Canalblog Tous les blogs Top blogs Famille & Enfants
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
"Au bonheur d'Elise"
Publicité
17 mai 2020

Justice 12 : la police a besoin d'une formation pour interagir avec les autistes

 

Justice 12 : la police a besoin d'une formation pour interagir avec les autistes

spectrumnews.org Traduction de " Why police need training to interact with people on the spectrum" Pourquoi la police a-t-elle besoin d'une formation pour interagir avec les personnes du spectre par Hannah Furfaro / 6 juin 2018 Johanna Verburg admet qu'elle n'avait pas son "meilleur comportement" le jour où elle a été arrêtée.

https://blogs.mediapart.fr

 

Publicité
13 mai 2020

12 mai : des élèves handicapés privés de reprise?

 

12 mai : des élèves handicapés privés de reprise?

Parmi les élèves "prioritaires" qui ont repris le chemin de l'école le 12 mai 2020, certains, handicapés, ont été refoulés. Le gouvernement juge cette "discrimination inadmissible". De leur côté, des AESH font part de leurs galères... * Par Handicap.fr / E. Dal'Secco 12 mai 2020.

https://informations.handicap.fr

 

27 février 2020

Comment mieux accompagner les enfants autistes ?

 

Comment mieux accompagner les enfants autistes?

Mardi 17 mars a lieu la 7e rencontre "Handicap, Recherche et Citoyenneté" à Paris. Un événement qui met en lumière les travaux des chercheurs dans le domaine du handicap et plus spécialement la question de l' autonomie. Il est organisé par la Fondation internationale de la recherche appliquée sur le handicap (FIRAH).

https://rcf.fr

 

19 février 2020

handicap, école et inclusion... annonces, mensonges et trahisons ?

 

handicap, école et inclusion... annonces, mensonges et trahisons ?

Le 11 février 2020, de nombreuses annonces ont été faites, des améliorations quantitatives et qualitatives, mais comme Georges Orwell dans 1984, l'on efface le passé pour vendre comme réussite un échec cuisant. Là où certains ont applaudi, d'autres ont serré les dents et les poings, car eux n'ont pu laisser s'échapper la vérité, sur le handicap, le gouvernement ment, trompe et trahi !

https://blogs.mediapart.fr

 

12 février 2020

Le droit à l'éducation pour tous les enfants, quel que soit leur handicap, est fondamental

 

BLOG - Le droit à l'éducation pour tous les enfants, quel que soit leur handicap, est fondamental

BLOG - L'école est le lieu de l'enfance et de tous les enfants. Pourtant, on estime à plusieurs dizaines de milliers le nombre d'enfants qui, par manque de solutions d'accompagnements, sont assignés à résidence, ou contraints de suivre des dispositifs inadaptés à leurs besoins. Ces enfants sont en situation de handicap.

https://www.huffingtonpost.fr

 

Publicité
23 avril 2020

Sophie Cluzel : - La crise accélère la transformation de l'offre proposée aux personnes handicapées | La République En Marche !

 

Sophie Cluzel : "La crise accélère la transformation de l'offre proposée aux personnes handicapées" | La République En Marche !

Le confinement est effectivement difficile à vivre pour certaines personnes en situation de handicap car il provoque des troubles de comportement importants ou une altération de la santé mentale, notamment pour les personnes avec autisme, déficience intellectuelle, déficit de l'attention, avec ou sans hyperactivité (TDAH) ou troubles psychiques.

https://en-marche.fr

 

20 avril 2020

Handicapés français vivant en Belgique: Le confinement... et après ?

 

Handicapés français vivant en Belgique: 'Le confinement... et après ?'

La Première ministre Sophie Wilmès a composé un groupe de travail dont la mission est de plancher sur la sortie progressive du confinement. Parmi les experts réunis autour de la table, aucun représentant ou presque du secteur psycho-médico-social... Face à cette absence de concertation, le Guide Social a souhaité donner la parole aux acteurs de terrain.

https://pro.guidesocial.be

 

23 mars 2020

Grande-Bretagne : poursuite pour mauvais traitements sur des personnes autistes

 

Grande-Bretagne : poursuite pour mauvais traitements sur des personnes autistes

spectrumnews.org Traduction de " U.K. government faces lawsuit over mistreatment of autistic people" Le gouvernement britannique est poursuivi en justice pour mauvais traitements infligés à des personnes autistes par Michael Marshall / 23 mars 2020 Suite à une série de scandales au Royaume-Uni concernant des personnes autistes détenues contre leur volonté et maltraitées dans les hôpitaux, un groupe de surveillance a lancé un défi juridique au gouvernement.

