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14 octobre 2019

Stratégie européenne en faveur des personnes handicapées 2010-2020 - évaluation

 

Stratégie européenne en faveur des personnes handicapées 2010-2020 - évaluation

L'intégration des personnes handicapées dans la société est un sujet d'intérêt général. C'est la raison pour laquelle tous les citoyens et toutes les organisations sont invités à contribuer à cette consultation.

https://ec.europa.eu

 

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14 octobre 2019

L’allocation adulte handicapé augmente, le plafond de ressources pour les couples baisse

article publié dans Le Parisien

L’AAH, dont bénéficient près de 1,1 million de personnes, augmentera de 40 euros à partir du 1er novembre, passant de 860 à 900 euros par mois.

 Sophie Cluzel, secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées. Sophie Cluzel, secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées. LP/Frédéric DUGIT
Le 13 octobre 2019 à 17h44

La revalorisation de l'Allocation adulte handicapé à 900 euros par mois a été officialisée dimanche au Journal officiel, dans un décret qui abaisse par ailleurs à nouveau le plafond de ressources pour les bénéficiaires en couple, une mesure très critiquée par les associations.

Selon ce décret, l'AAH augmentera de 40 euros à partir du 1er novembre, passant de 860 à 900 euros par mois, conformément à une promesse de campagne d'Emmanuel Macron.

Versée sous conditions de ressources aux personnes handicapées, cette allocation bénéficie à près de 1,1 million de personnes de plus de 20 ans et n'ayant pas encore l'âge de la retraite.

Mais parallèlement à la revalorisation, ce décret modifie à partir du 1er novembre le plafond de ressources pour percevoir cette allocation pour les personnes en couple. En effet, pour les personnes mariées, pacsées ou en concubinage, les ressources du couple sont prises en compte dans le calcul.

Au lieu de multiplier par 1,89 le plafond de ressources annuelles maximales pour une personne seule (12 fois le montant de l'AAH), un couple devra désormais avoir des ressources moins de 1,81 fois supérieures à ce plafond pour pouvoir prétendre à cette allocation.

L'an passé, lorsque l'AAH était passée de 819 à 860 euros par mois, ce coefficient multiplicateur avait déjà été abaissé de 2 à 1,89.

La mesure s'était attirée les foudres des associations de défense des personnes handicapées, qui avaient déploré « une augmentation en demi-teinte » et calculé que 80 000 allocataires n'allaient pas bénéficier de la revalorisation et 1500 00 seulement partiellement.

En octobre 2017, la secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées, Sophie Cluzel, avait affirmé que ces changements dans « les règles d'appréciation des revenus des bénéficiaires de l'AAH » ne feraient « pas de perdants chez les couples » car ceux ayant des ressources supérieures à ce seuil verraient leur situation « strictement inchangée ».

12 octobre 2019

Handicap: les associations contre l'intégration de l'AAH au futur revenu universel d'activité

 

Handicap: les associations contre l'intégration de l'AAH au futur "revenu universel d'activité"

Un collectif de 55 associations défendant les droits des personnes handicapées a exprimé mardi son "refus" que l'allocation pour adultes handicapés (AAH) soit intégrée dans le futur "revenu universel d'activité" (RUA), par crainte que son versement puisse justement être conditionné à l'exercice d'une activité.

https://www.lepoint.fr

 

12 octobre 2019

École inclusive : les députés font la leçon au gouvernement

article publié dans Faire Face

La commission avance 57 propositions pour bâtir un "acte II" de la loi du 11 février 2005 et construire une école réellement inclusive.

Lire aussi

Les conclusions de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale montrent que l’école inclusive est encore loin d’être une réalité. Les députés critiquent l’orientation prise par les Pial. Et ils demandent au gouvernement d’améliorer le statut des AESH.

Non, les parents d’enfants handicapés ne s’inquiètent pas à tort de la mise en œuvre des Pial. Et oui, les accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) ont des raisons de se sentir déconsidérés.

Le rapport de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur l’inclusion des élèves handicapés est sans concessions sur ces deux sujets. Sa présidente, Jacqueline Dubois (La République en marche) et son rapporteur, le communiste Sébastien Jumel, l’ont remis, le 8 octobre, au gouvernement.

De gauche à droite, Sébastien Jumel, Jean-Michel Blanquer, Sophie Cluzel et Jacqueline Dubois. =>

Les Pial généralisés sans évaluation

Les Pial, ce sont ces pôles inclusifs d’accompagnement localisé déployés depuis la rentrée. Leur mission principale : coordonner les AESH, en les affectant ici ou là, auprès de tel ou tel élève. À l’échelle de plusieurs établissements, qu’il s’agisse d’écoles maternelles et élémentaires, de collèges et de lycées.

Les députés soulignent d’abord un problème de méthode. Leur généralisation a été « précipitée sans évaluation préalable » de l’expérimentation lancée en 2018.

L’aide mutualisée devient la norme

Surtout, les Pial s’accompagnent du développement de la mutualisation de l’accompagnement. Aujourd’hui, dans les MDPH, les commissions des droits et  de l’autonomie (CDAPH) notifient soit un accompagnement individualisé à l’enfant, avec un nombre d’heures défini, soit un accompagnement mutualisé, sans en préciser le volume horaire.

Mais « les Pial ne valent que dans l’hypothèse d’une acceptation généralisée de l’aide mutualisée, la seule qui soit de nature à intégrer la souplesse souhaitée, a ainsi expliqué aux députés, Jean-François Butel, inspecteur de l’Éducation nationale dans la Seine-Maritime. La CDAPH 76 a pris l’engagement de privilégier l’aide mutualisée qui devient la norme. Et de faire en sorte que l’aide individuelle devienne l’exception ».

L’accompagnement éparpillé façon puzzle

Cette conception est « largement partagée », souligne le rapporteur Sébastien Jumel. Or, elle revient à transférer l’évaluation des besoins de l’enfant des CDAPH aux équipes pédagogiques.

De plus, le fonctionnement des Pial « complique le travail des AESH en éparpillant leurs tâches », puisqu’ils doivent se partager entre plusieurs élèves.

La précarité des AESH persiste

Concernant ces accompagnants, « la précarité persiste malgré les mesures gouvernementales », juge le rapporteur. La loi pour une école de la confiance, promulguée en juillet, prévoit qu’ils bénéficieront désormais d’un CDD de trois ans. Il ne sera renouvelable qu’une fois avant un contrat à durée indéterminée (CDI). C’est certes mieux qu’un contrat de quelques mois ou d’un an.

Pas deux CDD mais un CDI

Mais « la pérennisation incontestable des besoins d’accompagnement  appelle de façon tout aussi incontestable une pérennisation du statut des accompagnants », souligne Sébastien Jumel. La commission propose le recrutement direct des AESH en CDI à temps plein.

Et le député a profité de la remise du rapport pour demander « un règlement d’urgence des situations d’AESH non payées et travaillant sans contrat ».

La rentrée a en effet été cafouilleuse pour de nombreux AESH. Les « invisibles de l’Éducation nationale » ont trouvé une voix… en attendant d’avoir l’oreille du gouvernement. 

12 octobre 2019

Consultation du projet À qui le Revenu universel d'activité devra-t-il s'adresser ?

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11 octobre 2019

Établissements spécialisés : la fin des départs en Belgique ?

 

Établissements spécialisés : la fin des départs en Belgique ?

