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"Au bonheur d'Elise"
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association
29 novembre 2010

retour sur le week-end dernier où Elise est partie avec ABO

Le temps passe vite et l'actualité est dense ... Vous vous souvenez sans doute qu'avec Elise nous avons visité l'exposition "Autisme en couleurs" au Raincy vendredi dernier (19/11). Iman Chaïr et Pascale Nejjar Pernot cherche actuellement une salle pour installer leur expo à Paris. Aussi si vous avez une piste n'hésitez pas à les contacter sur facebook ou dites-moi je ferai suivre ...

Mais je voulais vous dire aussi que dès le samedi matin Elise est partie en week-end avec l'association A Bras Ouverts. Rendez-vous comme d'habitude place Fontenoy où de nombreuses estafettes attendent les différents groupes ... Celui d'Elise s'appelle "les Baladins" et quatre jeunes et cinq accompagnateurs partent ce jour là à Nemours. Le binôme d'Elise est Camille ... et toute l'équipe est nouvelle pour nous ... par contre les jeunes nous les connaissons tous.

Le dimanche soir par un temps humide et froid nous sommes en avance au rendez-vous et nous scrutons les estafettes qui tour à tour viennent se poser mission accomplie. Les Balladins arrivent enfin ... et c'est la joie des retrouvailles avec notre Lisou toujours très expansive dans ces moments là ... nous prenons quand même le temps d'échanger et cela permet à Lisou de se poser ... courses, super ballade dans la forêt, chant et danse et la messe ... le samedi était très ensoleillé ... Un autre très beau week-end avec ABO ! Et lisou est un peu fatiguée mais super contente !

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28 novembre 2010

article publié sur Six Fours.net le 28 novembre 2010

Le 28. novembre 2010 à 17h45

Six Fours Education Un enfant autiste privé d'une assistante de vie scolaire

C'est une histoire qui risque de se répéter. Samuel atteint du syndrome d'Asperger était accompagné au collège Font de Fillol par une auxilaire de vie scolaire. Or son contrat n'a pas été reconduit, risquant d'entraîner la déscolarisation du petit à partir de mardi.

La famille Bonifay avec l'auxiliaire de vie scolaire devant le collège Font de Fillol.

La famille Bonifay avec l'auxiliaire de vie scolaire devant le collège Font de Fillol.

A 59 ans, Josiane Boissières vient d'apprendre à quatre jours de l'échéance de son contrat (30 novembre) qu'il ne sera pas renouvelé, alors que promesse avait été faite par le Pôle emploi de Claret, qui n'a certainement plus l'enveloppe allouée à ce type de contrat. Elle consacrait 18 heures par semaine au jeune Samuel, scolarisé en 6è au collège Font de Fillol et atteint du syndrome d'Asperger (autisme). Elle avait "un contrat unique d'insertion-contrat d'accompagnement dans l'emploi", (CUI-CAE) et elle peut se faire du souci aujourd'hui pour son avenir. Elle l'accompagnait en cours depuis la rentrée, et un rapport de confiance commençait à s'instaurer: son père, Jean-Marc Bonifay, également président d'autisme PACA explique: "Mon enfant a besoin de repère, de sécurité comme tous les enfants autistes; elle lui interprétait les consignes, c'était sa référente. Or sans AVS (Auxiliaire d'éducation et auxiliaire de vie scolaire), mon enfant ne pourra plus suivre les cours, il va être obligé de travailler par correspondance". Une fois le rapport de confiance établi, l'enfant apprend ainsi cette nouvelle. Chose incompréhensible car tous les papiers avaient été fait pour reconduire le contrat de l'AVS  et du jour au lendemain, plus rien. Pourquoi ?  La réponse semble couler de source, plus de budget... Le principal du collège Jean-Paul Bian  a proposé que les autres AVS s'occupent par roulement de Samuel mais dans son cas cela s'avérerait désastreux, cela sous tendrait une perte de repères. Parmi les manifestations du syndrome d'Asperger on peut citer une difficulté à "décoder les messages qui lui arrivent, une dispersion dans l'espace et le temps, des difficultés pour les interactions sociales....". Une situation difficile qu'aucun enseignant ne pourrait gérer sans AVS, personnel qui ne bénéficie même pas d'une formation spécialisée pour ce type de handicap.

Vers une généralisation de la suppression des postes d'AVS

Comme il est habituel dans pareil cas, personne ne peut donner des explications au père de Samuel, il nous racontait: "J'ai donc appelé l'inspection académique du Var et là oh surprise on me répond mais il y a plein d'autres enfants handicapés qui vont être dans le même cas dans le Var !" Il semble que plusieurs cas ont été déjà répertoriés dans le département et la tendance générale semble à supprimer les AVS.
Jean-Marc Bonifay interprète cette réponse: "ils veulent peut-être laisser les handicapés dans des centres ou chez eux afin de cacher ces enfants différents loin des yeux de notre société". Chose tout aussi surprenante alors que son association se bat pour former les AVS à l'autisme, le Pôle emploi les incite à se former sur des thèmes du genre "L'après AVS". Jean-Marc Bonifay ajoute: " J'ai eu encore hier matin tous les services de l'inspection académique, le Pôle emploi effectivement ne renouvelle plus les contrats, l'académie est aussi surprise que nous et multiplie les démarches pour trouver une solution avant que les enfants concernés ne soient plus scolarisés. Pour mon fils à partir de mardi 11 heures à ce jour (vendredi). J'ai eu confirmation, c'est terminé, plus d'AVS et la sienne pointe au chômage."

Il faut soutenir les parents confrontés à cette situation

Que faire ? Outre le cas de Samuel, Jean-Marc Bonifay entend récolter les témoignages de parents touchés pareillement: "Beaucoup ont honte, peur, ce n'est pas facile. Personnellement je n'ai pas honte d'avoir un fils autiste loin de là." Il faut dire que des courants ont longtemps culpabilisé les parents, les rendant  responsables du handicap de leur enfant et notre société ne facilite guère leur  intégration.
Il y aura certainement distribution de feuilles informatives à l'entrée du collège dans les jours à venir, avec l'espoir que d'autres parents et le corps enseignant se mobilisent, tant pour Samuel que pour Josiane qui était dans le collège depuis deux ans. Il serait bien triste de voir Samuel contraint de quitter le cursus scolaire, et encore plus si cette histoire se généralise. On se pose la question: plus d'AVS dans l'avenir ? En tout cas, officiellement Samuel ne sera plus au collège à partir de mardi 11 heures. En attendant ,il ne faut pas hésiter à apporter votre soutien à la famille et à les contacter par le biais de l'association Autisme PACA.

