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"Au bonheur d'Elise"
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association
24 janvier 2011

l'actualité d'Elise ...

Le week-end dernier s'est déroulé de façon assez cool ... puisqu'en nous rendant à Conches Olivia, la monitrice d'Elise nous a téléphoné nous disant qu'elle était en panne de voiture et que le cours ne pouvait avoir lieu ...! Nous sommes sur la route et maintenons le cap. En arrivant au haras du grand clos nous faisons une petite visite aux équidés et au cochon vietnamien "Groin-groin" la mascotte du centre, distribuons quelques carottes y compris aux biquettes ... avant d'entamer une grande promenade dans la campagne environnante ... habituellement, Lisou fait le parcours à cheval et moi en courant ... Là, nous devisons agréablement ... et abordons différents sujets touchant à l'actualité du moment, les activités en cours etc.... Elise est de plus en plus en capacité de trouver les mots justes même s'il faut souvent l'aider, amorcer la réponse ... La conversation est d'autant plus plaisante ! En effet, presque plus de stéréotypie, exit l'écholalie ... Elise est maintenant dans le lien et peut comprendre certains arguments surtout si ils sont simples et touchent à l'actualité ... beaucoup plus difficile pour elle de situer un évènement dans le temps ... la chronologie est toujours pour elle mission impossible ... Mais l'important est qu'elle puisse comprendre le discours basé sur des images simples et surtout l'intégrer à son rythme ... et l'on doit pour cela répéter sans jamais se lasser. Les seules difficultés qui persistent sont au moment des prises de contact ou lors des changements d'activité que se soit lors des séances d'équitation, des départs ou retours en week-end avec A Bras Ouverts ou même de son foyer de vie etc. Dans ces occasions, elle peut avoir un moment d'agitation, généralement court, qu'il faut savoir gérer ... un peu comme si elle avait du mal à "s'arracher" à une étape pour passer à une autre ... donc actuellement nous travaillons sur les transitions ... c'est un chantier qui n'est pas nouveau mais qui réclame une attention particulière ... d'autant que lorsqu'elle se met en opposition, cette jeune fille de 25 ans, belle plante comme je l'ai déjà dit, fait preuve de beaucoup de conviction !

Voilà pour l'éclairage. Mais nous sommes de retour au centre équestre équestre où nous trouvons Annette Urbanski, la présidente de Trott'Autrement ... elle nous convie à prendre un café au club house où nous passons un agréable moment à échanger.

Petite ballade sur les bords de Marne le lendemain et nous raccompagnons notre fille au foyer après le dîner ... en effet, dorénavant la nouvelle règle de l'établissement nous impose un retour le dimanche soir. Nous en avions parlé suffisamment et pas vraiment de difficulté pour cette première fois.

Ce week-end, pas de cheval ... c'était prévu car Olivia Jami devait s'absenter mais nous avions au programme la séance d'atelier danse/théâtre avec la Drôle de Compagnie où Lisou retrouve les copains et copines Alexandra, Wilfried, Till, Florian, Lila et les deux Marion... un groupe dynamique encadré par Didier Berjonneau et Valérie Brancq. Le thème : l'Amérique Latine.

Ces séances comme je l'ai déjà dit apportent beaucoup aux enfants mais aussi aux parents qui se retrouvent, échangent dans une convivialité qui n'est plus à démontrer ... Au fil du temps des liens se sont tissés ... et nous retrouvons à chaque fois avec beaucoup de plaisir.

Ballade de 2 heures le dimanche matin avec un soleil timide mais bien présent. L'après-midi, Elodie, vient nous rendre visite ... nous dînons et raccompagnons Elise dans son foyer puis Elo sur Paris ...

Pour Lisou, ce deuxième départ le dimanche soir est un peu plus délicat ... il me faudra négocier ... face aux déclarations style "Je reste ici" ou "Je dors à la maison" ... pleinement consciente du changement qui l'avait pris au dépourvu la semaine dernière ... elle ne veut plus sortir de sa chambre ... mais fini par se rendre à l'évidence ... il faut y aller ! Mais cela a pris du temps et j'ai dû négocier ferme.

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21 janvier 2011

article publié par ouest-france.fr le 20 janvier 2011

 

La mère de Nathan ouvre le Chemin fantastique

En face de Nathan, de gauche à droite : l'ergothérapeute, Isabelle la maman, et une salariée de l'association.  

En face de Nathan, de gauche à droite : l'ergothérapeute, Isabelle la maman, et une salariée de l'association.

Ce parcours, c'est celui du progrès des enfants atteints de troubles du comportement ou de l'apprentissage. Une structure née à La Baule grâce à l'histoire d'Isabelle et Nathan.

Itinéraire

Autisme tardif. C'est la victoire de l'amour d'une femme puissante, avec un coeur gros comme ça, qui a réveillé les capacités de son enfant atteint d'un autisme tardif pour le sortir de l'enfermement. Isabelle Santandrea, bauloise de 40 ans et mère de quatre enfants, ne crie pas encore victoire. Nathan est encore dysphasique sévère, mais elle pense déjà aux autres.

Les enfants reçoivent... Elle a créé, voici un an, une structure dans le centre de La Baule pour accueillir les enfants atteints de troubles du comportement ou de l'apprentissage. Ce sont les thérapeutes (psychomotricien, ergothérapeute, orthophoniste...) qui viennent voir les enfants dans cette permanence. Et pas le contraire !

300 km hebdo. Le but : éviter ce qu'Isabelle et Nathan ont enduré pendant des années : les centaines de km par semaine pour se rendre aux consultations... « Nous faisions 300 km par semaine pour suivre différentes thérapies, d'où l'idée de faire un lieu unique pour soulager les familles et les fatigues de l'enfant. »

Stimuler les enfants. En octobre 2009, Isabelle a lancé son association Le chemin fantastique et ouvert un local, dans le centre de La Baule, au rez-de-chaussée d'un immeuble. Avec un loyer de 700 € par mois : « La banque a refusé de nous prêter l'argent. J'ai avancé un millier d'€, car je sentais que cela répondait à un besoin. » Le but : proposer des méthodes pour stimuler les enfants.

Diagnostiquer les enfants. Le trois-pièces ouvre du lundi au samedi : les enfants y viennent à la demi-journée et reçoivent la visite du psychologue, de l'ergothérapeute qui rééduque les gestes, du psychomotricien, de l'orthophoniste. Depuis quelques jours, il y a même une neuropsychologue pour aider au diagnostic des enfants.

Psychologue bénévole. Les spécialistes ont été choisis pour leurs compétences dans les troubles spécifiques. Ils viennent un jour par semaine au local. « Ils nous aident au niveau des charges de loyer et des charges salariales pour une psychologue et une aide de vie. » Isabelle est toujours totalement impliquée, à titre bénévole, comme psychologue.