Chaque année, plusieurs centaines d'adultes, atteints d'autisme ou d'un autre type de handicap, sont contraints de " s'exiler " dans des établissements spécialisés à l'étranger, faute de place en France. Une pratique à laquelle le gouvernement entend mettre fin en débloquant 90 millions d'euros.

https://hizy.org

 

9 octobre 2019

Ce n'est plus la précarité, c'est la misère -> les accompagnants d'élèves handicapés sont en grève

 

"Ce n'est plus la précarité, c'est la misère " : les accompagnants d'élèves handicapés sont en grève

Pas de salaire, pas de contrat de travail. Et pourtant elles et ils poursuivent leur mission auprès des élèves en situation de handicap. A l'établissement spécialisé d'Eysines, les accompagnantes ( 35 en tout ) sont mobilisées pour dénoncer cette drôle de rentrée.

https://france3-regions.francetvinfo.fr

 

7 octobre 2019

Un cabinet très spécial dédié aux soins dentaires des personnes porteuses de handicap, à Orléans

article publié sur La République du Centre

Un cabinet très spécial dédié aux soins dentaires des personnes porteuses de handicap, à Orléans
Le docteur Charlotte Gallizzini a voulu un cabinet coloré et agréable. Ici, un mobile suspendu au plafond. Photo Pascal Proust © Pascal PROUST
C'est le seul fauteuil du département qui prend en charge les enfants et adultes vivant avec un handicap : il est situé sur le site du CHR d'Orléans-La Source. Visite de ce cabinet pas comme les autres où la bienveillance et l'écoute sont les maîtres-mots.

Ouvrir la bouche, être patient, subir les bruits et la douleur. Aller chez le dentiste relève parfois de l'épreuve. Encore plus pour les personnes porteuses d'un handicap (autisme, épilepsie, trisomie 21...).

Au CHR d'Orléans, l'unité de soins dentaires de La Source dispose d'un fauteuil qui leur est dédié. C'est unique dans le Loiret.

La Rep' a pu assister à deux consultations, empreintes de beaucoup d'empathie. Voilà ce qui change par rapport à un cabinet dentaire classique.

La méthode Tous ceux qui ont peur du dentiste rêveraient de venir se faire soigner ici, où tout est fait pour rassurer le patient. Le personnel n'est pas en blouse blanche mais en pyjama bleu. La dentiste, Le Dr Charlotte Gallazzini, et ses assistantes sont hyper à l'écoute et empathiques. 

Ici, patients et soignants se tutoient et s'appellent par leur prénom. C'est plus convivial, mais toujours respectueux. 

La dentiste explique toujours ce qu'elle s'apprête à faire. Elle prévient si ça va faire du bruit, fait tester le jet d'air ou la roulette sur le dos de la main. Elle n'emploie aucun terme médical.

Le personnel est aux petits soins : pédagogie, vocabulaire adapté, encouragements... Photo Pascal Proust

Tout au long du soin, la dentiste et son équipe encouragent et félicitent le patient à grands renforts de surnoms affectueux : Choupette, ma belette, t'es une championne, c'est très bien ce que tu fais, tu es très courageuse...

Quand c'est nécessaire pour calmer le patient et atténuer les douleurs, un masque hilarant est utilisé (MEOPA).

Les distractions De la musique sort de la petite chaîne hi-fi, surtout de la chanson française, à volume doux. Un chariot à roulettes rempli de CD et de DVD permet à chaque patient de faire son choix. 

L'écran de télé au plafond est un outil précieux pour faire diversion. Photo Pascal Proust

Car il y a aussi un grand écran au plafond, financé par l'association Badaboum. Ce qui n'est pas courant. Tandis qu'il ouvre grand la bouche, le patient peut ainsi regarder le ballet des poissons, un dessin animé... et oublier le soin qui est en cours.

La déco Étonnant de trouver autant de dessins et de mots doux sur les murs d'un dentiste ! Et pourtant, ils en sont tapissés, preuve du lien fort noué entre patients et soignants. 

De gros autocollants colorés et enfantins habillent les murs blancs. C'est plus chaleureux qu'un cabinet classique. Un mobile pend aussi et une grosse peluche rouge, mascotte du cabinet, est accrochée au portemanteau et attend les câlins de qui voudra.

Les murs sont tapissés de stickers, dessins, cartes, peluche... Photo Pascal Proust

Le cadeau Ici, à la fin de la consultation, le patient a toujours droit à une récompense. Un petit cadeau : bijou, lunettes de soleil, jeu, jouet... récupérés chez des partenaires ou offerts par des connaissances. Chacun choisit ce qui lui plaît le plus et repart avec le sourire !

Trois questions au Dr Charlotte Gallazzini, responsable de l’unité dentaire du CHRO et spécialisée dans les soins spécifiques (handicap, précarité et dépendance) :

Le docteur Charlotte Gallizzini. Photo Pascal Proust


Ces patients peuvent-ils uniquement être pris en charge chez vous ? 
Non, en théorie, mes confrères doivent recevoir tout le monde. Mais par manque de temps, de formation et par peur de ces pathologies, ce n’est pas toujours le cas. Et puis, il faut de l’empathie. Certains sont de bonne volonté, me posent des questions pour faire au mieux. Ce n’est pas aux patients de s’adapter mais à nous.
Qu’est-ce qui est le plus dérangeant pour vos patients vivant avec un handicap ?
Ce sont toutes les sensations : avoir de l’eau dans la bouche, ne pas pouvoir déglutir. C’est angoissant. Il faut un feeling, être à l’écoute, trouver ce qui va les détendre. On prend le temps qu’il faut mais on y arrive, sans souffrir.
Quelles techniques personnelles avez-vous développées ?
Ma méthode, c’est de toujours parler et ne jamais lâcher le regard du patient. On se tutoie, aussi. Ça crée une proximité, mais dans le respect. Et à la fin, ils ont une récompense et ils sont super contents. C’est la prise en charge comportementale qui me plaît.

Tout savoir sur le dispositif "J'aime mon enfant différent" à Orléans

Marie Guibal

6 octobre 2019

Remise du label qualité Autisme France au SAMSAH TSA de la Fondation Jacques Chirac

6 octobre 2019

HANDICAP -> Plus de 2500 familles sans solution d'accueil dans le Val-de-Marne (94)

6 octobre 2019

Mourir d'aider : lorsque les aidants craquent...

article publié sur Handicap.fr

Les aidants accompagnent un proche souvent au péril de leur santé, parfois de leur vie. L'épuisement, la précarité et la culpabilité poussent certains à commettre l'irréparable. Un enjeu sociétal majeur peu médiatisé et encore moins quantifié.

5 octobre 2019 • Par

 

Illustration article

« Il s'occupe à plein temps de sa femme, atteinte de myopathie, totalement paralysée. Il est épais comme un barreau de cage à serins alors qu'elle est bien portante. Pour la soulever, il doit mobiliser toute sa force. Cette femme a beau être fragilisée par son handicap, c'est elle qui, manifestement, donne le cap. (...) Un jour, j'apprends qu'il s'est donné la mort », révèle Suzana Sabino dans son livre Ma vie pour deux (éditions Arthaud). « J'ai toujours senti, en voyant cet homme, que quelque chose n'allait pas. Il se disait très, très, très fatigué, épuisé, vidé... Je l'ai souvent encouragé à chercher de l'aide ; il m'a toujours répondu 'Oui, mais'. C'est sûrement ce 'mais' qui l'a emporté. Le souvenir de cet homme reste très présent car il témoigne de la fragilité de l'aidant et de son immense isolement qui poussent certains à commettre l'irréparable. » Un sujet peu médiatisé et pourtant prégnant, qu'il convient de mettre en lumière à l'occasion des dix ans de la journée nationale dédiée, organisée par le collectif Je t'aide le 6 octobre 2019.

