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"Au bonheur d'Elise"

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9 septembre 2014

Reconnaître les signes de l'autisme

article publié sur AUTISME INFO 31

Brochures de dépistage réalisées par Autisme France et Autisme sans frontière.

« Aujourd’hui, 1 enfant sur 150 naît autiste… (chiffre INSERM).
Trop peu d’enfants sont dépistés dans les premières années. Pourtant, une prise en charge précoce et adaptée permet de compenser en partie le handicap.
 »

« Nos associations militent pour un accompagnement éducatif et comportemental précoce des personnes autistes, afin de les aider à progresser et de leur offrir une véritable perspective d’avenir.
Notre démarche vise aussi la socialisation et la scolarisation des enfants en milieu ordinaire en s’appuyant sur des professionnels (psychologues, accompagnateurs, orthophonistes, pédopsychiatres…) formés à l’autisme
. »

Pour en savoir plus et pour informer les familles :
www.depistageautisme.com
Téléphone : 04.92.99.28.07

 

3 DOCUMENTS À TÉLÉCHARGER :

Tableau récapitulatif des signes précoces de l’autisme :
(cliquer sur le lien ci-dessous afin de télécharger le document en pdf)

signes precoces de l’autisme

Outils d’évaluation des signes d’alerte :
(cliquer sur le lien ci-dessous afin de télécharger le document en pdf)

Outils_devaluation_des_signes_dalerte

Les critères de diagnostique du DMS-IV (Manuel Diagnostique et Statistique
des troubles mentaux) et du CIM-10 (classification internationale des
maladies et des problèmes de santé connexes – Organisation Mondiale de la
Santé (OMS)) :
(cliquer sur le lien ci-dessous afin de télécharger le document en pdf)
Les_criteres_de_diagnostique_du_DMS

SOURCE : Autisme France et Autisme sans frontières

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9 septembre 2014

Le site du collectif EGALITED ? Une mine d'or pour les familles touchées par l'autisme !

Bienvenue - Que faire en cas d'autisme ? - Actualités, cliquez ici


Bienvenue sur le site du collectif EGALITED. Notre collectif a pour ambition de défendre les droits des personnes porteuses d'autisme et des autres Troubles Envahissants du Développement. Nous entendons oeuvrer pour l'égalité des personnes autistes, la défense de leurs droits, et leur inclusion sociale, sur le modèle des meilleures pratiques en vigueur dans le monde. Ce site rassemble des informations et des ressources pour toutes les familles touchées par l'autisme.

Gardez en tête qu'à partir du moment où vous êtes confrontés à l'autisme, votre vie va être bouleversée. Compte tenu de l'incompétence notoire de nombreux professionnels médicaux et paramédicaux dans ce domaine, vous ne pourrez pas faire aveuglément confiance au "docteur en blouse blanche". Il vous faudra vous informer par vous même, vous former, faire preuve de recul et d'esprit critique. Le meilleur spécialiste de votre enfant, c'est vous, le parent, pas le médecin. Le meilleur allié de votre enfant, c'est encore vous. La seule personne apte à décider de ce qui est bon ou pas pour lui, c'est toujours vous et personne d'autre. Nul ne défendra les droits de votre enfant à votre place.

Le meilleur professionnel, c'est celui qui vous donne un libre accès à l'information, qui vous dit son point de vue, qui vous explique clairement son action, ses buts et ses moyens, et qui ensuite vous laisse libre de décider en toute connaissance de cause sans tenter de vous forcer la main.

Que faire en cas d'autisme ?

1- dépister et diagnostiquer selon les recommandations en vigueur: voir Autisme Infos  
2- mettre en place une prise en charge éducative: voir 
Prises en charge
3- la financer: voir 
Administratif
4- mettre en place une aide à l'école: voir 
Ecole, AVS
5- vous préserver pour votre bien et celui de votre enfant, gérer le quotidien, vous former: voir 
Quotidien, aide, outils

6- fuire la psychanalyse et les psychanalystes qui n'apportent rien aux autistes ni à leurs familles
7- faire de votre mieux tous les jours et écouter votre coeur de parent avant tout
8- ne pas rester isolés: rejoindre une association ou un collectif comme EgaliTED.

Fiche d'information de la Haute Autorité de Santé à destination des médecins: cliquez ici


Vous pouvez nous contacter ou nous rejoindre:
- par e-mail: 
col.egalited@gmail.com
- notre forum: 
http://collectif-egalited.fr-bb.com/
- notre page Facebook: 
EgaliTED

Gardez en tête qu'à partir du moment où vous êtes confrontés à l'autisme, votre vie va être bouleversée. Compte tenu de l'incompétence notoire de nombreux professionnels médicaux et paramédicaux dans ce domaine, vous ne pourrez pas faire aveuglément confiance au "docteur en blouse blanche". Il vous faudra vous informer par vous même, vous former, faire preuve de recul et d'esprit critique. Le meilleur spécialiste de votre enfant, c'est vous, le parent, pas le médecin. Le meilleur allié de votre enfant, c'est encore vous. La seule personne apte à décider de ce qui est bon ou pas pour lui, c'est toujours vous et personne d'autre. Nul ne défendra les droits de votre enfant à votre place.

Le meilleur professionnel, c'est celui qui vous donne un libre accès à l'information, qui vous dit son point de vue, qui vous explique clairement son action, ses buts et ses moyens, et qui ensuite vous laisse libre de décider en toute connaissance de cause sans tenter de vous forcer la main.
 

 


Actualités

Depuis cette page d'accueil, vous aurez accès sur la gauche à des pages décrivant nos actions passées et en cours.


18 aout 2014 - EgaliTED écrit au Ministère des Finances pour demander la non-fiscalisation de la PCH

La Prestation de Compensation du Handicap (PCH) constitue pour beaucoup de familles la seule façon de financer la prise en charge éducative de leur enfant. Or celle-ci peut subir une imposition, voire une demande de paiement de CSG et RDS, ce qui se traduit par une charge financière insupportable et inéquitable pour les familles concernées. Afin de remédier à cette situation nous avons écrit au Ministre des Finances, ainsi qu'au Défenseur des Droits.







18 juillet 2014 - Instruction ministérielle sur le repérage, diagnostic et intervention précoce dans le cadre du plan autisme

La présente instruction porte sur la mise en œuvre de l’action du plan autisme 2013-2017 relative à la mise en place d’une organisation régionale coordonnée et graduée favorisant le repérage, le diagnostic et les interventions précoces, avant l’âge de 6 ans, pour les enfants avec autisme ou autres troubles envahissants du développement.

Cliquez ci-dessous pour le texte complet:




3 juin 2014 - A propos d’un « itinéraire institutionnel d’un sujet en devenir »

Analyse d'un suivi "typique" dans un service de psychopathologie de l'enfant et de l'adolescent, à Paris, relaté dans le magazine "PsychoMedia" n°46.

Notre nouvel article sur Agoravox:




26 mai 2014 - Le point sur les causes de l'autisme

Une récente étude scientifique apporte un éclairage nouveau sur les causes de l’autisme, concernant le rôle de la génétique. Cette étude relance le débat sur ce sujet, pomme de discorde récurrente entre psychiatres, familles, et associations. Faisons le point.

Notre nouvel article sur Agoravox:



 


20 mars 2014 - L'association TOUPI conteste une décision de l’Agence Régionale de Santé d’Ile de France

La gestion par les Agences Régionales de Santé de l'argent public pour l'autisme fait depuis quelques mois l'objet de polémiques grandissantes de la part des associations d'usagers. La polémique prend une nouvelle tournure avec le recours en justice que viens de déposer l'association Toupi contre une décision de l'ARS d'Ile de France qui attribue un service d'éducation spéciale pour autistes à une association jugée "quasi-exclusivement psychanalytique". L'association Toupi n'est pas directement partie prenante à l'appel à projets, mais a choisi de déposer un recours dans l'intéret des usagers de ce futur service éducatif. (Cliquez sur l'image ci-dessous)





5 février 2014 - Education des enfants autistes: la France condamnée


5 février 2014
 - "Le Conseil de l'Europe vient de condamner la France pour ne pas avoir respecté le droit des enfants autistes à recevoir une éducation. Le pays avait en effet ratifié, il y a quinze ans, la Charte sociale européenne, qui le garantit. Dans la décision, que L'Express a pu consulter, les 13 experts indépendants réunis par cette instance de défense des droits de l'homme ont conclu à l'unanimité que, en France, "il y a violation de la Charte sociale européenne révisée en ce qui concerne le droit des enfants et adolescents autistes à la scolarisation en priorité dans les établissements de droit commun, et l'absence de prédominance d'un caractère éducatif au sein des institutions spécialisées".