Méthodes anglo-saxonnes. Elle donne par ailleurs des cours de psychologie sur les méthodes de l'association aux éducateurs spécialisés d'IME (institut médico-éducatif), les orthophonistes... « On est les seuls à prendre des morceaux de méthodes adaptés pour chaque enfant et à travailler en équipe, on discute de chaque enfant. » Toutes ces méthodes sont appliquées sur le continent américain et en Grande-Bretagne : ABA verbale, Makaton, ABC Boum, Padovan...

Déjà 32 enfants. Le chemin fantastique de Nathan a fait des émules : il est suivi par 32 enfants : « C'est beaucoup. On est un peu dépassé par notre succès ! » La moitié de ces enfants âgés de 2 et 12 ans vient de la Presqu'île, les autres de Nantes, du Morbihan et du Maine-et-Loire. Ils sont tous scolarisés ou en crèche : « On ne se substitue pas à l'école, au contraire. C'est un complément. »

Et une liste d'attente. Seul l'orthophoniste est remboursée par la Sécurité sociale. Le reste est à la charge des parents : une séance coûte 36 € et l'adhésion à l'association est de 114 €. « Souvent, une séance par semaine suffit car les parents travaillent avec la méthode comportementale à la maison : nous formons les parents. » Des enfants sont sur liste d'attente, car les capacités de l'association sont limitées. Le Lions Club de La Baule Océane a donné 2 500 €.

 

    Michel ORIOT.  Ouest-France        

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-La-mere-de-Nathan-ouvre-le-Chemin-fantastique-_-1661364------44055-aud_actu.Htm

 

       
12 janvier 2011

Rencontre organisée par l'association Envol Loisirs - 30 janvier 2010

Dimanche 30 Janvier - Fontenay sous bois - à partir de 14 heures 30

Rencontre familles, bénévoles, associations

- 14 heures 30 : accueil
- 15 heures : bilan des activités développées. Recueil des souhaits et propositions.
- 16 heures : goûter & bavardage

(sur place un vaste espace pour permettre à nos jeunes de se dégourdir les jambes, et aux fumeurs de fumer...Il s'agit du Parking qui peut être clos.voir les photos sous la neige.)

Pour les adhérents :

- 17 heures : Assemblée Générale
- 17 heures 30 - fin.

Adresse : Paroisse Sainte Marguerite -

à pied : 25 rue de la république
en voiture : entrée du parking rue Emile Boutrais (rue parallèle à la rue de la république à partir de la rue de Stalingrad)

http://www.envol-loisirs.org/rencontre/?nid=657109

10 janvier 2011

Un début d'année sympathique et bien rempli

Nous sommes arrivés un peu en avance samedi matin pour la séance avec Trott'Autrement. Olivia Jami, la monitrice était déjà sur place et nous en avons profité pour lui présenter nos vœux pour la nouvelle année ... Sont arrivés ensuite Alexandra et Geoffray ... pour débuter l'année, le groupe était en effet complet et tous les trois sont partis prendre leur matériel et harnacher leurs poneys.

Quand je suis revenu chercher Lisou, le groupe suivant était déjà là ... Quatre, donc des cavalier(e)s confirmés ... un maximum pour une séance avec Trott'Autrement ... Le temps de papoter avec le papa de Lisa qui via son CE (AIR FRANCE) avait offert
20 places pour le gala handicirque au cirque PINDER aux familles de l'association ... c'était mercredi dernier et bien évidemment les participants ont beaucoup apprécié vous vous en doutez !!!  ... et nous voilà de retour à la maison pour le déjeuner préparé par Maman.

th_atre_8_janvier_2011_usa15H00, début de la séance danse/théâtre avec la drôle de compagnie où tout le monde se retrouve avec bonheur en ce début d'année. Le thème est : voyage au USA ... Esther nous a accompagné et la plupart des parents vont prendre un café au centre commercial et bien sûr discuter ... Quand nous sommes de retour, c'est pour un goûter d'épiphanie avec galettes et cidre ... tout du moins pour les parents ... Bref super sympa !

Dimanche matin, c'est le jour de la récompense ... et Elise ne l'a pas oublié : nous allons voir RAIPONCE le dernier disney et passons à Macdo pour prendre un menu à emporter en sortant.
Ioanna, l'intervenante du cabinet ESPAS IDDEES m'a envoyé un petit texto pour me dire qu'elle avait bien travaillé cette semaine et que je pouvais la récompenser ... Lisou était donc très heureuse de cette matinée accompagnée par Maman et Papa.

Un après-midi plutôt cool avec la visite d'Elodie, la petite sœur ... et tout à l'heure ce sera le retour au foyer jusqu'à vendredi prochain.

 

8 janvier 2011

article publié sur six fours.net le 7 janvier 2011

Le 7. janvier 2011 à 19h05

Sanary Bientôt une halte accueil "pour enfants différents"

C'est une grande idée lancée par Paul Benhaim qui va créer prochainement "le haricot magique" pour accueillir des enfants présentant des troubles sévères du développement liés ou non à un retard mental.

Paul Benhaim a lancé le "haricot magique".

Paul Benhaim a lancé le "haricot magique".

L'idée est partie d'un constat simple: aucune structure dans la zone ne peut accueillir les enfants tout  handicap confondu, et le manque d'information, d'écoute est regrettable. Paul Benhaim ne parle pas d'enfants handicapés mais d'enfants différents. La volonté est aussi de soulager, d'informer les parents ou les mères seules, hélas bien nombreuses. Paul Benhaim connaît bien le sujet : son petit-fils Benjamin est atteint d'un syndrome génétique et est scolarisé à l'école maternelle de la Vernette où le petit est totalement intégré grâce à l'équipe enseignante, son assistante de vie scolaire (AVS) et les enfants:  "nous avons reçu le soutien de la municipalité qui nous a octroyé un lieu d'accueil et qui nous apporte un grand soutien pour notre projet" nous disait Paul Benhaim. A terme, peut-être dans le second trimestre de l'année 2011, l'objectif sera de proposer des activités éducatives, de loisirs et artistiques, un pôle d'observation en vue d'établir un projet éducatif personnalisé.
Pour l'instant, il s'agit de tout mettre en place et d'avoir un budget de fonctionnement pour envisager l'avenir. Dans un premier temps, à partir de février, des enfants présentant des troubles sévères du développement liés ou non à un retard mental pourront être accueillis les mardis et vendredis au centre aéré (quartier de l'Huide) en présence de bénévoles: "nous souhaitons d'abord que les parents se fassent connaître, viennent pour échanger, s'informer. Nous voulons créer du lien, un accompagnement pour les parents, les informer, les soutenir et les soulager" nous expliquait avec beaucoup d'humanité Paul Benhaim. Il s'agit d'un projet très ambitieux où les enfants pourront  découvrir à terme l'art thérapie, l'handi danse, la musique... Un premier rendez-vous est prévu le 29 janvier à 9h30 à l'auditorium de Sanary, où les parents sont invités à rencontrer les intervenants et découvrir l'association. Les professionnels de la santé sont les bienvenus pour apporter leur aide, leurs conseils et, bien évidemment les dons, toute aide au financement permettraient à cette association  de gagner du temps: "je tiens à souligner le soutien immédiat apporté par Muriel Canolle et le maire. Désormais je vais rencontrer d'autres élus de communes voisines". Voilà une initiative qui mérite l'attention de chacun, et l'investissement de Paul Benhaim est à souligner. Désormais, il faut que les parents n'hésitent pas à prendre contact  avec l'association.
Pour plus de renseignements:
leharicotmagique.asso@orange.fr
06.64.32.06.30