Les origines du mal

« Parfois, ce sont de mamans qui se désespèrent d'être livrées à elles-mêmes, poursuit Suzana. M. est celle d'un jeune garçon trisomique. Elle a enduré le départ de son mari, sollicitant sa fille aînée dans un rôle qui n'est pas le sien. Je la sens fragilisée par l'adolescence un peu compliquée de son benjamin et lis la détresse dans son regard. Elle n'a jamais voulu appeler au secours, j'ai appris sa mort quelques mois plus tard. » Selon une étude américano-australienne réalisée auprès de 120 aidants, 26 % d'entre eux, soit un sur quatre, auraient songé au suicide. Quelles sont les raisons qui les poussent à cette solution radicale ? Au Québec, Audrey Teasdale-Dubé, doctorante de quatrième année en psychologie, s'est penchée sur la question. Elle a réalisé une étude à partir des témoignages de six aidants d'un proche ayant des troubles neurocognitifs. Conclusion : tous se sentent seuls et traversent régulièrement des conflits familiaux. Certains doivent notamment faire face à des reproches sur leur manière de prodiguer des soins ou lorsqu'ils manifestent l'envie d'avoir un peu de répit.

Conséquences sur la santé physique et mentale

Autant de raisons qui font naître les idées noires et une anxiété aux conséquences parfois désastreuses. L'espérance de vie des aidants est plus courte de 15 ans en moyenne et 30 % décèdent avant la personne accompagnée. « Ce qui fait tenir, c'est le sens du devoir. L'amour aussi. Qui leur permettent d'aller très loin. Trop loin ? » questionne Suzana. « Le don de soi n'est pas l'oubli de soi », juge-t-elle bon de rappeler. En France, aucune donnée, aucune statistique officielle, pas même une étude, pour rendre compte de l'ampleur du problème, seulement des témoignages. Certains sont particulièrement éloquents, d'autres plus nuancés, mais laissent entrevoir un mal-être profond. « Mon mari est atteint de la maladie à corps de Lewy. Je n'avais jamais eu de tension artérielle élevée. C'est le cas à présent à cause d'un stress quasi permanent », confie Colette, avant d'évoquer un état « mortifère ». « Je me suis tournée vers l'hypnose médicale et cette pratique m'aide beaucoup », se réjouit-elle. Véronique, quant à elle, est consciente de « mettre en danger sa santé physique et mentale ». L'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) évalue à 20 % la prévalence des problèmes de santé mentale chez les aidants. Les symptômes les plus courants ? L'anxiété et la dépression, a fortiori, pour ceux qui accompagnent une personne souffrant de maladie neurodégénérative. « Noémie Soullier, chercheuse, note huit fois plus de sentiment de dépression (40 %) chez les aidants à charge lourde que chez ceux ne ressentant pas de charge », révèle le collectif Je t'aide dans son plaidoyer 2018 (en lien ci-dessous). Or, la dépression est la première cause de suicide. Selon une étude de l'Académie de médecine (2014), 5 à 20 % des patients souffrant de ce trouble mettraient fin à leurs jours. En cas d'épisode dépressif, le risque de tentative serait multiplié par 21.

Echanger, parler !

« Paradoxalement, les idées suicidaires sont un mécanisme de survie, intervient Alexandra Paroi, psychologue chez Ressources mutuelles assistance (RMA). L'intention première n'est pas de mourir mais de trouver une issue à une souffrance devenue insupportable ». Désabusés, honteux, incompris, nombre d'aidants préfèrent se murer dans le silence. Erreur ! « Il ne faut surtout pas rester isolé ; c'est là que la fragilité prend de l'ampleur », poursuit-elle. Plusieurs organismes tels que l'Association française des aidants organisent des « cafés des aidants » pour permettre aux personnes concernées d'échanger entre pairs et de se renseigner sur les dispositifs proposés. Des formations sont également assurées afin de comprendre la pathologie de l'aidé et découvrir les gestes techniques à effectuer. Pour connaître les initiatives locales, rendez-vous dans le CCAS (Centre communal d'action sociale) le plus proche.

S'identifier en tant qu'aidant

Des solutions existent pour sortir de cette spirale infernale mais encore faut-il avoir conscience d'être un aidant... « C'est l'outil de prévention majeur pour bénéficier d'un accompagnement adapté, affirme Alexandra Paroi. Malheureusement, de nombreux parents, époux, enfants ne s'identifient pas en tant qu'aidants... » Pour changer la donne, une seule solution, selon elle : « informer et sensibiliser le grand public mais aussi les professionnels de santé pour qu'ils puissent les repérer et les orienter ». Certains signaux donnent l'alerte : harassement, repli sur soi, changements brutaux de comportement et d'organisation, communication rompue entre l'aidant et l'aidé... Pour « désamorcer ses souffrances et réduire l'anxiété », l'aidant peut bénéficier d'un accompagnement psychologique en cabinet, au sein d'associations ou auprès de sa mutuelle. « Cela peut paraître étonnant mais ce lieu est plein de ressources, assure Alexandra Paroi. En tant que psychologue, mon objectif est de donner la possibilité à mon patient d'exprimer ses idées noires et leurs causes, avant de trouver, avec lui, des solutions pour les annihiler. D'autre part, certains de nos adhérents peuvent bénéficier du remboursement de leur consultation. » Un coup de pouce non négligeable lorsqu'on connaît les difficultés financières que traversent un grand nombre d'aidants.

Lutter contre la précarité

Dans ce contexte, le PLFSS (Projet de loi de finances de la sécurité sociale) 2020 annonce un congé proche aidant enfin rémunéré à compter de 2020 ; il promet une rémunération de 43,52 euros par jour pour une personne en couple et 52 euros pour une personne isolée, avec un maximum de 3 mois sur l'ensemble de la carrière (article en lien ci-dessous). « Une petite avancée », estime Florence Leduc, présidente de l'Association française des aidants, « mais qui ne concerne que les salariés », regrette Alexandra Paroi. « Qu'en est-il des personnes qui ont été contraintes de quitter leur emploi pour s'occuper de leur proche et de tous les autres ? Ce projet de loi ne touche qu'une petite partie des aidants », déplore-t-elle. La santé, la précarité ; deux préoccupations majeures pour ce public fragilisé. La première était au cœur de la journée nationale 2018, la seconde a été choisie en 2019. Le 6 octobre, de nombreux évènements (conférence, projection de film, débat, spectacle, atelier, ligne d'écoute téléphonique) sont organisés, dans toute la France. Pour faire en sorte qu'aider ne rime plus avec insécurité ?

5 octobre 2019

Une maison pour les enfants autistes, à Saint-Brevin

 

Une maison pour les enfants autistes, à Saint-Brevin

Saint-Brevin. Depuis le 1 er septembre, l'association Autisme Loire-Océan qui propose une entraide aux parents d'enfants autistes, a franchi une nouvelle étape en louant les locaux du Centre Saint-Joseph destinés à l'accueil des enfants autistes qui en auraient le besoin.

https://actu.fr

 

5 octobre 2019

La rentrée méprisée des accompagnants d'élèves en situation de handicap

 

La rentrée méprisée des accompagnants d'élèves en situation de handicap

Temps de lecture: 10 min Ils avaient annoncé la catastrophe dès l'année dernière, tiré la sonnette d'alarme médiatique, appelé à l'aide sur les réseaux sociaux, où les collectifs se multiplient. Ils, ce sont les AESH, pour accompagnants des élèves en situation de handicap.

http://www.slate.fr

 

5 octobre 2019

Attaques contre Greta Thunberg -> On accuse les autistes de ne pas avoir d’émotions depuis longtemps

article publié dans Le Monde

Attaques contre Greta Thunberg « On accuse les autistes de ne pas avoir d’émotions depuis longtemps »

Pour Danièle Langloys, présidente de l’association Autisme France, ces critiques sont emblématiques d’une méconnaissance de ce trouble.