Merci à 
Vaincre l'Autisme d'avoir initié cette action, dont on espère qu'elle génèrera un électrochoc tant au Gouvernement que dans les institutions.

Lire la résolution du Conseil de l'Europe en cliquant ci-dessous


Lire l'article de l'Express en cliquant sur l'image



 

9 septembre 2014

Handicap : Madame Neuville, la colère des parents monte. Notre combat ne fait que commencer

article publié dans Le Nouvel Observateur
Publié le 08-09-2014 à 12h54 - Modifié à 15h03

Temps de lecture Temps de lecture : 3 minutes
LE PLUS. La scolarisation des enfants handicapés progresse chaque année de plus de 10%, selon Ségolène Neuville, secrétaire d'État chargé des personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion. Bien insuffisant pour Jean-Luc Duval, président du Collectif Citoyen Handicap, qui a souhaité lui adresser ce coup de gueule. Il appelle à un rassemblement le 30 septembre.

Édité et parrainé par Rozenn Le Carboulec

 Ségolène Neuville, secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées, à Paris le 26/06/14 (R.MEIGNEUX/SIPA)

 

Madame Neuville, 

Je vous écris cette lettre ouverte en tant que président du Collectif Citoyen Handicap, mais aussi papa de Yanis et Samy, mes jumeaux autistes, pour vous faire part de ma colère, de la colère des personnes handicapées de toute la France qui n'en peuvent plus, ne comprennent pas l'acharnement dont il font l'objet pour leur retirer le peu de droits qu'on leur accorde.
Nous lisons attentivement vos déclarations, assistons impuissants a cette mascarade médiatique qui consiste à laisser croire au reste de la population que la France prend soin de cette population, à laisser entendre comme cela a été fait lors de la rencontre avec les grandes associations que vous ne connaissez pas la situation, à dire que la conférence nationale pour le handicap en fin d'année permettra de faire un état des lieux.

Permettez moi, Madame Neuville, de vous faire gagner du temps. L'état des lieux dont vous parlez existe déjà, vos partenaires, ces associations, ne vous ont-ils pas décrit nos difficultés, le marasme administratif actuel provoqué par un manque de moyens, par des administrations hautaines soi-disant au service de l'usager, mais qui entendent, par le chantage si nécessaire, sans aucun respect des lois, décider de la vie de ces personnes ?

"Liberté, égalité, fraternité" ? Pas pour les personnes handicapées

La France a une devise, "Liberté, égalité, fraternité", mais elle reste abstraite pour ceux touchés par le handicap.

La liberté, nous en avons été privés depuis longtemps par l'absence d'accessibilité qui prive des milliers de personnes de la liberté de déplacement. Sont privés de liberté ces enfants que l'on pousse dans des instituts isolés non adaptés, financés à coup de subventions et tenus par des associations gestionnaires qui font passer leurs finances après les valeurs. La liberté n'existe plus dans le quotidien de ces personnes, placées sous la tyrannie des Maisons départementales des personnes handicapées, qui entendent décider de tout, et impose leurs choix.

L'égalité n'est qu'illusion dans ce petit monde du handicap, comment pourrions y croire alors que la grande majorité des enfants handicapés sont privés d'écoles, alors que ces mêmes enfants sont privés de prise en charge, privés d'avenir... Comment pourriez-vous encore parler d'égalité alors que tant d'adulte handicapés n'ont aucune reconnaissance administrative, sont privés de leurs droits, de soins, de travail, de dignité jetés dans la précarité...

Enfin, concernant la fraternité, il s'agit d'une utopie pour ces 10% de la population qui n'ont aucun droit à la parole, peu de droit à la compassion, sont exclus de toute décision.

Madame Neuville, le gouvernement n'est-il pas une représentation du peuple ? Je n'y ai jamais vu de personne handicapée, et lors de ma visite en novembre 2013 dans votre ministère, j'ai juste été écœuré de constater que des conseillers en charge du handicap n'y connaissaient rien..

La fraternité est un lien qui unit le peuple, dont vous êtes issue, un lien qui n'existe pas sans intérêt réciproque entre individus, et je n'ai pas vu ce lien chez ceux chargés de mettre en place la politique qui nous concerne pourtant.

 

Être handicapé en France est une condamnation à vie

Madame Neuville, depuis la création du Collectif Citoyen Handicap, notre équipe se bat chaque jour pour venir en aide à ces parents que l'on a isolé, ces adultes que l'ont prive de soins et de revenus, pour ces enfants que les gouvernements successifs sacrifient sans même se retourner.

Des milliers d'appels téléphoniques, des centaines de courriers, autant de temps perdu à rappeler à chacun des responsables, à tous les niveaux, leurs obligations, les lois, mais tout cela est vain. Chaque problème résolu en amène un nouveau, car l'horrible vérité est qu'être handicapé en France est une condamnation à vie, une condamnation à se battre pour souvent survivre, un dur et long combat qui engendre souffrance, épuisement et drames.

Je terminerais, Madame Neuville, en vous affirmant qu'aucune pression ne nous fera cesser le combat.

La Maison départementale des personnes handicapées du Nord a pris mes enfants en otage depuis le 1er avril en les privant de prise en charge, une pression inutile qui n’empêchera nullement notre appel à l'occupation pacifique des MDPH le 30 septembre prochain, et bien plus encore renforce ma détermination à agir.

Le 30 septembre, vous ne pourrez plus vous taire, vous ne pourrez plus éviter la confrontation en n'invitant que les associations gestionnaires dans vos réunions, vous serez tenue de répondre à ces milliers de gens qui crieront leurs colères, leurs désespoirs.

Le combat ne fait que commencer, la colère monte...

 

8 septembre 2014

Dispositif pour l'Insertion Sociale et Professionnelle des Elèves Handicapés - DISPEH


Espace DISPEH : tous les documents

 
Le DISPEH est un dispositif visant à favoriser l'insertion sociale et professionnelle des élèves handicapés.

Il permet de favoriser l'élaboration et la concrétisation d'un véritable projet de vie - incluant notamment le projet professionnel - en adaptant et en rendant accessibles les dispositifs de formation existants
(loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées).

Il s'adresse prioritairement aux élèves handicapés âgés de 14 à 20 ans, quel que soit leur lieu de scolarisation (les Unités Localisées pour l'Inclusion Scolaire -ULIS-, les EPLE, les instituts médico-professionnels -SIFPRO-, etc...).


Objectif : Dépasser l'effet filière et créer un parcours de formation le plus souple possible, au bénéfice de l'élève handicapé.

A cet effet, le DISPEH met en place des passerelles entre les dispositifs de formation de droit commun et les structures médico-sociales afin de permettre aux élèves en situation de handicap de :

  • découvrir des champs professionnels ou des métiers
  • se former

en prenant en compte leurs goûts , le développement de leurs compétences tout en respectant leurs besoins.



>  Une démarche intégrant quatre objectifs complémentaires :

  • L'éducation au choix
  • La préparation à la formation professionnelle
  • La reconnaissance des acquis
  • L'insertion


>  Deux modules :

  • La découverte de champs professionnels et de métiers (mise en réseau des plateaux techniques des lycées professionnels, EGPA , SIFPRO, CFA), suivant des modalités concertées (notamment en terme d'accompagnement éducatif).
  • La formation professionnelle adaptée (modalités de formation, contenus et accompagnement).


>  Des partenaires impliqués dans ce dispositif :

  • la Direction Départementale des Services de l'Education Nationale (DSDEN) de Seine-et-Marne et le Rectorat de Créteil,
  • les structures médico-sociales et leurs associations gestionnaires,
  • les CFA et les chambres de commerce et d'industries, les chambres des métiers et de l'artisanat,
  • le ministère de l'agriculture, l'ARS,
  • le CRIF, le Conseil Général et la MDPH,
  • la DDTEFP, les entreprises.

L'organisation générale de ce dispositif, fortement ancré sur le partenariat, repose sur un ensemble de commissions qui, à des niveaux divers, construisent et inventent, pour que les jeunes handicapés puissent parvenir à une insertion sociale et professionnelle réussie.


La mise en œuvre du DISPEH


-  Dès 14 ans... La découverte de champs professionnels et de métiers.
Dès lors que le projet professionnel se dessine avec la famille, en particulier en équipe de suivi de la scolarisation (ESS), et que la situation médicale du jeune l’autorise,  les stages (individuels ou collectifs) peuvent être envisagés sur les plateaux techniques des lycées professionnels, des SEGPA , des SIFPRO ou des CFA.
Une convention de stage individuelle est alors rédigée. Elle est obligatoirement signée par les établissements (établissement d'origine du jeune et établissement d'accueil en stage) et la famille ou le jeune majeur.
Un passeport (livret de suivi du stage) est confié au jeune à chacun des stages.
L'utilisation des transports en commun (lorsqu’ils existent et que l'autonomie du jeune le permet) est privilégiée.