D. D., le 28 novembre 2010

Plus d'infos:

http://www.six-fours.net/actualite/six-fours-education-un-enfant-autiste-prive-d-une-assistante-de-vie-scolaire-1800.html

28 novembre 2010

Actualité : Envol loisirs sur facebook

Tout d'abord grande nouvelle : Envol Loisirs est sur facebooklogo_envol_loisirs

http://www.facebook.com/pages/Envol-Loisirs/173151459380634?v=wall#!/pages/Envol-Loisirs/173151459380634?v=wall

Si vous connaissez l'association rejoignez le groupe ... Si vous ne la connaissez pas venez la découvrir ... Si vous avez des idées, des projets venez en parler ...

Je ne vous présenterai pas Envol Loisirs ici mais si vous suivez les activités d'Elise sachez qu'elles sont souvent en lien direct ou indirect avec l'association : la voile, le théâtre etc

27 novembre 2010

Lettre de la FCPE a adressée au ministre le l'éducation nationale - 18 novembre 2010

La Fédération des Conseils de Parents d'Élèves des Écoles Publiques (FCPE) a adressé au ministre de l'Education Nationale, Monsieur Luc Chatel un courrier ayant pour objet  :

Mise à disposition des AVS auprès des enfants en situation de handicap

pour lui demander de réagir face à la situation catastrophique constatée ...

27 novembre 2010

article publié par le canard enchainé le 24 novembre 2010

Ecoles fermées aux handicapés. Par Sorj Chalandon

http://ecoleendanger69ouest.free.fr/spip.php?article1244

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25 novembre 2010

article publié sur le site Autisme Infantile Ressources et entraide - 25 novembre 2010

Posted by Béatrice Bolling on 11/25/10 • Categorized as Actualités

C’est une bien triste rentrée que cette rentrée 2010-2011, et ce n’est pas fini. Je vais vous faire un bref résumé des évènements qui ont jalonné ces trois derniers mois:

  • Les contrats d’AVS se terminent les uns après les autres, sans que les familles ne se voient proposer une solution de remplacement . De plus en plus d’enfants sont exclus – de facto et malgré la loi de 2005 – de l’Ecole de la République.
  • Les premières CLIS TED sont fermées, au détriment évident des enfants qui y étaient scolarisés et de leur droit à l’éducation.
  • Un DU autisme est ouvert à l’Université Paris 7, un DU dont le contenu est tout simplement ahurissant.
  • C’est la solitude, pas l’autisme, qui est élue Grande Cause Nationale, malgré le cirage de pompe inconditionnel auquel les grandes associations nationales se sont prêtée.

En quelques semaines donc, l’avenir de nos enfants a, plus que jamais, été compromis. Pas un seul commentaire de Lea pour Samy / Vaincre l’Autisme, pas un bruit du côté d’Autisme France.

Les deux ont donné organisé des congrès, certes. Mais pendant que tout s’écroule du côté d’un pan fondamental de la prise en charge de nos enfants, on est en droit de se demander quelle est la place du mouvement associatif dans notre cause.

Handik a pris le relai sur les questions de scolarisation, les réseaux informels de parents ont réagi au nouveau DU, mais tout cela aurait eu une portée plus profonde encore si elle avait été coordonnée entre les grandes associations.

Parents, amis, familles, organisons: nous, impliquons nous, malgré l’inertie et le silence assourdissant des grandes associations. La cause de nos enfants est en train de prendre un virage, et pas forcément le bon.

N’oublions pas, dans nos combats individuels, que l’union fait la force et que nous devons tous apporter notre pierre à l’édifice commun pour que les enfants autistes de demain ne soient pas encore moins bien lotis que les nôtres.

http://autismeinfantile.com/informations/actualites/comment-jai-cru-etre-devenue-sourde-et-aveugle-ou-le-silence-assourdissant-des-associations-nationales/

24 novembre 2010

article publié sur le site handicap.fr - 16 novembre 2010

20ème congrès d'Autisme France : un handicap enfin reconnu ?
Publié le : 16/11/2010
Auteur(s) :   Emmanuelle Dal'Secco, Handicap.fr
Résumé : Le 20ème congrès d'Autisme France se tient à Lyon le 20 novembre prochain. Cette édition 2010 milite pour la reconnaissance de l'autisme comme handicap à part entière. Le point avec Mireille Lemahieu, présidente de la section Rhône-Alpes.
Handicap.fr : Le congrès scientifique d'Autisme France fête ses 20 ans. Qu'est ce qui a changé pour les autistes en deux décennies ?
Mireille Lemahieu
: Ce vingtième anniversaire est l'occasion de faire le point sur l'état des connaissances en matière d'autisme. La Haute autorité de la santé a publié un document, en janvier 2010 qui confirme, comme partout dans le monde sauf jusqu'alors en France, que l'autisme n'est pas une psychose mais bien un trouble neurobiologique.

H
: C'est un soulagement pour les familles ?
ML
: Certainement ! On a longtemps pensé que l'autisme était la conséquence d'un problème relationnel avec la mère. Et, en guise de remède, on proposait à la maman de suivre une psychothérapie ! Alors même si cette suspicion semble persister dans la bouche de certains médecins, c'est un formidable pas en avant pour les parents, en tout cas pour les débarrasser de toute culpabilité.

H
: Mais, pour le reste, c'est toujours le parcours du combattant ?
ML
: Oui, les choses n'ont guère changé, et les familles sont malmenées : il faut attendre des mois pour avoir un diagnostic (quand il y en a un !) et, de toutes façons, il n'y a pratiquement pas de solutions adaptées. Quand elles ne sont pas chez elles, les personnes autistes sont trop souvent accueillies par défaut dans des structures où le personnel n'est pas formé, y compris en hôpital psychiatrique. Nous recevons des dizaines de SOS de parents qui n'en peuvent plus ! C'est pourquoi Autisme France mise sur la formation des professionnels du secteur médical et médico-social et, en parallèle celle des parents, souvent gratuitement.