D.D, le 07 janvier 2011

http://www.six-fours.net/actualite/sanary-bientot-une-halte-accueil-pour-enfants-differents-3029.html

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7 janvier 2011

communiqué de presse sur le site de la mairie de Paris - 9 novembre 2010

Désengagement financier de l'Etat sur le handicap

09/11/2010

Plus que jamais, l’État se désengage de ses responsabilités à l’égard des personnes les plus fragiles, en ne versant pas les sommes qu’il doit aux départements pour assurer leurs missions de solidarité. La situation est particulièrement critique dans le domaine du handicap.

En avril dernier, Bertrand Delanoë, maire de Paris et son adjointe en charge du handicap, Véronique Dubarry, par ailleurs présidente de la « Maison Départementale des Personnes Handicapées » (MDPH) de Paris, soutenus par les associations représentatives des Parisiens en situation de handicap, ont déposé un recours en justice auprès du tribunal administratif afin que l’État honore ses dettes.

La Ville de Paris se félicite  aujourd’hui du jugement rendu par le tribunal administratif de Paris qui condamne l'État à verser  à la MDPH de Paris la somme de 853 500 euros.

L’Agence Régionale de Santé vient également d’informer le maire de Paris que l’ouverture des structures programmées dans le cadre du schéma handicap 2006-2011 ne se fera pas sur les bases actées par ce schéma directeur. L’Agence Régionale de Santé demande en conséquence à la Ville de renoncer à certains de ses projets.

Le maire de Paris dans une lettre adressée à Nadine Morano, (en pièce jointe), rappelle que le Conseil Général de Paris tiendra ses engagements d’ouverture des places qu’il a programmées dans son schéma handicap et qu’il est donc indispensable que l’État tienne lui aussi ses engagements et assure sa part de financement. Il est en effet inacceptable  que les arbitrages budgétaires de l’État se fassent au détriment des personnes en situation de handicap et de leurs familles.

Ce double désengagement de l’État en matière de financement des politiques publiques en directions des populations en situation de handicap nous montre qu’il faut veiller à protéger les populations les plus fragiles. Comme elle vient de le faire concernant la MDPH, la Ville de Paris continuera à se battre dans l’intérêt des personnes en situation de handicap et de leurs familles.

http://www.paris.fr/portail/accueil/Portal.lut?page_id=1&document_type_id=7&document_id=92878&portlet_id=24052

6 janvier 2011

article publié sur le site youphil.com - 5 janvier 2011

Contrats aidés: l'inquiétude des associations

| 05/01/2011         

Dans de nombreuses régions, des collectifs inter-associatifs se sont créés pour protester contre la suppression des contrats aidés.           

L’issue est heureuse, mais pour combien de temps? Jean-Marc Bonifay, le Président d’Autisme PACA, n’est sûr de rien. Fin novembre, quatre jours avant l’échéance du contrat de l’auxiliaire de vie scolaire (AVS) de son fils, Samuel, atteint d’autisme, il apprend que ce contrat ne sera pas renouvelé. La scolarisation de son fils est alors en jeu. Sans la présence de l'AVS, il ne lui est effectivement pas possible d'aller à l'école. Journaliste local, préfet, ministère… Jean-Marc Bonifay remue alors ciel et terre pour remédier à cette situation. Résultat: le contrat a été renouvelé dans les délais, mais seulement pour six mois, contre un an auparavant.

Le CUI, victime de son succès?

Le cas de Jean-Marc Bonifay n’est pas isolé. Partout en France, des collectifs inter-associatifs se sont créés pour protester contre la réduction du nombre et de la prise en charge des contrats aidés dont les associations sont très friandes.

En 2010, quelque 400.000 contrats aidés ont été octroyés. Ils prenaient la forme de Contrats d'Accompagnement pour l'Emploi (CAE) et de Contrats Unique d'Insertion (CUI). Désormais, depuis le 1er janvier 2011, seuls des Contrats Uniques d'Insertion (CUI) sont délivrés, généralement par le biais de Pôle Emploi. Le secteur non marchand, à savoir l'Education Nationale,  mais aussi les associations culturelles, sociales, de la petite enfance ou  encore environnementales, a bénéficié de la grande majorité (PDF), avec près de 75% des contrats.

Les bénéficiaires sont des chômeurs en fin de droit qui cherchent à se réinsérer professionnellement. Depuis fin 2010, les termes de ces contrats précaires ont été revus à la baisse via des arrêtés préfectoraux. Dorénavant, ils signeront une convention de 20 heures sur six mois non  renouvelable, contre 26 heures sur un an renouvelable. En outre, la prise en charge par l'Etat est passée de 90% à 70%.

En 2011, le nombre de ces contrats devrait être limité à 360.000, soit 40.000 de moins. Déjà sur le dernier trimestre de l'année 2010, les renouvellements et les signatures de nouveaux contrats aidés ont été suspendus dans nombreuses régions en raison d'un assèchement des caisses. Une situation dénoncée par le Syndicat ASSO qui juge que "des centaines d'emplois ont été supprimés dans le plus grand silence".

Fermeture d'associations

Certaines associations ont été obligées de mettre un terme à des projets en cours, d'autres ont licencié, quelques-unes enfin ont mis la clé sous la porte. Difficile pour le moment d'obtenir des chiffres nationaux. Mais en PACA, par exemple, région leader du mouvement, des données ont été publiées: 67% des structures ont  abandonné un projet, 31% ont fermé un service et 15% envisagent de mettre  la clé sous la porte. Face à la mobilisation régionale, le préfet a annoncé, en novembre, le déblocage de 1.100 emplois sur  le dernier trimestre,  dont 1.000 pour l’Education Nationale (notamment à  travers les auxiliaires de vie scolaire) et  100 pour les agents de sécurité et les chantiers d’insertion. "Rien pour les associations!", fustige Pier Robert, du collectif PACA qui a lancé une pétition.

D'autres régions ont alors suivi. A Toulouse, les manifestations se sont multipliées en novembre et en décembre. La pétition locale a recueilli plus de 800 signatures. Après enquête, des statistiques sont apparues: 65% des  organisations en Midi-Pyrénées ont mis fin à un projet, 27% ont fermé un service et 18% ont totalement fermé.