- Dès 16 ans... La formation professionnelle et la formation professionnelle adaptée
La formation professionnelle se déroule soit en EPLE, soit en pôle de formation adaptée (association d'un CFA ou d'un EREA et d'un SIFPRO (tête de réseau formation).

- Les formations actuellement en cours :

  • Cuisine : IMED de Claye-Souilly / CFA Alexis Tingaud (Congis sur Thérouanne) / IME la Sapinière ( Ecuelles) / CFA Avon??, EPMS de Fontenay-Trésigny / UTEC Emerainville Lycée Antonin Carême (Savigny le Temple)
  • Service en salle : IMED de Claye-Souilly / CFA Alexis Tingaud (Congis sur Thérouanne)
  • Boulangerie : IME Gabrielle / IMA de Meaux??Bâtiment (maçonnerie, peinture, métallerie) : EREA Léopold Bellan (Chamigny)
  • Maintenance des Bâtiments de collectivité : Lycée Benjamin Francklin  (La Rochette) Lycée des Pannevelles (Provins)
  • Mosaïque –Carrellage : Lycée des Pannevelles (Provins)
  • Maçonnerie : IME la Sapinière / CFA de Nangis??Peinture : EPMS du Provinois / CFA de Nangis
  • Service en milieu rural : IME Villers (Aulnoy) / CFA de la Bretonnière (Chailly en Brie)
  • Travaux paysagers : EPMS de Fontenay-Trésigny / CFA de la Bretonnière? IME l'Envolée (Dammarie les Lys) / CFA de la Bretonnière (Chailly en Brie).

Les élèves bénéficient, selon les pôles de formation, de 2000 heures de formation (accord de la région Ile de France) sur les plateaux techniques des CFA, des SIFPRO ou de l'EREA et en entreprise.

Dès la première année de ce module, des stages en entreprise complètent la formation.

Les lieux de stage sont identifiés et organisés par les établissements d'origine et la famille (ou du jeune majeur).

En fin de formation, une évaluation permet de délivrer officiellement une attestation de compétences professionnelles acquises dans le cadre de la formation préparant à un CAP.



>  Contacts :


Laurence BOCQUILLON

Coordonnatrice DISPEH
Mission ASH
Courriel : Dispeh77@orange.fr .
Tél. : 06 37 78 97 85
8 septembre 2014

La génétique va-t-elle bouleverser l'approche des maladies neurologiques et psychiatriques ?

Vendredi, 05/09/2014 - 01:00

Les maladies affectant le fonctionnement du cerveau, qu’il s’agisse de pathologies neurologiques comme Parkinson ou Alzheimer ou de troubles du comportement plus complexes, comme l’autisme, la schizophrénie, constituent l’un des grands défis que va devoir relever la médecine de ce siècle, surtout quand on sait que la proportion de personnes âgées va plus que doubler dans les pays développés d’ici 2050.

Dans une étude publiée au cours du mois d’août, des chercheurs américains ont remarqué qu’un patient privé du gène apolipoprotein E, ou APOE, ne présentait aucun trouble cognitif, ni aucun désordre neurologique lié à la maladie d’Alzheimer (Voir JAMA Neurology).

Ce travail réalisé sur un unique patient, doté d’une particularité génétique rare, est très intéressant car il montre que l'absence de gène APOE dans le cerveau de ce patient ne semble entraîner aucun trouble cognitif particulier. Or, d’autres travaux ont montré que les patients ayant une mutation du gène de type APOE4 présentent un risque sensiblement plus élevé de développer la maladie d’Alzheimer.

« Si nos recherches confirment bien que ce gène APOE est sans réelle utilité,réduire les taux d’APOE4 dans le cerveau ouvre une voie thérapeutique nouvelle de guérison, avec un risque réduit d’effets secondaires négatifs” précise Mary Malloy, Professeur à l’Université de Californie à San Francisco et co-auteur de l’étude.

Une autre étude publiée il y a quelques semaines, et réalisée par des scientifiques de l’Institut national pour la santé des États-Unis, a permis d’identifier 24 variants génétiques ( dont 6 nouveaux facteurs de risque génétique) pour la maladie de Parkinson.

Ces recherches se sont appuyées sur des données portant sur 13.700 cas de maladie de Parkinson et de 95.282 témoins, provenant d’études d’association pangénomique (GWAS) utilisant une méthode d’analyse des variations génétiques permettant d’identifier des différences subtiles dans les codes génétiques de grands groupes de personnes. Cette étude, qui a combiné un puissant traitement informatique d’une vaste base de données et des techniques génomiques de pointe, a montré que le risque de développer une maladie de Parkinson peut être jusqu’à trois fois plus élevé chez les sujets porteurs de ces variantes génétiques (Voir Nature genetics).

Pour confirmer leur résultat, les chercheurs ont également travaillé sur un nouvel échantillon de 5.353 patients atteints et 5.551 témoins. L’ensemble de ces données a été analysé à l’aide d’une puce, Neurox, qui contient les codes d’environ 24.000 variants génétiques déjà identifiés comme associés à un large spectre de troubles neurodégénératifs.

Fait intéressant, il semble que certains des nouveaux facteurs de risques génétiques pourraient également être impliqués dans la maladie de Gaucher mais également dans la régulation de l’inflammation ainsi que dans la signalisation de la dopamine et de l’alpha-synucléine, une protéine qui s’accumule dans le cerveau chez certains cas de la maladie de Parkinson.

Il y a quelques jours, des travaux français réalisés par les équipes de Benoit Schneider et Odile Kellermann (Unité Inserm 747 « Cellules Souches, Signalisation et Prions », Université Paris Descartes) ainsi que de Jean-Marie Launay (Unité Inserm 942 Hôpital Lariboisière et Fondation FondaMental), ont pour leur part permis de mettre en lumière le rôle central d’une enzyme, la kinase PDK1, impliquée dans l’accumulation, dans les neurones, des protéines pathologiques caractéristiques des maladies à prions et de la maladie d’Alzheimer. Ces travaux de pointe ont pu montrer que le blocage de cette enzyme exerce un effet bénéfique contre ces pathologies et qu’au contraire la suractivation de PDK1 est responsable du confinement de TACE dans les neurones malades (infectés par les prions et Alzheimer) comme dans le cerveau des patients atteints de la maladie d’Alzheimer (Voir Nature medicine).

Sur le front des pathologies psychiatriques deux études d’une ampleur sans précédent, publiées respectivement les 20 et 22 juillet dernier, marquent très probablement un tournant dans la connaissance scientifique et l’approche thérapeutique de deux des troubles psychiatriques les plus graves et les plus complexes, l’autisme et la schizophrénie (Voir Nature genetics et Nature).

Ces dernières années, plusieurs études ont mis en évidence des liens entre les troubles du spectre autistique et des mutations génétiques, en grande majorité rares et spontanées. Afin d’étudier plus globalement la part génétique dans le risque de développer ces pathologies, des chercheurs du consortium Population-Based Autism Genetics and Environment Study (PAGES) ont développé une nouvelle méthode statistique pour comparer l’ADN de 3 000 patients souffrant d’un syndrome autistique – enregistrés dans la base de données des services de santé suédois – à celui d’1,6 million de familles suédoises, en prenant en compte les liens de parenté entre ces sujets.

Cette analyse génétique d’une ampleur sans précédent a permis aux chercheurs d’établir que 52,4 % des variants susceptibles d’augmenter le risque de troubles autistiques sont transmis par les parents. Par ailleurs, contrairement à ce qui était admis jusqu’à présent, cette étude révèle qu'une large majorité de ces variants sont fréquents dans la population. 

Au même moment, la revue Nature a publié la plus grande étude génétique portant sur les facteurs de prédisposition de la schizophrénie. Ce travail a permis de comparer l’ADN de 37 000 personnes malades avec celui de 113 000 personnes saines afin de déterminer quel rôle jouent les gènes. Ces recherches ont abouti à la découverte d’environ 120 mutations génétiques chez les schizophrènes, localisées sur 108 zones différentes des chromosomes.

Cette découverte marque une étape très importante dans la compréhension des bases biologiques et génétiques qui, en interaction avec l’environnement et l’éducation, explique le développement de cette grave pathologie psychiatrique. Parmi les variantes génétiques découvertes, 83 d’entre elles n’avaient auparavant jamais été identifiées comme ayant un rôle dans le déclenchement de la schizophrénie.

