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"Au bonheur d'Elise"
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droits
29 septembre 2019

Guide pratique sur la Convention internationale relative aux droits des personnes handicapées

 

 

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29 septembre 2019

AAC 2019 - Dispositif emploi accompagné - Spécialisation autisme

 

AAC 2019 - Dispositif emploi accompagné - Spécialisation autisme

En partant d'un principe d'inclusion et " d'emploi d'abord ", l'emploi accompagné fournit les appuis et l'accompagnement nécessaires aux personnes handicapées afin de leur permettre d'accéder et de se maintenir durablement dans un emploi classique rémunéré en entreprise privée ou publique.

https://www.nouvelle-aquitaine.ars.sante.fr

 

28 septembre 2019

BLOG - Jacques Chirac, le président bâtisseur de la politique du handicap

 

BLOG - Jacques Chirac, le président bâtisseur de la politique du handicap

Jacques Chirac avait fait des politiques en faveur des personnes en situation de handicap un des trois chantiers prioritaires de son quinquennat. Tant comme Premier ministre que comme président de la République, il a estimé qu'accompagner les personnes parmi les plus vulnérables constituait un devoir de la société tout entière.

https://www.huffingtonpost.fr

 

26 septembre 2019

Instruction relative aux modalités de mise en œuvre du forfait pour l'habitat inclusif

 

 

26 septembre 2019

Jacques Chirac : un engagement fort au service de la politique du handicap

 

Jacques Chirac : un engagement fort au service de la politique du handicap

Jacques Chirac vient de décéder jeudi 26 septembre. Cette figure de la vie politique française aura marqué de son empreinte la politique du handicap. Et pas seulement lors de son double mandat présidentiel. " Je voudrais marquer ce quinquennat par trois grands chantiers, mais qui ne sont pas de pierre.

https://www.faire-face.fr

 

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26 septembre 2019

Jacques Chirac, père des lois handicap, est décédé

article publié sur Handicap.fr

Jacques Chirac est décédé le 26 septembre 2019. Pionnier dans la lutte en faveur des droits des personnes handicapées, il avait été à l'origine de la loi handicap de 2005, un texte fondateur...

26 septembre 2019 • Par

 

Illustration article


Jacques Chirac est décédé le 26 septembre 2019, à l'âge de 86 ans. C'est lui qui avait fait du handicap l'un de ses trois grands chantiers prioritaires, au même titre que le cancer et la sécurité routière, de son second mandat présidentiel. Les trois lois de référence du handicap (loi de 1975, loi de 1987 en faveur de l'emploi et loi de 2005) ont été adoptées lorsqu'il était respectivement Premier ministre et président de la République.

Une loi fondatrice

Quelques jours avant l'adoption de la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, il avait prononcé ces paroles : « En devenant plus accueillante aux personnes handicapées, la société sera, en réalité, plus accueillante à tous. Aux personnes âgées, aux parents de très jeunes enfants, à toutes celles et à tous ceux qui ont des problèmes passagers de mobilité à la suite d'un accident ou d'une maladie. […] Enfin, et peut-être surtout, le refus de l'isolement, de l'indifférence et de l'exclusion conférera à notre société, n'en doutez pas, un supplément d'âme dont chacun profitera. » Il l'avait qualifiée déjà deux ans auparavant de « réforme essentielle » et appelé à « un changement profond de mentalité ». La loi dite « handicap » de 2005 avait alors permis de nombreuses avancées : obligation d'accessibilité des transports collectifs et des établissements recevant du public en 10 ans, concrétisation du droit à compensation du handicap, création des Maisons départementales des personnes handicapées, scolarisation dans l'école la plus proche du domicile, sanctions dissuasives en cas de non-respect de l'obligation d'emploi de travailleurs handicapés dans les entreprises, etc…

Une association émue

L'ancien président s'était personnellement engagé, en via la fondation Jacques Chirac (ne pas confondre avec la fondation Chirac) qui porte son nom et gère une vingtaine d'établissements pour personnes handicapées dans le Limousin et en Auvergne. . Son but ? Accueillir, éduquer, rééduquer, former, insérer, accompagner leur vie durant et jusqu'à la mort, des personnes handicapées mentales, physiques ou atteintes de polyhandicaps graves. Il était surtout concerné à titre personnel puisque sa fille aîné, Laurence, souffrait, depuis l'âge de 15 ans, après avoir contracté une méningite et sombré dans une sévère dépression, d'anorexie mentale. Elle s'était éteinte en 2016 des suites de sa maladie à l'âge de 58 ans. Jacques Chirac parlait de ce long calvaire d'un parent en souffrance comme du « drame de sa vie ».