https://blogs.mediapart.fr

 

23 mars 2020

Autisme : quand la police arrête un adolescent ayant des besoins particuliers

 

Autisme : quand la police arrête un adolescent ayant des besoins particuliers

nytimes.com Traduction de " When the Police Stop a Teenager With Special Needs" par Michele C. Hollow - New York Times - 27 février 2020 Un homme d'une vingtaine d'années parcourt régulièrement les rues de ma petite ville au milieu de la nuit. Il a l'air en colère et ne communique pas clairement.

https://blogs.mediapart.fr

 

31 décembre 2019

Pas d'AVS, pas d'école ? Pas d'accord !

 

Pas d'AVS, pas d'école ? Pas d'accord !

L'instruction est obligatoire de 6 à 16 ans et tout enfant doit être obligatoirement scolarisé... en théorie. En pratique, sans la présence d'une AVS (Auxiliaire de vie scolaire), certaines écoles traînent des pieds. Et si on vous disait que c'est illégal ?

https://hizy.org

 

1 décembre 2019

Enquête Asperansa - Besoins des adultes autistes

article publié sur Médiapart

1 déc. 2019
Par Blog : Le blog de Jean Vinçot

L'analyse approfondie des résultats d'une enquête renseignée par des adultes autistes.

 

Après avoir mené une enquête sous forme d'entretiens en 2016 (rapport), Asperansa - association regroupant des familles et des personnes autistes - a recueilli sur Internet à des réponses par questionnaire. 573 personnes y ont participé.

Certains des résultats ont été présentés dans le cadre du groupe de travail adultes pour la préparation du 4ème plan autisme.

Asperansa a confié l'analyse du questionnaire à Amélie Tsaag Varlen, personne autiste ayant des compétences en la matière.

Son analyse a été diffusée lors de la dernière Université d'Automne de l'ARAPI.

 Elle est en ligne sur le site d'Asperansa (version PDF 98 pages).


1.Méthode, échantillon et recrutement

 © Blequin https://blequin.blog4ever.com/quelques-dessins-sur-l-autisme-et-le-handicap © Blequin https://blequin.blog4ever.com/quelques-dessins-sur-l-autisme-et-le-handicap

Ce questionnaire fait suite à l’enquête menée sur les besoins des adultes autistes, publiée le 16 octobre 2016, également par l’association Asperansa, et en particulier Guillaume Alemany.

Il a été proposé prioritairement aux membres du forum de cette association, âgés de plus de 16 ans, à partir du 6 avril 2017. Il est resté ouvert jusqu’au 13 avril 2018. Durant ce laps de temps, des membres du forum ont proposé à d’autres personnes concernées d’y répondre, notamment via les réseaux sociaux.

Si la méthode présente des faiblesses communes aux questionnaires longs auto-administrés et aux questionnaires à recrutement associatif (manque de diversité des répondants, partage d’éléments de culture communs, marge d’erreur plus grande que sur les questionnaires administrés par un tiers, possibilité pour une même personne de répondre deux fois), la taille de l’échantillon des répondants permet de s’en affranchir en partie, puisque 573 personnes ont participé, dont 415 ont fourni des réponses complètes.

De par l’objet de l’association et l’accès via son forum, les répondants sont principalement des personnes diagnostiquées ou auto-diagnostiquées avec un syndrome d’Asperger1.

Cette enquête, après la caractérisation des besoins des adultes autistes effectuée en 2016, permet de quantifier plus précisément les besoins spécifiques, et d’obtenir un panorama plus précis quant aux habitudes de vie, aux besoins d’aides à l’autonomie, à la scolarité, ou encore à l’emploi, des adultes autistes en France.

Elle peut, à ce titre, s’articuler avec l’enquête du CRAIF consacrée à la qualité de vie des adultes autistes, publiée en avril 20182 ; à la différence majeure que l’enquête du CRAIF fut très majoritairement remplie par des aidants, et ne part pas directement des besoins exprimés par les adultes autistes.

A suivre sur le site d'Asperansa

L'enquête est illustrée par Blequin.