Propos recueillis par Diane Regny Publié le 02 octobre 2019 à 17h12, mis à jour hier à 06h31

 

La militante écologiste Greta Thunberg, à Washington, le 17 septembre.
La militante écologiste Greta Thunberg, à Washington, le 17 septembre. ERIC BARADAT / AFP

La jeune militante écologiste Greta Thunberg est la cible d’attaques régulières. Au-delà de ses positions politiques, de son physique, de son sexe, ou de son jeune âge, son handicap aussi est ciblé. Greta Thunberg est atteinte du syndrome d’Asperger, une forme légère de trouble autistique qui rend, notamment, les interactions sociales plus difficiles.

Certains de ses détracteurs la qualifient ainsi « d’enfant illuminée » qui serait « au bord de l’effondrement psychiatrique », à l’instar du médecin urologue et essayiste Laurent Alexandre. D’autres l’accusent d’être froide et distante ou même d’être incapable d’émotions, comme le journal Causeur qui la compare à un « automate ».

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Greta Thunberg, l’icône climatique qui déchaîne la vindicte

Danièle Langloys, présidente de l’association Autisme France, s’indigne de ces critiques qui découlent, d’après elle, d’un retard tragique sur la « visibilité du handicap » en France.

Ce déferlement de critiques en rapport avec son syndrome d’Asperger vous surprend-il ?

Danièle Langloys : Non, ces critiques ne sont pas nouvelles. On accuse les autistes de ne pas avoir d’émotions depuis longtemps. Il y a quelques années, le psychanalyste Charles Melman les avait même comparés à des « golems », personnages faits d’argile et dépourvus de libre arbitre. Plus récemment, le philosophe Michel Onfray a traité Greta Thunberg de « cyborg ». Il est ignoble de nier l’humanité des personnes autistes. Bien sûr, elles ne sont pas extrêmement démonstratives, mais une personne qui n’exprime pas ses émotions de manière spectaculaire peut les ressentir de manière violente !

L’autisme recouvre par ailleurs un spectre très large…

Bien sûr, et Greta n’est même pas dans le champ du handicap ! Elle ne souffre pas d’une maladie mentale ou psychiatrique, c’est une adolescente comme une autre avec une particularité de fonctionnement. Elle n’est pas du tout choquante ou même troublante dans son comportement social, elle est un peu rigide, mais elle est très haute dans le spectre autistique [c’est-à-dire qu’elle n’a pas de troubles du développement intellectuel].

Il y a beaucoup de différences entre les personnes dans le haut du spectre de l’autisme et celles, à l’autre bout, qui ont des troubles associés parfois très graves. Ils ont beaucoup de particularités troublantes. Certains agitent beaucoup leurs mains, d’autres font du bruit avec leurs dents ou ne mangent que lorsque tous les aliments ont la même couleur.

Les gens ne se rendent pas compte de ce qu’est réellement l’autisme. Ils assimilent cela à Josef Schovanec [écrivain et philosophe autiste Asperger]. Fréquemment, on m’arrête dans la rue pour me dire : « Vous avez bien de la chance, votre enfant est un génie. » Mais c’est complètement faux ! Mon fils – qui est un adulte autiste – a des troubles du développement intellectuel. En réalité, 98 % des personnes autistes ne sont pas surdouées.

Lire aussi « Vous avez volé mon enfance » : la phrase de Greta Thunberg remise dans son contexte

Comment expliquez-vous ces amalgames ?

Les stéréotypes sont entretenus par la manière dont le handicap est pris en charge en France. L’autisme fait peur : on ne sait pas accompagner les personnes autistes, on ne sait pas comprendre leurs problèmes. La culture, même si l’intégration s’améliore, c’est de mettre les personnes handicapées dans des établissements pas toujours adaptés, dans des départements de campagne, de les cacher. Or les personnes autistes ont besoin d’un environnement organisé et planifié. Comme elles n’ont pas d’outils de communication, si elles se sentent mal, elles peuvent se taper la tête contre le mur, hurler, casser des objets…

J’ai amené mon fils au Québec, il y a trois ans : personne ne le regardait, alors qu’en France, il ne passe pas inaperçu. Là-bas, le handicap est banalisé. Quand on a fait enregistrer nos bagages, on m’a naturellement proposé de couper la queue pour que mon fils soit plus à l’aise et cela n’a choqué personne. Dans les autres pays, on trouve normal de se déplacer avec une personne qui a besoin d’assistance depuis belle lurette. En France, on a beaucoup de retard sur la visibilité du handicap et particulièrement celle de l’autisme.

Lire : Autisme : « La précocité des interventions est un facteur-clé de prévention d’un surhandicap »

Quelles sont les raisons de ce retard en France ?

C’est même pas qu’on est retard, c’est qu’on ne veut rien faire. Il n’y a pas de volonté politique, et la situation se dégrade : le gouvernement fait pire que ses prédécesseurs. Certes, il est extrêmement compliqué de savoir comment gérer l’autisme parce qu’il est multiforme, mais, encore une fois, dans d’autres pays, la volonté politique permet de faire avancer les choses.

Lire la chronique : « Qu’as-tu fait, papa, alors que tu savais ? »

4 octobre 2019

Hyères : un aide-soignant qui maltraitait un jeune handicapé filmé par une caméra cachée

 

Hyères : un aide-soignant qui maltraitait un jeune handicapé filmé par une caméra cachée

Par La Provence "J'ai honte de ce que j'ai fait, je reconnais les faits", a-t-il avoué devant le tribunal. Alain, un aide-soignant de l'hôpital San Salvadour de Hyères, vient d'être condamné à trois ans de prison, dont un an et demi avec sursis, pour maltraitances sur un adolescent de 15 ans.

https://www.laprovence.com

 

3 octobre 2019

Le bulletin d'information d'Autisme France - Le lien - Septembre 2019

 

 

Sur le site d’Autisme France


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Pour s’abonner, les informations utiles sont en ligne sur notre site internet

 

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Congrès Autisme Europe à Nice


AECongress19-Ambiance-Apollon (26)

Sous le slogan « Une nouvelle dynamique pour le changement et l’inclusion », le 12e Congrès international d’Autisme-Europe, qui s'est déroulé du 13 au 15 septembre 2019, a réuni plus de 2 200 personnes autistes, parents, professionnels, aidants et autres parties intéressées en provenance de plus de 80 pays.

