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"Au bonheur d'Elise"
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association
27 février 2016

La justice confirme le placement de 3 enfants autistes

Résumé : "Ils estiment que Rachel est folle, qu'elle met ses enfants dans une vision invalidante et qu'ils ne sont pas autistes." La cour d'appel de Grenoble a confirmé le 26 février 2016 le placement de ses trois enfants.

Par , le 27-02-2016

La cour d'appel de Grenoble a confirmé le 26 février 2016 le placement des trois enfants autistes de Rachel D., dont les associations ont fait un cas emblématique "de placement abusif" dû à une méconnaissance de ce handicap. Dans un arrêt de 14 pages, la cour a confirmé toutes les dispositions du jugement de première instance, a indiqué à l'AFP Me Sophie Janois, avocate de Rachel D. "Ils estiment que Rachel est folle, qu'elle met ses enfants dans une vision invalidante et qu'ils ne sont pas autistes. C'est fou!", a décrit l'avocate parisienne, spécialisée dans ce genre d'affaires.

30 min de visite tous les 15 jours

Depuis le mois d'août, les trois enfants (deux garçons de 4 et 6 et une fille de 9 ans) sont placés séparément en famille d'accueil et en pouponnière.  Leur mère, qui réside à Saint-Marcellin (Isère), ne les voit qu'une demi-heure tous les 15 jours lors de visites médiatisées. Une pédopsychiatre, mandatée dans le cadre d'une expertise judiciaire, avait en effet "nié l'autisme des enfants en disant que c'était la mère qui provoquait leurs symptômes", selon Me Janois. Depuis leur placement, les trois enfants ont pourtant été diagnostiqués autistes par l'équipe du Dr Sandrine Sonié, coordinatrice du Centre de ressources autisme Rhône-Alpes, selon les associations qui soutiennent Rachel. 

La justice joue sur les mots ? 

Dans son arrêt, la cour estime cependant que les enfants ne sont pas autistes mais atteints d'un trouble envahissant du développement (TED), selon l'avocate. "Ils jouent sur les mots : quand on dit autiste, c'est un terme du langage courant. Le TED, avant ça s'appelait autisme, c'est un terme générique", a-t-elle ajouté. En conclusion, la cour estime que "les mineurs doivent être protégés de la représentation invalidante et alarmiste que la mère a de ses enfants", selon un extrait de l'arrêt cité par l'avocate. Les juges refusent par ailleurs une contre-expertise ou un placement des enfants chez leurs grands-parents.

Le soutien de 200 associations et de la ministre

Près de deux cents associations soutiennent le combat de Rachel. Le 25 janvier, devant le congrès d'Autisme France, la secrétaire d'État aux personnes handicapées Ségolène Neuville s'était elle aussi dite "totalement mobilisée pour que cette maman puisse le plus rapidement possible retrouver ses trois enfants". Au coeur du problème, les associations dénoncent les "dysfonctionnements" de l'Aide sociale à l'enfance (ASE) et une "vision préhistorique de l'autisme" basée sur une approche psychanalytique. En 2012, la Haute autorité de santé (HAS) a pourtant estimé que cette
approche "non consensuelle" n'avait pas fait la preuve de sa pertinence. 

Handicap.fr vous suggère les liens suivants :

Sur Handicap.fr

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27 février 2016

Autisme. La cour d'appel de Grenoble confirme le placement des enfants de Rachel

article publié sur le site de France 3 régions

Publié le 26 février 2016 à 19h13, mis à jour le 26 février 2016 à 20h42

Cour d'appel de Grenoble
© France 3 Alpes | Cour d'appel de Grenoble
Franck Grassaud

Rachel D., privée de ses trois enfants autistes depuis l'été dernier, a vu cette décison de placement confirmée, ce vendredi 26 février, par la cour d'appel de Grenoble. 

La cour a donc décidé de ne pas revenir sur le placement, séparément, des trois enfants de Rachel D., âgés de 4, 6 et 9 ans, en famille d'accueil et en pouponnière. Ils auraient des troubles autistiques. Depuis le mois d'août, cette mère, elle-même Asperger (une forme d'autisme), ne les voit plus.

"Rachel est pourtant tout à fait apte à s'occuper de ses enfants", estime Me Sophie Janois, "elle aurait juste besoin d'un peu d'aide."

Dans son arrêt, la cour estime cependant que les enfants ne sont pas autistes mais atteints d'un trouble envahissant du développement (TED). "Ils jouent sur les mots: quand on dit autiste, c'est un terme du langage courant. Le TED, avant ça s'appelait autisme, c'est un terme générique", explique l'avocate. En conclusion, la cour estime que "les mineurs doivent être protégés de la représentation invalidante et alarmiste que la mère a de ses enfants", selon un extrait de l'arrêt cité par l'avocate.

Reportage Maxence Regnault et Cédric Lepoittevin


Rachel privée de ses 3 enfants autistes

Rachel privée de ses 3 enfants autistes
Intervenantes: Maître Sophie Janois, avocate de la mère de famille; Ghislaine Lubart, présidente de Envol Isère Autisme

 

Le rapport d'une pédo-psychiatre

Une pédo-psychiatre, mandatée dans le cadre d'une expertise judiciaire, "a nié l'autisme de ses enfants en disant que c'était la mère qui provoquait leurs symptômes", explique Me Sophie Janois. "Comme si on pouvait simuler un trouble du développement! Il faut être d'une incompétence crasse pour raisonner comme ça", s'énerve Danièle Langloys, présidente de l'association Autisme France

Le juge des enfants a suivi l'avis de l'experte, estimant que Rachel créait "une représentation invalidante et alarmiste de ses enfants sans aucun fondement médical, ce qui leur est préjudiciable", selon un extrait du jugement de première instance cité par Me Janois, qui dénonce une "erreur judiciaire".

Depuis leur placement, les trois enfants auraient toutefois été diagnostiqués autistes par l'équipe du Dr Sonié, médecin coordinateur du Centre de Ressources Autisme Rhône-Alpes, selon les associations.

Près de deux cents associations soutiennent le combat "emblématique" de Rachel. Et le 25 janvier, devant le congrès d'Autisme France, la secrétaire d'État aux personnes handicapées Ségolène Neuville s'est elle aussi dite "totalement mobilisée pour que cette maman puisse le plus rapidement possible retrouver ses trois enfants".

26 février 2016

50 unités d'accueil d'enfants autistes créées en maternelle

Le 3e plan autisme, lancé en 2013, prévoit la création de 3 400 places d'accueil supplémentaires pour enfants et adultes.
Le 3e plan autisme, lancé en 2013, prévoit la création de 3 400 places d'accueil supplémentaires pour enfants et adultes. | Ouest France

50 unités spécialisées supplémentaires ont été créées pour scolariser les enfants autistes dès la maternelle.

Le ministère de l'Education a annoncé la création de 50 unités d'enseignement, dispositif visant à faciliter la scolarisation d'enfants autistes dès la première année de maternelle, à la rentrée 2016, alors que les associations soulignent régulièrement le retard de la France dans ce domaine.