 © Blequin https://blequin.blog4ever.com/quelques-dessins-sur-l-autisme-et-le-handicap © Blequin https://blequin.blog4ever.com/quelques-dessins-sur-l-autisme-et-le-handicap

 

24 décembre 2019

Rachel, l'autisme à l'épreuve de la justice

Le documentaire est repassé ce soir sur LCP. Il sera rediffusé le jeudi 26 décembre à 7h30
Rachel, l'autisme à l'épreuve de la justice
22h00
lundi 23 décembre
Société de Marion Angelosanto
Durée : 60mn
Pays de production : France
Résumé
En 2015, Rachel a vu ses trois enfants placés en foyer par décision judiciaire. Comment cette mère, autiste Asperger, déterminée à aider ses enfants, dont deux dont diagnostiqués autistes et le troisième hyperactif, est-elle devenue une mère maltraitante aux yeux du corps médical, de la protection de l'enfance et de la justice ? Quelle faillite collective a mené à la séparation de cette famille ?
Si vous avez manqué le début
L'histoire d'une mère, autiste Asperger, qui a vu ses trois enfants, dont deux sont autistes et l'un hyperactif, placés en foyer par la justice.

Voir la vidéo et le débat qui a suivi - 1ère diffusion le 6 avril 2019

Autisme, rompre l'isolement - Un monde en docs (06/04/2019)

3 048 vues
6 avr. 2019

L’histoire de Rachel, c’est l’histoire de l’autisme en France. Celle d’un diagnostic tardif, d’une prise en charge défaillante et d’une peur française. Mais c’est aussi l’histoire d’une mère et de son combat contre la justice pour récupérer ses enfants autistes, qu’on lui a soustraits. Combien y a-t-il de Rachel en France ? Est-ce un cas isolé ou une défaillance plus générale ? Cette histoire douloureuse souligne, malgré le plan autisme de l’année dernière, le retard de la France dans la prise en charge de ce handicap. Un changement est-il possible ? En sommes-nous capables ? Avec : Marion ANGELOSANTO : Réalisatrice de « Rachel, l’autisme à l’épreuve de la justice », Claire COMPAGNON : Déléguée interministérielle à la stratégie nationale pour l’autisme, Catherine BARTHÉLÉMY : Pédopsychiatre au CHRU de Tours , Florent CHAPEL : Co-Président d’Autisme Info Service. Présenté par Jérôme CHAPUIS.
20 décembre 2019

CREAI PACA et Corse -> Les jeunes adultes bénéficiant de l'amendement Creton en PACA en 2019

 

CREAI PACA et Corse (Centre interRégional d'Etude, d'Action et d'Information Provence-Alpes-Côte d'Azur et Corse en faveur des personnes en situation de handicap et/ou d'inadaptation)

accueil > Études et publications > Détail d'une publication Éditeur : CREAI PACA et Corse Date de parution : octobre 2019 La transformation de l'offre médico-sociale, souhaitée par le Premier ministre, devrait permettre de diminuer le nombre des personnes bénéficiant de l'amendement Creton de 20% par an, sur la durée du PRS.

http://www.creai-pacacorse.com

 

7 décembre 2019

Les cavaliers de Trott'Autrement s'exposent fièrement sur les bords de Marne ...

Trott' est sur facebook

 

 


Sur les grilles du centre équestre

côté Marne

du 20 novembre 2019
au 30 janvier 2020.

Reportage sur l'exposition "Du cri à la dignité" réalisée par la photographe Mai Duong à Neuilly-sur-Marne - Les cavaliers de l'association Trott'Autrement s'exposent ainsi fièrement aux passants sur les bords de Marne ...

Voir l'article Magazine de Seine-Saint-Denis

=> & toute l'actualité de Trott'

5 octobre 2019

La rentrée méprisée des accompagnants d'élèves en situation de handicap

 

La rentrée méprisée des accompagnants d'élèves en situation de handicap

Temps de lecture: 10 min Ils avaient annoncé la catastrophe dès l'année dernière, tiré la sonnette d'alarme médiatique, appelé à l'aide sur les réseaux sociaux, où les collectifs se multiplient. Ils, ce sont les AESH, pour accompagnants des élèves en situation de handicap.

http://www.slate.fr

 

14 novembre 2019

Les Mureaux : une plate-forme innovante pour adultes autistes

article publié dans Les Echos

Une structure particulièrement novatrice doit permettre l'accueil d'adultes atteints d'autisme et de maladies psychiques. L'établissement ouvrira en 2021 et va créer 250 emplois. 

0602208144357_web_tete.jpg

Le projet rentre aujourd'hui dans sa phase concrète avec le lancement des travaux du bâtiment du foyer d'accueil médicalisé, la structure pivot de la plate-forme.