Dans un communiqué, APF France handicap qui se dit « émue », lui rend un « hommage appuyé », saluant « son investissement profond et sincère pour les droits des personnes en situation de handicap ». « Monsieur Chirac a considérablement œuvré pour améliorer le quotidien des personnes en situation de handicap et de leurs proches », poursuit l'association, qui rappelle que c'est « le seul chef d'Etat à s'être déplacé à un congrès de l'association, en 2003 à Toulouse ».

© Flickr : DR

24 septembre 2019

Val de Marne HANDICAP -> Brigitte Jeanvoine, Vice-présidente, demande la création de 140 nouvelles places médicalisées

24 septembre 2019

Handicap. Des parents eux aussi menacés de marginalisation

article publié sur Ouest France

Florence Le Cozic collabore au développement de la plateforme nationale Job In Care mettant en relation entreprises et parents d’enfants en situation de handicap.
Florence Le Cozic collabore au développement de la plateforme nationale Job In Care mettant en relation entreprises et parents d’enfants en situation de handicap. | OUEST-FRANCE

 

Florence Le Cozic est la mère de Goustan, atteint de myopathie. À travers une plateforme, elle veut aider les parents d’enfants handicapés menacés de marginalisation par ces vies bouleversées.

Son T-shirt est barré d’un slogan en forme d’avertissement. « Engagée ». Un temps auprès du conseil municipal de sa ville, plusieurs années pour organiser le Téléthon et aujourd’hui au sein de l’association Vie sociale à nous. Cet engagement n’aurait sans doute pas été de même nature sans la naissance de Goustan en 2006. À l’âge de 5 ans, des chutes sans raison et une hypertrophie des mollets signalent une anomalie.

Une maladie neuromusculaire, la dystrophie de Duchenne, est diagnostiquée. Elle apprend au passage être également porteuse de la maladie, qu’elle pourrait un jour développer. S’en suit un bouleversement « indescriptible » .

La petite famille parfaite (« Il ne nous manquait plus que le chien »), vole en éclat. La guerre est déclarée. Après la crise, et « une dépression assez longue », Florence Le Cozic et son mari montent au front.

Contraints d’abandonner leur emploi

Goustan, qui se déplace désormais en fauteuil électrique, est aujourd’hui scolarisé en 4e au collège Théodore-Monod. « Il a plein de potes, est bon à l’école et le principal de son collège est super. Il fait tout pour l’arranger, pour adapter son emploi du temps », énumère la mère de famille de 42 ans. L’adolescent suit également des cours d’arts plastiques.

Pour atteindre cet équilibre, le couple, qui a deux autres filles, a dû mener bien des batailles. Contre un milieu médical pas toujours tendre, contre l’administration, pour monter le fastidieux dossier MDPH (Maison départementale des personnes handicapées), et pour l’intégration de leur fils à l’école qui, théoriquement, est dans l’obligation de l’accueillir.

Conseil et services numériques

Dans le chamboulement que constitue l’intrusion du handicap dans une vie, un point reste souvent dans l’angle mort : la vie professionnelle des parents. Pour aider son fils au quotidien, Florence Le Cozic travaille désormais comme graphiste, depuis chez elle. Son mari, a quitté le milieu de la banque et, s’intéressant à la somatopathie et à l’hypnose, a ouvert son propre cabinet. « Beaucoup sont contraints de lâcher leur travail, au risque de se désociabiliser. Pourtant, il faut essayer de les sortir de ce mal-être. »

Pour les aider, la mère de Goustan contribue, avec l’association Vie sociale avec nous, au lancement du site Job In Care, développé par l’entreprise CGI, de Cesson-Sévigné, spécialisée dans le conseil et les services numériques.