H
: Il ne serait pas temps que l'autisme soit déclaré Grande cause nationale, au même titre que la maladie d'Alzheimer ?
ML
: En effet. Avec des  associations nationales, nous avons monté un collectif lors de l'été 2010 pour soutenir cette demande auprès du gouvernement. Ce qui permettrait de porter ce problème à la connaissance du public, de trouver d'autres financements et, nous l'espérons, d'honorer les promesses en cours.

H
: Pourquoi, certaines promesses gouvernementales n'ont pas été tenues ?
ML
: Le gouvernement avait promis de créer 4100 places d'accueil en trois ans. Mais il nait entre 6 et 8000 bébés autistes par an, plus tous ceux qui sont déjà en attente. Alors même si tous n'ont pas besoin d'un accueil en établissement spécialisé, notamment grâce à l'accompagnement éducatif permis par le dépistage précoce, la prise en charge est sinistrée. Il faut savoir qu'une personne sur 150 présente des troubles autistiques !

H
: C'est un chiffre impressionnant. Il a tendance à évoluer à la hausse ?
ML
: Disons plutôt qu'auparavant, avec des moyens de diagnostic limités, ces enfants étaient catalogués « retardés mentaux ».

H
: Et aujourd'hui, l'autisme est reconnu comme handicap à part entière ?
ML
: Et bien non ! La loi du 11 décembre 1996, dite Loi Chossy, a pourtant démontré que l'autisme était un handicap. Il est reconnu comme tel en Belgique flamande depuis 1994 et en Belgique française depuis 2004, mais toujours rien en France. Dans la grille d'évaluation des MDPH, on trouve « maladie psychique, handicap mental, troubles du comportement, troubles cognitifs » mais nulle part il n'est fait mention d'autisme ! Alors l'orientation reste au bon vouloir de chacun. Il est vrai qu'en devenant Grande cause nationale, les choses pourraient changer. Nous espérons une réponse avant la fin 2010.

H
: Ce congrès se tient en même temps que la 14ème Semaine pour l'emploi des personnes handicapées. Qu'en-est-il dans ce domaine pour les personnes autistes ?
ML : C'est en effet la première fois que l'autisme prend part à cette Semaine. C'est pourquoi nous consacrons, le 19, une conférence à ce sujet. Les personnes autistes peuvent travailler, comme tout le monde. Elles demandent pour cela un minimum d'accompagnement et de formation de leur environnement sur leur lieu de travail. Nous voyons des personnes très déficitaires qui ont trouvé un emploi en milieu ordinaire et en sont heureuses.

H
: A qui ce congrès est-il destiné ?
ML
: Aussi bien aux professionnels qu'aux parents, qu'aux personnes autistes elles-mêmes qu'aux aidants. Par ailleurs, la veille, le 19 novembre, de 14h30 à 17h30, à la Faculté de médecine, nous proposons aussi une demi-journée, avec deux thématiques : le dépistage précoce et l'accompagnement des adultes autistes en institution, en famille et à l'emploi. Chaque présentation, menée par des spécialistes, sera suivie d'un échange avec la salle. Nous réunissons depuis quatre ans 1800 personnes.

H
: Vous y participez en tant que présidente de l'antenne Rhône-Alpes. Mais qu'en est-il de votre mandant de présidente d'Autisme France ?
ML
: J'ai passé la main après 4 ans de vice-présidence puis 4 ans de présidence. C'est désormais Danièle Langloys qui remplit cette fonction. Vous savez, une présidence, c'est une lourde responsabilité presque à plein temps, qui sollicite tous les siens... Je pourrai alors me rendre plus disponible pour la région Rhône-Alpes et participer à l'ouverture du milieu ordinaire au handicap autistique, notamment du milieu du travail. Architecte-paysagiste, je compte aussi m'investir dans le domaine de l'habitat et du cadre de vie des personnes autistes en coordination avec le centre de Ressources Autisme Rhône-Alpes.

http://informations.handicap.fr/art-news-handicap-2010-683-3573.php

Je vous joins un interview vidéo réalisé le 16 mai 2008 qui reste intéressant et pertinent :

Interview de Mireille Lemahieu, présidente d'Autisme France pour le Progrès. Un reportage vidéo de Sébastien Jullien pour Lyonendirect.fr, un site leprogres.fr

http://www.turbo.fr/video-du-web/mireille-lemahieu-presidente-d-autisme-france/iLyROoafY2f2.html

23 novembre 2010

Lettre du président de l'association Vaincre l'Autisme

logo_vaincre_l_autisme__l_a_pour_samy_Intitulée "De Léa pour Samy à VAINCRE L’AUTISME"

(comme vous le savez léa pour Samy a changé de nom pour devenir Vaincre l'Autisme).

Cette lettre nous explique la nouvelle organisation, récapitule les différentes actions menées et rappelle les objectifs de l'association

Pour accéder au document : LETTRE_DU_PRESIDENT_2010_vaincre_l'autisme

23 novembre 2010

article publié sur le Blog de Za - 21 novembre 2010

Za nous raconte le congrès d'Autisme France ... vraiment super et accessible :

http://meloelia.over-blog.com/article-congres-autisme-france-20-11-2010-61444282.html

J'ai noté une information qu'il convient de diffuser largement :

"Jean-François Chossy, député :

C'est quelqu'un de très engagé pour la cause des personnes handicapées.
Il a déjà aidé pas mal de familles et d'associations.
François Fillon vient de lui confier la mission suivante : un dossier sur "l'évolution des mentalités et le changement du regard de la société sur les personnes handicapées".

Il invite tout le monde à lui envoyer un email  j-f.chossy@wanadoo.fr avec "vos constats et propositions".

19 novembre 2010

Elise fait des séances danse /théâtre - précisions

Atelier Danse / Théâtre  à Champigny sur Marne (Val de Marne)

Cet atelier est animé par la Drôle Compagnie et s’adresse à des enfants en situation de handicap.

Ce qui les rassemble : l’absence de langage ou un langage peu élaboré.

L'atelier fonctionne :

  • Avec une pédagogie adaptée et des outils spécifiques correspondants aux pathologies concernées (langue des signes, Pictogrammes).
  • Avec un groupe réduit afin de donner une attention particulière à chaque enfant.

Il est encadré par deux intervenants :

Didier Berjonneau, Codirecteur et metteur en scène

&

Valérie Brancq, comédienne


Une autre salle est mise à la disposition des parents pour qu’ils puissent se rencontrer et échanger durant l’atelier.