L’étude montre également, de manière cohérente, qu’un grand nombre de ces mutations concerne la production et le fonctionnement des neurotransmetteurs. C’est notamment le cas de plusieurs gènes intervenant dans la régulation de la dopamine. D’autres mutations ont également été identifiées sur des gènes contrôlant la glutamine, chargée de renforcer le système immunitaire contre les infections. Cette découverte confirme les observations cliniques qui montrent que les sujets ayant un risque plus grand de contracter une maladie infectieuse pendant l’enfance présentent également un risque accru de développer des symptômes schizophréniques.

Cette étude a utilisé l’« association pangénomique », une technique qui repose sur une vaste exploration du génome de nombreux individus et qui permet de localiser des variations génétiques associées à une maladie et d’identifier des mutations génétiques courantes qui ont peu d’effets lorsqu’elles sont isolées mais peuvent déclencher une pathologie lorsqu'elles sont associées.

Selon Michael O'Donovan (Université de Cardiff, Grande-Bretagne), auteur principal de cette recherche, « Cette analyse d’une ampleur sans précédent révèle les bases génétiques de cette maladie ».

Enfin, une autre étude récente réalisée par des scientifiques japonais de l’Institut des sciences du cerveau RIKEN vient de montrer le rôle important des défauts dans les protéines de liaison des acides gras (FABP) dans le déclenchement de certaines formes de schizophrénie et de troubles du spectre autistique.

Ces travaux dirigés par le Professeur Takeo Yoshikawa semblent indiquer que la perturbation de FABP participe d’un mécanisme biologique commun lors de l’apparition de certaines formes très répandues de ces deux troubles mentaux (Voir Oxford Journals). "L'identification des mutations FABP chez les humains peut nous conduire à la mise au point de thérapies sur mesure et fournir aux patients des molécules qui viendront compenser les anomalies et dysfonctionnement causées par leur mutation particulière" souligne le Professeur Yoshikawa.

L’ensemble de ces travaux récents éclaire d’une lumière nouvelle et très riche les bases biologiques et génétiques de ces maladies neurodégénératives sévères que sont Parkinson et Alzheimer mais également certains troubles graves du comportement, aux causes multiples et complexes, comme l’autisme et la schizophrénie.

Ces travaux viennent notamment confirmer d’une manière remarquable l’existence de mécanismes biologiques et génétiques communs dans l’apparition des maladies de Parkinson et d’Alzheimer. Ces recherches confirment également l’hypothèse de l’existence de facteurs génétiques communs de prédisposition à l’autisme et à la schizophrénie. Cette base commune et sous-jacente entre ces deux pathologies a notamment été confirmée en août 2013 par les recherches d’une équipe israélienne dirigée par Mark Weiser qui a mis en évidence un lien génétique entre l’autisme et la schizophrénie.

En travaillant sur plusieurs bases de données très importantes regroupant plus d’un million personnes en Israël et en Suède, l’équipe du docteur Weiser a constaté que les personnes ayant un frère ou une sœur schizophrène ont un risque multiplié par 12 de présenter des troubles autistiques (Voir MFA).

Toutes ces récentes découvertes montrent à quel point les analyses et études génétiques comparées, réalisées sur de vastes populations et s’appuyant sur une puissance de traitement informatique qui aurait été inimaginable il y a encore quelques années, sont en train de faire émerger une nouvelle approche globale de la structure de notre cerveau et des pathologies qui peuvent l'affecter.

L’enjeu de santé publique est immense quand on sait que, selon l’OMS, 450 millions de personnes souffrent de troubles mentaux et plus d’un milliard sont atteints de troubles neurologiques divers. Mais paradoxalement, loin du réductionnisme qui a pu prévaloir jusqu’à la fin du siècle dernier, ces avancées scientifiques et médicales confirment que la connaissance de l’ensemble de ces bases et facteurs biologiques et génétiques n’a de sens que dans le cadre conceptuel plus vaste et plus complexe des innombrables interactions qui s’établissent entre notre cerveau et son environnement, qu’il s’agisse de notre mode de vie, de nos relations sociales ou de notre vie culturelle ou affective.

Ces progrès décisifs dans la connaissance fondamentale de la structure biologique et des mécanismes génétiques qui sous-tendent le fonctionnement de notre cerveau vont, j’en suis convaincu, entraîner des révolutions thérapeutiques majeures dans le traitement et la prévention de l’ensemble des maladies des troubles qui peuvent affecter notre cerveau. Ces avancées scientifiques et médicales sans précédent vont également transformer de manière radicale la qualité de vie des personnes âgées et bouleverser à terme l’ensemble de notre société.

René TRÉGOUËT

Sénateur Honoraire

Fondateur du Groupe de Prospective du Sénat

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8 septembre 2014

"Le Mur" de Sophie Robert -> un point de rupture dans l'histoire de l'autisme en FRANCE

7 septembre 2011 - 7 septembre 2014 : le MUR, trois ans déjà!
Pour celles et ceux qui s'y intéressent et souhaitent communiquer autour de l'affaire à l'intention de leur entourage, des journalistes, ou des personnes qui prennent en charge leur enfant : la chronologie sourcée des événements depuis la sortie du film, avec les documents en liens hypertextes:
http://www.dragonbleutv.com/documentaires/2-le-mur-ou-la-psychanalyse-a-l-epreuve-de-l-autisme
Se reporter à l'onglet "Chronologie d'une controverse judiciaire et prise de conscience collective" juste après le synopsis.

extraits :

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"25 novembre 2011 : Vincent Gerhards/Autistes Sans Frontières et Sophie Robert/Océan Invisible Productions donnent une conférencede presse au cinéma L'Entrepôt, à Paris.

Depuis sa diffusion en septembre 2011, le MUR produit un effet libérateur dans le monde de l'autisme. Sophie Robert est assaillie de courriels, messages téléphoniques et facebook de parents qui, chaque jour, du matin au soir, lui décrivent "la double peine" : avoir un enfant autiste, avoir un enfant autiste en France. La réalisatrice découvre l'autre côté du MUR, les conséquences concrètes des propos tenus par les psychanalystes dans l'existence des familles : le surhandicap lié à l'absence de prise en charge adaptée, l'énorme difficulté à scolariser les enfants et leur fournir un accompagnement éducatif, la culpabilisation des parents et en particulier des mères accusées d'être responsables de l'autisme de leur enfant. Cette culpabilisation est fréquemment assortie d'enquêtes sociales préalables à l'ouverture d'une procédure judiciaire de retrait d'autorité parentale pour "défaut de soin" dès lors que les parents remettent en question la prise en charge psychiatro-psychanalytique de leur enfant autiste. De nombreuses institutions pratiquent ainsi un quasi "rapt d'enfants". Des personnes autistes de haut niveau sont souvent internées de longues années et placées sous camisole chimique au motif qu'elles seraient psychotiques, sans aucune réponse vis à vis de leurs difficultés sociales. Des psychiatres, psychologues, éducateurs et infirmiers psychiatriques témoignent eux aussi de la difficulté à exercer leur métier au sein d'une institution qui récuse le référentiel scientifique et médical au motif que ce qui touche à l'esprit humain obéirait à d'autres lois que celles de la nature.

3 décembre 2011 : Danièle Langloys présidente d'Autisme France invite Sophie Robert au congrès annuel de l'association. C'est l'occasion pour la réalisatrice de recevoir un hommage vibrant de l'assistance de l'amphi bleu du Palais des congrès et de rencontrer des personnalités du monde de l'autisme. Sophie Robert fait la connaissance de David Heurtevent, ancien étudiant de l'université de Georgetown, diagnostiqué asperger. Il lui propose de mettre à profit la médiatisation du procès intenté par les trois psychanalystes de l'Ecole de la Cause freudienne pour attirer l'attention des journalistes français et étrangers sur le scandale de la prise en charge psychanalytique de l'autisme en France."

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8 septembre 2014

Bordeaux distinguée pour son "accessibilité" aux personnes handicapées

Publié le 07/09/2014 à 06h00 , modifié le 07/09/2014 à 08h52 par

Le comité exécutif du Forum européen des personnes handicapées s’est réuni à Bordeaux afin de saluer l’exemplarité de la ville dans le domaine de l’accessibilité

Bordeaux distinguée pour son « accessibilité » aux personnes handicapées

L’Irlandais Pat Clarke, Alain Faure, les Espagnols Ana Pelaez et Javier Guemes (de g. à d.) entourent Joël Solari, adjoint d’Alain juppé, sur la rampe d’accès aux salons de l’hôtel de ville. © Photo

P. F.

«Nous avons fait le choix de Bordeaux car c'est l'une des villes les plus accessibles et qui tient compte de tous les handicaps. On ne se focalise pas ici uniquement sur le handicap physique. » L'Espagnol Javier Guemes est le directeur du Forum européen des personnes handicapées, dont le comité exécutif s'est réuni vendredi et samedi en l'hôtel de ville de Bordeaux.