Cette plateforme aura pour but de proposer, aux parents d’enfants handicapés des offres d’emploi à temps partiel ou en horaires aménagés qui soient adaptées à ces emplois du temps en pointillé. Le nouvel engagement de Florence Le Cozic. « Je ne sais pas si aura tout fait, mais au moins on aura fait ce qu’on a pu. »

24 septembre 2019

Discours de clôture de Danièle Langloys, présidente d'Autisme France - Congrès international d'Autisme-Europe

Extrait que je mets en évidence :

"Si j’avais un souhait pour le prochain congrès d’Autisme Europe, ce serait de susciter davantage de recherches, malgré la très grande difficulté du sujet, sur ceux qui en restent massivement absents: les enfants et adultes qui ont des troubles sévères, des comorbidités, un trouble du développement intellectuel (mais s’il faut en croire Ami Klin, le trouble du développement intellectuel est une conséquence de l’autisme, pas un trouble associé), un trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité, une épilepsie associés. Je remercie chaleureusement James Cusack d’avoir aussi insisté sur ce point. Ces troubles associés mettent en difficulté les personnes concernées. Il faut donc redoubler d’efforts et d’imagination pour aider massivement les plus vulnérables, et définir pour eux, les formes d’intervention, de scolarisation, de vie dans la communauté, qui leur permettent de développer leurs compétences et de s’épanouir sans subir de trop lourdes contraintes."

jjdupuis

 

23 septembre 2019

Précisions sur mon intervention lors du congrès Autisme Europe 2019 - Réponse à Clé-Autiste - Blog de Tristan YVON

 

Précisions sur mon intervention lors du congrès Autisme Europe 2019 - Réponse à Clé-Autiste - Blog de Tristan YVON

Dans un article relatif au congrès Autisme Europe, le Collectif Clé-Autiste s'en prends (sans me citer) à mon allocution, en déformant mes propos et en se focalisant sur quelques phrases décontextualisées qui ne sauraient donner un aperçu fiable du message...

http://tristanyvon.over-blog.com

 

23 septembre 2019

Offre de Répit Enfance 94 - ILVM Saint Mandé

 

Offre de Répit Enfance 94

Répondant aux orientations des politiques publiques dans le cadre du rapport Piveteau " Zéro sans solution " et de la démarche " Réponse Accompagnée pour Tous " mais surtout aux besoins de la population val-de-marnaise, l'Institut le Val Mandé, établissement public médico-social pour adultes et enfants handicapés ouvre ce lundi 15 juillet 2019 son Offre de Répit Enfance 94 qui sera suivie au 15 septembre prochain par l'ouverture d'une Plateforme de Prestations Enfance 94.

https://ilvm.fr

 

23 septembre 2019

Rentrée galère pour plus de 10 000 élèves handicapés

 

Rentrée galère pour plus de 10 000 élèves handicapés

Trois semaines jour pour jour après la rentrée, 11 000 à 13 000 enfants handicapés n'auraient toujours par l'accompagnement scolaire dont ils ont besoin, estiment trois associations dans la troisième édition de leur enquête annuelle. Faire-face.fr dévoile les résultats en avant-première.

https://www.faire-face.fr

 

20 septembre 2019

CNSA -> L’attribution de droits sans limitation de durée aux adultes en situation de handicap - 13.9.2019

 

 

20 septembre 2019

Lettre d'information Handicap - Seniors - Aidants --- Département du Val-De-Marne septembre 2019

Si ce message ne s'affiche pas correctement, visualisez-le grâce à ce lien.

valdemarne septembre 2019
autonomieautonomie

Lettre d’information Handicap - Seniors - Aidants

A la Une
Salon des aidants : votre bien-être au programme !

Salon des aidants : votre bien-être au programme !

Faîtes-vous partie des 1 Français sur 6 qui aide un proche ? Alors vous avez rendez-vous au Salon des Aidants le vendredi 18 octobre à la Maison du handball à Créteil ! Santé, vie à domicile ou en établissement, aides, réseaux et entraide, épanouissement personnel : avec plus de 80 exposants, découvrez comment vous faciliter un peu, beaucoup, la vie au quotidien. Participez aussi à des ateliers pour comprendre les démarches concernant les aides aux situations de perte d’autonomie en général : âge, handicap… Parmi les thèmes abordés : le droit aux vacances adaptées, la mobilité, les directives anticipées de fin de vie… Au programme aussi, des animations bien-être : sophrologie, cuisine, volley assis, théâtre-forum. Donnez également votre avis sur les évolutions à apporter selon vous aux dispositifs d’aides aux aidants. On vous attend !

Inscription rapide, facile et gratuite !