 

Le site internet du congrès

Lire le communiqué de presse du Congrès Autisme Europe

 

Interview Radio de Anne Freulon, déléguée de l’Association Autisme France à propos du 12ème Congrès Autisme Europe

Ecouter l’interview

 

Discours de Danièle Langloys, présidente d’Autisme France

Discours d’ouverture

Discours de clôture

 

Résumé du congrès Autisme Europe 2019 (en anglais)

Abstract book (provisoire)

Comité Scientifique : Prof. Frédérique Bonnet-Brilhault, Prof. Sven Bölte, Mme. Stéfany Bonnot-Briey, Prof. Tony Charman, Dr. James Cusack, Dr. Djea Saravane, Dr. Donata Vivanti, Prof. Eric Willaye, Prof. Monica Zilbovicius

 

Quelques comptes rendus de conférences sur le blog de Jean Vinçot :

• Apprendre en incluant les personnes autistes dans le processus scientifique

La recherche participative en matière d'autisme dans le monde francophone. Analyse des problèmes rencontrés par Adeline Lacroix lors du congrès d'Autisme Europe, dans le symposium "Recherche et éthique".

"Que pouvons-nous apprendre en incluant les personnes autistes dans le processus scientifique ? "

 

• « Ah, se passer de psychiatres … »

Deux interventions au congrès d'Autisme Europe : la première est un constat sur les problèmes de santé mentale chez les adultes autistes. La deuxième est un programme d’intervention pour traiter l'anxiété chez les autistes adultes en Grande-Bretagne, en adaptant les psychothérapies.

En savoir plus

 

• "Ah, se passer de psychiatres ..." 2 - Autisme et suicide

Présentation par la Dr Sarah Cassidy au congrès d'Autisme Europe de la validation d'un outil d'évaluation du risque de suicide chez les adultes autistes. Des actions sont nécessaires en France.

En savoir plus

 

• Autisme et emploi au congrès d'Autisme Europe

Des communications sur le thème de l'autisme et de l'emploi au congrès d'Autisme Europe à Nice. Une étude dans le milieu des arts vivants. Une autre sur le sentiment d'appartenance des étudiants. Un outil en ligne d'aide à l'emploi développé aux Pays-Bas

En savoir plus

 

• De l'empathie entre pairs autistes ou pairs neurotypiques

Une étude britannique, présentée dans le symposium sur l’inclusion, démontre que la communication est meilleure entre pairs autistes ou entre pairs neurotypiques qu'entre une personne autiste et une personne neurotypique.

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• Sommeil et autisme

Deux interventions sur la question du sommeil : utilisation d'agomélatine et de mélatonine.

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• Les personnes autistes vieillissent-elles comme les autres ?

La conférence d'Hilde Geurts. Les personnes autistes subissent-elles un vieillissement accéléré ?

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En complément du compte-rendu de l'intervention d'Hilde Geurts au congrès d'Autisme Europe, à Nice, un article de Spectrum News de 2016 qui fait référence à ses recherches. Il serait justifié d’examiner de plus près la présence de signes de l’autisme chez les adultes plus âgés en dépression. Mais chez les autistes âgés, il y a moins d'anxiété et de dépression.

Manque de soutien pour les adultes autistes qui font face à la vieillesse

 

• Témoignages : Tomates jaunes, schtroumpfs, pictos et verts pâturages

Au Congrès d'Autisme Europe, les témoignages de personnes "sur le spectre", avec une grande diversité. Thème : "Stefany Bonnot-Briey, Tristan Yvon, Camille Ribeyrol, Jean-François Reynaud : La participation des personnes sur le spectre de l'autisme dans une société inclusive : de quoi s'agit-il ?"

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Autisme Europe : débat entre personnes autistes sur le "suprémacisme aspie"

Après le congrès d'Autisme Europe, l'association CLE-Autistes a critiqué des interventions du Congrès. Réponse d'une personne autiste mise en cause

 

Le parcours du combattant des parents d'enfants autistes dans les Alpes-Maritimes

Le congrès international de l'autisme se tenait pour la première fois à Nice du 13 au 15 septembre. Il a permis de dénoncer une nouvelle fois les difficultés que connaissent les personnes atteintes de troubles autistiques dans le département des Alpes-Maritimes comme dans le reste de la France.

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Colloques, formations, évènements


Formation gratuite en ligne sur canal autisme

 

EDI formation - Toutes les formations

 

Epsilon à l'école : Toutes les formations

 

15ème Université d’Automne de l’ARAPI

7 – 11 octobre 2019 – Le Croisic. Autisme, actualités et perspectives - Qualité de vie, santé et autonomie

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L'apprentissage de la lecture, outils et pratiques - Autisme et apprentissage propose avec Autisme Basse-Normandie, une formation le samedi 12 octobre 2019 à Caen.

Tarifs : 30 €

Contact : Agnès WOIMANT   contact@autisme-apprentissages.org    tél : 02 33 24 74 62

Autisme Basse Normandie : autisme.basse.normandie@orange.fr tél 02 31 52 04 27

Téléchargez l'affiche et le bulletin d'inscription

 

Formation Neurosciences, ABA et Montessori du 28 au 31 octobre 2019 en Ile de France (à Créteil)

Dossier et bulletin d'inscription Formation Neurosciences, ABA et Montessori

 

Formation Formation Prérequis à la scolarisation et Gestion des comportements défis du 28 au 31 octobre 2019 en Ile de France (à Paris 13)

Dossier et bulletin d'inscription Formation Prérequis et Gestion des comportements défis

 

 

Journée TEACCH le 21 mars à Sorbiers

L’association Autistes dans la cité Organise une journée sur le programme TEACCH : Traitement et éducation des personnes présentant des troubles du spectre de l’autisme et souffrant de handicaps de communication apparentés.

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Autism Diagnostic Observation Schedule2 (ADOS2) – Ceresa propose une formation complète les 2-3-4 décembre 2019

Inscription et programme

 

Orchestre de Tétras-Lyre à St-Etienne dimanche 6 octobre 2019

Un concert avec l’ensemble instrumental «  Tétras-Lyre » composé de 40 musiciens, unique en Région Auvergne-Rhône-Alpes et en France car  composé de 40 musiciens tous en situation de handicap et capables d’interpréter près de 80 morceaux de répertoires très différents.

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Pour les parisiens !

Vous pouvez dès maintenant réserver vos places pour la prochaine pièce des Baladins de la Tour au profit d'Autisme France (au chapeau) : La Puce à l'Oreille de Georges Feydeau, le jeudi 17 octobre à 20h.
Réserver vos places

 

 

Actualités de l’autisme


Nouvelle hausse apparente de l'autisme pourrait ne pas refléter la prévalence réelle.

Un enfant autiste sur 40 aux USA d'après une enquête publiée aujourd'hui ? Effets inattendus : l'ordre des questions dans les enquêtes de prévalence peut affecter l'estimation.

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Le cerveau des filles autistes présente des caractéristiques anatomiques distinctes

Les réseaux de fibres nerveuses dans le cerveau des filles autistes sont plus fragmentés que ceux des filles typiques. En revanche, une nouvelle étude suggère que la structure du cerveau des garçons autistes ne peut être distinguée de celle des garçons typiques 1.

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La majorité des tout-petits autistes ne sont pas pris en compte dans le M-CHAT

Limites de l'utilisation du M-CHAT comme outil de dépistage précoce de l'autisme. Une partie des enfants autistes ne sont pas repérés, et il y a des faux positifs.

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La prévention des crises d'épilepsie peut-elle modifier l'évolution de l'autisme ?

Des chirurgies expérimentales visant à prévenir les crises d'épilepsie peuvent aider les scientifiques à comprendre le lien entre l'autisme et l'épilepsie.

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Former les parents pour assurer la sécurité des enfants autistes

Présentation d'un programme canadien de formation des parents pour entraîner les personnes autistes aux "compétences de sécurité"

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Une plate-forme pour améliorer la prise en charge et l'accompagnement de l'autisme en Guadeloupe

L’Agence Régionale de Santé annonce la création d’une plateforme d’orientation et de coordination pour des mesures stratégiques sur l'autisme. Derrière cette initiative, ce sont autant de familles qui vont reprendre espoir.