Au-delà de cette situation, les associations dénoncent le manque de visibilité. "Nous ne pouvons même pas prévoir sur un an", regrette Christine Paris, la directrice de l’association Halte Garderie des lutins à Rouen. Deux emplois, sur les trois de l'association, menacés en décembre ont été "exceptionnellement" renouvelés début janvier pour une période de 6 mois, comme le stipule le nouveau contrat. La suite? Christine Paris ne la connait pas.

"C'est une situation catastrophique", estime Jean Giroud, le président de l’Association d’insertion Emploi Solidaires Services à domicile dans les Hauts-de-Seine. "Très mécontent", il avertit: "on va vers une recrudescence du travail au noir et des licenciements importants". Dans les Hauts-de-Seine, tous les contrats ont été renouvelés en décembre mais à certaines conditions: leur validité  n’est effective qu’en janvier 2011. Ce qui signifie que ces contrats censés dépendre de l'enveloppe de 2010, sont reportés sur celle de 2011. Les organisations devront alors avancer les salaires en attendant les aides gouvernementales. Et certaines d'entre elles "seront très certainement déficitaires, estime Jean Giroud. On assiste à une misère sociale de plus en plus importante qui touche les plus démunis".

Mouvement national?

Un constat établi par tous les collectifs inter-associatifs. D'une région à l'autre, les revendications sont sensiblement les mêmes. "Les personnes qui n’ont pas été renouvelées ne doivent pas être pénalisées et être de nouveau éligibles pour ce type de contrat", réclame Pier Robert, du collectif PACA.

Pour Mélanie Labesse, du COUAC à Toulouse, "il faut mettre en place des négociations. Il   faut des contrats pour l’insertion, mais il faut aussi des contrats pour la mise en place de projets associatifs d’intérêt général. A l’heure actuelle, de nombreuses associations pourraient être mises en sommeil d’ici à l’été 2011".

Les régions leaders du mouvement tentent de lancer une mobilisation nationale. Mais créer un front uni fait office de nouvelle épreuve.

http://www.youphil.com/fr/article/03326-contrats-aides-l-inquietude-des-associations

4 janvier 2011

prochaine séance de théâtre/Danse avec la Drôle de Compagnie

J'ai reçu hier le programme de l'atelier théâtre/danse de la Drôle de Compagnie. Nul doute que cela va beaucoup plaire à Lisou.

Bonjour à tous,

 

Prochaine séance Samedi Prochain

voyage aux USA

Cow boy indiens contry jazz...

Didier


26 décembre 2010

sur le site Autisme Loire

Les dix commandements des professionnels :

http://www.autisme-loire.com/images/pro.pdf

24 décembre 2010

article publié sur HANDIMARSEILLE le portail du handicap à Marseille

                                                    

                                  

               

Société

               

Association Soliane : 150 familles marseillaises échangent, communiquent, se rencontrent  sur le handicap                

               

L’association Soliane est une association qui regroupe 150 familles et leur permet d’échanger, de communiquer, de se rencontrer. Odile Benyamin présente l’action de l’association et parle des problèmes que peuvent rencontrer les parents d’enfants ou d’adultes handicapés.

Lire l'article :

http://www.handimarseille.fr/le-magazine/societe/article/association-soliane-150-familles

22 décembre 2010

un week-end neigeux

Malgré la neige et l'état des routes surtout en fin de parcours, Elise s'est rendue à Conches sur Gondoire pour sa séance d'équitation avec l'association Trott'Autrement. Elodie était déjà en train de brosser son poney quand nous sommes arrivés ... et le  temps pour Elise d'aller chercher Gazelle dans son box, de la brosser, d'aller chercher son harnachement etc. C'est le départ en ballade ... les deux copines de Trott sont ce jour là accompagnées par deux jeunes enfants montés sur deux adorables petits poneys ... Et la petite troupe s'ébranle dans la joie et la bonne humeur.

Au retour, Olivia Jami, la monitrice de Trott'Autrement me raconte comment Lisou laisse son poney brouter pour rattraper le groupe au trot ... Cette Elise joueuse et cette Gazelle brouteuse s'entendent à merveille !

Bref un grand bol d'air dans la campagne environnante ... Nous prenons congé à regret ... Lisou fait quelques dernières caresses à un charmant petit poney ... Bonnes fêtes Olivia ... et c'est le retour à la maison pour un bon repas.

L'après-midi c'est feu de cheminée et programme télé car la neige continue de tomber.

Dimanche matin, nous allons chercher le pain en empruntant à pied routes et trottoirs enneigés ... rares sont les véhicules qui circulent ... et nous en profitons pour faire un grand tour en discutant de choses et d'autres.

Les conversations d'Elise, sa compréhension sont de plus en plus développées ... il reste qu'il faut souvent amorcer un sujet ou lui donner quelques éléments ... pour qu'elle complète en intelligence ...

Ce week-end c'était du style :

- Dis Elise on ne devait pas aller à Macdo ?
- Si !
- Et pourquoi on n'y va pas ?
- Parce que tu n'as ... pas bien travaillé (la deuxième partie c'est elle)
- Avec qui ?
- Avec Ioanna (qui est l'intervenante du cabinet ESPAS-IDDEES avec qui Lisou fait des séances individuelles)

Il avait été convenu que si Lisou travaillait bien cette semaine ... la récompense : macdo (et je dois dire que chaque fois que j'ai abordé le sujet elle paraissait gênée ... donc consciente ... du problème).

Donc je note à cette occasion mais aussi dans bien d'autres des progrès significatifs ... Lisou est de plus en plus en interaction ... et donc de moins en moins cantonnée dans son petit monde parallèle.

Mais pour faire ce petit exercice (car c'en ai un pour Elise) il faut que j'ai les infos ... avec Ioanna pas de problème on communique.

Après-midi plutôt cool ...

21 décembre 2010

Editorial - publié dans l'AFIS (l'association Française pour l'Information Scientifique)

Le déclin d’une illusion

n° 293 - Hors-série Psychanalyse

 

Depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, la psychanalyse et Sigmund Freud occupent une place particulière dans la sphère intellectuelle, dans l’enseignement et dans les pratiques thérapeutiques. Le système, souvent appelé freudisme, a dominé les élites et les médias dans certains pays pendant environ 40 ans. La France et l’Argentine ont été et restent encore les pays les plus influencés par ce système de pensée.

Plusieurs facteurs peuvent expliquer la pénétration des idées de Freud dans l’opinion publique, dans les médias et chez les thérapeutes.

Des concepts simples qui se sont imposés comme des vérités indiscutées : l’Inconscient, le refoulement, le complexe d’Œdipe, etc. Ces concepts sont devenus des lieux communs dans le langage courant très largement utilisés pour expliquer des attitudes et des comportements de l’homme.