Dans le cadre du troisième plan autisme (2013-2017), 30 unités d'enseignement avaient été créées à la rentrée 2014 et 30 supplémentaires un an plus tard. Avec ces 50 unités installées pour septembre 2016, l'objectif d'une centaine de créations d'ici 2017 est ainsi atteint.

« Certains départements disposeront ainsi de deux dispositifs », note la ministre de l'Education Najat Vallaud-Belkacem dans un communiqué publié jeudi soir.

Sept enfants par unitéCes unités d'enseignement sont implantées au sein d'une école maternelle. Elles accueillent sept enfants maximum, si possible dès trois ans. Dotées d'un personnel et d'apprentissages adaptés, elles visent à amener ces enfants à suivre un cursus classique au terme de ces trois ans, ou parfois même avant.

L'emploi du temps adapté permet de moduler les temps d'apprentissage individuels et collectifs au sein de l'unité, et au sein de l'école maternelle où se trouve le dispositif.

Ces unités accueillent des enfants présentant des troubles du spectre autistique ou des troubles envahissants du développement (TED).

A la dernière rentrée, l'association Autistes sans frontières (ASF) avait une nouvelle fois protesté contre la pénurie de dispositifs d'accueil des enfants autistes dans le système scolaire français.

20% seulement d'enfants scolarisésLa scolarisation de ces enfants reste l'exception, selon ASF, qui évaluait entre 80 000 et 100 000 le nombre de jeunes autistes en âge d'être scolarisés, dont « au mieux 20 % vont à l'école ».

Le 3e plan autisme, lancé en 2013, prévoit la création de 3 400 places d'accueil supplémentaires pour enfants et adultes (soit près de 6 300 places entre 2015 et 2018 en comptant le reliquat du 2e plan), le dépistage précoce de l'autisme, dès 18 mois, une prise en charge précoce et intensive, et une évolution des pratiques professionnelles en fonction des recommandations de la Haute autorité de santé (HAS).

Cette dernière avait estimé en 2012 que l'approche psychanalytique, « non consensuelle », n'avait pas fait la preuve de sa pertinence, et recommandait, dès le plus jeune âge, des méthodes éducatives et comportementales. 

En juillet 2015, sept familles ont pour la première fois obtenu en justice des dédommagements de l'État pour « carences » de prise en charge de leurs enfants autistes. Le gouvernement n'avait pas fait appel.

26 février 2016

Lettre énervée à Eglantine Emeyé du vice-président de SOS Autisme

article publié sur le site humour de malade

trop poly pour être honnête

Lettre énervée du vice président de «Sos autisme» à Eglantine Eméyé ! Madame, premièrement et avant toute chose, nous n’avons rien contre les personnalités qui utilisent leur image pour faire avancer une cause, c’est très bien pour faire bouger les lignes et envoyer un message dans les médias et on sait que dans le monde du handicap, on en a besoin. C’est d’ailleurs ce que font Francis Perrin, Olivia Cattan et tant d’autres et c’est parfait. Seulement voilà, lorsque nous vous voyons, Eglantine Eméyé, plusieurs choses nous font friser nos poils en salade Niçoise ! Tout d’abord, la nature du handicap de votre enfant. Vous êtes passée ce jeudi soir au Grand Journal sur Canal + pour vendre votre nouvelle "bible" chez Librio. Par contre, que fait une mère d’un enfant poly-handicapé en mère d’enfant autiste ? C’est selon les éditeurs et les saisons ? Votre fils est-il caméléon ou est-ce juste plus vendeur en ce moment que le «poly-handicapé» ? Déjà, le fait de masquer un jeu aussi gros nous laisse perplexe... Que fait alors une mère d’enfant poly-handicapé en mère «représentatrice» du monde autistique ? Quel conseil peut-elle donner dans vos bouquins sur l’autisme, alors que votre enfant ne souffre pas de ce handicap et donc n’a pas eu les mêmes traitements? Pourquoi le cacher ? Auriez-vous honte ou est-ce juste pour avoir les subventions de toutes les fondations plus facilement pour son association ? Alors, on peut représenter un monde sans avoir été concerné, ce n’est absolument pas grave mais l’importance est de le dire et de ne pas le cacher, non ? Comment faire confiance à une femme célèbre, si déjà vous nous mentez sur la nature de cet enfant dont vous parlez sans arrêt, alors que vous représentez les familles qui pensent que vous avez un enfant comme le leur ? Deuxièmement, pour une fois que vous êtes honnête vous dites que ce sont les familles de votre association (qui représente les familles autistes, bien sûr) qui auraient écrit ce dernier bouquin, ouf ! Enfin honnête... vu la qualité et le fond de votre dernier livre, on se demande vraiment si c’est vous qui l’avez écrit... Lisez le passage où vous découvrez votre carte handicapé pour votre fils que vous battez, c’est le plus représentatif de ce que vous avez «écrit» ! Vous dites taper sur votre enfant dans ce livre, cela ne choque donc personne ? Comment un parent d’enfant handicapé peut gober cela ? Remarquez, on peut très bien vendre beaucoup sans être très clair, regardez la carrière de certains gros vendeurs. Comme quoi ! On peut raconter des salades et se faire admirer en jardinier ! À croire que les gens ne lisent pas ou alors ils sont trop blasés ! Bref, comme je me suis bien énervé en vous écoutant ce soir, je vous offre un troisième point étrange dans votre discours : le «Packing» ! Cette fabuleuse méthode ancestrale que les gens faisaient subir à leurs ennemis au 18ème siècle, qui est interdite partout dans le monde sauf... En France bien évidement ! Et vous Eglantine, plutôt que d’utiliser votre image pour faire changer les mentalités dans le «petit» cercle de l’autisme et dénoncer cette méthode barbare, que même l’ONU voudrait interdire en France, vous préférez copiner avec les bourreaux pour vous faire mousser au lieu de défendre les enfants différents qui se font maltraiter avec cette méthode qui devrait depuis déjà très longtemps être bannie de notre hexagone ! Les associations et moi même sommes très en colères face à vos propos irresponsables et il est grand temps de faire bouger les choses afin que notre France ne finisse pas en sous France. On ne vous salue pas. Peter Patfawl, vice président de «Sos Autisme France»

Le Jeudi 25 Février 2016 dans bien-etre

25 février 2016

Grenoble: Rachel a-t-elle été victime d'un placement abusif de ses enfants autistes?

article publié sur le site de FR3 Région - Alpes - Isère - Grenoble

Le cas de Rachel D., privée depuis 6 mois de ses trois enfants autistes sur décision de justice, mobilise le milieu associatif qui y voit un cas emblématique "de placement abusif" dû à une méconnaissance de ce handicap. La cour d'appel de Grenoble se penche sur ce dossier ce vendredi 26 février.  

  • AFP
  • Publié le 25/02/2016 | 17:42, mis à jour le 25/02/2016 | 17:42
Placement abusif enfants autistes

 

La cour doit décider de prolonger ou non le placement, séparément, des trois enfants de 4, 6 et 9 ans, en famille d'accueil et en pouponnière depuis le mois d'août. Rachel "est morte de trouille", affirme Danièle Langloys, présidente de l'association Autisme France. Depuis l'été, cette mère célibataire de Saint-Marcellin (Isère) ne voit plus ses enfants qu'une demi-heure tous les 15 jours.