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Quand un IME s’installe dans les murs d’un collège

Alors que l’inclusion est érigée comme l’un des mots d’ordre pour penser les modalités de scolarisation des élèves en situation de handicap, ce projet vise la description du fonctionnement d’un institut médico-éducatif (IME) dit « hors les murs » installé dans un collège ordinaire. La recherche met en lumière les enjeux d’un tel dispositif qui articule les accompagnements d’une unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS) et ceux d’un IME.

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Autisme - La génération manquante

Laissés à languir dans les établissements psychiatriques ou drogués pour des troubles qu'ils n'ont jamais eu, de nombreux adultes plus âgés atteints d'autisme ont été négligés ou oubliés depuis des décennies. Des efforts pour les aider sont enfin en cours.

Article de Spectrum News (2015)

 

Aggravation des traits autistiques avec la vieillesse

La gravité des caractéristiques autistiques augmente de même dans les situations sociales, pour la communication et la souplesse de réflexion. Même dans un groupe où le diagnostic a été tardif. Il y a également un niveau élevé de dépression et d'anxiété.

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Guide d’auto-défense au travail pour les personnes autistes

Un premier guide d'auto-défense au travail élaboré par une personne autiste. Se défendre de l'exploitation, du harcèlement, de la discrimination.

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Une thérapie pour améliorer le langage chez les enfants autistes avec retard du langage

Dans le traitement par réponses pivots (PRT), les parents trouvent des moyens d’encourager l’enfant à parler pendant les séances de jeu.

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Les complications pendant la grossesse peuvent contribuer au risque d'autisme

Le point sur les risques possibles pendant la grossesse. Et la comparaison avec les connaissances des médecins français, dont près de la moitié considèrent que l'alcoolisme de la mère peut être à l'origine de l'autisme.

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Décision n° 2019-15 du 3 septembre 2019 fixant pour 2019 le montant des contributions complémentaires aux budgets des agences régionales de santé pour le financement des groupes d'entraide mutuelle mentionnés au I de l'article L. 14-10-5 du code de l'action sociale et des familles

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Protection de l'enfance


Une proposition de loi a été adressée à Emmanuel Macron pour demander plus de droits à la défense aux parents dont les enfants ont été placés

Des avocats marseillais veulent changer la loi

 

 

Actualités du handicap


Guide Polyhandicap Handéo, un recueil de bonnes pratiques

Le guide Handéo "Comprendre le handicap pour mieux accompagner les personnes polyhandicapées et leur famille à domicile", est un recueil de bonnes pratiques pour faciliter l'accompagnement des personnes polyhandicapées par les intervenants du domicile et des proches aidants. 

Télécharger le guide polyhandicap

 

L'AEEH peut continuer à être attribuée avec un taux de handicap temporaire

Le gouvernement et la CNSA affirment le droit à l'AEEH lorsque la lourdeur des traitements le justifie.

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L’attribution de droits sans limitation de durée aux adultes en situation de handicap

Fiche technique

 

Droit des enfants : les jeunes handicapés enfin entendus ?

Les enfants ont leurs propres droits ! Pour améliorer leur effectivité, le Défenseur des droits lance une consultation nationale. 2200 mineurs se sont ainsi exprimés sur l'éducation ou encore le handicap. Leur credo : "J'ai des droits, entends-moi !"

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Psychiatrie : un rapport dénonce la prise en charge "catastrophique" des patients

Un rapport présenté ce mercredi 18 septembre réclame une "véritable politique nationale de santé mentale" afin d'alléger la charge confiée au ministère de la Santé.

Face à la "prise en charge catastrophique" des patients en santé mentale, le document recommande de redéployer "80%" du personnel de cette filière "au bord de l'implosion" vers la ville "à l'horizon 2030".

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La psychiatrie publique au bord de l'implosion, selon un rapport parlementaire

Dans la poursuite de ses travaux, la Commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale produit un nouveau rapport alarmant sur l'organisation territoriale de la santé mentale. A l'issue de nombreuses nouvelles auditions et visites d'établissement, les rapporteures, Martine Wonner (LREM) et Caroline Fiat (LFI), plaident pour un changement structurel de l’offre de soins en santé mentale, qui doit être organisée autour du patient.

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Dépenses et restes à charge sanitaires des personnes en situation de handicap avant et après 60 ans

Les situations de handicap entraînent des coûts supplémentaires pour les ménages concernés. Les coûts sanitaires - soins médicaux et une partie des aides techniques - représentent l'un des principaux postes de dépense des personnes en situation de handicap. L'objectif de ce rapport est de dresser un état des lieux de la prise en charge sanitaire de ces personnes avant et après 60 ans.

Résumé du Rapport n° 571 - Septembre 2019

 

MDPH 35 : le rapport de la chambre régionale des comptes

La Chambre Régionale des Comptes de Bretagne a contrôlé toutes les MDPH de Bretagne. Le premier rapport publié concerne la MDPH d'Ille-et-Vilaine

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Accueil des enfants à l'hôpital : un rapport inédit proposant des pistes d'amélioration

Chaque année, près de 2 millions d’enfants et adolescents sont hospitalisés dans un établissement public de santé. Leur hospitalisation est encadrée par un corpus de textes réglementaires assez complet mais qui reste perfectible…

Communiqué de presse de la Fédération Hospitalière de France

 

Accompagnement sexuel : Nuss, les adieux d'un président amer

Un coup de gueule en guise d'adieu. Marcel Nuss, militant de la 1ère heure en faveur de l'accompagnement sexuel des personnes handicapées, renonce à la présidence de l'Appas. Il déplore le manque d'adhérents et ceux à qui tout est dû.

Lire l’article

 

 

Santé


La prévention des crises d'épilepsie peut-elle modifier l'évolution de l'autisme ?

Des chirurgies expérimentales visant à prévenir les crises peuvent aider les scientifiques à comprendre le lien entre l'autisme et l'épilepsie.

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Savon, crayons et poivre : préférences alimentaires bizarres des enfants autistes

Ensemble d'articles sur les comportements alimentaires inhabituels des enfants ou des adultes autistes. Pas nécessairement problématiques.

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Scolarisation


Rentrée scolaire : la scolarisation des enfants handicapés reste problématique

La problématique de la scolarisation des enfants handicapés est remise sur le devant de la scène. Chaque année, ils sont des milliers à ne pas pouvoir être accueillis en classe dans de bonnes conditions.

Voir le reportage de France 2

 

Enquête AESH - Rentrée2019: avec ou sans AESH? Toupi, Autisme France et Info Droit Handicap

Lire la synthèse

 

Enfants non-scolarisés : l'éducation, c'est pas en option !

L'école en France : vraiment pour tous ? Pour la commission nationale consultative des droits de l'Homme, rien n'est moins sûr. Elle formule 3 recommandations afin de garantir une scolarisation de tous, sans distinction. Le changement, c'est quand ?

Lire l’article

 

Autisme en ligne : favoriser l’inclusion des élèves présentant un trouble du spectre de l’autisme

Le projet autisme en ligne s’adresse à des professionnels, notamment des enseignants de classe ordinaire de l’école élémentaire, et vise à mettre à leur disposition une plateforme d’autoformation d’accès gratuit et ouvert.