La psychanalyse est enseignée à tous les lycéens en cours de philosophie à la fin du cursus secondaire. Son approche simpliste qui semble universelle a séduit des générations de professeurs et d’élèves. L’université a repris dans ses enseignements de psychologie la psychanalyse comme pivot de son enseignement. La majorité des médias ont leurs psychanalystes attitrés pour apporter le point de vue de la psychanalyse sur n’importe quelle catastrophe ou dossier de société.

La psychanalyse se présente comme utilisant une approche scientifique. Elle a la prétention de tout expliquer principalement par la sexualité infantile et ses traumatismes.

Une formation scientifique insuffisante des psychothérapeutes en neurologie, génétique, etc. comme l’a relevé le psychiatre Christophe André, lors d’un débat avec Simon Kipmann : « Hélas, dans les facs de psycho, les étudiants sont majoritairement formés sur une base quasi exclusive de références psychanalytiques. Ils ne sont que très peu au f ait des avancées de la neuro-anatomie, de la neurobiologie, de la génétique et de la pharmacologie, très peu ouverts aux thérapies autres qu’analytiques. Beaucoup de nos psychologues ne sont pas préparés de façon éclectique à soigner la souffrance psychologique. » [1]

Dans les années 80, les intellectuels états-uniens, qui avaient adhéré au freudisme, ont commencé à remettre en question la domination sans partage de la psychanalyse. Dans le monde francophone, ce mouvement a été beaucoup plus tardif. Des précurseurs en ont été Jacques Van Rillaer avec Les illusions de la psychanalyse (1995), Jacques Bénesteau avec son ouvrage Mensonges freudiens (2002). Mais c’est surtout avec les auteurs du Livre Noir de la psychanalyse (2005), puis tout récemment avec Michel Onfray et Le crépuscule d’une idole, l’affabulation freudienne, que cette remise en cause a atteint le grand public.

La contestation a porté à la fois sur la scientificité de la théorie, sur les succès thérapeutiques allégués, sur la malhonnêteté scientifique et sur le mystère qui entoure toujours une partie des écrits de Freud.

Mais la remise en cause la plus radicale, pour la théorie psychanalytique, est venue des progrès de la science qui ont battu en brèche les explications farfelues du courant psychanalytique sur des pathologies dont on ignorait l’origine et qui trouvent aujourd’hui des explications, certes encore partielles, grâce aux progrès de la psychologie scientifique, des neurosciences, de la génétique et des outils d’exploration fonctionnelle du cerveau comme l’IRM (cf. le cas de l’autisme).

Sur le terrain de la pratique thérapeutique, la remise en cause est apparue avec le développement de traitements montrant une meilleure efficacité, et surtout rigoureusement évalués, que ce soient les thérapies cognitivo-comportementales (TCC) ou le traitement psychiatrique des addictions, des dépressions.

L’évaluation collective rassemblée dans un rapport de l’Inserm 2004 [2] a déclenché un tir de barrage des psychanalystes, première réaction d’ampleur à un profond mouvement de remise en cause. Le ministre de la santé de l’époque a pris alors la décision de retirer ce document du site de son Ministère, au mépris de la science et de l’intérêt des patients. Aujourd’hui les psychanalystes se sentent contestés et craignent de perdre une partie de leur clientèle. C’est peut-être la raison des attaques violentes contre les TCC, accusées encore récemment de pratiquer le « dressage humain », en utilisant prétendument les méthodes de Pavlov et du Dr Coué. Les attaques contre les personnes (allant jusqu’aux accusations d’antisémitisme) font aussi partie de cette défense désespérée.

Ce numéro spécial de Science et pseudosciences se propose d’apporter dans ce débat une réflexion sur trois volets : le statut scientifique de la psychanalyse, la réalité des allégations thérapeutiques des psychanalystes, et la place injustifiée occupée par la psychanalyse dans l’espace public (santé, justice, médias, etc.). Ainsi, le lecteur pourra découvrir ou mieux comprendre ce que Aldous Huxley appelait la « supercherie »



[1] Lefigaro.fr, 24 octobre 2005, Simon Daniel Kipman et Christophe André, « Le difficile héritage de Sigmund Freud ». Propos recueillis par Frédéric Fritscher, Marie-Laure Germon et Alexis Lacroix :

[2] « Psychothérapie, trois approches évaluées Éditions Inserm, ISBN 2-85598-831-4, 568 pages, Février 2004.

http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1516

19 décembre 2010

Inauguration de la maison d'accueil temporaire "Handi-Répit" le 17 décembre 2010

P1040055Vendredi avait lieu l'inauguration de la maison d’accueil temporaire « Handi-Répit » que j'avais annoncée :

http://dupuiselise.canalblog.com/archives/2010/12/04/19776788.html

Nous sommes arrivés parmi les premiers et après la visite des locaux Elise a pu improviser un de ses discours dont elle a le secret animant les premiers moments de cette manifestation de façon sympathique ... beaucoup de compréhension de la part de tous et quelque amusement ... On lui a passé le micro etc.

Mais bientôt c'étaient au tour des "officiels" de prendre la parole ... chacun se félicitant de cette nouvelle structure innovante qui répond au besoin des familles dont l'enfant n'est pas pris en charge par une structure adaptée ... Bien-sûr il faut une notification de la MDPH, mais pendant que l'enfant est là "les accompagnants" peuvent souffler ou mener une vie classique ... Aller au cinéma, au restaurant etc. des choses simples comme l'a souligné Hélène Ripolli, à l'origine du projet. Il se trouve que je la connais et je sais qu'elle sait de quoi elle parle.

Notons que tout au long des prises de parole, Elise s'est tenue remarquablement bien ... lançant comme à l'accoutumée les applaudissements avec enthousiasme.

Notons aussi que nous avons retrouvé là un certain nombre de personnes connues et noué de nouveaux contacts.

En résumé, les locaux sont magnifiques et adaptés et de tout le personnel rencontré se dégage un sens de l'accueil des familles développé ... c'est d'ailleurs une politique qui fait partie intégrante du projet.

Soulignons que cette structure est multi-handicap.

Handi-Répit est un nouveau service de «La Vie à Domicile», c’est une maison d’accueil temporaire, un lieu d’écoute, de ressources, d’activités et d’animation qui apporte des solutions adaptées à chaque situation. C’est aussi un espace de répit
qui offre un accueil personnalisé pour les aidants.
La Maison d’Accueil Temporaire propose des moments pour souffler aux aidants, aux personnes en situation de handicap ainsi qu’à leur entourage. La maison accueille dès l’âge de 6 ans quelque soit le handicap, pour un droit à l’accueil temporaire de 90 jours où les hôtes peuvent choisir de venir à la journée ou la demie-journée et selon la fréquence qui leur convient.

Lire aussi un article très documenté sur le site "RESSOURCES SOLIDAIRES" :

http://www.ressources-solidaires.org/Inauguration-de-la-maison-d

Pour avoir accès à tous les articles du blog concernant cette nouvelle structure, utilisez le tag "Handi-Répit".