Un choix dont ne pouvait que se réjouir Joël Solari, adjoint au maire, en charge des handicapés : « Alain Juppé n'a pu se joindre à nous, mais il est très heureux que cette réunion se soit tenue à Bordeaux. Notre ville vient en effet d'obtenir le label d'État “destination pour tous” qui distingue une ville accessible à toutes les personnes en situation de handicap, tant en ce qui concerne le logement que les soins, les lieux culturels et de loisirs etc. Ce label, nous l'avons obtenu fin juin, mais le ministère de la Santé ne l'a pas encore rendu public, peut-être parce que c'est Alain Juppé ! La ministre de la Santé, Marisol Touraine, ne semble pas pressée… »

Ville pilote

« Depuis trois ans, il y avait six villes pilotes en France dans ce domaine et nous sommes la première à obtenir ce label. Nous allons d'ailleurs postuler, à ce titre, à une distinction européenne. »

« Quand on voit la ville, on est effectivement très impressionné », ajoute le Périgourdin Alain Faure, secrétaire du Conseil national français pour les personnes handicapées. « D'autant que lorsqu'une ville est accessible aux handicapés, elle l'est aussi pour les personnes à mobilité réduite, comme les gens âgés. Mais il reste encore une longue marche à accomplir au plan européen. » Le Forum européen des personnes handicapées, ONG indépendante, défend les droits de 80 millions de personnes au sein de l'Union européenne, où l'on parle de tous types des handicaps, des représentants d'associations de personnes sourdes ou aveugles ayant d'ailleurs participé au forum bordelais.

Convention onusienne

La Convention des Nations Unies sur les droits des personnes handicapées date de 2006. Elle a été ratifiée par l'Union européenne en 2010.

Javier Guemes et Ana Pelaez, cette dernière membre du comité exécutif européen et du Conseil national espagnol, rappellent que « la mise en œuvre de cette convention reste un problème fondamental. Le Parlement européen et la Commission viennent de changer et nous sommes très vigilants à ce que ses principes demeurent dans toutes les villes européennes. Nous suivons de près la politique sociale menée par l'Union européenne, qui pourrait affecter les personnes handicapées. »

Les représentants du Forum veillent à définir « les lignes rouges pour la défense des handicapés. »

La crise économique

Mme Pelaez insiste aussi sur la crise économique « qui affecte les personnes les plus vulnérables ». Avant d'ajouter que « beaucoup de droits humains ne sont pas respectés aujourd'hui au plan européen. Par exemple, en France, le droit de vote des personnes placées sous tutelle. »

« Il y a aussi des directives européennes qui ne sont pas bien appliquées par les pays membres », renchérit M. Guemes, citant l'exemple des fonds structurels pour la rénovation urbaine grâce auxquels les constructions ou rénovations doivent permettre l'accessibilité aux personnes handicapées.

En tout cas, à Bordeaux, rien à redire.

Confirmation par cette exclamation laconique : « C'est top ! »

7 septembre 2014

Une progression qui doit encore faire des progrès

dimanche 7 septembre 2014

Analyse de l’interview donnée par Ségolène Neuville, Secrétaire d’État aux personnes handicapées, au Midi Libre.

 
Si, comme le dit Mme Neuville, les lois sont là, si des décisions importantes ont été prises, les moyens d’application sur le terrain sont encore loin des besoins ; nous sommes au milieu du gué.
Il n’y a pas encore de politique générale d’inclusion scolaire, bien que des parties en soient construites.
 
Les chiffres qu’elle cite à propos des inscriptions sur liste d’attente de l’Hérault pour les instituts (IME) et les services d’accompagnement (SESSAD) parlent de tous les handicaps pour les enfants et adolescents ; or elle ne donne en réponse que les moyens accordés au plan autisme pour les places (adultes donc je suppose également). Il convient toutefois de souligner que cela change de la langue de bois habituelle qu’une ministre ose faire le recensement du manque de solutions ! Pourtant, pour engager une politique, il faut d’abord recenser les besoins et l’offre… C’est donc une attitude encourageante.
 
Mais le plan autisme s’étale sur 3 ans, donc cela fait moins de 1.7 millions d’euros/an pour l’Hérault. Il y a plus d’un million d’habitants dans l’Hérault.
Si nous prenons pour l’autisme une prévalence de 1%, généralement admise, au moins 10 000 personnes sont concernées. Il y a donc moins de 170 € par an pour elles. C’est bien sûr très insuffisant.
 
En réalité, ce ne sont pas de places en institutions que nos enfants et adultes ont besoin, mais d’un changement de mentalité. D’une société inclusive. Cela commence à la crèche, à l’école. C’est donner bien plus de chances aux personnes d’être autonomes. Et ça coûte moins cher que d’avoir une société ségrégative.
 
Ici, un autre point de vue sur ce qu’il faudrait faire. Puisse un gouvernement s’en inspirer.
 

Merci à Marie-José pour m’avoir signalé l’article.

7 septembre 2014

Vendredi 12 septembre 2014 : café-rencontre avec le Dr LEMONNIER à Lannion 22300

information publié sur le forum asperansa

20h30 à l'ancienne école de Servel - Entrée gratuite !

 

AFFICHE CAFE RENC SEPT 2014 DR Lemonier

 

6 septembre 2014

Soirée débat ->film de Sophie ROBERT "QUELQUE CHOSE EN PLUS" le 8 septembre 2014 à PARIS au cinéma l'Entrepôt avec Liora CRESPIN

Avis aux parisiens! Tous à vos tablettes : QUELQUE CHOSE EN PLUS passe à Paris ce lundi 8 septembre. Soirée débat à 20H au cinéma L'Entrepôt.
Merci de faire circuler le flyer et au plaisir de vous y retrouver, en compagnie de Liora Crespin, maman fondatrice de l'IME ECLAIR et de Simon Dejardin, psychologue ABA de l'IME ECLAIR !

affiche quelque chose en plus avec liora

6 septembre 2014

Arcachon : l'école s'ouvre aux enfants autistes

Publié le 04/09/2014 à 06h00 , modifié le 04/09/2014 à 08h34 par

Une unité d’enseignement pour les enfants autistes a été ouverte à l’école Osiris d’Arcachon. C’est la seule d’Aquitaine.

Arcachon : l’école s’ouvre aux enfants autistes

Les responsables académiques ont visité hier matin l’unité réservée aux enfants autistes. © Photo

photo d. p.
Voilà une rentrée particulière pour le personnel et les 72 élèves de l'école maternelle Osiris d'Arcachon. Cet établissement est le seul d'Aquitaine à héberger une unité d'enseignement destinée à favoriser la scolarisation d'enfants autistes selon les méthodes recommandées par la Haute autorité de santé. Disposant de sept places, l'unité fonctionne depuis la rentrée, avec quatre et bientôt cinq enfants domiciliés sur le Bassin, à Biganos, Arès, La Teste, Marcheprime et Mios.

Les quatre enfants sont dans la salle qui leur est réservée. Autour d'eux, cinq éducatrices spécialisées à temps plein employées par l'Adapei Gironde, une enseignante spécialisée de l'éducation nationale. Il y a aussi une psychologue motricienne, une orthophoniste à mi-temps et une autre psychologue.

Une éducatrice pour chaque enfant

Un des enfants joue à reconnaître les chiffres. Un autre semble chanter en jouant avec des cubes. Et puis sur une petite table, deux autres boivent de l'eau et mangent des gâteaux. Il y a autour d'eux ce matin beaucoup de gens. Des responsables de l'Éducation nationale, dont le recteur d'académie, des élus d'Arcachon, dont Yves Foulon, le député-maire UMP d'Arcachon, le directeur départemental de l'Adapei, tous conviés à visiter cette nouvelle unité.

Dans la salle, chaque enfant a une éducatrice à ses côtés. « C'est une attention de tous les instants, il n'y a jamais de pause. » Ils sont entre eux mais intégreront de temps à autre les classes correspondant à leur âge. Ils vont aussi dans la cour de récré avec les autres, plus souvent mais moins longtemps. Bref, ils sont à l'école, comme les autres.

Un projet individuel est construit pour chaque enfant, en association avec leurs parents. Ces petits ont de vraies capacités cognitives et il s'agit ici de leur fabriquer un vrai parcours scolaire.