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Autisme et École : Le Dossier de la Rentrée Scolaire 2019

A cette occasion, le GNCRA vous propose de faire le point sur les annonces gouvernementales, les nouveaux dispositifs, les actualités ou encore les outils pour préparer la rentrée.

Dossier d'information est à destination des familles mais aussi des professionnels de l’éducation.

 

Rentrée galère pour plus de 10 000 élèves handicapés

Trois semaines jour pour jour après la rentrée, 11 000 à 13 000 enfants handicapés n’auraient toujours par l’accompagnement scolaire dont ils ont besoin, estiment trois associations dans la troisième édition de leur enquête annuelle. Faire-face.fr en dévoile les résultats en avant-première.

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Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche 2019

Publication annuelle de la DEPP et de la SD-SIES, Repères et références statistiques réunit en un seul volume toute l’information statistique disponible sur le système éducatif et de recherche français. Organisé en onze chapitres et 180 thématiques pour l'édition 2019, RERS apporte des éclairages nouveaux en fonction de l’actualité et des derniers résultats d’études.

Voir la publication annuelle de la DEPP et de la SD-SIES

 

Ecole inclusive : scolarisation des enfants en situation de handicap dans la région Auvergne-Rhône-Alpes

Rapport du 11 juillet 2019 sur la Rentrée scolaire 2018

 

La bataille juridique insensée du ministre Blanquer contre la scolarisation des mineurs isolés

Un communiqué de presse du JUJIE (Justice pour les jeunes isolés étrangers) dont la FCPE est membre a été publié le 6 septembre sous le titre « Un ministre de l’Education ne devrait pas faire ça » pour dénoncer la nouvelle bataille juridique engagée par le ministère de l’Education nationale contre la scolarisation des mineurs isolés les plus âgés, niant ainsi le droit à l’éducation.

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La scolarisation des élèves en situation de handicap progresse en Occitanie

Notre système éducatif et médico-social se transforme en profondeur pour développer la scolarisation des élèves en situation de handicap. Pour mieux répondre aux besoins éducatifs particuliers de ces enfants, l’Agence régionale de santé soutient avec les Rectorats d’Académie de Toulouse et de Montpellier les dispositifs qui favorisent l’inclusion en milieu scolaire ordinaire en Occitanie.

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Mallette pédagogique Autisme

Les mallettes pédagogiques ont pour but d’aider les enseignants de classe ordinaire à travailler avec des élèves ayant des troubles cognitifs, des troubles dys, des troubles du comportement, des enfants à haut potentiel intellectuel, des élèves en grandes difficultés, etc.

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UEEA

Mise à jour du cahier des charges des unités d’enseignements élémentaires autisme (UEEA) et à la poursuite de leur déploiement dans le cadre de la stratégie nationale autisme au sein des troubles du neuro-développement 2018-2022.

INSTRUCTION INTERMINISTERIELLE N° DGCS/SD3B/DIA/DGESCO/2019/158 du 30 août 2019

Kit outils pour Unités d’enseignement en élémentaire autisme

 

Cantine : des tarifs discriminatoires dans les classes Ulis ?

A Epinal, un collectif de parents refuse de payer la cantine plus chère sous prétexte que leur enfant, scolarisé en Ulis, ne vit pas dans la commune où se trouve l'école. Après une 1ère victoire, il réclame un fonds de solidarité national.

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Handicap et école, l’expérience de Créteil présentée aux ministres

Visite des ministres devant une intégration exemplaire des élèves porteurs de handicap à Créteil, menace de grève à Villejuif faute d’enseignant pour encadrer ces mêmes élèves. La rentrée des classes en Val-de-Marne illustrait bien ce lundi la difficulté de décliner sans couac un dispositif à une échelle massive.

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UEMA

La secrétaire d'Etat aux Personnes handicapées a rencontré des écoliers autistes à Chartres

Caen : les parents d’enfants handicapés vont manifester au rectorat

Les parents élus du conseil de vie sociale et le collectif de parents d’enfants scolarisés à l’Unité d’enseignement de l’IME (institut médico-éducatif) de l’Apaei (Association de parents et amis de personnes handicapées mentales) de Caen, estiment que le nombre d’enseignants est très nettement en deçà des besoins réels. Ils appellent à manifester.

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Polyhandicap : Juliette, 16 ans, sans école depuis 4 ans !

Une école de la confiance pour tous ? Non, contestent des parents d'enfants polyhandicapés qui jugent les solutions d'apprentissage insuffisantes. Pour Juliette, c'est la 4e rentrée sans enseignant. Ils réclament une réponse du gouvernement sans délai.

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Indre-et-Loire : une mère fait condamner l'État, faute d'auxiliaire de vie scolaire

A sa rentrée des classes en CP, en 2016, Nicolas a dû suivre les cours seul pendant un mois, sans AVS, malgré les recommandations de la MDPH 41.

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À Toulouse, des parents remportent leur bataille pour que leur fils autiste entre au collège

Dans le nord de Toulouse, Jérôme Craipeau a remué ciel et terre, cet été, pour inscrire son fils atteint d'autisme dans une classe dédiée au collège. Il est heureux d'y être parvenu mais amer d'avoir dû tant se battre, au moment où le gouvernement affiche sa volonté d'une école inclusive.

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Inclusion des élèves avec TSA dans les écoles italiennes : de la théorie à la pratique

Un article déjà ancien, mais qui décrit les principes de l'organisation de l'école en Italie avec la présence d'enseignants spécialisés dans les classes, ceux de l’accompagnement des élèves autistes. Un exemple est donné pour un enfant autiste de 6 ans, avec une grave déficience cognitive : succès et limites (provisoires).

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Écouter, lire et voir


Conférence « Normalité apparente » de Danielle Dave

Voir la vidéo

 

 

Utile


Lancement du site de la FNO

Vous avez des questions sur le développement de votre enfant ? Trop tôt pour prendre RDV chez l'orthophoniste ?

Vous vous interrogez : Allo Ortho répond

 

Planète Autisme - Création d’un service évaluation

Planète Autisme se trouvant démunie face aux demandes fortes pour réaliser des évaluations fonctionnelles, neuropsychologiques voire des évaluations à visée diagnostique, a donc ouvert un service d’évaluation neuropsychologique.

Prendre rendez-vous

 

Ouverture du nouveau Centre Expert Handicap à Talence (33)

De consultations spécifiques pour personnes en situation de handicap sont créées au Centre Expert Handicap situé à la maison de santé de Bagatelle.

Le Dr Rocchesani propose des RDV aux patients âgés de 16 ans et plus pour lesquels les consultations médicales sont complexes.

Le Dr Nancy propose quant à elle des consultations en odontologie (prévention, dépistage et soins bucco-dentaires) pour toutes les personnes en situation de handicap présentant des difficultés dans l'accès aux soins (enfants et adultes).

Pour tous renseignements : 05 57 12 34 01 - secretariat.ceh@mspb.com

 

 

Appels à projets


Appel à projets "Initiatives numériques et handicap"

Le Comité National Coordination Action Handicap (CCAH) lance un appel à projets en partenariat avec Simplon.co : soutien des initiatives numériques innovantes dans tous les domaines de la vie quotidienne des personnes handicapées (accès à l'emploi, aux soins, aux transports, etc.). Candidatures ouvertes jusqu’au 31 octobre 2019

Déposer un dossier de candidature

 

 

Recherche et innovation technologique


Blog : Autisme Information Science

 

La technologie peut-elle mieux mesurer les traits de l'autisme qu'un clinicien ?

La technologie peut-elle venir au secours du clinicien, des intervenants, des parents ?