P1040050P1040051

16 décembre 2010

article paru dans la Nouvelle République.fr - 15 décembre 2010

Loir et Cher

'' Handicap à l'école '' veut faire appliquer la loi

15/12/2010 05:46

 Pour obtenir les auxiliaires de vie scolaire auxquels les enfants ont droit, ce collectif d'associations est prêt à aller jusqu'au tribunal.

                               La loi prévoit le recours à un AVS pour les enfants handicapés, mais l'Etat ne les fournit pas tous.La loi prévoit le recours à un AVS pour les enfants handicapés, mais l'Etat ne les fournit pas tous. - (Photo archives NR)

Aller plus loin "L'objectif, c'est l'autonomie"

Au 3 novembre, seize enfants dans le Loir-et-Cher attendaient toujours d'avoir à leur côté l'auxiliaire de vie scolaire pourtant jugé indispensable pour compenser leur handicap (lire ci-dessous). Une situation que les associations Tandem, Entraide naissance handicap (ENH), Espèr' Autisme, Association des paralysés de France (APF) et Fédération des parents d'élèves (FCPE) ont décidé de ne plus supporter.
Réunies au sein du collectif « Handicap à l'école », elles se sont fixées pour objectif d'aider par tous les moyens les familles à obtenir de l'Etat - en l'occurrence de l'inspection d'académie qui le représente localement - qu'il respecte ses engagements. Jusqu'à apporter leur aide logistique aux parents qui souhaiteraient porter l'affaire devant le tribunal administratif, comme l'a fait avec succès en juin dernier un collectif similaire à Pau, obtenant la condamnation du ministère de l'Education nationale pour la non-attribution d'AVS aux enfants de sept familles.

Recenser les familles

Dans un premier temps, le collectif a décidé de s'attacher à recenser toutes les familles concernées dans le département, en sollicitant notamment les représentants des parents d'élèves des écoles primaires et des collèges, dans le public mais aussi dans l'enseignement privé.
C'est bien sûr ensuite vers l'inspection d'académie que le collectif va se tourner, pour demander que des solutions soient rapidement mises en oeuvre pour les enfants sans AVS.
Une piste en particulier peut être explorée : depuis juin dernier, certaines associations - et Tandem en fait partie - peuvent employer des AVS arrivant en fin de contrat avec l'Education nationale. Mais cette solution, qui convient aussi aux parents - les personnes concernées ayant une bonne expérience -, est plus coûteuse pour l'inspection d'académie...

Contact : Tandem au 02.54.55.94.45. tandem.ecole@wanadoo.fr

repères

> La démarche initiale de demande d'AVS est faite par les parents. Ils constituent un dossier qui comprend notamment un certificat médical, et tout élément pertinent (avis de l'école, du psychologue scolaire, etc.)

> Cette demande est évaluée par une équipe pluridisciplinaire, comprenant médecin, psychologue, enseignants spécialisés référents, ergothérapeutes, mais aussi travailleurs sociaux.

> L'évaluation aboutit à l'élaboration du projet personnalisé de scolarisation (PPS), qui est soumis aux parents. Il peut être expliqué, discuté, éventuellement aménagé.

> Le PPS est présenté à la commission des droits à l'autonomie, devant laquelle la famille peut demander à être reçue (éventuellement accompagnée) ou représentée.

> La commission ouvre éventuellement des droits à un AVS à temps complet ou à temps partiel, notifie sa décision à la famille et à l'inspection d'académie chargée de la mise en oeuvre.

billet

Le discours et les actes

Avant de créer leur collectif, les cinq associations ont écrit aux députés et sénateurs pour leur faire part de leur indignation sur la situation « extrêmement difficile et injuste » dans laquelle se trouvent ces familles. « Cette situation va à l'encontre du principe fondamental du droit à l'éducation auquel peuvent prétendre tous les enfants, sans distinction » avaient-elles souligné dans leur courrier. Une lettre restée pour le moment sans réponse, en tout cas concrète. Car ces associations n'ont pas manqué non plus de relever depuis 2008/2009 « le fossé entre le discours et les actes », face à la détériorisation des conditions de scolarisation des enfants handicapés.

le chiffre

177

C'est, en pourcentage, l'augmentation du nombre de demandes d'AVS formulées par les familles dans le département, entre 2006 et 2009. Une augmentation très forte qui montre combien la scolarisation des enfants en situation de handicap en milieu scolaire ordinaire correspond à une attente forte des parents. En 2009, 206 demandes d'AVS ont été formulées, 132 accords ont été notifiés par la commission des droits à l'autonomie.

la phrase

'' Pour le recrutement des AVS, je vous invite à questionner Pôle emploi ''

C'est la seule réponse que l'inspection d'académie nous a fournie, toutes nos demandes d'entretien étant restées lettre morte. Nous avions pourtant bien d'autres questions à lui poser, puisqu'elle est chargée de la mise en oeuvre des décisions de la commission des droits à l'autonomie. Sur le nombre de dossiers en souffrance, sur l'évaluation des capacités des candidats à assister les enfants handicapés, sur la formation des personnes recrutées, sur le suivi de leur travail...       

        Catherine Simon

http://www.lanouvellerepublique.fr/ACTUALITE/Education/Enseignement/Handicap-a-l-ecole-veut-faire-appliquer-la-loi

6 décembre 2010

week-end très riche ... jugez plutôt

Encore un week-end où les activités ont jouées leur rôle :

Samedi matin, en arrivant au haras du Grand Clos, nous voyons arriver vers nous deux magnifique poulains en totale liberté ?!?
Nous barrons l'accès à la route pendant qu'Olivia et Didier les guident calmement vers le pré après qu'ils aient esquissés quelques glissades sur le sol verglacé mais sans dommage (ouf !) ... Nous apprendrons par la suite qu'ils avaient bousculés sans trop de ménagement les personnes venues leur apporter à boire ... les jeunes c'est bien connus aiment la liberté !
Elise retrouve ensuite ses camarades Alexandra et Geoffray pour la séance d'équitation avec Olivia Jami de l'association Trott'Autrement. Malgré le froid, le groupe est au complet ! C'est vous dire la motivation de nos enfants ... pour cette activité qui comprendra ce jour là une partie théorique bien au chaud dans le club house à base de dessin ... 1h30 dehors par ce froid de canard c'est un peu beaucoup ! Et Lisou ramène fièrement un beau dessin à la maison.

russie_drole_de_compagnieL'après-midi, place à l'atelier danse/théâtre avec la Drôle de Compagnie. Didier et Valérie nous ont prévenus, le thème de la séance c'est la Russie ... Nous déposons nos enfants et nous les parents partons prendre un café au centre commercial pour un échange très riche et libre à partir de nos expériences respectives ...

Au retour, nous retrouvons nos enfants déguisés et super contents avec comme d'habitude le goûter et le temps fort du défoulement où Lisou s'en donne à corps joie ... course, pas de danse devant la glace de la salle de danse ...