Une pédo-psychiatre, mandatée dans le cadre d'une expertise judiciaire, "a nié l'autisme de ses enfants en disant que c'était la mère qui provoquait leurs symptômes", explique Me Sophie Janois, avocate parisienne spécialisée dans ce genre d'affaires. "Comme si on pouvait simuler un trouble du développement! Il faut être d'une incompétence crasse pour raisonner comme ça", s'énerve Danièle Langloys.

Le juge des enfants a suivi l'avis de l'experte, estimant que Rachel créait "une représentation invalidante et alarmiste de ses enfants sans aucun fondement médical, ce qui leur est préjudiciable", selon un extrait du jugement de première instance cité par Me Janois, qui dénonce une "erreur judiciaire".

"Scandale"
Depuis leur placement, les trois enfants ont été diagnostiqués autistes par l'équipe du Dr Sonié, médecin coordinateur du Centre de Ressources Autisme Rhône-Alpes, selon les associations.

Le 22 janvier, lors de l'audience d'appel à Grenoble, le ministère public a pourtant demandé le maintien du placement et de la séparation de la fratrie.

Le cas de Rachel, qui est Asperger (une forme d'autisme), est en outre compliqué par le fait que son ex-conjoint réclame lui aussi le placement des enfants. "Pour emmerder son ex...", dénonce Danièle Langloys. "L'affaire est plus compliquée que ça", nuance une source proche du dossier.

"Rachel est tout à fait apte à s'occuper de ses enfants. Au pire, elle avait besoin d'une aide mais pas qu'on les lui retire", estime Me Janois.
"C'est un scandale très représentatif de ce que peuvent vivre les parents d'enfants autistes", poursuit l'avocate, qui dit défendre un cas de ce genre par semaine.

"Ce sont souvent des mamans seules, vivant avec le RSA, qui trinquent", précise Mme Langloys. "Mais en vingt ans, je n'avais jamais vu une telle cruauté mentale à l'égard d'une femme. On s'acharne sur une maman exemplaire."

Près de 200 associations soutiennent le combat "emblématique" de Rachel. Et le 25 janvier, devant le congrès d'Autisme France, la secrétaire d'État aux personnes handicapées Ségolène Neuville s'est elle aussi dite "totalement mobilisée pour que cette maman puisse le plus rapidement possible retrouver ses trois enfants".

"Vision préhistorique"
Au coeur du problème, les associations dénoncent les "dysfonctionnements" de l'Aide sociale à l'enfance (ASE) et une "vision préhistorique de l'autisme" basée sur une approche psychanalytique. "Dans une logique psychanalytique, l'autisme n'existe pas. C'est un dysfonctionnement du lien mère-enfant. Seule la mère peut être coupable", décrit Danièle Langloys.

En 2012, la Haute Autorité de Santé (HAS) a pourtant estimé que cette approche "non consensuelle" n'avait pas fait la preuve de sa pertinence.

Dans un rapport de novembre 2015, le Défenseur des droits a aussi préconisé une meilleure formation des professionnels (travailleurs sociaux, juges, enseignants, etc.) sur les troubles autistiques. Le défenseur des droits a en effet été saisi du cas d'un nourrisson placé en famille d'accueil pendant six ans, avant qu'un autisme sévère soit reconnu.

Une autre famille avait cherché de l'aide auprès d'un hôpital de jour car leur enfant autiste refusait de se laver depuis plusieurs jours. Les médecins ont diagnostiqué une "dépression liée à une relation fusionnelle à la mère" et ont fait un signalement aux services de protection de l'enfance.

Contacté, le département de l'Isère, dont dépend l'ASE, a indiqué ne pas souhaiter commenter un dossier "complexe et sensible".
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22 février 2016

Prévention et arrêt des départs non souhaités des personnes handicapées vers la Belgique

article publié sur le site d'Autisme France

LOGO autisme france

 

Courrier collectif aux ministères du handicap, de l’éducation d’Autisme France, CFHE, EgaliTED au sujet de l’instruction n°DGCS/3B/DSS/1A/CNSA/2016/22 du 22 janvier 2016 relative à la mise en œuvre du plan de prévention et d’arrêt des départs non souhaités de personnes handicapées vers la Belgique. 

 
20 février 2016

Cours de Gymnastique adaptée à Sucy-en-Brie 94360 - Essai gratuit !

article publié sur le site d'Envol Loisir

 

Quoi ? Cours de gymnastique adapté pour enfants, adolescents, adultes handicapés.

 

Essai gratui

Quand ? Samedi 27/02/2016  13:00 – 14:00

Où ? Salle de Gymnastique de la Cité Verte (en face de la mairie de Sucy)

 Accès par l’escalier (cage de verre) donnant sur le parvis face à l’école de la cité verte. Salle située au 2ème s/s sol

 Esplanade du Château - 94370 Sucy-en-Brie

Contact : Mme Catherine Gorain ou M Thierry Gorain,

ESS Sucy en Brie, 06 70 57 56 68

Merci de s’inscrire au cours au préalable en appelant Mme Catherine Gorain afin d’anticiper le nombre de personnes.

 Les participants doivent être accompagnés par une personne responsable pendant le cours.

Il reste toujours quelques places pour prendre de nouveaux adhérents dans le cours 2015-2016.

Plus d’informations : http://ess-gym.fr/index.php/gym-adaptee

Vous avez participé à cet essai, n'hésitez pas à nous en faire un retour sur le livre d'or et à nous adresser vos photos à envol_loisirs@yahoogroupes.fr

19 février 2016

Témoignage. Guillaume, 29 ans, autiste aujourd'hui en fac d'histoire

19 février 2016 à 08h32

Brest. Autistes Asperger : après la galère... par Letelegramme

Depuis deux ans, la vie de Guillaume a été bouleversée. Diagnostiqué autiste Asperger, il brille aujourd’hui en faculté d’histoire après plusieurs années de galère et il aide d’autres autistes à sortir de leur isolement.
Dans la salle du magasin Croc’jeux, un petit groupe que rien ne distingue des autres joueurs vient de s’installer ce mardi après-midi. Alexandre, Vincent et Guillaume ont rejoint un second Guillaume, qui a créé un groupe de rencontre au sein de l’association Asperansa avec l’aide de Sandrine, bénévole.

Handicap social

L’association Asperansa a été créée à Brest en 2005 par des parents d’enfants autistes Asperger, un syndrome qui s’exprime par des déficiences importantes dans les rapports sociaux, dans la communication verbale ou non verbale et surtout par des centres d’intérêts restreints, mais où souvent l’autiste excelle. Les autistes peuvent passer pour mal élevés, anticonformistes ou caractériels parce qu’ils ne connaissent pas les codes sociaux implicites. Intelligents, ces jeunes sont handicapés par leurs difficultés dans les interactions sociales. « Il y a un an, j’ai intégré le conseil d’administration d’Asperansa et j’ai créé ce groupe pour aider les Asperger à sortir de chez eux », raconte Guillaume Alemany. Âgé de 29 ans, il est étudiant en deuxième année d’histoire. Un étudiant brillant, mais qui a connu des années de galère. S’il est aujourd’hui reconnu adulte handicapé, c’est pour s’être abîmé le dos en travaillant dans l’agroalimentaire.