A votre service

MDPH : modernisation et simplification

En 2019, la Caisse nationale de Solidarité Pour l’Autonomie (CNSA) a demandé à l’ensemble des Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) de programmer une évolution de leur logiciel informatique. L’objectif est d’harmoniser le travail entre les différentes MDPH au niveau national (par exemple, les notifications envoyées aux usagers seront identiques dans toutes les MPDH). A terme, ce changement doit permettre de simplifier les démarches pour les usagers mais aussi pour les relations de la MDPH avec les autres structures, notamment avec la Caisse d’Allocations Familiales (CAF). Pour la MPDH du Val-de-Marne, l’évolution de son logiciel informatique a été mise en œuvre en mai 2019. Dans la période actuelle de transformation vers le nouveau logiciel harmonisé, la MDPH doit s'adapter à l'évolution de l’outil informatique et former le personnel. Cette démarche de modernisation n’aura aucune conséquence sur l’attribution des droits. Tout le personnel de la MDPH reste mobilisé pour rendre le meilleur service possible.

Aide aux aidants

Autisme : 10 mn pour répondre à l'enquête

Vous êtes concerné par l’autisme pour vous ou votre entourage ? Répondez à l’enquête pour exprimer vos besoins en matière de services d’aide à domicile. Vous aiderez ainsi le Département à développer des Services d’Aide et d’Accompagnement à Domicile (SAAD) spécialisés dans la prise en charge des personnes présentant des Troubles du Spectre Autistique (TSA). Cette démarche est issue de deux constats : la pénurie pour les familles de dispositifs de relais améliorant leur quotidien et facilitant leur vie personnelle, sociale et professionnelle et le manque de personnels formés et adaptés à la prise en charge des TSA. Alors c'est parti pour l'enquête ?

Zoom sur
RQTH : 5 raisons de la demander

RQTH : 5 raisons de la demander

La Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé (RQTH) permet de : bénéficier du soutien du réseau de placement spécialisé Cap Emploi, accéder à des stages de pré orientation ou de rééducation professionnelle, accéder aux contrats de travail « aidés », bénéficier d’aides pour obtenir un aménagement du poste de travail adapté au handicap, accéder à des formations professionnelles qualifiantes et adaptées au handicap. Découvrez comment !

Chiffre clé

20 500

C'est le nombre de personnes contactées par Val'Ecoute pendant la canicule. Les abonnés seniors et handicap au service de téléassistance ont ainsi pu bénéficier d'un suivi et de conseils au moment des 2 pics de température. Les équipes du Département et des CCAS des villes ont pu aussi rendre des visites. Une bonne raison de s'abonner si vous ne l'êtes pas déjà !

Agenda

Jusqu’au 21 septembre

Exposition d’une fresque et d’œuvres artistiques à la résidence d’Amboile à Ormesson-sur-Marne. Cette exposition de Tristan Cottin, artiste et étudiant ingénieur en urbanisme influencé par la culture urbaine et le « street art », vise à rapprocher le travail d’atelier de l’urbanisme. Cette fresque au sein du jardin de l’EHPAD est une illustration de cette réflexion. Résidence d’Amboile, 26 route de Provins à Ormesson.

Samedi 28 septembre de 14h à 18h

Au parc des Cormailles, à Ivry-sur-Seine, participez à « Citoyennes et citoyens, osez l’engagement bénévole », un espace qui alterne battles d’idées (débats ludiques) animés par des associations et des temps de bal mis en musique par Caribop, une association d’orchestre de rue antillais, biguine et quadrille créole. A 16h, le batte d’idées portera sur la thématique : « inclusion des personnes en situation de handicap, les associations jouent-elles le jeu ? », traduit en langage des signes. Evènement organisé par le Département du Val-de-Marne
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Samedis 28 septembre et 23 novembre

De 10h à 12h, le centre de ressources Multihandicap propose un lieu de parole, animé par deux psychologues, pour les fratries qui ont une sœur ou un frère en situation de handicap. Atelier qui s’adresse aux 7-12 ans sur un thème prédéfini. 42 avenue de l’observatoire à Paris 14e, inscription obligatoire au 01 53 10 37 37 ou contact@crmh.fr
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Samedi 28 septembre