Un goûter est ensuite partagé entre tous.

Séances bimensuelles les samedis de 15h à 16h15 au gymnase Jean Guimier à Champigny sur Marne Ouvert à tous (dans la limite des places disponible) : 10

À partir de 9 ans

de 15 h à 16 h 15 atelier avec les enfants (dans une autre salle, temps de rencontre entre parents)

À partir de 16 h 30 : goûter avec les parents          

Inscription à l’atelier : 140 Euros

Cotisation à l’association: 10 Euros

Renseignements : La Drôle Cie 01 49 83 99 34 / 06 60 63 72 94 

Pour en savoir davantage sur les dates et modalités de fonctionnement de l'atelier :
http://www.envol-loisirs.org/danse-th%C3%A9atre-%C3%A0-champigny-sur-marne/




NOTE : C'est avec beaucoup de joie qu'Elise participe à cet atelier. Elle y rencontre des copains et copines ... qui pour certains et comme elle font de l'équitation avec Trott'Autrement, de la voile avec Envol Loisirs&VGA Saint Maur ou partent en week-end avec A Bras Ouverts.

En clair, autour de chaque activité le partage de l'information se fait et c'est grâce à ce partage que les parents peuvent faire des choix correspondants aux besoins de leur enfant en matière de loisir. Et combien d'autres infos encore circulent ainsi librement dans la cordialité. (jjdupuis)


 

19 novembre 2010

article publié dans le progrès.fr - 19 novembre 2010

Rencontre avec...Danièle Langloys 

«L'autisme ça ne se soigne pas, ça se rééduque»

publié le 18.11.2010 04h00               

            S.M                         

            

S.M                                                 

La Stéphanoise Danièle Langloys, mère d'un autiste de 26 ans, est Présidente de l'association Autisme France depuis septembre 2010. Elle est aussi présidente d'Autistes dans la Cité (Saint-Etienne).

Quels sont les objectifs de l'association Autisme France  ?

Autisme France a été créé en 1989 par des familles d'enfants autistes pour demander le droit à l'éducation et refuser la psychiatrisation. Nous avons milité pour l'inclusion - même si j'ai ce mot en horreur - en milieu ordinaire et l'accompagnement dont les personnes autistes ont besoin toute leur vie.

Quelles ont été  les avancées en 20 ans ?

Il y a un consensus pour admettre que l'autisme n'est pas une maladie mentale, que l'éducation est fondamentale et qu'elle doit commencer le plus tôt possible après un dépistage précoce. Les pouvoirs publics ont découvert le taux de prévalence important - 1 enfant sur 150 - et réalisé que la prise en charge en milieu ordinaire coûtait moins cher que s'il fallait placer chacun de ces enfants en milieu médico-social. Plus un autiste est accompagné, moins cela coûtera à la société.

Qu'est-ce qui n'a pas avancé ?

Le dépistage précoce. Nous venons de faire une campagne dans les crèches et les PMI où la demande d'info est énorme. Mais le ministère de la Santé a refusé de nous financer au motif que la brochure était anxiogène ! Cela en dit long sur la façon dont on fonctionne en France. Beaucoup de médecins estiment que le dépistage précoce ne sert à rien. Mais quand on sait, on a une arme pour avancer ! Tous les signes de l'autisme s'installent entre 18 mois et 3 ans. Or le diagnostic n'est posé en moyenne que vers 6 ans. Les médecins ne sont pas formés. Du coup, les centres ressources autismes qui n'avaient pas vocation au diagnostic sont débordés. L'accompagnement éducatif est aussi en retard, c'est pourtant ce qui va permettre le développement de l'enfant et l'insertion de l'adulte dans la vie active. Mais l'Education nationale ne veut pas s'impliquer sans s'appuyer sur des médecins alors qu'au Québec cela relève de l'éducation. L'autisme, ça ne se soigne pas, ça se rééduque. Mais la France a beaucoup de mal à sortir l'autisme du soin sanitaire et psychiatrique. On bute toujours sur l'idéologique…

Quelle idéologie ?

La France reste sous la coupe de la psychiatrie et de la psychanalyse. L'autisme est un trouble de la maturation du système nerveux central dont on ne connaît pas l'origine : l'Organisation mondiale de la Santé a tranché là-dessus, il y a 30 ans. Mais en France, il y a encore des familles qui s'entendent dire que le problème vient de leur couple. C'est effarant ! Quand mon fils avait 5 ans (NDLR : il en a 26), un psychologue hospitalier m'a dit que s'il était comme ça, c'est parce que j'avais accouché sous péridurale et raté le 1er contact avec le bébé… mais que c'était bien que ma culpabilité soit active et non passive ! Malgré des progrès indiscutables, la situation est très variable d'une région à l'autre : il y a des endroits où l'on n'a jamais entendu parler du caractère neurobiologique de l'autisme.

Le thème De votre  20e congrès est « Pour la reconnaissance du handicap autistique »

La loi de 1996 dit que l'autisme est un handicap. Ce qui permet de faire jouer la loi de février 2005 instaurant les notions d'accessibilité et de compensation. Mais cette loi ne liste que des défaillances : sensorielles, cognitives, mentales, psychiques… Ainsi, les autistes sont parfois envisagés comme des personnes déficientes intellectuellement alors que 70 % n'ont pas de déficit intellectuel, parfois ils sont intégrés au handicap physique, parfois au handicap psychique, se retrouvant dans des structures pas adaptées. Il reste beaucoup de maltraitance - par exemple des personnes bourrées de neuroleptiques - souvent dues à des erreurs de diagnostic. La spécificité de l'autisme repose sur une triade : les difficultés de communication, la difficulté à avoir toute interaction sociale, l'intérêt très restreint. A cela s'ajoutent d'autres troubles : ils sont agressés par les bruits, ne supportent pas le toucher. Mais la reconnaissance avance surtout grâce aux professionnels qui identifient sur le terrain les problèmes. Depuis 3-4 ans, ils sont plus nombreux que les familles à nos congrès. Le salut viendra aussi d'eux.

Recueillis par Sylvie Montaron

> Créée en 1989, Autisme France compte 10 000 familles et 120 associations locales. L'association tient son 20e Congrès à Lyon, les 19 et 20 novembre

http://www.leprogres.fr/fr/france-monde/article/4165758/L-autisme-ca-ne-se-soigne-pas-ca-se-reeduque.html

15 novembre 2010

atelier théâtre/danse saison 2010/2011 - cest parti !