Domaines d’excellence

« Dans la cour d’école j’étais tout seul. Je restais dans ma bulle. Puis au collège et au lycée je suis devenu la tête de Turc. Mes parents, eux, ne me voyaient pas différent. J’ai un jeune frère qui a été diagnostiqué autiste très tôt avec un handicap important, il ne parle pas ». Malgré deux redoublements, Guillaume a obtenu son Bac STT gestion. « Les Asperger ont une ou deux matières où ils excellent, pour moi c’est l’histoire et la géopolitique ». Après un échec en première année de droit, les troubles de la concentration font partie du syndrome, Guillaume a commencé à travailler pour gagner sa vie. « Comme tous les Asperger je suis pragmatique, ouvrier dans l’agroalimentaire, je ne pouvais pas m’empêcher de réfléchir à la logique de la chaîne dans sa totalité et j’avais du mal à acquérir des automatismes et à analyser vitesse et distance en temps réel ». Les contrats d’intérim se sont succédé, mais un mal de dos l’a rendu inapte et contraint au RSA.

Village autisme le 28 avril

« Je me sentais différent depuis trop longtemps, j’ai décidé d’aller au centre de ressources autisme où j’ai passé de nombreux tests. C’est là, à 27 ans, que j’ai été diagnostiqué Asperger, cela a été un soulagement, j’avais peur d’avoir une maladie mentale ». Hier, avait lieu la journée nationale du syndrome Asperger, mais c’est jeudi 28 avril que plusieurs événements sont programmés : en soirée, le Rotary Club de Landerneau, organise un concert de Didier Squiban au Quartz, au profit d’Asperansa. Un village de l’autisme se tiendra à l’hôtel de ville de Brest, salle Colbert, de 10 h 30 à 19 h et rassemblera, en un même lieu, les principaux acteurs de l’autisme en Finistère en présence de Josef Schovanec, autiste, philosophe et écrivain militant.

17 février 2016

Noisiel : cette maman cherche à financer une école privée pour handicapés

Gilles Cordillot | 16 Févr. 2016, 11h20 | MAJ : 16 Févr. 2016, 11h20
Noisiel, le 10 février. Stabrak, maman de Syrine, six ans et demi, handicapée mentale veut ouvrir une école pour tous les enfants qui, comme sa fille, ont besoin d’un enseignement adapté. Noisiel, le 10 février. Stabrak, maman de Syrine, six ans et demi, handicapée mentale veut ouvrir une école pour tous les enfants qui, comme sa fille, ont besoin d’un enseignement adapté. (LP/Gilles Cordillot.)

Syrine est une petite fille de six ans et demi, atteinte d’une maladie génétique non diagnostiquée pendant la grossesse de sa maman, Stabrak. Pour qu’elle aille à l’école comme tous les autres enfants, la jeune mère veut ouvrir une école privée hors contrat, pour enfants handicapés.

Elle a créé une association, Learn Hand Progress, et lance une campagne de financement participatif sur le site Ullule. L’objectif : récolter 6 500 € pour acheter du matériel éducatif et pédagogique dans le but d’animer des ateliers. « C’est parce que Syrine n’a pas de place en unité d’inclusion scolaire (Ulis), ni en Institut médico éducatif (IME), que Stabrak veut créer cette école : ce ne sera pas l’école de mon enfant, précise-t-elle, même si Syrine a été le déclencheur, je veux aider d’autres enfants atteints de la même pathologie. »

L’école pourrait ouvrir à Marne-la-Vallée à la rentrée de septembre 2017, et accueillir dans un premier temps 8 enfants de 6 à 14 ans. Les enseignants, un éducateur appliquant la méthode pédagogique Montessori, un agent territorial spécialisé des écoles maternelles (Atsem) et un psychologue spécialisé dans les troubles du développement utiliseront la méthode Montessori.

Ils mettront en place des outils de communication comme le makaton (un programme d’aide à la communication à base de la parole, de signes et de pictogrammes). « Je souhaite aussi que des intervenants extérieurs apportent des choses comme la musicothérapie et le sport, souligne Stabrak. Et puis j’envisage un partenariat avec une école ordinaire. »

Les parents participeront au fonctionnement de cette école, mais le financement ne devra pas reposer uniquement sur leurs épaules. Car comme la rappelle Stabrak : « Le handicap conduit bien souvent les familles à la précarité, car comme c’est mon cas, de nombreux parents sont obligés d’arrêter de travailler pour s’occuper de leur enfant. »

Mais la maman est déterminée : « On ne subit pas l’avenir, on le fait. »

16 février 2016

Formation certifiante accompagnant sexuel,1ère en France !

article publié sur handicap.fr

Résumé : Première en France : une formation certifiante pour former à l'accompagnement sexuel des personnes handicapées. Elle compte 100 heures d'enseignements réparties sur une dizaine de mois, à partir de juin 2016.

Par Handicap.fr, le 16-02-2016

Réagissez à cet article !

En mars 2015, une formation agitait les medias (article en lien ci-dessous), celle de l'Appas en faveur de l'accompagnement sensuel et l'assistance sexuelle des personnes en situation de handicap. Elle s'adressait à toute personne qui souhaitait pratiquer cette activité ou tout simplement s'informer sur cette thématique et avait attisé la colère des antis qui dénonçaient une incitation à la prostitution. Une nouvelle marche est franchie en février 2016 avec l'appel  à candidatures pour le lancement d'une « formation certifiante » dans ce domaine. Une première en France !

Compétences sexuelles… et juridiques !

A l'issue de cette formation, les participant-e-s seront formés à l'assistance sexuelle qui vise à prodiguer une attention sensuelle, érotique ou sexuelle à une personne en situation de handicap n'ayant pas accès à son corps, ou à permettre, à leur demande, l'acte sexuel à deux personnes qui ne peuvent l'accomplir sans aide. Elle leur propose d'acquérir des connaissances sur les situations de handicap, des éléments de sexologie spécialisée, des informations juridiques, de mener une réflexion éthique et de développer des compétences en approches sensuelles et habiletés sexo-corporelles.

 Au programme

Dispensée de juin 2016 au printemps 2017, cette formation débutera par un week-end préalable les 18 et 19 juin à Paris ; deux séminaires de trois jours en Ile-de-France ou en région Centre et un de quatre jours menant à la certification. Le programme compte 100 heures d'enseignements répartis sur 10 à 12 mois et est assuré par des assistant-e-s sexuel-le-s certifié-e-s de l'association suisse Corps Solidaires, des professionnels de sexologie, de psychologie et d'éthique.

Critères d'admission

Pour éviter toute dérive, le candidat doit cependant répondre à certaines conditions. D'abord être âgé de 25 ans minimum et avoir une santé compatible avec l'activité. Mais également être autonome sur le plan financier. Enfin, avoir un équilibre satisfaisant dans sa vie personnelle et sexuelle et avoir parlé de ce projet à son conjoint pour ceux et celles qui vivent en couple.