à 14h30 : inauguration du jardin réaménagé de la Fondation Gourlet Bontemps au Perreux-sur-Marne. A l’occasion d’un travail collaboratif entre le conseil municipal des jeunes du Perreux et la fondation Gourlet Bontemps, l’idée d’ouvrir le jardin de l’établissement aux voisins a germé ! Aménagé pour créer un espace de détente et de rencontre ouvert à tous, ce jardin vise à concilier l’ouverture sur l’extérieur, le lien intergénérationnel et le changement de regard sur les EHPAD. Fondation Gourlet Bontemps, au Perreux-sur-Marne -117 avenue du 8 mai 1945 - Tél : 01.43.24.25.02,
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Vendredi 18 octobre

De 9h à 17h30 - Salon des aidants
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Conseil départemental du Val-de-Marne
Hôtel du Département - 94054 Créteil Cedex
Tél : 39 94
 
19 septembre 2019

En France, les élèves handicapés encore exclus des bancs de l'école

Une classe de primaire à l'école publique de l'Île-d'Arz, dans le golfe du Morbihan, le 2 septembre 2019.
Une classe de primaire à l'école publique de l'Île-d'Arz, dans le golfe du Morbihan, le 2 septembre 2019. Fred Tanneau, AFP

Alors que le gouvernement français met en avant les efforts déployés pour accueillir les enfants en situation de handicap à l'école, certains parents dénoncent toujours une éducation "au rabais".

À chaque rentrée scolaire, la question revient inlassablement sur la table : combien de jeunes en situation de handicap se retrouvent encore exclus des bancs de l'école en France ? Bien que le gouvernement ait assuré vouloir faire de ce sujet l'une de ses priorités, scolariser son enfant handicapé relève, toujours pour les parents, du parcours du combattant.

En cause, le manque criant d'auxiliaires de vie scolaire (AVS), indispensables à l'accompagnement des élèves, et les places toujours insuffisantes en unités spécialisées. Résultat : cette année, ils seraient "plus de 8 000" à ne pas pouvoir faire leur rentrée en classe, selon le Collectif citoyen handicap, qui ajoute que ce nombre "a doublé cette année".

La colère chez les parents ne faiblit pas : à Strasbourg, deux mères se sont juchées en haut d'un échafaudage dans la matinée du mercredi 18 septembre pour dénoncer leur crainte d'une "scolarisation au rabais" pour leurs enfants. Voulant faire bouger les lignes, l'Unapei, la fédération d'associations de défense des intérêts des personnes handicapées mentales a invité, dès le 9 août, les parents à faire connaître leurs difficultés d'inscription et d'organisation, sur le site marentree.org.

Romane, 5 ans, à l'école 6 heures par semaine

Résultat : la plateforme compte à ce jour près de 500 témoignages décrivant pour la plupart, des parcours scolaires chaotiques. "On voulait montrer la réalité des problèmes rencontrés par ces familles afin que le gouvernement ajuste les dispositifs existants", explique Sonia Ahehehinnou, porte-parole de l'Unapei, contactée par France 24.

Ainsi, Timéo, 8 ans, suit une scolarisation inadaptée en CM1, "sans auxiliaire de vie scolaire, ni matériel pédagogique". Romane, 5 ans, va à l'école "six heures par semaine, en attendant une place dans un institut médico-éducatif (IME)". De son côté, Mewen, 16 ans, "sans aucune solution de scolarisation", est sur une liste d'attente depuis un an dans le but d'intégrer à son tour un IME.

Des parents qui cessent de travailler

Des situations douloureuses qui obligent souvent les parents à adapter leur emploi du temps. Selon la dernière étude du ministère de l'Éducation nationale, 40 % des mères et 6 % des pères ont réduit leur activité ou cessé de travailler pour accompagner leur enfant handicapé.

De son côté, le gouvernement se veut rassurant. Depuis la loi de 2005 qui pose le principe du droit à la scolarité pour tout jeune en situation de handicap, des efforts considérables ont été déployés pour une meilleure intégration de ces élèves. En 2004, on comptait 37 000 enfants handicapés dans les collèges et lycées. Un chiffre qui a triplé en 2017, avec l'accueil de 140 000 jeunes dans ces établissements, selon les chiffres du ministère de l'Éducation.

"Que font les enfants le reste du temps ?"