La saison est lancée avec la Drôle de Compagnie. Nous avons reçu comme tous la convocation pour le 13 novembre  :

Bonjour à tous,

Samedi prochain première séance le thème : L'AFRIQUE

Si les jeunes peuvent apporter un objet, un CD, un tissu,...toutes les bonnes idées sont les bienvenues.

Didier eeeet Valérie,

Elise ne pouvait pas cette fois être avec ses camarades étant mobilisée par un évènement familial dont je vous donnerai quelques échos prochainement ...

J'ai reçu la photo de la séance encadrée par Valérie Brancq et Didier Berjonneau

th_atre_13_novembre_2010_afrique

11 novembre 2010

article publié sur le site de l'association "Envol Loisirs"

Rencontre avec Renaud Ollivier, professeur de musique
au Conservatoire Municipal de Bry sur Marne et ses élèves.

La ville de Bry sur Marne a ouvert un atelier de musique depuis janvier 2010 pour accueillir des élèves handicapés.

Le projet est de permettre un accès à la musique pour tous quelque-soit l'handicap. Renaud ne fait pas de sélection, travaille en individuel (½ heure) puis intègre d'autres élèves au rythme de la progression de chacun. L'objectif est de créer à terme un cours collectif et d'organiser des interactions avec les autres cours de musique.

Je rencontre aujourd'hui 2 jeunes, Julien, 16 ans, avec autisme et Erwarn, un jeune de 11 ans atteint d'une infirmité motrice cérébrale sur un atelier de percussions africaines. Deux autres enfants en situation de handicap de 9 et 3 ans sont accueillis en session individuelle.

Je suis arrivée à la fin du cours et Julien a accepté de rejouer pour moi. Très appliqué, il suit attentivement tous les gestes de Renaud. De fortissimo à piano, ses deux baguettes tambourinent sur différents djembés. Erwan, lui, sourit, ses maracas devant lui.

Les enfants en situation de handicap ont accès à ce cours au même prix qu'un cours ordinaire du conservatoire. De même les non-bryards sont accueillis.  102 euros  (Bryards) et 177 euros (non Bryards).

Renaud Ollivier enseigne la musique à Bry sur Marne et à Lagny sur Marne. Il crée des spectacles pour enfants et donne des concerts de Jazz Africain. Sa spécialité : les percussions dont le djembé.

Il a donné des cours de musique pendant 4 ans dans les établissements de l'AMIS à Fontenay sous bois et à Champigny-sur-Marne, (adultes handicapés mentaux).

Il a souhaité faire une formation à l'accueil d'élèves handicapés qu'il a réalisé auprès de l'association MESH qui est le Centre de Ressource Nationale Musique et Handicap.

atelier_musical_bry

     

Ecole de Musique de Bry sur Marne, 2 Grande rue Charles de Gaulle (94360)

Renseignements et inscriptions à l’Ecole Municipale de Musique : Anne Robert-Cambresy, directrice, et Élisabeth son assistante. Bon accueil téléphonique garanti. 01 45 16 68 09

Ce cours a lieu le samedi matin.

Accessibilité voir le site jaccede.com"

Je voudrais préciser ici que Julien (en photo) fait de la voile avec Elise dès les beaux jours avec Envol Loisirs ... si elle ne participe pas (encore) à cet atelier c'est uniquement pour des raisons de timing ... car à mon sens cela lui apporterait beaucoup ... et lui plairait à coup sûr ...
En écrivant cela je me dis que je vais encore y réfléchir ...
Car Elise, comme Julien, comme Erwan, comme tous les autres ... au conservatoire de musique ... c'est une idée qui me plaît beaucoup ... et va tout droit vers l'idée de la place des personnes avec handicap participant (sans doute de façon adaptée) aux mêmes activités que tout le monde, dans les mêmes lieux.
Un énorme merci à la municipalité de Bry et à toutes les personnes impliquées (j'en connais maintenant un certain nombre).

Traduire dans les faits le respect de la différence. Nous avons là un exemple probant.

Je suis fier d'être bryard

(Jean-Jacques Dupuis)



Plus d'informations:

  • sur les activités proposées par l'association Envol Loisirs :

http://www.envol-loisirs.org/atelier-musical-%C3%A0-bry-sur-marne/

  • sur la ville de Bry-sur-Marne

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bry-sur-Marne

9 novembre 2010

visite de Mr Hamou BOUAKKAZ adjoint au Maire de Paris

café asperger amitié samedi 9 novembre 2010

9 novembre 2010

Article publié dans Sud Ouest du 9 novembre 2010

8 novembre 2010 06h00  |  Par Raphaëlle Gourin 0 commentaire(s)

Cinq petits autistes font leur rentrée des classes



Une structure pilote pour cinq enfants autistes s'ouvre aujourd'hui dans l'établissement. Ces enfants de 3 à 9 ans seront très encadrés pour progresser.

 Les directeurs de maternelle et d'élémentaire, Irène Beck et Pascal Lafitte, accueillent dans leur établissement les enfants autistes, leur neuropsychologue et leurs cinq éducateurs. PHOTO R. G.

Les directeurs de maternelle et d'élémentaire, Irène Beck et Pascal Lafitte, accueillent dans leur établissement les enfants autistes, leur neuropsychologue et leurs cinq éducateurs. PHOTO R. G.

L'année scolaire a beau être déjà bien entamée, cinq élèves pas comme les autres font leur rentrée des classes ce matin, à l'école du Centre. Ces petits autistes de 3 à 9 ans, intègrent une structure installée dans les locaux de l'établissement, dite « structure AVA » (Accompagner vers l'autonomie).