Et le soir, Till accompagné de ses parents Perrine et Didier sonnent à la porte. Ils sont nos invités ... le couscous d'Esther un grand moment ... Till nous montre ses capacités stupéfiantes dans les jeux électroniques ... pour un peu il en oublierait de manger ... Perrine et Didier ? tout simplement les fondateurs de la Drôle de Compagnie ... Till, un de leurs trois garçons fait du théâtre avec Elise ... Superbe soirée !

Dimanche matin : plus de 2h30 de marche ... un petit aller-retour jusqu'au port de plaisance de Neuilly sur Marne.

Et à 17h15, nous sommes au rendez-vous avec Lisou pour la représentation du cirque Alexis Gruss à Boulogne. Cette année le spectacle s'intitule Melody et est vraiment une réussite : séquences avec les chevaux exceptionnelles, un éléphant fantastique etc. ... une atmosphère familiale et beaucoup de bonne humeur ... avec de la musique reprenant des chansons connues avec un orchestre en live ... Franchement super et Elise a beaucoup apprécié !

C'était sa récompense pour avoir bien travaillé cette semaine avec Ioanna, l'intervenante du cabinet ESPAS IDDEES et je pense que le but est atteint ...

4 décembre 2010

Inauguration de la maison d'accueil temporaire "Handi-Répit"

Très bonne nouvelle ! Je viens de recevoir l'invitation via Hélène RIPOLLI que je connais bien :

Jean-Jacques LEDUC
Président de la Vie à Domicile

Philippe HEDIN
Directeur de la Vie à Domicile

Avec

Hélène RIPOLLI
Administratrice Référente du projet

ont le plaisir de vous inviter à l’inauguration
de la maison d’accueil temporaire « Handi-Répit »,
Le 17 décembre 2010 à 17h00

En présence du Vice-Président du Conseil Général,
Christian FOURNIER

invitation_inauguration_Handi_Répit___la_Vie__à_domicile

Voir le descriptif du projet : descriptif_du_projet_handi_répit

1 décembre 2010

article publié dans le monde.fr du 1er décembre 2010

Point de vue       

Faire de l'autisme la "grande cause nationale 2011"

LEMONDE.FR | 01.12.10 | 09h18  •  Mis à jour le 01.12.10 | 14h52

   

Depuis trop longtemps, la situation des personnes autistes en France est qualifiée de "dramatique" par les observateurs. Déjà, en 2003, la France est condamnée, à ce sujet, par la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH). En décembre 2007, le Comité consultatif national d'éthique parle quant à lui de"maltraitance".

Trouble envahissant du développement se manifestant avant l'âge de 3 ans, l'autisme peut prendre plusieurs formes ; ses manifestations varient considérablement d'une personne à l'autre. C'est la raison pour laquelle on parle davantage aujourd'hui de troubles du spectre autistiques (TSA). Les TSA sont larges et hétérogènes. Néanmoins, ils se caractérisent par une triade de trois troubles sévères et précoces qui affectent la communication, l'interaction sociale, le comportement (ou adaptation à l'environnement).

Il est établi par la Haute autorité de santé (HAS) qu'un enfant sur 150 naît autiste en France. Il y a dix ans, on estimait cette prévalence à une naissance sur 2 000. Ainsi, les troubles du spectre autistiques affecteraient 5 000 à 8 000 nouveau-nés par an et toucheraient plus de 450 000 personnes en France.

Malgré ces chiffres alarmants, l'autisme peine encore à obtenir, dans notre pays, l'attention et les moyens d'action à la hauteur de son ampleur. C'est pourquoi, nous estimons qu'il y a urgence à faire bénéficier l'autisme d'une plus forte mobilisation des médias, de l'opinion publique, de tous les services de l'Etat (éducation, santé publique, politiques sociales…), ainsi que des professionnels de santé. Devenu un enjeu majeur de santé publique, cette pathologie mérite que lui soit accordé le label "grande cause nationale 2011".

Certes, le plan autisme (de 2008 à 2010) a jeté les bases d'un véritable projet de vie pour les personnes autistes. Mais ses mesures peinent concrètement à être mises en œuvre de manière généralisée. La situation sur le terrain demeure si préoccupante que notre livre blanc suffit à peine à lister les doléances des centaines de milliers de familles concernées.

Il permet toutefois d'identifier clairement les cinq points de blocage qui, dans notre pays, freinent l'amélioration du sort des personnes autistes.

- Le diagnostic est encore trop tardif : alors qu'il peut être posé dès 2 ou 3 ans,  il l'est en moyenne à 6 ans. Ce retard prive l'enfant de 3 à 4 années d'intervention ciblée à un âge ou sa plasticité cérébrale lui permet, avec un accompagnement approprié, de "combler" en partie les déficiences de son cerveau et d'accomplir ainsi de grands progrès qui lui resteront acquis. A contrario, si sa prise en charge tarde, le trouble "envahit" les différentes sphères de son développement, installe des comportements inadaptés, accentue les déficiences et retarde l'accès aux apprentissages. Un enfant autiste qui n'avance pas ne stagne pas ; il régresse.

- Le développement des prises en charge précoces et adaptées reste insuffisant. Les thérapies éducatives et/ou comportementales (TEACCH, ABA, PECS…), spécialement conçues pour les personnes autistes, reconnues pour leur pertinence et largement utilisées dans le monde occidental, peinent à s'imposer et se développer en France faute d'un plan de formation universitaire pour les accompagnants et de financement du suivi éducatif. Cette carence en formation pénalise la généralisation de l'accès à ces thérapies pourtant extrêmement efficaces, susceptibles de réduire les difficultés cognitives et comportementales des personnes autistes et de favoriser leur épanouissement avec une véritable perspective de vie.

- L'accès à l'école "ordinaire" établi par la loi du 11 février 2005 reste virtuel pour la plupart des enfants autistes : des dizaines de milliers d'enfants sont privés de leur droit à l'éducation. Trop de préjugés à l'entrée des écoles et une organisation qui peine à accepter la différence et la diversité dans les classes font de leur intégration un vœu pieu. Pour que les portes de l'école s'ouvrent aux enfants autistes, les mentalités doivent changer en même temps que doivent être repensées les modalités d'accompagnement.

- Les adultes autistes, quant à eux, vivent encore, pour beaucoup, des situations tragiques. Certes, le plan autisme a permis la création d'une centaine de centres d'accueil innovants, d'une capacité d'accueil de 2 500 places. Effort salutaire mais hélas insuffisant. Souvent sans diagnostic ou avec des diagnostics erronés (psychose, schizophrénie), de nombreux adultes continuent de subir une psychiatrisation abusive et une camisole chimique qui les dégradent. Autre alternative encore trop répandue : rester à la charge de leurs parents, contraints d'organiser leur quotidien autour d'eux, dans un isolement et une détresse absolus. Pourtant, les adultes autistes peuvent apprendre, progresser et s'autonomiser tout au long de leur vie. Ils ont droit à un accompagnement digne de ce nom, et à un déploiement de stratégies identiques à celui développé chez les enfants.