Pour rendre l'école "toujours plus inclusive", selon l'expression du ministre de l'Éducation, Jean-Michel Blanquer, le gouvernement a créé 4 500 nouveaux postes d'accompagnants pour la rentrée 2019. De son côté, la secrétaire d'État chargée des personnes handicapées, Sophie Cluzel, assure auprès de Loopsider qu'"à peu près 96 % des élèves ont eu leur accompagnant pour la rentrée 2019". Et d'ajouter que "86 % de ces enfants sont scolarisés à plein temps". Un chiffre séduisant sur le papier, mais qui cache une réalité plus complexe, nuance l'Unapei.

"La question est : qu'est-ce qu'on met derrière ce chiffre ? Il s'agit rarement d'un temps plein effectif. Dans les faits, beaucoup ne vont à l'école que quelques heures par semaine, avec leur auxiliaire. Mais lorsque celui-ci n'est pas là, l'élève est rarement accepté seul en classe. Que fait-il alors le reste du temps ?", s'interroge la porte-parole.

"La scolarisation ne part pas du besoin de l'enfant"

S'ajoute à cela le cas de jeunes qui attendent leur inscription dans une structure plus adaptée à leur handicap. "Certains ne disposent pas d'un aménagement adéquat et ne peuvent donc pas apprendre dans les meilleures conditions. La scolarisation ne part malheureusement pas du besoin de l'enfant", résume Sonia Ahehehinnou.

Si la jeune femme reconnaît des progrès indéniables depuis 2005, elle estime qu'ils ne doivent pas masquer les difficultés persistantes. "Comment peut-on expliquer que des parents en viennent aujourd'hui à monter sur un échafaudage pour qu'on écoute leurs difficultés ? Le progrès ne sera réel que lorsque la scolarisation de ces enfants ne sera plus un sujet d'actualité", conclut-elle.

18 septembre 2019

Les parents d'enfants placés n'ont aucun droit, dénonce un avocat

 

"Les parents d'enfants placés n'ont aucun droit", dénonce un avocat

Après le buzz de sa vidéo dénonçant l'injustice de certaines situations d'enfants placés, l'avocat marseillais Michel Amas souhaite créer de nouveaux droits pour les parents. Avec Yves Moraine, chef de file LR au conseil municipal, il soumet à Emmanuel Macron une proposition de loi.

https://www.20minutes.fr

 

18 septembre 2019

Interview Radio de la déléguée Anne Freulon de l’Association Autisme France à propos du 12ème Congrès Autisme Europe

LOGO autisme france

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Autisme France, Autisme Europe, Anne Freulon

Ajoutée le 12 sept. 2019

Interview Radio de la déléguée Anne Freulon de l’Association Autisme France à propos du 12ème Congrès Autisme Europe qui a lieu du 13 au 15/09/2019 au Palais Acropolis de Nice

 

18 septembre 2019

Ecole : les ravages de l’ignorance concernant les enfants en situation de handicap

 

Olivia Cattan, présidente de SOS Autisme France, répond à une tribune publiée il y a peu sur notre site, affirmant que l'inclusion des enfants en situation de handicap à l'école depuis 2005 s'est avérée catastrophique.

Je croyais avoir tout lu et tout entendu comme horreur sur nos enfants en situation de handicap. Mais je fus réellement abasourdie en lisant cette prose, que je qualifierais d'"immonde", et je pèse mes mots, par ce professeur des écoles, et publié de surcroît dans Marianne. Je suis journaliste, écrivaine et Présidente de SOS autisme France et maman d'un enfant autiste. D'origine italienne, j'ai été élevée dans l'idée que les enfants handicapés avaient toute leur place à l'école comme c'est le cas en Italie ainsi que d'autre pays.

Aller à l'école, avoir accès au savoir est tout d'abord, au-delà de la loi de 2005 qui le garantit, un droit fondamental et républicain

J'ai été l'AVS (Auxiliaire de Vie Scolaire) de mon fils pendant deux ans. Et ayant travaillé avec l'Education nationale plusieurs années, j'ai toujours eu un regard compatissant à l'égard des enseignants et des accompagnants, ayant pleinement conscience du travail qui leur incombait. Des classes surchargées. De leur manque de formation en matière de handicap ainsi que du manque d'outils pédagogiques. J'ai aussi toujours expliqué que dans l'état actuel de l'école, l'inclusion dont on nous rebattait les oreilles à grand coup de communication politique était une inclusion "au rabais". Et qu'il aurait été plus constructif de sensibiliser les enseignants, d'embaucher des AVS individuelles et de les former spécifiquement à des handicaps complexes tel que l'autisme. J'ai toujours aussi défendu le travail des enseignants, y compris leur demande en matière de revalorisation de salaires.