Il s'agit d'une structure pilote en France en matière d'intégration scolaire des enfants autistes. Il n'existe qu'une autre expérience de ce type, à Biarritz. Elle a été créée il y a un an sous l'impulsion de l'association Chrysalide, qui se bat pour l'intégration des enfants handicapés. « Au début, explique Lucie Fadda, la neuropsychologue responsable des structures biarrote et luzienne, l'expérience a été financée grâce au mécénat. Et puis notre projet a été sélectionné dans le cadre du Plan autisme national et nous avons pu ouvrir cette seconde structure. »

Intensif et individuel

À divers degrés, ces cinq enfants souffrent de troubles de la communication, du comportement et ont des interactions sociales difficiles. Ils bénéficieront d'une prise en charge intensive et individuelle avec un éducateur spécialisé par enfant qui le suivra toute la journée. Une chance pour ces enfants. Malgré cette quantité de personnel importante en regard du nombre d'enfants, « la prise en charge coûte au final moins cher que d'autres structures ». C'est le résultat de la convention passée entre l'association Chrysalide, l'Éducation nationale et la mairie qui met la salle et son personnel à disposition dans l'école comme elle le fait pour les autres enfants.

Les petits autistes, « partageront leur temps entre des moments d'intégration en classe et la salle de la structure AVA ». Ils y reprendront avec leur éducateur les notions mal comprises en classe, travailleront le langage, le comportement, feront de la relaxation ou encore des exercices de socialisation, histoire de parvenir à réagir sans paniquer à des situations classiques de la vie d'un écolier comme une bousculade à la récré.

Un enjeu pour ces enfants

Pour le directeur de l'école élémentaire, Pascal Lafitte qui accueille deux de ces enfants - Irène Brecq, la directrice de la maternelle en accueillant trois - cette nouveauté « intrigue et intéresse » l'équipe pédagogique. Il avoue toutefois une légère appréhension bien normale, fruit du désir de bien faire de ses collègues face à ces enfants différents. « Nous mesurons l'enjeu qu'il y a pour eux d'être scolarisés. Nous mesurons aussi le sérieux de la structure et nous sommes confiants. D'autant que les éducateurs seront présents en classe avec l'enfant et que les enseignants de l'école recevront une formation spécifique sur l'autisme. »

La structure AVA ne s'arrête pas au temps scolaire. Elle fonctionne aussi la moitié des vacances. Les petits autistes iront avec leur éducateur dans un centre de loisirs, pour partager également ces moments que tous les enfants peuvent vivre en dehors de l'école et de la maison.

http://www.sudouest.fr/2010/11/08/cinq-petits-autistes-font-leur-rentree-des-classes-233045-4037.php

8 novembre 2010

temps fort national (ABO) - 6 novembre 2010

P1030780Jeunes, familles, accompagnateurs, amis ... nous étions tous conviés par l'association A Bras OuvertsP1030777

 "Grande journée nationale et messe annuelle : Samedi 6 novembre 2010 

Tous les groupes d'A Bras Ouverts de Paris et de province se retrouveront cette année samedi 6 novembre pour une grande journée festive tous ensemble qui se clôturera par la messe annuelle.                  

Après-midi Jeux suivi d'un Goûter au Lycée Stanislas (22 rue ND des Champs, 75006) à partir de 14h (parking à disposition)

Messe annuelle à 16h30 précise à Notre-Dame des Champs (92bis Bd du Montparnasse)

P1030790Vous pouvez nous rejoindre à tout moment de la journée !"

Nous avons répondu nombreux à cette invitation qui nous permet à chaque fois de fraterniser ... et avec ABO ce n'est pas un mot vain ... il suffit de voir leur action. Je vous propose d'ailleurs de découvrir le témoignage de Caroline (responsable de groupe)

Les anciens et les nouveaux étaient là ... des groupes (Elise fait partie du groupe Les Balladins) venus de toute la France voir ICI

Donc nous étions très nombreux et l'ambiance était festive à souhait ... Elise a bien sûr beaucoup apprécié ... Dès qu'elle entend ABO dans une conversation elle formule sa question - c'est quand ? intéressée au plus haut point. Le poids des mots, P1030794le choc des photos (cliquez pour agrandir) ...P1030797

Précisons que le matin Elise avait été faire sa séance d'équitation au Haras du Grand Clos à Conches sur Gondoire avec l'association Trott'Autrement en compagnie d'Alexandre et Geoffray. Le groupe était complet ce jour là ...

Dimanche pluvieux, dimanche heureux ... très cool ... et c'est ressourcée qu'elle a repris ce matin la route vers son foyer de vie.

4 novembre 2010

L'équitation apporte beaucoup à Elise ... un très bon article qui explique pourquoi. Un éclairage pour tous les parents ...

Mon enfant veut faire de l’équitation qu’est ce que je fais ?

par Brigitte Tixier - 27 octobre 2010 Mettre en favoris

Actuellement Lisou pratique l'équitation un fois par semaine avec ses camarades du foyer "Moi la Vie" de l'ILVM Saint Mandé et chaque week-end avec l'association Trott'Autrement                                 

Photo: B. MALHET UCPA

Fasciné par le feuilleton « Grand galop », votre enfant vous bassine parce qu’il veut faire du cheval. Avec vos vieux souvenirs de moniteur style militaire vous n’êtes pas très très chaude. Benoît Malhet, directeur du centre équestre UCPA de Saint Priest nous éclaire sur cette discipline.

A partir de quel âge un enfant peut il pratiquer ce sport ?

Un enfant peut commencer dès 3 ans, par le baby poney. A cet âge-là, c’est davantage une activité ludique et de découverte que du sport à proprement parler : l’enfant découvre l’animal et découvre son corps avec l’animal en mouvement, au travers de mises en situations adaptées à son âge.

A partir de 6 ans, c’est véritablement une activité sportive, qui demande autonomie et responsabilisation.

Quelles qualités physiques et psychologiques sont requises ?

Photo : Vincent Colin

Aucunes en particulier. Les enfants introvertis et même les enfants phobiques peuvent se révéler avec cette activité.

L’enfant n’est pas dans la même relation avec l’animal qu’avec les humains et peut être beaucoup plus à l’aise avec lui. Il peut arriver que certains enfants soient très réticents au contact des chevaux ou poneys : si un premier essai ne les convainc pas, il n’est jamais bon de les forcer coûte que coûte.

Quels sont les bienfaits de cette pratique ?

Au niveau physique, ce sport apporte une très bonne coordination et contrairement aux idées reçues, lorsque la posture est bonne, il est bon pour le dos, qu’il muscle et tonifie. Il assouplit adducteurs, bassin, haut du corps, améliore l’équilibre et permet d’acquérir une certaine endurance à l’effort.

Au niveau relationnel, il s’instaure souvent un lien privilégié avec le moniteur (ou la monitrice) que l’enfant perçoit comme un détenteur de savoir différent de ses parents ou de ses enseignants. Le moniteur lui donne des conseils techniques sur un registre ludique.