« Ces enfants n'ont pas de moyens de communication innés, explique Magali Pascaud, l'enseignante affectée à cette unité. Ils veulent sortir de leur bulle mais n'y arrivent pas. Nous leur donnons des outils. Certains y arriveront mieux avec les images, d'autres avec des mots. Nous devons leur apprendre à parler, à demander des choses. Enfin, ils ont souvent du mal à entrer en interaction avec d'autres enfants. Ils ne savent pas quoi faire en présence d'autres personnes. »

"Une chance"

D'où l'intérêt de les intégrer dans des écoles ordinaires. « D'ailleurs, assure Françoise Coineau, la directrice d'Osiris, ce projet a été très bien accueilli et par l'équipe pédagogique et par les parents. Ceux-ci sont ravis que leurs enfants voient que le monde n'est pas toujours lisse, qu'ils se confrontent à la différence à Arcachon. Les autres élèves aussi semblent contents. »

Le choix d'Arcachon semble donc le bon pour implanter cette unique unité. « Nous avions cherché une école prête à accueillir ces enfants, raconte François Coux, l'inspecteur d'académie. Il y avait un cahier des charges. Il y avait un besoin sur le Bassin et à Osiris, non seulement des locaux étaient disponibles mais l'équipe pédagogique était prête à s'investir. » Yves Foulon confirme : « Nous avons évidemment saisi cette opportunité. C'est une chance. »

En Gironde, 687 enfants autistes sont repérés. « Tous sont pris en charge, précise Thierry Samzun, l'inspecteur de l'éducation nationale en charge du handicap sur la Gironde. Cette unité d'enseignement est une des solutions possibles pour ces enfants. »

5 septembre 2014

Autisme : découverte d'une mutation génétique majeure

article publié dans Sciences & avenir

Lise Loumé Publié le 05-09-2014 à 14h33

Les mutations affectant le gène SHANK3 se révèlent très sévères et concernent un enfant sur 50 avec autisme et déficience intellectuelle.

Microscopie d'un neurone. Le marquage jaune montre les synapses. © Institut Pasteur
Microscopie d'un neurone. Le marquage jaune montre les synapses. © Institut Pasteur

Plus d’une centaine de gènes ont été associés à l’autisme, mais pour l’immense majorité, chaque gène ne concerne que peu de patients. Une équipe française vient de révéler, dans la revue Plos Genetics, que le gène SHANK3, découvert il y a quelques années, est l'un principaux responsables de ce trouble : il touche 2 à 3 % des autistes avec déficience intellectuelle.

Un quotient intellectuel qui dépend de la mutation

FAMILLE. Les chercheurs se sont intéressés aux gènes de la famille SHANK (SHANK1, SHANK2 et SHANK3), impliqués dans la formation des synapses, ces points de contact et de communication entre les neurones. On savait que ces gènes étaient responsables de l'autisme, mais on connaissait mal leur fréquence de mutations.

Grâce à une analyse moléculaire réalisée sur plus de mille patients autistes et leur famille, l'équipe française dirigée par Thomas Bourgeron, de l'université Paris Diderot, a remarqué que les patients dont le gène SHANK3 est muté ont un quotient intellectuel (QI) plus faible que le sous-groupe SHANK2, qui lui-même a un QI plus faible que le sous-groupe SHANK1. De plus, d’autres signes cliniques, comme le retard ou l'absence de langage, peuvent être associés à cette mutation de SHRANK3 et certains enfants régresseront même dans leur développement.

HÉRÉDITÉ. Les chercheurs ont également constaté, en établissant les arbres généalogiques des familles et de leur génome, que les mutations les plus sévères des gènes SHANK n’étaient pas héritées, mais étaient apparues chez des patients dont les parents n’en étaient pas porteurs.

Les chercheurs estiment que ces résultats permettront d'établir des diagnostics plus fins et de mieux cibler les futurs traitements.

TROUBLE. L’autisme est un trouble du développement neurologique qui apparaît avant l’âge de trois ans. Il se caractérise par un handicap dans la communication sociale, ainsi que par des intérêts restreints et répétitifs invalidants. Ce syndrome touche environ une personne sur cent et les manifestations cliniques sont très différentes d’un patient à l’autre.

5 septembre 2014

Assister les élèves ayant des troubles de comportement : défis de l'accompagnement scolaire individualisé, FRANCE

article publié sur Handiplanet echanges

  • Enfance : Intégration scolaire
  • Europe : France
  • Fiche d'expérience

Par Malena Bastias le 30/07/2013

Une sociologue a été amenée à travailler en tant qu'AVS dans le cadre du programme national d'inclusion scolaire dans les classes « Ulis »: son expérience lui a permis de vivre les défis du soutien scolaire individualisé avec un élève de 6ème (collège).

1. Contexte : Le programme « Mission académique pour la scolarisation des élèves ayant un handicap »

L'an dernier, je faisais partie de la Mission programme académique à la scolarisation des élèves en situation de handicap, qui dépend du Rectorat de Paris. Mon rôle comme AVS [Assistante de Vie Scolaire] était d'accompagner un élève de 6ème [collège] ayant des « troubles de comportements ». Je l'accompagnais dans son collège de secteur dans le 13ème arrondissement (Paris) et dans un dispositif ULIS qui réunissait, dans une autre école, différents élèves ayant des caractéristiques similaires.
Sociologue et actuellement étudiante à Paris (Master patrimoine culturel), j'ai travaillé dans le domaine des politiques publiques. J'ai intégré ce programme suite aux conseils d'une amie qui avait fait le même travail l'année précédente. Ils m'ont appelé pour un entretien par le programme du Rectorat qui recrute chaque année des personnes différentes, d'origines distinctes pour accompagner, au cours de la journée scolaire, des élèves avec différents types de handicaps.

Le programme met l'accent sur les élèves en école primaire, au collège et au lycée, ayant différents types de handicap : psychique, moteur, d'apprentissage...
L'an dernier, ont été embauchées environ 150 personnes à Paris et beaucoup d'entre eux ont eu à accompagner plus d'un élève.
Le programme s'engage à offrir aux élèves ayant un handicap un accompagnement pour quelques heures ou la totalité des journées scolaires. Le nombre d'heures est décidé entre le programme, les familles et les écoles. L'idée est de créer les conditions pour intégrer dans des collèges « normaux » des élèves ayant un handicap. C'est, à mon avis, une double intégration : celle de l'élève en question, mais en même temps celle du reste de la classe qui a la possibilité de vivre avec différents types d'enfants et de jeunes.

2. L'objectif : adapter l'inclusion scolaire

L'objectif était d'intégrer au mieux l'élève aux différents espaces auxquels il participait. Il fréquentait le collège d'une part, un groupe de travail dans une autre école d'autre part, ainsi qu'un Centre de Soins (où je ne l'accompagnais pas). Dans cette variété d'espaces, mon rôle consistait à l'aider dans la continuité du contenu, la concentration sur les cours et la gestion de son comportement.
Fondamentalement, j'espérais établir une confiance avec l'élève qui me permettrait de le soutenir et d'aller de l'avant en ce qui concerne son intégration scolaire. Du côté de sa famille, il me semble que leurs attentes allaient davantage du côté de  la gestion des difficultés de concentration de l'élève, et de pouvoir établir un dialogue avec lui dans les heures où ils n'étaient pas présents. Et de la part de l'élève, il n'y avait pas beaucoup d'attentes, étant donné sa résistance initiale face à l'accompagnement, bien marquée au commencement.
Personnellement, celle-ci étant ma première expérience, mon objectif était de comprendre la dynamique qui existe entre l'élève, l'accompagnant et le milieu scolaire. Un point important a été également l'établissement d'un lien de confiance avec l'enfant, question dont je pense qu'elle était essentiel dans ce rôle.

Je pense que l'une des craintes centrales que j'ai eu avant que ce projet était qu'il était un enfant ayant des problèmes de concentration et de comportement à l'école, qui, depuis son enfance, avait une scolarité partielle de l'école, car il combinait ses jours entre l'école et le « centre de soins ». En ce sens, j'avais peur - et c'est ce qui est finalement arrivé en grande partie, que mon travail porterait plus sur le contrôle de son comportement que sur un soutien réel pédagogique et sur l'inclusion scolaire. J'ai senti que ceci a entravé notre relation, puisque, plus que l'établissement d'une relation de travail commun, l'élève m'a souvent vue comme un personnage qui était là pour le modérer et le contrôler.