- Aucun consensus sur les axes de recherche n'existe à ce jour sur l'identification de causes de l'autisme. A l'heure actuelle, les parents d'un enfant autiste savent que le cerveau de leur enfant ne se développe pas bien mais ignorent tout des causes de ce dysfonctionnement neuro-développemental. Ces causes sont pressenties génétiques, épigénétiques, neurobiologiques, bactériologiques, environnementales… Pour autant, des investigations scientifiques comparatives sur des critères déterminés à l'avance sont insuffisamment développées. Si l'on ne guérit pas encore de l'autisme, c'est principalement parce qu'on n'en connaît pas les causes.

C'est autour de ces enjeux fondamentaux que cinq grandes fédérations nationales de personnes autistes (représentant plus de 20 000 familles), Asperger aide France, Autisme France, Autistes sans frontières, Fédération sésame autisme, Pro aid autisme se réunissent aujourd'hui au sein du Collectif Autisme, inédit en France.

La France, terre des droits de l'homme, doit prendre en compte les plus fragiles.  Faire de l'autisme la "grande cause nationale 2011" permettrait de renforcer la dynamique du plan Autisme du gouvernement, d'initier un nouvel élan, devenu vital, afin de corriger la grande injustice de ces laissés-pour-compte et de leurs familles. Il y a urgence.

 


Elaine Hardiman Taveau, présidente d'Asperger Aide France ;

Danièle Langloys, présidente d'Autisme France ;

Vincent Gerhards, président d'Autistes Sans Frontières ;

Marcel Hérault, président de la Fédération Française Sésame Autisme ;

Michel Favre, président de Pro Aid Autisme.

           

Elaine Hardiman Taveau, Danièle Langloys, Vincent Gerhards, Marcel Hérault, Michel Favre 

1 décembre 2010

journal télévisé France 3 Var - 30 novembre 2010

Quelques jours après la parution d'un article dans la presse

"Six Fours Education Un enfant autiste privé d'une assistante de vie scolaire

C'est une histoire qui risque de se répéter. Samuel atteint du syndrome d'Asperger était accompagné au collège Font de Fillol par une auxilaire de vie scolaire. Or son contrat n'a pas été reconduit, risquant d'entraîner la déscolarisation du petit à partir de mardi."

http://dupuiselise.canalblog.com/archives/2010/11/28/19730988.html

Un reportage dans le journal d'actualité régional (en fin de journal)

http://info.francetelevisions.fr/video-info/player_html/index-fr.php?id-video=&chaine=&id-categorie=JOURNAUX_LES_EDITIONS_LOCALES_VAR&ids=&timecode=false&sequence=false

1 décembre 2010

article publié dans le progrès.fr - 23 novembre 2010

« Je ne pouvais pas être bête puisque j'étais fort en maths… »   

publié le 23.11.2010 04h00

            NON RENSEIGNEE                      

            

L'Association « Autisme France », qui tenait son 20e Congrès à Lyon samedi, milite pour une détection précoce et l'accompagnement éducatif en milieu ordinaire des personnes souffrant de troubles envahissants du développement (TED). Mais, il reste beaucoup à faire comme l'illustre le témoignage de Jérôme Ecochard, 52 ans, dont le syndrome d'Asperger a été diagnostiqué il y a seulement sept ans…

« Enfant, je n'avais pas de retard. Je parlais comme un petit adulte. Je retenais tous les endroits où on était passé et je me rendais compte que les adultes oubliaient beaucoup de choses. J'ai été scolarisé tard.

A l'école, je ne comprenais pas ce qu'on me demandait de dessiner. Pourtant, je savais faire des dessins très réalistes comme des engrenages. J'aurais voulu avoir un mécano mais je ne l'ai jamais demandé. Je me suis vite rendu compte que l'institutrice pouvait se tromper et je n'ai plus osé rien dire en classe. J'avais des problèmes avec les autres élèves, je n'étais pas l'aise. Je ne connais pas les noms des gens avec qui j'ai été en classe pendant toute ma scolarité.

En 6e, je ne comprenais pas ce qu'on me demandait en maths. Les profs voulaient m'envoyer dans une classe adaptée. J'étais pourtant capable de calculer la latitude et la longitude pour dire où je me trouvais, ce qui exige bien plus de capacités que ce qu'on demande à un élève de 6e. J'ai commencé à comprendre ce qu'on me demandait en 4e parce que c'est devenu abstrait et je suis devenu 1er en maths.

Je ne pouvais pas être bête puisque j'étais fort en maths. J'ai écrit une thèse de physique mais je ne l'ai pas soutenue.

Elle a donné lieu à une publication dans la revue  Nature mais je n'ai pas pu figurer parmi les signataires…

J'ai passé deux DEA. Je n'ai jamais eu de difficultés pour passer des examens…Sauf à l'oral. J'ai dû arrêter mes études de médecine en 5e année car j'ai calé sur les stages hospitaliers : les gardes imprévues, le travail en équipe… me mettaient dans un état de stress très fort. Il fallait que j'aille faire mes stéréotypies - me balancer, tourner en rond - dans mon coin.

Puis, j'ai trouvé un poste au Greta sur recommandation : je n'ai jamais passé un entretien d'embauche. J'ai enseigné à des petits groupes puis j'ai réussi le Capes mais les stages au milieu des élèves, ça a été le cauchemar absolu !

Je suis reparti dans l'enseignement continu puis, grâce à mon diagnostic, j'ai pu avoir un poste adapté au CNED où je suis préparateur de copie.

Ce travail me plaît. Je suis bien inséré socialement. Je considère que j'ai des amis depuis que je suis dans l'association « Autisme France », surtout des TED parce qu'avec les autres gens, très vite je ne comprends rien à ce qu'ils racontent et eux non plus… »

Recueillis

par Sylvie Montaron

Jérôme Ecochard

52 ans

Autiste souffrant du syndrôme d'Asperger diagnostiqué il y a sept ans

http://www.leprogres.fr/fr/article/4194298/Je-ne-pouvais-pas-etre-bete-puisque-j-etais-fort-en-maths.html              

30 novembre 2010

N'hésitez pas à contacter Monsieur Chossy pour faire vos propositions ...

Nous vous faisons parvenir ce courrier de M.Chossy (parrain de notre association).

Courrier_Monsieur Chossy

Pour sa mission, il va auditionner un certain nombre d'associations, dont Autisme France.

Faites nous remonter vos remarques sur cette mission pour changer le regard sur le handicap autistique, éviter stigmatisation et exclusion.

Cordialement

La présidente : Yolande Letur
Autisme Jura
21, rue Etienne Lamy
39300 Cize
03.84.52.64.89 - 06.86.22.35.25
autisme-jura@wanadoo.fr

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