Deux associations militantes

On doit cette initiative à deux associations. Tout d'abord  CH(s)OSE (Collectif handicap et sexualité OSE), cofondée en 2011 par des militants individuels et des personnes morales dont l'APF, l'AFM, la CHA et le GIHP. Basée à Paris, CH(s)OSE milite et  interpelle régulièrement les politiques français avec l'objectif de créer des services d'accompagnement sexuel faisant appel à des assistants sexuels dûment formés. Quant à Corps solidaires (Association suisse romande assistance sexuelle et handicaps), elle a pour but de promouvoir cette pratique dans l'espace francophone (Suisse romande, France, Belgique…). Ses membres cofondateurs ont été certifiés en assistance sexuelle en 2009. Dans ce cadre, ils ont reçu la transmission de la pratique par Lorenzo Fumagali, assistant sexuel exerçant en Suisse alémanique.

Les personnes souhaitant se porter candidats à cette formation peuvent écrire à :

chsose@gmail.com

formation@corps-solidaires.ch

 © seanlockephotography/Fotolia

16 février 2016

Plus de 500 000 visiteurs pour Au bonheur d'Elise ! Et vous êtes de plus en plus nombreux ...

L'autisme ce n'est pas très glamour ... mais le partage d'information est essentiel !

Merci à tous de votre soutien ou de votre visite. Ci-dessous un rappel de la page d'accueil (en vert l'évolution récente ...)

"La connaissance s'élabore contre une connaissance antérieure." [Gaston Bachelard]
Cette citation illustre parfaitement les débats passionnés autour de l'autisme ...

tiret vert vivrefm topLe point de départ et le fil conducteur de ce blog est la vie avec ma fille Elise, 30 ans

P1090338

 

 Personne avec autisme & hyperactivité.

L'autisme est un handicap à large spectre (comprenez que les atteintes à la personne peuvent être plus ou moins sévères) ...

Les articles publiés portent témoignage, relatent des faits, donnent des informations ou proposent des pistes possibles ... L'ensemble me permet de me forger un jugement que je veux évolutif.

Ce blog est pour moi un moyen de partager en toute simplicité les informations que je recueille et s'avère un outil efficace.

L'ouverture que nous visons pour notre fille est rendue possible, dans notre cas, par tous ceux qui agissent avec nous de façon positive dans son accompagnement.

 


Les principaux acteurs, en dehors de
sa famille avec qui Elise entretient des liens privilégiés, sont :

  • l'association A Bras Ouverts et ses extraordinaires accompagnateurs/trices qui lui permettent de partir en week-end et de faire de courts séjours dans une ambiance festive ... Elle est toujours partante ;
  • l'association Envol Loisirs qui lui permet de pratiquer la voile et de faire de nombreuses rencontres, cette association monte des projets visant à la pratique des loisirs des personnes autistes et TED ;
  • l'association Trott'Autrement avec laquelle Elise fait de l'équitation adaptée en petit groupe ;
  • la Drôle compagnie avec laquelle elle participe à des séances de théâtre sur des thèmes variés.

Mais aussi toutes les rencontres fortuites que le hasard met sur sa route. La qualité de l'accueil, la richesse des contacts lui apportent beaucoup ...

Lcoeur 2 10ème'insertion des personnes handicapées dans la vie de la cité est une des conditions essentielles pour lutter contre l'exclusion et la discrimination qui prévaut le plus souvent.

A chacun sa part d'effort et de compréhension ...

L'évolution des mentalités est un axe incontournable dans le combat contre l'autisme et passe par la connaissance.

Ce blog se veut une modeste contribution à cette prise de conscience majeure.

14 février 2016

Equitation cet après-midi pour Elise : elle monte Sultan

> Asso Trott'Autrement sur fb

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Autre séance du jour à Gouvernes sous la direction d'Olivia Jami : Elise sur Sultan

Posté par Association Trott'Autrement sur dimanche 14 février 2016
14 février 2016

L'autisme et le nouveau Secrétariat à l'Egalité réelle

article publié dans Le Monde par Danièle Langloys

Autisme : 40 ans de maltraitance, ça suffit !

Autisme : 40 ans de maltraitance, ça suffit ! 

Comme tous mes concitoyens, j'ai été intriguée par l'intitulé de ce nouveau Secrétariat d'Etat et me suis demandé à quel concept il répondait. Il nous semblait acquis que l'égalité qui parade aux frontons de nos mairies et autres lieux républicains était une réalité, d'autant que l'égalité de droits est inscrite dans la constitution : apparemment nous nous sommes trompés. Il est vrai que chacun de nous peut mesurer l'ampleur du fossé entre l'égalité de droits et les inégalités de fait.

Il y a plusieurs manières de comprendre l'adjectif réel, par exemple en passant par les antonymes usuels : abstrait, allégorique, apparent, artificiel, chimérique, éventuel,  douteux, emprunté, erroné, fabuleux, factice, fantasmagorique, fantastique, fautif, faux, feint, idéal, illusoire, imaginaire, inexistant, inventé, irréel, mensonger, mythique, négatif, nominal, nul, personnel, possible, théorique, vain....etc...On peut les classer en plusieurs catégories dont deux peuvent éclairer les combats des parents dans le champ de l'autisme : le réel, c'est qui n'est ni idéal, ni illusoire, ni fabuleux, ni fantastique, etc...Bref inutile de rêver. Le réel c'est ce qui devrait s'opposer à l'apparent, au théorique, à l'éventuel, etc...Bref, passons aux actes.

Une première lecture peut donc consister à se dire que le mot réel nous suggère d'abandonner toute illusion pour nous colleter aux difficultés de la vie quotidienne, soulevées depuis des dizaines d'années, et pour une large part, jamais résolues, voire carrément méprisées. Retourner au réel, ce serait se résigner à l'inacceptable, au scandaleux, à la discrimination, au motif que l'idéal n'est pas de ce monde, que les choses sont ce qu'elles sont, et le poids du réel impossible à lever. Nous avons beaucoup d'exemples hélas pour illustrer une lecture négative du réel dans l'autisme : les discriminations à l'égard des personnes autistes sont dénoncées depuis 2004 par le Conseil de l'Europe, puis par le Conseiller Européen aux Droits de l'Homme, et enfin par l'ONU, au Comité des Droits de l'Enfant en 2016, sans guère de changements. Le réel c'est très souvent pour les familles avec un ou plusieurs enfants ou adultes autistes, la négation du droit au diagnostic, pourtant inscrit dans la loi de 2002, la négation de l'information correcte et actualisée sur ce trouble neuro-développemental, pourtant obligatoire dans le Code de Santé Publique, la négation du droit à l'éducation et à la scolarisation, la négation du droit à l'accès aux soins, tous inscrits dans la loi, et ce n'est qu'un début de liste : les familles doivent accepter les discriminations à l'école, les orientations abusives, la discrimination à l'emploi, la dégradation de leurs enfants dans des lieux maltraitants où se pratiquent couramment isolement, contention, surmédicamentation, absence de soutien éducatif adapté, l'absence d'aide, les brimades en tous genres incessantes, sauf exceptions : qui sanctionne ces manquements inadmissibles aux lois et aux droits ? Un nouveau scandale s'est ajouté à tous ceux qui existaient déjà : l'Aide Sociale à l'Enfance, largement noyautée par une idéologie psychanalytique obscurantiste, peut reprocher à des mères d'enfants autistes de vouloir qu'ils soient autistes, et elle pourra éventuellement avoir le soutien de la Justice, dans cette analyse délirante qui conduit directement à arracher les enfants aux mères "toxiques" pour les confier à la Sainte Pseudo-Aide Sociale à l'Enfance, pour mieux détruire les uns et les autres : qui protège les droits des enfants arrachés à leur famille, privés d'expression, privés de leurs droits à être soutenus dans leurs différences ? Qui protège les mères salies, traînées dans la boue, menacées de ne plus voir leurs enfants pour satisfaire les fantasmes de professionnels incompétents et dévoyés ? Le silence assourdissant du Défenseur des Droits et de la Secrétaire aux Droits des Femmes, dans le calvaire de la maman de l'Isère (et de bien d'autres) en dit long sur l'impunité accordée de fait à ceux qui violent des droits élémentaires, sur la violence faite aux familles, dans une large indifférence, faut-il l'ajouter.