Droits fondamentaux de l'auteur

Donc je ne suis pas une présidente d'association de parents qui exigent une inclusion des enfants en situation de handicap sans entendre les difficultés et inquiétudes des professeurs. Et je partage quelques idées avec l'auteur de ce texte lorsqu'elle parle des AVS mutualisées, et qu'elle écrit que, ne pas inclure les enseignants à la grande concertation nationale, était une erreur. En effet c'est une erreur politique de vouloir cacher les difficultés de l'inclusion sous le tapis en répétant que tout ira bien. Mais cette erreur incombe à nos gouvernants. Et ne signifie en aucune façon que nos enfants en situation de handicap n'ont pas leur place à l'école. Fallait-il aussi faire entrer le médico-social à l'école ? C'est un vaste débat.

Aller à l'école, avoir accès au savoir est tout d'abord, au-delà de la loi de 2005 qui le garantit, un droit fondamental et républicain. Pourquoi inscrire la phrase : "Liberté, Egalité, Fraternité ?" sur chaque fronton des écoles si certains de nos enfants de la République en sont exclus ? Seraient-ils toujours en 2019 considérés comme des sous-citoyens ?

Certains enseignants auraient-ils oublié leur devoir de transmission du savoir pour tous et toutes ? Pourquoi ce rejet envers nos seuls enfants handicapés ? Quelle est la prochaine étape ? Une fois débarrassés de ces enfants, à quelle autre catégorie d'enfants vont-ils s'attaquer ? Aux cancres ? De plus pourquoi ne pouvons-nous jamais avoir le droit de juger de leur capacité ? Sont-ils totalement intouchables ? Leur statut de fonctionnaire leur permet-elle de tout dire et de mener sans vergogne des campagnes de discrimination envers nos enfants dans les médias dont personne ne s'offusque véritablement ? Puisque ce texte n'est pas le premier et qu'il y en a eu beaucoup d'autres.

A-t-on le droit de catégoriser nos enfants et nier leurs droits fondamentaux ? Ce que fait l'auteur qui va encore plus loin en parlant d'une part des personnes handicapées et de l'autre de ceux issus du "champ mental" ? Les autistes entrent-ils dans cette catégorie selon elle ? Que fait-elle de ces personnes autistes qui ont eu leur baccalauréat, et qui sont mathématiciens, philosophes, professeurs, comptables...tous ces élèves brillants qui ont de multiples compétences...Faudrait-il les sacrifier à cause de leurs différences ou de leur fragilité ?

Ce que nous faisons d'ailleurs aujourd'hui avec succès dans de nombreux établissements

Lorsqu'en tant que féministe, j'allais bénévolement enseigner l'égalité dans les collèges, les enseignants m'expliquaient que beaucoup d'enfants avaient de nombreuses difficultés, qu'ils n'arrivaient pas à suivre. Ils avaient parfois des retards en orthographe ou en lecture y compris au collège, des lenteurs, des soucis d'ordre psychologique, et parfois même des problèmes de comportement violent. Mais quelles réactions avaient ces enseignants face à ces difficultés ? En général, ils convoquaient les parents pour réfléchir ensemble à un façon de les faire progresser; Ils consacraient du temps à l'heure du déjeuner pour les aider au mieux en multipliant les cours de soutien... Ils s'inquiétaient de leur avenir mais sans jamais remettre en question le bien-fondé de leur présence à l'école. Jamais.

Alors quelle est la nature de ce rejet ? Une surcharge de travail ? L'ignorance ? Un regard plein de clichés et de préjugés sur le handicap ? Est-ce la volonté de garder tous leurs acquis sans jamais se remettre en question sur leur propre capacité à enseigner à ces élèves ? Pourquoi l'Italie a réussi ce que la France refuse de faire ? De plus, cette enseignante semble dire que les familles sont "souveraines" face à l'école. N'a-t-elle pas lu tous ces témoignages de parents qui ont vécu un véritable parcours du combattant pour inscrire, maintenir ou encore obtenir quelques heures de scolarité pour leur enfant ? Pourquoi les enseignants se placent toujours en figure ennemie face aux parents alors que nous devrions tous travailler ensemble. Ce que nous faisons d'ailleurs aujourd'hui avec succès dans de nombreux établissements.

