’association regroupant les parents d’enfants autistes adeptes de la méthode comportementaliste Aba a réuni mercredi une vingtaine d’adhérents inquiets des menaces qui pèsent sur cette thérapie.

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L’association créée en 2008, complémentaire de Pas à Pas et dirigée par Arnaud Ribere, aide les parents d’enfants autistes désireux de faire appliquer la méthode d’origine américaine ABA (analyse appliquée du comportement), développée à l’Univeristé Lille 3 par le docteur Vinca Rivière. Basée sur une stimulation intensive et régulière, cette méthode, estiment-ils, donne de meilleurs résultats que les traitements dispensés par les psychiatres.

Parrainé longtemps par Francis Perrin, le célèbre acteur qui élève un enfant autiste avec son épouse, Pas à pas sert de lien entre les parents en recherche d’éducateurs spécialisés et le site de Villeneuve-d’Ascq – l’école Camus – où ont lieu les séances. « Car les démarches administratives sont longues, explique Caroline Pajot, membre du bureau, pour que le dossier soit pris en compte par la Maison des handicapés et pour trouver une place car le nombre d’éducateurs spécialisés pour appliquer la méthode est restreint ».

D’où le coup de gueule lancé par le président à propos du master ABA que l’université Lille 3 a du mal à soutenir : « De ce fait, le nombre d’étudiants formés est en diminution, une dizaine par an. Et pourtant, l’intérêt de cette méthode a fait ses preuves, comme l’a expliqué un des grands spécialistes américains venu donner une conférence sur le sujet l’année dernière, à notre demande. Et pourtant, Xavier Bertrand, quand il était ministre de la Santé, soutenait ABA… » L’association ne baisse pas les bras pour autant. Avec son modeste budget (7 000 euros cette année), elle va continuer à organiser des événements et envisage une mobilisation nationale. J-M. G.

 

Contact : contact@pasapas-nord.fr

 

17 mai 2014

Formation sur le dépistage précoce des troubles du spectre autistique à l'attention des médecins et directeurs d'EAJE

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