Nous avons dit à notre congrès de Bordeaux que nous ne lâchions rien : c'est souvent ce qui est décrit au-dessus, le réel des familles avec des enfants autistes, mais c'est révoltant d'incompétence, de lâcheté devant des lobbies furieux de perdre leur pouvoir et leur argent, indigne, et nous ne l'accepterons jamais. Je suis aussi allée voir ce que disait le Premier Ministre sur le sens à donner à réel.

"Concept proche de la notion d'équité, et qui vient à la suite d'une « égalité des chances » devenue galvaudée dans la bouche des politiques, l'égalité réelle s'oppose à l'égalité dite « formelle », c'est-à-dire une égalité de principe des citoyens qui ne se retrouve pas dans la réalité. En vogue dans les cercles socialistes ces dernières années, portée notamment par Benoît Hamon en 2010, elle consiste, dans sa définition la plus communément admise, à donner, non seulement les mêmes chances d'accès aux biens et aux positions, mais aussi un accès effectif à ceux-ci. « L'égalité formelle ne suffit plus », acte-t-on à Matignon. « Rattaché au Premier ministre, le secrétariat d'État d'Ericka Bareigts s'appuiera sur chaque ministère pour permettre de décloisonner et d'ouvrir une société parfois trop fermée, pour qu'elle donne sa chance à chacun ».

Donc c'est la deuxième lecture qu'il faut privilégier : les droits ne sont pas effectifs pour les personnes, il convient donc qu'ils le soient, pour donner "sa chance à chacun". Dont acte.

Qu'il nous soit permis alors de proposer l'ouverture de quelques chantiers interministériels à cette nouvelle ministre que nous sollicitons dès maintenant, pour assurer l'effectivité des droits pour les personnes autistes.

-Assurer sans discrimination le droit au diagnostic rapide, fiable, avec le médecin de son choix, conformément aux classifications internationales. Admettrait-on qu'il faille attendre deux ans un diagnostic de diabète, de leucémie ou d'une pathologie cardiaque, au motif qu'il faut se soumettre à une classification française des pathologies ? Admettrait-on que des familles avec un enfant diabétique, leucémique ou cardiaque se fassent dire qu'elles veulent que leur enfant ait un diabète, une leucémie, etc..et donc sont toxiques ?

-Assurer sans discrimination le droit à une intervention précoce et plus tard à un soutien éducatif adapté, conforme aux souhaits des parents. Admettrait-on qu'on laisse croupir un enfant cardiaque sans soins et sans suivi, ou qu'on l'oblige à subir de la psychanalyse au motif que sa pathologie relève de la sexualité infantile, de l'inconscient et du choix du sujet ?

-Assurer sans discrimination la scolarisation de tous les enfants autistes, conformément à la loi de 2005, avec le soutien éducatif nécessaire dans l'école et la création d'intervenants en autisme ? Les enfants autistes doivent subir les conséquences d'une circulaire ULIS discriminatoire par rapport aux enfants avec une pathologie somatique, un GEVASCO discriminatoire car inadapté à leurs troubles, et souvent rempli dans le dos des parents pour leur imposer une orientation qu'ils n'ont pas voulue. Les parents concernés paient comme contribuables une école que souvent on leur refuse totalement ou partiellement, et qui trop souvent s'interrompt à la fin de l'école primaire.

-Assurer sans discrimination les services nécessaires au développement des enfants et à l'autonomie et la participation sociale des adultes, conformément aux conventions internationales, avec le souci effectif d'une désinstitutionnalisation demandée par une directive européenne, comme par l'ONU. Accepterait-on que des personnes non autistes aient l'obligation de vivre dans des communautés non choisies, isolées du monde extérieur, privées d'outils de communication, et d'activités citoyennes ?

-Veiller à soutenir les familles concernées, comme le recommande l'ONU, au lieu de stigmatiser et de punir. Admettrait-on que pour une famille ordinaire, un travailleur social sans formation adaptée, vienne inspecter la maison, interroger la vie sexuelle des parents, critiquer l'éducation donnée aux enfants, sans grille ni outils ni repères ni contrôle pour le faire, et ordonner de retirer les enfants aux parents, souvent des femmes seules ? Admettrait-on qu'existent pour les citoyens ordinaires des zones de non-droit où l'on se retrouve convoqué au tribunal du jour au lendemain, privé d'accès aux documents qui vous accusent, comme dans une dictature fasciste, privé d'accès à un débat contradictoire, privé de ses enfants du jour au lendemain pendant des mois ou des années ?

-Faire respecter les droits des personnes autistes partout : droit de ne pas être harcelé, de ne pas être soumis à des traitements inhumains et dégradants, droit d'avoir une vie affective et sexuelle, droit d'accéder aux soins somatiques, etc...comme tout citoyen ? Accepterait-on qu'une personne non autiste soit enfermée dans des draps glacés pour la calmer, comme au XIXème siècle, qu'elle n'ait plus de dents à 40 ans car c'est plus simple de les arracher que de les soigner, qu'on soumette un enfant de 6 ans à 10 lavements alors qu'il a un abcès à une gencive, parce que des médecins n'ont même pas l'idée d'avoir les mêmes gestes cliniques que pour toute personne dite ordinaire, que des adultes non autistes meurent d'obésité ou de troubles métaboliques car bourrés de neuroleptiques souvent depuis l'enfance ?

Nous comptons sur vous, Madame la Ministre, pour assurer l'effectivité des droits de nos enfants autistes, quel que soit leur âge.

Danièle Langloys

Autisme France

13 février 2016

Autisme : une école emblématique menacée de fermeture

article publié dans Le Figaro

Par
Publié le 12/02/2016 à 16:57

La fermeture annoncée de la Futuroschool, école emblématique des nouvelles méthodes éducatives pour les autistes, plonge des familles dans le désarroi. L'association Vaincre l'autisme, qui l'a créée et fait condamner l'État en 2015 pour « défaut de prise en charge» d'enfants autistes, dénonce une mauvaise volonté politique.

Alors que la France a été condamnée à plusieurs reprises par le Conseil de l'Europe pour sa mauvaise prise en charge des enfants autistes, la Futuroschool, une école emblématique des nouvelles méthodes recommandées, risque de disparaître à Paris. Cette structure innovante a été pionnière dans la mise en place d'un accueil adapté aux autistes, un type d'établissement dont la France manque cruellement.