 

 

Questions administratives et juridiques


INSTRUCTION INTERMINISTERIELLE N°DGCS/SD3A /SD3B/DHUP /PH1/CNSA/DC/2019 /154 du 04 juillet 2019 relative aux modalités de mise en œuvre du forfait pour l'habitat inclusif prévu par le décret n° 2019-629 du 24 juin 2019

Lire la circulaire

 

Décision n° 2019-14 du 22 août 2019 fixant pour 2019 la répartition entre les agences régionales de santé des crédits destinés au financement du forfait pour l'habitat inclusif

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Conférence Nationale du Handicap 2018-2019 : Rapport du groupe de travail n°3

Quelles évolutions du pilotage et du fonctionnement des MDPH pour qu’elles participent pleinement à la création d’une société inclusive ?

 

Décret n° 2019-935 du 6 septembre 2019 portant création d'une allocation de formation aux personnels enseignants relevant de l'éducation nationale dans le cadre de formations suivies pendant les périodes de vacance des classes

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Arrêté du 16 avril 2019 relatif au contrat type pour les professionnels de santé mentionnés aux articles L. 4331-1 et L. 4332-1 du code de la santé publique et les psychologues pris en application de l'article L. 2135-1 du code de la santé publique

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Instruction no DGOS/R4/2019/176 du 19 juillet 2019 relative à la mise en œuvre du fonds d’innovation organisationnelle en psychiatrie pour l’année 2019

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Autisme France
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1175 avenue de la République - 06550 LA ROQUETTE SUR SIAGNE
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Site internet / Website : Autisme France
3 octobre 2019

Elèves handicapés : des ergo interdits d'entrer à l'école?

 

Elèves handicapés : des ergo interdits d'entrer à l'école?

Les ergothérapeutes interdits d'école ? Plusieurs d'entre eux se sont vu refuser l'accès à des établissements scolaires où ils devaient prodiguer des soins à des élèves en situation de handicap, et ce malgré des prescriptions médicales. Face à ces difficultés, l'ANFE (Association nationale française des ergothérapeutes) met en place un observatoire en ligne (en lien ci-dessous) afin de recenser ces refus.

https://informations.handicap.fr

 

2 octobre 2019

Budgets 2020 : quoi de neuf pour le handicap?

 

Budgets 2020 : quoi de neuf pour le handicap?

Au sein de l'ONDAM (Objectif national des dépenses d'assurance maladie), les dépenses relatives aux personnes handicapées progressent de 2,6% pour s'établir à 11,7 milliards d'euros. L'AAH fera, de nouveau, l'objet d'une revalorisation exceptionnelle au 1 er novembre 2019. Avec cette seconde revalorisation en deux ans, son montant est porté à 900 euros par mois pour une personne seule.

https://informations.handicap.fr

 

30 septembre 2019

Handicap : 90 millions pour enrayer les départs en Belgique

article publié sur Handicap.fr

Encore trop de départs, pour certains "forcés", vers la Belgique. Pour enrayer l'hémorragie, le PLFSS 2020 prévoit une enveloppe de 90 millions d'euros sur 3 ans afin de développer des solutions en France pour les adultes handicapés.

30 septembre 2019 • Par

 

Illustration article

Plus de 550 adultes handicapés s'exilent en Belgique chaque année faute de solutions en France tandis que 350 places sont créées par an pour accueillir ces transfuges. Une situation souvent « subie » par les familles qui préféreraient, en toute logique, trouver une solution près de chez elles. Fin décembre 2018, ce sont près de 8 000 Français en situation de handicap (1 500 enfants et environ 6 500 adultes) qui sont accueillis dans des établissements wallons, originaires majoritairement des régions Ile-de-France, Hauts-de-France et Grand-Est.


Un plan massif

La politique de prévention des départs non souhaités vers la Wallonie a été mis en œuvre en 2014, qui a permis, via « une bonne mobilisation conjointe des acteurs territoriaux », selon le gouvernement de limiter les départs des enfants vers la Wallonie et de proposer des solutions alternatives en France. Mais qu'en est-il pour les adultes ? Au cours des trois dernières années, le nombre d'exilés a continué d'augmenter. Dans ce contexte, le PLFSS 2020 (Projet de loi de financement de la sécurité sociale) annonce qu'il engage un « plan massif » de 90 millions d'euros sur 3 ans (20 en 2020, 35 en 2021 et 35 en 2022) pour développer, dans les trois régions principalement concernées par ces départs, des solutions alternatives à la hauteur des besoins, et ainsi mettre fin aux séparations non choisies. Cette enveloppe étant exclusivement dédiée aux adultes. Aux 90 millions d'euros annoncés, s'ajoutent les crédits pérennes du fonds d'amorçage (ou fonds de prévention des départs forcés vers la Belgique) dédié à la fois aux adultes et aux enfants et destinés aux autres régions.

Des solutions inclusives ?

« En créant des solutions pour les adultes, cela va permettre de débloquer la situation, notamment pour les 5 700 jeunes en amendement Creton en France (ndlr : qui permet le maintien dans des établissements pour enfants de résidents de plus de 20 ans en attente de solution, article en lien-ci-dessous) », explique le cabinet du secrétariat d'Etat au Handicap qui réunissait la presse le 30 septembre, et donc de libérer des options d'accueil pour les enfants. « On ne raisonne pas seulement en termes de 'places' en établissements médico-sociaux mais de 'solutions' qui doivent être adaptées aux besoins de chacun », insiste-t-il, citant, par exemple, des dispositifs d'habitat inclusif. Charge aux ARS (Agences régionales de santé) de faire bon usage de ces crédits en respectant le processus de transformation de la prise en charge des personnes handicapées et notamment les recommandations de l'ONU qui défend ardemment le principe de vie en milieu ordinaire pour tous…

Une surveillance renforcée ?

Le PLFSS 2020 prévoit par ailleurs d'étendre au secteur adulte l'encadrement conventionnel qui existe au titre de l'accord cadre franco-wallon de 2011 pour les établissements accueillant des enfants et des adolescents. Selon le gouvernement, « ce conventionnement permettra de porter des exigences de qualité complémentaires des critères de la réglementation wallonne, d'organiser un contrôle des établissements, de fiabiliser le recueil d'informations sur les personnes accompagnées et de mieux définir et uniformiser, selon les caractéristiques de celles-ci, les niveaux de financement des établissements ». Une vingtaine d'établissements sur les 200 accueillants des Français sont ainsi « visités » chaque année. « Sept d'entre eux ont montré des défaillances, et, la qualité n'étant pas au rendez-vous, il n'étaient plus autorisés à admettre de nouveaux résidents français. Certains, ont, depuis, réalisé les adaptations demandées… », explique le cabinet de Sophie Cluzel. Pour le moment, seuls 25 établissements sont conventionnés ; le gouvernement français se donne deux ans pour tous les passer au crible. Fin juin 2020, il promet également de fixer un « capacitaire », pour déterminer le nombre de Français qui pourront être accueillis en Wallonie, cette régulation permettant, selon lui, de garantir la qualité de la prise en charge. Quant à la 4ème commission mixte de cet accord cadre, elle doit se réunir bientôt, la dernière datant de mars 2018.

Cette politique permettra-t-elle aussi d'envisager des retours de ceux qui le souhaitent, et combien ? Pas d'estimation du côté du cabinet, la priorité étant surtout « d'éviter d'autres départs ».

29 septembre 2019

Vidéo -> JR Rabanel, psychiatre, psychanalyste parle d'autisme

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