Elle dit également que ce service public court à sa perte à cause du faible pourcentage de personnes handicapées intégrées à l'école ! De qui se moque- t-on ! Au regard de tous les débats sur l'école, de l'échec scolaire grandissant, cela fait longtemps que l'école est en échec à cause des différentes politiques menées et de l'inertie générale.Le droit de nos enfants a trop longtemps été bafoué dans notre pays. En 1940, les personnes handicapées ont été les premières à être gazées et durant des décennies, nos enfants ont été cachés, oubliés, enfermés, soumis à des camisoles chimiques et autres traitements indignes; ils ont été exilés en Belgique et leurs droits de citoyen a été bafoué. Mais les associations de parents se sont battues et aujourd'hui les personnes handicapées ont rejoint largement cette lutte contre toutes ces discriminations. Les autorités publiques l'ont entendu et ont évolué même si encore aujourd'hui tout est loin d'être parfait. Politiquement des erreurs ont été faites en cette rentrée. Mais l'envie de faire évoluer l'école est bien là.

L'école de demain est en marche et rien ne l'arrêtera

Et en tant qu'association, nous sommes là pour qu'un jour cette inclusion se réalise dans les meilleures conditions. Nous sommes là aussi pour aider ces enseignants et ces accompagnants qui croient aux compétences de nos enfant. Mais personne aujourd'hui ne remettra en cause la loi de 2005 pour laquelle des parents sont prêts à monter sur des grues, faire des grèves de la faim, et aller porter cette honte française jusqu'aux portes de l'ONU. Les discriminations envers nos enfants doivent être punies par la loi au même titre que tous ceux qui ont été un jour stigmatisés, faute d'ignorance. Le Mammouth devra suivre le changement. L'école de demain est en marche et rien ne l'arrêtera.

17 septembre 2019

Autisme-en-ligne -> plateforme d'autoformation d'accès gratuit et ouvert

 

Autisme-en-ligne

Fichier transcription de la vidéo " présentation du projet " (.pdf, 170 ko) Le projet autisme en ligne s'adresse à des professionnels, notamment des enseignants de classe ordinaire de l'école élémentaire, et vise à mettre à leur disposition une plateforme d'autoformation d'accès gratuit et ouvert.

https://www.autisme-en-ligne.eu

 

16 septembre 2019

Somme : un commerce tenu par des adultes atteints d'autisme va ouvrir à Mers-les-Bains

article publié sur France 3

Les adultes seront logés dans le bâtiment de l'ancienne poste de Mers-les-Bains (Somme), qui donne sur la grande place du Marché. / © Google StreetView 2018Les adultes seront logés dans le bâtiment de l'ancienne poste de Mers-les-Bains (Somme), qui donne sur la grande place du Marché. / © Google StreetView 2018

Le bâtiment de l'ancienne poste de Mers-les-Bains (Somme) devrait prochainement loger cinq personnes atteintes d'autisme ainsi que leurs accompagnateurs. Les propriétaires de la bâtisse souhaitent aussi y développer, avec l'association Les Maisons de Vincent, un commerce tenu par ces locataires.

Par Valentin PasquierPublié le 15/09/2019 à 17:47

L'ancienne poste de Mers-les-Bains va reprendre vie. La bâtisse à la façade impressionante donnant sur la place du Marché devrait prochainement accueillir cinq logements où seront acceuillis cinq adultes présentant des troubles autistiques, ainsi que leurs éducateurs. Le projet devrait aboutir d'ici septembre 2020.

La famille Thorel, qui possède le bâtiment, a décidé de se rapprocher de l'association Les Maisons de Vincent, fondée par l'actice et réalisatrice Hélène Médique, pour vouer ce lieu à l'adaptation de ces personnes dans la société.
 

Intégrer ses locataires à la société

Le projet veut "mettre en cohérence les besoins sociaux vitaux et l’urgence écologique" : il tentera d'intégrer les locataires autistes au monde du travail en les faisant oeuvrer dans des exploitations agricoles alentours et à en vendre les produits dans une épicerie située au rez-de-chaussée. L'initiative se veut en rupture avec l'internement des adultes autistes en hôpital psychatrique ou en foyers.
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