3. Accompagnement pédagogique : une relation de confiance malgré le contrôle

L'accompagnement a commencé au début de l'année scolaire 2011 et a été prolongé jusqu'à fin juin 2012. Pendant cette année scolaire, le projet consistait à accompagner cet élève de 6ème présentant des troubles de comportement et de concentration pendant les cours.
Au début, je l'ai accompagné principalement à l'école, à laquelle il assistait seulement à certains cours ; nous allions ensemble aux classes et j'essayais qu'il suive le fil du contenu des cours et la dynamique de travail, c'est-à-dire que je lui expliquais les contenus qu'il ne comprenait pas, l'aidais à faire les devoirs donnés par l'enseignante, et une grande partie de mon travail consistait à tenter qu'il garde son calme et maintienne son intérêt pour le cours. Nous n'avions pas d'espace de travail en dehors de la salle de classe. Dans ce contexte, mon lien principal était la CPE [Conseillère principale d'éducation], avec qui nous effectuions des bilans périodiques de l'élève. Par la suite, l'élève s'est joint, deux demi-journées par semaine, au dispositif « Ulis »* dans une autre école, un programme également mis en place par le Rectorat, afin de réunir des enfants de conditions similaires afin qu'ils puissent effectuer un travail commun. Ce groupe était coordonné par une professeure référente avec qui nous organisions des activités et réalisions des bilans avec l'élève, les autres AVS et les familles. Bien que cet espace échappait aux conditions habituelles d'un collège, je pense que c'était un bon espace pour l'intégration et le travail pour tous.
["unités localisees pour l'inclusion scolaire", c'est-à-dire des unités situées pour l'inclusion scolaire, qui permettent d'accompagner, dans un collège ou un lycée général, un groupe de personnes ayant un handicap similaire]

Je dirais qu'il s'est agit d'un fonctionnement cyclique, c'est-à-dire qu'au départ il y avait beaucoup de résistances de la part de l'élève à être accompagné dans les classes, se sentant différent et surveillé. Mais avec le temps nous avons fait connaissance et établi certaines routines de travail ; il était régulier que l'étudiant souhaite se 'débarrasser' de ma présence et de mon assistance. Le travail d'intégration scolaire était encore plus difficile, étant donné que l'élève avait très peu d'heures de présence au sein de la routine générale de l'école, empêchant ainsi le suivi des cours et augmentant sa déconcentration. Cette fréquentation irrégulière était due au fait que les journées scolaires de l'élève étaient divisées entre le collège, un centre d'apprentissage, et l'Ulis ; ainsi, l'enfant fréquentait l'école seulement deux demi-journées par semaine, ce qui fait que son suivi du contenu des cours et de la dynamique de travail en classe était beaucoup plus difficile, favorisant sa décconcentration puisqu'il avait toujours du retard sur les contenus.

4. Les moyens : des formations particulières, un travail solitaire et des réunions

Du point de vue humain :
Le Rectorat a organisé une série de formations afin de faciliter notre travail. Cependant, ces formations étaient plus orientés sur le travail avec des personnes ayant un handicap physique ou mental, ce qui, dans mon cas, n'était pas du tout utile. C'était un travail en solitaire ; il y a eu quelques réunions de PPS (Programme personnel de scolarisation) où tous les professionnels présents autour de l'élève intervenaient. Puis, avec les travaux de l'Ulis, nous avons travaillé davantage en équipe.
Du point de vue financier :
C'était un CDI signé avec le rectorat à temps partiel au salaire minimum [au prorata des heures].
Du point de vue technique et matériel :
Ce sont toujours les possibilités techniques (salle) de l'école qui ont été utilisées pour l'accompagnement.

5. Évaluation : comprendre un système, permettre l'inclusion - un modèle plus ambitieux nécessaire

Cette expérience a signifié un grand apprentissage [me concernant] sur le milieu scolaire et la dynamique des élèves. Bien que je pense que nous avons avancé dans la relation avec l'élève, pour moi, il a été très difficile de lui apporter pour intégration scolaire véritable, en raison de sa présence limitée dans l'école. Dans cette première année, je pense que la réalisation des objectifs a été partielle.

Je pense que tant pour la famille que pour le collège, la satisfaction principale était de savoir que leur enfant/élève pouvait compter sur un soutien constant pendant ses heures de classe, et qu'au sein de son habitude limitée d'étudier et d'avoir une dynamique scolaire, il serait en mesure de développer certaines activités encadrées d'une meilleure façon dans le contexte. Pour le jeune en revanche, je pense que les satisfactions ont été plutôt réduites, sauf pour la possibilité de partager avec ses camarades, puisqu'être accompagné lui assurait de pouvoir fréquenter le Collège.

Je pense que le principal changement que j'ai pu voir a été qu'il comprenne que, à certains moments, la présence d'un accompagnant pouvait lui être utile, qu'il comprenne qu'il y avait certaines obligations, devoirs et droits à l'intérieur de la classe. Bien qu'il n'ait jamais complètement accepté le programme, les relations se sont améliorées. En considérant que l'objectif de ce programme est l'intégration de l'enfant en milieu scolaire, que l'enfant se sente, et que son entourage le voie capable de réaliser des journées scolaires dans sa totalité, il est très difficile d'obtenir un changement en ayant seulement une fréquentation partielle au Collège. Je pense que l'évolution souhaitable dans ce programme est que les enfants ayant des problèmes de comportement s'intègrent au collège pour un nombre d'heure maximal, ce qui leur permettrait un suivi plus large des contenus et surtout de s'intégrer davantage à l'expérience et la routine de la vie scolaire. Il est difficile pour eux de gérer, dans ce cas, trois lieux différents avec différentes méthodologies et différents contenus. Pour cette raison également, des heures de soutien renforcé à l'extérieur de la salle de classe pourraient être envisagées, pour permettre à ces enfants d'arriver mieux préparés au moment de la classe.

Langue d'origine : Espagnol

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4 septembre 2014

Scolarisation des autistes: l'affiche ... Au-delà de nos différences !

autistes scolarisation

4 septembre 2014

La rentrée des mamans d'enfants handicapés

article publié sur Vivre FM

Jeudi 04 Septembre 2014 - 17h47

Rentrée scolaire

Après le premier jour de classe de l’année, des auditrices de Vivre FM nous ont appelés pour nous raconter la rentrée de leur enfant en situation de handicap, et pour certains leur « non-rentrée » puisqu’il manquait des places ou des AVS pour les accueillir. Revue de rentrée


Virginie (Maine et Loire) a trois enfants autistes, l’ainé à cinq ans et les deux autres sont des jumeaux. L’ainé devait aller à l’école conformément à ce que l’Equipe de suivi de scolarisation avait décidé en février dernier. Mais en aout, surprise ! L’Education Nationale décide de changer les plannings de Matteo et patatras tout le programme bien réglé des rééducations s’effondre (il suit des rééducations via la méthode ABA).

 

A Lyon, une mère a voulu accompagner son fils au collège où il était scolarisé l’année dernière, mais le collège lui a refusé l’entrée. La MDPH a orienté le jeune vers un établissement spécialisé, mais la famille a déposé un recours contre cette orientation. Le jeune s’est donc présenté mardi matin devant son collège. Il a trouvé les grilles fermées et le principal du collège a refusé de le laisser entrer. Du coté de l’inspection académique on affirme que le recours n’a pas été dispensé et que le jeune doit aller en établissement. « Il a 15 ans et demi, il va bientôt atteindre la limite d’obligation scolaire, il faut penser à son avenir » explique le directeur adjoint de l’inspection académique du Rhône.

Voir notre vidéo :


 

Magali à Marseille raconte que son fils Yann (porteur d’une maladie génétique orpheline) n’a pas d’AVS pour la rentrée : le collège refuse. L’enfant a un corps fragilisé par un manque de collagène et doit être assisté au quotidien. Magali a alerté les politiques pour trouver une solution, elle a même réussi à trouver quelqu’un pour ce travail, mais l’établissement refuse de recruter. Yann est resté à la maison.

 

A Saint Denis (93) Lynda a une fille autiste de 8 ans. Elle avait trouvé elle aussi un AVS pour elle, mais l’auxiliaire est tombée malade pendant l’été. Pour pouvoir scolariser sa fille, Lynda a proposé d’être l’AVS de sa fille, mais l’éducation a refusé. Elle a trouvé une candidate, mais il faut maintenant attendre que Pole Emploi et L’Education Nationale finalise le recrutement. En attendant, l’enfant n’a pas fait que le premier jour de rentrée.

 

A Lyon, Isabelle a trois enfants. Elias l’ainé est atteint d’autisme et d’épilepsie. Il est accueilli dans un Centre éducatif médical. L’établissement accueille les enfants de 6 à 12 ans et a accepté de garder Elias qui a maintenant 13ans. Ses parents cherche un lieu pour accueillir leur fils devenu adolescent, mais dans la région lyonnaise il manque de place pour accueillir les enfants handicapés. La place qu’ont trouvée les parents est dans un établissement où il y a une file d’attente de 60 familles…

 

Vincent Lochmann

4 septembre 2014

Livre de Trierweiler : réaction de Philippe Croizon sur sa page Facebook

article publié sur le site de France 3 Poitou-Charentes

Philippe Croizon s'est fendu d'un long texte qu'il a posté ce jeudi sur sa page FaceBook à la suite d'un paragraphe qui le concernait dans le livre-brûlot de Valérie Trierweiler "Merci pour le moment" (Editions Les Arènes).