Pour les jeunes en rupture sociale ou scolaire, avec parfois des problèmes d’agressivité ou de refus de l’autorité, la nécessité d’un rapport respectueux à l’animal, à la sécurité, à une activité de groupe, sous l’égide d’un référent autre que le parent ou le professeur, peut vraiment changer leur comportement (à l’UCPA par exemple, c’est un des objectifs des Ateliers de Remobilisation Par l’Equitation – l’ARPE).

Combien de temps faut-il pour apprendre à monter ?

Toute une vie ! Mais disons qu’au bout d’un an à raison d’1h par semaine, l’enfant peut conduire de manière autonome son équidé sur des exercices simples (avancer aux trois allures, tourner, s’arrêter en manège) . Il faudra quelques années supplémentaires pour maîtriser sa monture à l’obstacle, sur des exercices de plus en plus précis et techniques (déplacements latéraux, transitions rapprochées etc.).

Enfin, après une maîtrise correcte d’un cheval dressé, l’équitation devient un sport où, tout en continuant à améliorer sa propre technique, il s’agira de travailler avec un jeune cheval et de parfaire son dressage.

Que faire si l’enfant appréhende cette pratique ou s’il veut arrêter ?

Toute appréhension ou souhait d’arrêter a une cause qu’il faut essayer d’identifier : peur de la chute ? Mal à l’aise face à l’animal, qui reste un être vivant parfois imprévisible ? Sensation de ne pas toujours tout contrôler ? Quelque chose qu’il n’a pas compris ? On essaie de rassurer l’enfant, de relativiser sa peur, de reprendre ce qui pose problème, de l’accompagner un peu plus sur les premières étapes d’apprentissage, afin qu’il regagne de la confiance.

Quelle tenue adopter pour débuter ?

Au tout début on investit au minimum. Il faut un pantalon souple, pour les filles : un caleçon est idéal. Pour les chaussures, une paire de bottes de pluie ou des chaussures avec un talon afin que le pied ne glisse pas dans l’étrier et pour le haut quelque chose qui ne craint rien. Certains centres équestres prêtent des bombes ou casques. Pas de problème  d’hygiène, ils doivent tenir un « registre des casques » où sont notifiées les dates de mise en service et de désinfection.

On peut responsabiliser l’enfant et lui faire plaisir en lui achetant une petite trousse avec le matériel nécessaire pour s’occuper de son cheval. Pour 7/8 € environ, elle contient une étrille, une brosse et un cure-pied (dans tous les magasins de sport).

Que peut-on emporter à grignoter pendant les cours ?

Photo : Paul Villecourt

 

Rien ! Une séance d’équitation (1 heure en général) ne nécessite pas de se restaurer pendant le cours et puis, il ne serait pas facile d’attraper un en-cas, le déballer et le manger tout en restant à cheval ! En été lorsqu’il fait très chaud, le moniteur peut prévoir des bouteilles pour faire boire les enfants.

A faire / à ne pas faire quand on débute

Une habitude que les enfants doivent vite intégrer, c’est de respecter les consignes du moniteur, comme celle de respecter le matériel : on ne pose pas sa selle n’importe où et n’importe comment, car elle peut s’abîmer et être alors source d’accident ; de même on ne laisse pas traîner d’objets dans l’aire de pratique pour les mêmes raisons etc.

Pour ne pas se tromper de cours ou de stage

A priori, aucune crainte que vos enfants se retrouvent avec un enseignement à l’ancienne, purement directif et technique. Depuis une quinzaine d’années, la formation à l’enseignement a progressivement évolué et permet aujourd’hui au moniteur d’adapter sa pédagogie en fonction des publics auxquels il s’adresse : une approche ludique et animée avec les plus jeunes, davantage technique et semi-directive pour les plus grands.

Le meilleur moyen de savoir si un club ou un prof est bon ou pas, c’est encore de visiter les lieux, d’observer un cours et d’essayer une séance ! De manière générale, le « feeling » passe bien avec les moniteurs, chaque enfant a même son préféré ! Et bien sûr on évite les clubs dont la mauvaise réputation est avérée.

Les conseils du coach : la sécurité avant tout

Photo : Vincent Colin

De manière générale, il faut toujours respecter les consignes que donne le moniteur. Elles sont faites pour apprendre à connaître les chevaux, à bien monter mais aussi à veiller à la sécurité des cavaliers :

- Le port du casque ou de la bombe est obligatoire.

- A pied lors de la préparation du cheval, ne pas avoir de gestes brusques, ne pas passer derrière lui…

- En séance, il faut respecter les distances entre les chevaux, car on peut percuter un autre cavalier, provoquer un accident ou prendre un coup de pied.

- En ballade : Si l’enfant souhaite faire une balade en groupe, avec ses parents par exemple et sans moniteur, il doit avoir le niveau requis pour maîtriser son poney ou son cheval en milieu extérieur. L’accompagnant le plus expérimenté doit connaître les règles de sécurité de base (se mettre en tête, évoluer en file indienne sur 2 rangs maximum, communiquer les informations de la tête du groupe vers l’arrière, adapter la durée de la ballade au cavalier le moins expérimenté, emporter un téléphone portable etc.).

Le coach recommande :

- Le site de la Fédération Française d’Équitation qui présente toutes les disciplines possibles, les clubs où l’on peut pratiquer, les agendas,… www.ffe.com.

- Les magazines spécialisés. Les kiosques regorgent de nombreux magazines pour les enfants et de quelques magazines plus techniques pour les plus expérimentés (L’Eperon, Grand prix…).

- Le salon Equita à Lyon (parc Eurexpo), du 28 octobre au 01 novembre 2010, le grand rendez-vous des amoureux des chevaux. Pour y voir des spectacles équestres, faire des ballades à dos de poney, assister à des démonstration de dressage, des compétitions western, de sauts d’obstacles… les meilleurs cavaliers du monde entier viennent y concourir ,www.equitalyon.com.

Equithérapie et handicap : les bienfaits du cheval

Grâce à la médiation du cheval, différentes formes d’accompagnement et/ou de soins peuvent être apportées aux personnes en souffrance. Selon la nature et le degré du handicap ainsi que les objectifs que l’on se fixe, on parlera graduellement d’équitation adaptée, d’hippothérapie, voire d’équithérapie  à visée thérapeutique pure (www.handicheval.asso.fr, http://sfequitherapie.free.fr, www.equitherapie.net).