DR

Publié le 12 nov. 2019 à 14h00
Mis à jour le 12 nov. 2019 à 15h04

C'était l'une des mesures emblématiques promises par Pierre Bédier et Patrick Devedjian en 2016 dans le cadre du  rapprochement des départements des Yvelines et des Hauts-de-Seine. Les deux présidents avaient annoncé la création d'une structure interdépartementale pour la prise en charge des troubles du spectre autistique (TSA). Le projet rentre aujourd'hui dans sa phase concrète avec le lancement des travaux du bâtiment du foyer d'accueil médicalisé, la structure pivot de la plate-forme. Le chantier a démarré à proximité du centre hospitalier Meulan/Les Mureaux. L'établissement devrait ouvrir en 2021. 

Eviter les départs en Belgique

La plate-forme interdépartementale offrira 66 places pour des adultes atteints d'autisme dans le cadre du Foyer d'accueil médicalisé (FAM), 50 places pour des personnes présentant d'autres troubles psychiques et 42 places de service d'accompagnement médico-social pour adultes handicapés (Samsah), soit en tout 158 places. « Une telle plate-forme est innovante en France. Face au manque de place et de structures adaptées, les deux présidents ont estimé qu'il fallait agir », expose Marie-Hélène Aubert, vice-présidente déléguée à l'autonomie au conseil départemental des Yvelines. 

Aujourd'hui, faute de solutions de prise en charge satisfaisantes, environ 350 adultes des deux départements sont accueillis dans des établissements situés en Belgique. « Cette plate-forme pourra effectivement prévenir des départs en Belgique pour les troubles du spectre autistique. Tout ceci s'inscrit également dans un contexte régional et national dans le cadre du plan Autisme », souligne Matthieu Biancucci, directeur du développement de la Fondation des amis de l'Atelier, la structure qui s'est vu confiée la gestion et le pilotage de la plate-forme, suite à un appel à projet. Cette fondation est issue de l'association Les Amis de l'Atelier visant à favoriser l'accueil des personnes en situation de handicap. Reconnue d'utilité publique, elle accueille ou accompagne actuellement 2.700 personnes en situation de handicap, au sein de 62 structures en Ile-de-France. 

Mesure symbolique

Au-delà de l'aspect médical et social, le projet de plate-forme est également un signe tangible de la volonté politique des deux départements de fusionner leurs moyens. Le projet devrait, en outre, permettre la création de 250 emplois directs, notamment d'aides-soignants et d'aides médico-psychiques. « Cet établissement, qui devrait constituer un site d'excellence pour la prise en charge de personnes lourdement handicapées a été rendu possible par la mutualisation entre les Yvelines et les Hauts-de-Seine. Chaque département, séparément, n'aurait pu le réaliser seul », ajoute Marie-Hélène Aubert. « Il est rare d'observer une telle concentration de moyens financiers pour un seul projet. Mais cela implique une extrême préparation en amont. Dans un établissement présentant une telle capacité d'accueil, il est fondamental de bien séparer les différents publics », poursuit Matthieu Biancucci. 

Pour l'opération les deux territoires ont mis 30 millions sur la table : 20 pour les Yvelines et 10 pour les Hauts-de-Seine. Le fonctionnement de l'établissement est évalué autour de 12-13 millions d'euros. Un peu plus de la moitié sera financée par les deux départements et 5,8 millions par l'Agence régionale de Santé (l'ARS). Cette dernière est, en effet, étroitement associée au projet par les deux départements, qui possèdent, pour leur part, une compétence médico-sociale pour les adultes handicapés confiée par la loi. 

À noter

Le projet de plate-forme s'inscrit dans le cadre d'un schéma interdépartemental d'organisation sociale et médico-sociale entre les départements des Yvelines et des Hauts-de-Seine élaboré pour la période 2018-2022.

Alain Piffaretti ( )

11 novembre 2019

Melun : les accompagnants d’élèves handicapés perdent patience

article publié dans Le Parisien

Une délégation était reçue lundi soir à l’Inspection d’académie à Melun pour contester la mutualisation de leurs postes et leurs contrats.

 Melun, 4 novembre. Une délégation devait être reçue à l’inspection académique à 18 heures lundi pour contester la mutualisation des postes des personnes qui accompagnent les élèves en situation de handicap (AESH). Melun, 4 novembre. Une délégation devait être reçue à l’inspection académique à 18 heures lundi pour contester la mutualisation des postes des personnes qui accompagnent les élèves en situation de handicap (AESH). LP/Sophie Bordier


Le 5 novembre 2019 à 18h47

« Depuis juin 2019, la mutualisation fait qu'il n'y a plus de suivi individuel des enfants. Un même accompagnant en suit plusieurs la même semaine. J'ai des collègues qui travaillent dans deux écoles différentes. On nous demande de faire 29 heures par semaine payées 27. On nous abuse… »

Laurence est amère. Accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH) depuis six ans en Seine-et-Marne, elle participait lundi soir à la mobilisation sous les fenêtres de l'Inspection d'académie à Melun.