  • Par Bernard Dussol
  • Publié le 04/09/2014 | 16:49, mis à jour le 04/09/2014 | 16:49
27/11/2013 : visite de Valérie Trierweiler à Vichy au CREPS en compagnie de Philippe Croizon © Maxppp
© Maxppp 27/11/2013 : visite de Valérie Trierweiler à Vichy au CREPS en compagnie de Philippe Croizon


Le nageur handicapé de Châtellerault (86) s'est ému de cette (présumée) révélation lorsqu'il a lu, sous la plume de Valérie Trierweiler l'anecdote suivante. Un jour qu’elle reçoit à l’Elysée Philippe Croizon, Valérie Trierweiler insiste pour que le président Hollande vienne le saluer. Quand après le dîner, elle lui demande ses impressions, il répond : "Je n’aime pas les handicapés qui font commerce de leur handicap". Elle en reste bouche bée, se demandant comment lui qu’elle a connu sensible a pu devenir un "bloc de métal".


Sur sa page FaceBook, Philippe Croizon a donc décidé de répondre à cette citation attribuée à François Hollande dans un livre qui ressemble à un violent règlement de compte. Le texte du nageur amputé des 4 membres commence ainsi : "Je considère que ses propos privés n'auraient jamais dus être rendus publics. Ce sont les mots d'une femme trahie mais je souhaite néanmoins réagir..."

Pour lire la suite, cliquez ICI !

4 septembre 2014

Qui peut saisir le Défenseur des Droits et pourquoi ?

article publié sur le site du Défenseur des Droits

Le défenseur des droits - République Française

Toute personne peut saisir directement et gratuitement le Défenseur des droits.

La saisine est possible quelle que soit votre nationalité ou votre résidence, dès lors que le litige est né sur le territoire national.

Ainsi, le Défenseur des droits est compétent :

  • si vous êtes Français résidant en France ;
  • si vous êtes Français résidant à l’étranger dès lors que votre litige est né en France, y compris dans les ambassades et consulats français à l’étranger ;
  • si vous êtes étranger résidant en France dès lors que votre litige est né en France.

En revanche, le Défenseur des droits ne peut pas être saisi si vous êtes étranger résidant hors de France, sauf si le litige est né en France.

Dans quels cas pouvez-vous faire appel au Défenseur des droits ?

  • dès que vous vous estimez lésé(e) dans vos droits et libertés par le fonctionnement d’un service public ;
  • dès que vous vous estimez victime d’une discrimination, directe ou indirecte, prohibée par la loi ou par un engagement international, que l’auteur présumé de cette discrimination soit une personne privée ou publique ;
  • dès que vous vous estimez victime ou témoin, sur le territoire de la République, de faits qui constituent un manquement à la déontologie par des personnes exerçant des activités de sécurité ;
  • dès que vous considérez que les droits fondamentaux d’un enfant ne sont pas respectés, ou qu’une situation met en cause son intérêt. Dans ces cas, les personnes habilitées à saisir le Défenseur des droits sont : l’enfant ou le mineur de moins de 18 ans, son représentant légal, un membre de sa famille, un service médical ou social ou une association de défense des droits de l’enfant.

Le Défenseur des droits et tous ses collaborateurs sont soumis au secret professionnel.

 

Comment ?

  • Par voie électronique

    Pour saisir le Défenseur des droits en ligne, vous pouvez remplir le formulaire de saisine.

  • Par les délégués du Défenseur des droits

    Pour saisir le Défenseur des droits, vous pouvez prendre rendez-vous avec l'un des délégués du Défenseur des droits : ces derniers assurent des permanences dans divers points d'accueil répartis au plus près de chez vous (préfectures, sous-préfectures, maisons de justice et du droit)

  • Par courrier

    Pour saisir le Défenseur des droits, vous pouvez envoyer un courrier motivé à l’adresse suivante :
    Le Défenseur des droits
    7 rue Saint-Florentin
    75409 Paris Cedex 08

    Vous devez joindre à votre courrier les photocopies des pièces relatives à votre saisine.

S’informer, rester en contact :

4 septembre 2014

VOILE - Reprise : Samedi 13 septembre 2014 avec l'association Envol Loisirs

logo voile

10 Quai de la Pie 94100 Saint-Maur-des-Fossés

Calendrier - horaires:

- Accueil 14h – mise en place

- Navigation en 2 groupes de 14h30 à 16h00 ou 15h30  -17h

2 ou 3 rotations de 15 minutes suivant les conditions météo

  • 13 Septembre 2014 : Reprise & inscription
  • 20 Septembre 2014
  • 27 Septembre 2014
  • 04 Octobre 2014
  • 11 Octobre 2014
  • 18 Octobre  2014

 

Essais possible à chaque séance pour les nouveaux arrivants

 

Bateaux :

- Caravelle : loisirs – régate en groupe

- Vent d'Ouest: plus sportifs

 

Inscription :

Chaque participant est licencié à la Fédération Française de Vol. Il est impératif de disposer de vos inscriptions et des documents d’accompagnements pour être assurés et être en règle pour naviguer :

  • Fiche VGA - Autorisation parentale
  • Certificat médical de non contre indication à la pratique de la voile
  • Test aptitude de comportement dans l’eau
  • (délivrer par le centre, la piscine…)

 

A votre disposition pour tout renseignement.

 

A bientôt sur le quai de la Pie.

 

Thierry

+06 20 31 36 83 & contact@envol-loisirs.org

 

 

bulletin inscription Voile Envol-loisirs
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Envol Loisirs_ activité voile 2014 Prése
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4 septembre 2014

Connaissez vous l'association Envol Loisirs - Val de Marne 94 ?

Une association pour l'accès aux loisirs, à la culture, au sport, à la vie sociale des personnes atteintes d'un Trouble Envahissant du Développement et tout autre handicap mental nécessitant l'adaptation de l'activité. Qui sommes nous ? Comment ? Quelles activités ?

Newsletter

 

 

 

Tous les Samedi du 13 Septembre au 18 Octobre 2014 en après-midi:

à St Maur des Fossés :

Séances de voile "loisirs" sur la marne

Voir le calendrier des 7 sessions et les inscriptions ici

 

3 septembre 2014

Pas d'AVS : Mise en demeure de l'Inspection d'Académie de respecter la notification de la CDAPH

02/09/2014

article publié sur le site de la Délégation départementale APF de Vendée (85)

Si le jour de la rentrée l'AVS n'est pas présente auprès de votre enfant, agissez sans attendre !

La CDAPH (Commission des Droits et de l'Autonomie) a reconnu que votre enfant a besoin d'être accompagné d'un AVS (Auxiliaire de Vie Scolaire) pour sa scolarité en milieu ordinaire, mais l’Éducation Nationale ne respecte pas ou seulement partiellement la notification.

L’Etat est tenu d’une obligation d’offrir à l’ensemble des enfants une prise en charge éducative adaptée à leurs aptitudes et à leurs besoins, notamment par le biais d’aides humaines. Il s’agit d’une obligation de résultat comme le rappelle la circulaire du Ministère de l’Education nationale n°2009-135 du 5 octobre 2009 « l’Etat a, en matière de réponse aux besoins d’accompagnement scolaire des enfants handicapés, une obligation de résultat ».

C’est l’Etat, par le biais de son Ministère de l’Education Nationale et plus spécifiquement du Directeur Académique des services l’éducation nationale (DASEN), qui a l’obligation de recruter les auxiliaires de vie scolaire ou d'en autoriser le recrutement pour les établissements privés. Cela est d’ailleurs confirmé par la circulaire du ministère de l’éducation n° 2004-117 du 15 juillet 2004.

Aussi, en l'absence d'AVS, ou de présence partielle, vous pouvez mettre la DASEN en demeure d'appliquer la notification de la CDAPH. Celle-ci dispose de deux mois pour  exécuter la décision de la CDAPH, ou répondre par un refus d'appliquer la décision. 

En cas de refus, ou en cas de silence pendant deux mois valant refus, vous pourrez engager une procédure devant le tribunal administratif, via une requête en référé suspension. Bien entendu, nous pourrons vous accompagner dans cette démarche en vous proposant notamment la rédaction des requêtes, et une assistance pour plaider devant le tribunal.

Nous vous proposons donc des modèles de mise en demeure :

- en cas d'absence totale d'AVS

- en cas d'absence partielle d'AVS quantifiée

- en cas d'absence partielle non quantifiée

- copie au Préfet, représentant de l’État

Parallèlement vous pouvez alerter différents acteurs :voir ici

N'hésitez pas à nous signaler la situation de votre enfant : nous déciderons ensemble des suites à donner (cliquez ici)

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