Certains centres équestres reçoivent les enfants handicapés, d’autres sont spécialisés. Avec la récente arrivée de la Fédération Française Handisport au conseil d’administration de l’UCPA, nous menons actuellement une réflexion globale sur la pratique sportive des personnes handicapées dans nos centres et comment progresser sur ce sujet.

Article publié sur :

http://www.mafamillezen.com/mon-enfant-veut-faire-de-l%E2%80%99equitation-qu%E2%80%99est-ce-que-je-fais/

2 novembre 2010

Le week-end de la toussaint s'est bien passé ... merci

Vendredi, après 2 semaines passées dans son foyer, Elise était visiblement très contente de nous retrouver et de  retrouver sa maison ... en principe sauf évènement particulier quand elle revient le vendredi après-midi on la laisse se détendre et retrouver sa chambre et son environnement ... elle aime bien. Bon échos du côté du foyer concernant ces douze jours dont un week-end qui se sont bien déroulés ... C'est une première, car habituellement la deuxième semaine était beaucoup plus difficile ... mais n'en disons pas trop. Progression tout de même notable sur ce plan et je suis satisfait.

marie_fran_oise___la_barreSamedi matin, nous décidons de nous rendre à la séance de cinéma organisée par l'association Envol Loisirs à 15h00. Au programme Ile de Black Mor... Quand nous arrivons, nous trouvons des bénévoles qui portent un magnifique teeshirt avec "ORGANISATION" stylisé dans le dos ... impossible de l'ignorer il se passe quelque chose au cinéma KOSMOS  de Fontenay-sous-Bois !!!

Superbe accueil en tous cas ! Si pour nous c'est une première l'équipe est bien rodée et de  présentations en conversation ... il est vite l'heure de rentrer ... mais Lisou est une spécialiste de l'accueil et refuse tout net de me suivre ... du coup Marie-Françoise Lipp, notre présidente (une femme qui sait tenir le cap ... ci-contre en photo et c'est pas du cinéma ...), me propose de la garder ... No problem ... et c'est peu avant le début du film qu'Elise vient s'installer à la place que nous lui avons réservée à côté de Florian un de ses potes ...Camille, Céline étaient là aussi ... et sans doute d'autres que je connais moins bien ... avec leurs parents.

Les autres séances en décembre :
le 4 : Moi, moche et méchant
le 11 : en avant-première grâce au travail réalisé par
Ciné-ma-différence auprès de Disney... nous aurons Megamind...il
faudra absolument réserver.

A l'issue du film - très bien car les images n'étaient pas trop rapides et les scènes bien décomposées avec en prime une histoire attachante - Lisou comme souvent invite Florian chez elle ... Bonne idée ! Et nous jouons les prolongations à la maison avec Florian et ses parents Martine et Patrick ... quand on vous dit que le cinéma ça ouvre des portes ... voilà un exemple. Esther nous rejoins bientôt et nous passons un très agréable moment.

Dimanche, nous partons en ballade jusqu'au port de Neuilly sur Marne et en profitons pour réserver une table pour midi au restaurant le Martin Pêcheur ...  Nous revenons chercher Maman à la maison ... Plus de deux heures de marche ça creuse ... Nous constatons en revenant qu'on nous a préparé une superbe table ronde avec un bouquet de roses ... service très attentionné avec beaucoup de complicité avec Elise qui est une cliente exigeante (et un peu particulière) ... mais ici pas de problème on se sent bien. Merci encore pour cet accueil. Avant de rentrer, nous en profitons pour faire une petite ballade sous le beau soleil.

Lundi, cool et finalement nous ne sortons faire un tour que l'après-midi et quelques films à la télé ...

Et c'est une Elise parfaitement détendue que j'ai accompagnée ce matin pour terminer la semaine au foyer "Moi la Vie" à Saint Mandé. Elle se faisait une joie de retrouver ses camarades.

2 novembre 2010

La ville du Raincy accueille "Autisme en couleurs" du 12 au 27 Novembre 2010.

Née le 15 octobre 2009 au Maroc, au Centre Culturel Art Majeur à Casablanca, Autisme en couleurs est une exposition photographique de Iman CHAIR.

Autisme en couleurs a poursuivi son cheminement en novembre 2009 à l'Espace Balzac, à l'Institut Français de Kénitra et vous accueille du 13 au 27 novembre 2010 à la Médiathèque du Raincy, 12, Avenue de la Résistance (93).

Autisme en couleurs propose d'élaborer ensemble, de partager et d'élargir une vision de l'autisme au sein de la société, à l'attention des personnes ordinaires :

* Vivre autiste, c'est ressentir et penser de manière spécifique. C'est donc souvent avoir besoin d'adaptations et de compléments pour comprendre et agir dans notre société.
* Vivre autiste, c'est aussi être une personne comme les autres, qui aspire à une vie pratique, intellectuelle et affective, au bonheur de réussir, à une responsabilité sociale, économique, civique, dans la dignité et la sécurité.
* Vivre autiste, c'est être heureux, beau, jouir des plaisirs, aimer.

Contacts :

* amafr@yahoo.fr
* Tél : Maroc : 00 212 (0)6 70 17 53 43 - France : 00 33 (0)1 43 81 40 69

Pascale NEJJAR PERNOT 00 212 6 70 17 53 43

www.autismeencouleurs.com <http://www.autismeencouleurs.com/>

http://www.facebook.com/photo.php?fbid=165271746822736&set=a.100418563308055.867.100000197343460&comments=&alert <http://www.facebook.com/photo.php?fbid=165271746822736&set=a.100418563308055.867.100000197343460&comments=&alert> =

LE RAINCY DU 12 AU 27 NOVEMBRE 2010

31 octobre 2010

l'autisme et la psychanlyse - un article écrit par Gunilla Gerland, autiste

"Il est bien temps !
L’autisme et la psychanalyse"

est le titre exact de cet article ... un témoignage et une vision à la fois sereine et sincère avec toute la force de conviction d'une autiste capable de témoigner ...

A lire absolument : http://www.asperansa.org/bien_temps.html

(Texte traduit du suédois. Titre original : Psykoanalytisk syn på autism - ett svek.)

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