«Mauvaise volonté politique»

Son président, M'Hammed Sajidi, dénonce une «mauvaise volonté politique» car son association, Vaincre l'autisme, a réussi à faire condamner l'État français en 2015 par le tribunal administratif de Paris à verser plus de 240 000 euros de dommages à sept familles d'enfants autistes pour «défaut de prise en charge adaptée» en 2015.

Vaincre l'autisme espère trouver rapidement un arrangement avec les autorités de santé pour donner un signal sur la volonté d'améliorer la prise en charge de l'autisme en France. La structure souffre cependant d'une situation financière très délicate. En 2009, l'Igas avait notamment pointé la «gestion approximative et peu cadrée» des écoles de l'association, créées dans le cadre du Plan autisme 2008-2010.

«Pour les familles, c'est une catastrophe»

Située dans le XIème arrondissement, la Futuroschool s'appuie sur une méthode comportementale, alternative à la psychiatrie, et accueille actuellement dix enfants. «Nous avons une autorisation de l'ARS (Agence Régionale de Santé) qui s'arrête en juillet 2016 et qui ne nous a pas été renouvelée. Notre situation économique est devenue intenable car nous avons du mal à avoir un accord avec le ministère de la Santé sur la gestion de l'établissement», déplore son fondateur et président de l'association Vaincre l'autisme, M'Hammed Sajidi.

«Pour les familles, c'est une catastrophe. Sans la Futuroschool, nous n'avons plus aucune solution. L'Agence régionale de santé (ARS) ne nous propose rien en remplacement. Nous allons nous retrouver sur des listes pour d'autres structures qui ont déjà des centaines de demandes en attente, alerte Thomas, père d'un garçon de 13 ans, Raphaël, polyhandicapé et autiste. Nous avions déjà eu beaucoup de mal à trouver un endroit adapté qui puisse prendre notre fils en charge...». Chloé, la mère de l'adolescent, déplore également que les programmes soigneusement mis en place pour son fils depuis trois ans puissent être arrêtés du jour au lendemain. «C'est du gâchis alors que l'équipe d'éducateurs avait réussi à construire une prise en charge efficace et adaptée à chaque enfant, dénonce-t-elle. Nous allons nous retrouver sur le carreau, avec un enfant à la maison 24 heures sur 24».

11 février 2016

Samedi 5 mars 2016 > Le Garçon et la bête au Kosmos à Fontenay-sous-Bois

article publié sur le site de l'association Envol Loisirs

logo envol loisirs

 

à partir de 9 ans -

Shibuya, le monde des humains, et Jutengai, le monde des Bêtes... C'est l'histoire d'un garçon solitaire et d'une Bête seule, qui vivent chacun dans deux mondes séparés. Un jour, le garçon se perd dans le monde des Bêtes où il devient le disciple de la Bête Kumatetsu qui lui donne le nom de Kyuta. Cette rencontre fortuite est le début d'une aventure qui dépasse l'imaginaire...

 

 

Critiques des spectateurs : 

Chef-d'oeuvre • Publiée le 13/01/2016

Après La Traversée du temps et Les Enfants Loups signés Mamoru Hosoda, celui-ci remet le couvert avec Le garçon et la bête. Je suis allée le voir aujourd'hui au cinéma (en français malheureusement vu que la vostfr n'était pas disponible, mais le doublage français n'est pas trop mauvais pour le coup) et autant dire que j'ai littéralement adoré ! C'est un film rempli de sensibilité, de parallèles, de reflets, de poésie, de sagesse, d'action, d'amitié, d'amour et d'humour. C'est aussi un incroyable parcours initiatique où se mêlent plongée dans un monde fantastique, apprentissage, doutes, tiraillement entre deux mondes, crises d'identité, importance ou non des liens du sang, tolérance ou non, critique de la société et j'en passe. La construction d'ensemble est très bien pensée et chaque petit élément s'emboîte au fur et à mesure que le film progresse avec une belle fluidité Spoiler:. Niveau musiques rien à redire, comme toujours elle emporte le spectateur et laisse parfois même courir quelques frissons. Les dessins, eux, regorgent de couleurs et de vie. En bref, Le garçon et la bête est un petit bijou que je ne peux que vous recommander d'aller voir. Vous en prendrez à la fois plein les yeux et le cœur pour peu que vous soyez un peu sensibles.

11 février 2016

Mobilisation pour l'asso SOS Autisme France >Fauve Hautot, Juliette Binoche, AnnaMouglalis... Les stars répondent à l'appel

article publié dans Pure people

je suis autiste et alors

Exclusif - Yann-Alrick Mortreuil et Fauve Hautot - Mobilisation pour l'association SOS Autisme France lors d'un shooting au studio Invisu à Paris, le 7 et 8 février 2016. ©Rachid Bellak/Bestimage
De nombreuses personnalités se sont mobilisées pour SOS Autisme France.
-> voir le diaporama

"La France a quarante ans de retard concernant la prise en charge de l'autisme", peut-on lire sur le portail web de SOS Autisme France. L'association s'est donné pour mission de faire reconnaître les discriminations dont sont victimes les 600 000 personnes autistes vivant en France. En 2014, un numéro indigo était lancé pour recenser les cas d'"autismophobie". En ce début d'année 2016, de nombreuses stars se mobilisent aux côtés de la journaliste Olivia Cattan, maman d'un garçon autiste et porte-parole de SOS Autisme France.

Le message est simple et s'affiche fièrement en blanc sur un T-shirt noir : "Je suis autiste, et alors ?" Les 7 et 8 février, au studio Invisu à Paris, des personnalités telles que Juliette Binoche (qui était à Madrid le 7 au soir pour la cérémonie des prix Goya et a enregistré sa contribution le 8), Fauve Hautot et Frédéric Michalak ont arboré fièrement ce T-shirt et le message de SOS Autisme en France, le temps du tournage de la nouvelle campagne de l'organisme. "Deux jours de bonheur avec les enfants, les familles et de merveilleux artistes", s'est réjouie Olivia Cattan au terme de cet exceptionnel rassemblement.

Elle peut se féliciter d'avoir réuni pour ce combat un casting quatre étoiles. On y retrouve des comédiens, des personnalités du petit écran, mais aussi du sport. Fauve Hautot fait par exemple équipe avec son collègue de Danse avec les stars Yann-Alrick Mortreuil. Fabienne Carat, qui a fait un beau parcours cet hiver dans la compétition de danse de TF1, les a rejoints. Juliette Binoche, on l'a dit, mais aussi Anna Mouglalis (actuellement dans Baron Noir, série politique événement de Canal+), ont pris la pose aux côtés de Fanny Cottençon, Cyrielle Clair, Catherine Marchal, Arié Elmaleh, Amélie Etasse, Pascal Elbé et Frédéric Diefenthal. À leurs côtés, deux jeunes talents du cinéma français : Ahmed Dramé et Karidja Touré, César du meilleur espoir féminin 2015 pour Bande de filles.

 

Le regard n'a pas beaucoup évolué et nous, familles, nous battons chaque jour pour que notre enfant accède à ses droits

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La bande de SOS Autisme France s'agrandit avec la mobilisation de Francis Perrin, dans l'aventure avec son épouse Gersende et leur fils Louis, qui est autiste, des comédiens Bernard Campan, Olivier Sitruk, Alain Sachs, Samuel Le Bihan et Philippe Bas, des journalistes Ariane Massenet, Céline Géraud, Sophie Brafman et Nelson Monfort, ainsi que des chefs Luana Belmondo et Frédéric Vardon, du coiffeur Franck Provost, de la ravissante Anggun et du guitariste Jean-Félix Lalanne.

"Le regard na pas beaucoup évolué et nous, familles, nous battons chaque jour pour que notre enfant accède à ses droits : celui d'aller à l'école, de faire du sport, de pratiquer l'instrument qu'il aime, écrit Olivia Cattan dans son édito sur le site de SOS Autisme France. Nous sommes confrontés au quotidien par ceux qui, par ignorance, détournent encore les yeux... Il est urgent que la France évolue, que nos regards sur l'autisme évoluent, parce qu'une société qui ne protège pas ses citoyens les plus fragiles n'est pas une société juste et égalitaire." Changer le regard sur les autistes, c'est tout l'objet de cette grande campagne, à découvrir bientôt.

Pour plus d'informations et pour vous procurer le T-shirt pour soutenir l'association, rendez-vous sur le site SOS Autisme France.

Le 10 Février 2016 - 12h57
9 février 2016

Le Gala du Hérisson, le samedi 2 avril 2016 à Ozoir-la-Ferrière -Espace Horizon

Rendez-vous le samedi 2 avril 2016 à l'Espace Horizon à Ozoir-la-Ferrière !
Les places sont dès à présent disponibles sur les sites francebillet.com et www.ticketmaster.fr ou directement à l'association !
Les billets sont en vente à 25 € et les bénéfices sont au profit des personnes handicapées.
 
Suivez-nous sur les réseaux sociaux :

 

7 février 2016

Enquête sur les CMPP, CAMSP, CMP et CAPP de Paris

 

5 février 2016

La rapporteuse spéciale handicap de l'ONU sollicite une visite en FRANCE

article publié dans l'Express

Mme Catalinas Devandas-Aguilar, rapporteuse spéciale de l’ONU aux droits des personnes handicapées, a sollicité en octobre 2015 une visite officielle en FRANCE (suite à une demande collective d’associations).

Elle n’a toujours pas reçu de réponse du gouvernement. Manque de temps ? Pourtant, 5 mois, c’est large pour répondre non ?

MMe Devandas-Aguilar, rapporteuse spéciale aux droits des personnes handicapées

MMe Devandas-Aguilar, rapporteuse spéciale aux droits des personnes handicapées

En attendant…Le Comité des droits de l’enfant de l’ONU vient de rendre ses observations finales sur la mise en oeuvre par la France de la convention des droits de l’enfant, dans le cadre du 5ème rapport périodique de la France.

Alliance Autiste et Autisme France avaient rédigé un rapport alternatif au Comité concernant l’autisme.

Le Comité n’a pas été dupe des réponses technocratiques de la France lors son audition les 13 et 14 janvier, et il tire aujourd’hui la sonnette d’alarme : il y a une violation généralisée des droits des enfants handicapés à l’éducation, à la scolarisation sans ségrégation,  à la participation à la collectivité, à recevoir des accompagnements conséquents et adaptés à leurs spécificités dans tous leurs lieux de vie, à ne pas subir d’actes maltraitants, à ne pas être discriminés….

Voici en détail les observations / recommandations concernant le handicap

Entre autres le Comité recommande à la France :

• de mettre en place des mécanismes de contrôle permettant de procéder à des inspections indépendantes, régulières et efficaces des institutions ;

• d’interdire légalement la pratique du packing,

• de rendre juridiquement contraignantes les recommandations autisme publiées par la HAS,

• de former les enseignants et professionnels de l’éducation à l’éducation inclusive,

• de prendre des mesures immédiates

– pour assurer que les droits des enfants autistes, en particulier leur droit à l’éducation inclusive, soient respectés,

–  pour que seules les thérapies et les programmes éducatifs qui sont conformes aux recommandations de la Haute autorité de santé soient autorisés et remboursés,

•  de veiller à ce que les enfants autistes ne soient pas soumis à l’institutionnalisation forcée ou au placement administratif et à ce que les parents ne soient plus soumis à des représailles lorsqu’ils refusent l’institutionnalisation de leurs enfants. (Commentaire personnel : on sent qu’ils ont pensé très fort à Timothée en écrivant cela)

 

Maintenant, on attend que le gouvernement mette en application ces recommandations.

Un signe de leur bonne volonté serait déjà de répondre à la rapporteuse spéciale aux droits des personnes handicapées.

3 février 2016

Sous le même soleil oeuvre pour l'intégration des autistes

De gauche à droite : Gaëlle Chadouteaux, vice-présidente ; Ruzanna Riffaud-Manoukian, présidente.
De gauche à droite : Gaëlle Chadouteaux, vice-présidente ; Ruzanna Riffaud-Manoukian, présidente. 

Créée très récemment, l'association Sous le même soleil veut développer la formation et les moyens d'accompagnement de personnes autistes.

Une présidente concernée

Ruzanna Riffaud-Manukyan est maman d'une petite autiste de 7 ans, Vassanta.

« Dans ces pays, il y a une connaissance de l'autisme très pointue comme en Belgique et d'autres pays européens », explique la maman venant de Russie et originaire d'Arménie. Mais, en France, on a trente-cinq ans de retard concernant le traitement de l'autisme. « Il n'y a rien de fait, sinon mettre nos enfants dans des hôpitaux psychiatriques ou dans des IME (Institut médico-éducatif). »

Elle a alors fait le choix de monter une association « et faire en sorte que cette croix, que je porte, profite à d'autres ».

Développer la formation

Cette association a notamment pour but de former des intervenants auprès d'enfants atteints de Troubles du spectre de l'autisme (TSA). « C'est mon premier objectif : montrer ce qu'est réellement l'autisme et surtout comment se comporter avec ces enfants-là. »

En France, on ne sait pas que l'autisme est un problème de comportement, ce n'est pas une maladie mentale. « Je voudrais que l'association donne des clefs pour l'intégration de ces enfants, pour qu'ils s'épanouissent et qu'ils aient accès aux mêmes choses que les autres enfants. »

Des projets pour les familles

Ruzanna Riffaud-Manukyan a la volonté de créer un réseau regroupant des compétences particulières au niveau de l'accompagnement spécialisé. Ces formations s'adresseront aux familles du Calvados, de la Manche et de l'Orne, mais aussi aux aidants et aux professionnels.

Elle envisage également de créer un centre de loisirs avec de l'éveil musical, de la peinture, du sport, notamment. Elle souhaite encore faciliter les échanges avec d'autres centres, et entre les professionnels.

Sous le même soleil, 9, rue de la Mairie, Saint-Vigor-le-Grand.Tous les jeudis, à 13 h 30, un psychologue comportementaliste de la Sarthe, Nardjess Boukerfa, sera présent pour écouter les parents d'enfants atteints de TSA et répondra individuellement à leurs questions. Prendre rendez-vous au 06 28 23 52 22.

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