Une délégation composée de représentants de la FSU, de la CGT Educ'action et de FO a été reçue par Valérie Debuchy, directrice des services départementaux de l'Education nationale.

« Six heures de suivi au lieu de 18 auparavant »

« L'Education nationale ne parle plus des besoins des élèves, mais des moyens mis à disposition. L'accompagnement d'un enfant dépend du nombre d'AESH disponibles », déplore Thierry Grignon (FSU).

« Avant, il y avait 9, 12 ou 24 heures par semaine attribuées par enfant, selon son cas. Maintenant, on ne nous parle plus d'heures obligatoires. L'Administration fait ce qu'elle veut et cela rend impossible une plainte de la part des parents », ajoute Cristina, enseignante en CE2. Elle évoque un élève de sa classe qui bénéficie de six heures de suivi par un AESH au lieu de 18 heures auparavant. « D'autres élèves ont fait une rentrée sans aucun soutien! », s'alarme-t-elle.

Une dégradation des conditions de travail que déplore Lise. « Je suis un enfant souffrant de TSA (trouble dans le spectre de l'autisme) en maternelle et son cas est très lourd, mais aussi un autre élève souffrant de troubles du comportement en élémentaire. L'idéal serait d'en suivre un seul à plein temps », soupire-t-elle.

Des AESH encore en attente de l'avenant au contrat

Les manifestants souhaitent aussi alerter l'Inspection sur le non-respect de la circulaire de juin 2019 pour leur contrat de travail. « Au lieu de signer pour un renouvellement tous les trois ans, on nous parle d'un renouvellement d'un an. On nous répond que c'est un problème de logiciel… », ajoute-t-elle.

Luc Perrin, de la CGT Educ'action, explique, ce mardi, que les AESH employés par la DSDEN ont reçu l'avenant à leur contrat, promis pour mi-septembre, seulement lors des vacances de la Toussaint.

« La régularisation des AESH employés par le lycée Van Dongen sera faite le 1 er décembre, selon l'employeur », indique-t-il. C'est le cas pour Ramon, AESH à Lognes, que nous avions rencontré en septembre. Contactée, la DSDEN confirme que « tous les avenants sont en cours ».

Pas de paye au mois d'octobre

Jean*, AESH en collège, a signé son contrat le 11 octobre, avec quarante autres personnes. « On m'a prévenu que je n'aurais peut-être pas de paye en octobre et j'ai dû signer une décharge », explique-t-il.

« Mon contrat ne s'élève qu'à 22 heures par semaine car il n'y a plus de budget, suppose-t-il. Nous avons une paye de misère, les accompagnants vont chercher du boulot ailleurs. On nous parle de professionnalisation mais on nous maintient dans des conditions de travail précaires ».

Une nouvelle manifestation est prévue ce mercredi à 15 heures devant le rectorat de l'académie de Créteil (Val-de-Marne).

* le prénom a été modifié.

10 septembre 2019

Essonne : après des mois d’incertitude, les enfants handicapés peuvent déjeuner à la cantine

article publié dans Le Parisien

L’Education nationale a décidé de prendre en charge l’accompagnement de ces élèves de Morigny-Champigny sur le temps du midi. La commune et l’Etat se renvoyaient la balle depuis plus d’un an.

 Morigny-Champigny, le 13 juin 2019. Un auxiliaire de vie scolaire (AVS) accompagne Liaam et Marylou à la cantine depuis lundi. Morigny-Champigny, le 13 juin 2019. Un auxiliaire de vie scolaire (AVS) accompagne Liaam et Marylou à la cantine depuis lundi. LP/PAULINE DARVEY



Le 10 septembre 2019 à 17h40, modifié le 10 septembre 2019 à 20h12

« C'est une décision qu'on attendait depuis longtemps! » Stéphanie est soulagée. Depuis lundi, Marylou, sa fille de 5 ans, porteuse de trisomie 21 peut manger à la cantine, avec les autres enfants, scolarisés à l'école maternelle Jean-de-la-Fontaine, de Morigny-Champigny.

L'Education nationale a décidé de mettre en place une auxiliaire de vie scolaire (AVS) pour accompagner Marylou et Liaam, un autre élève, qui souffre, lui, de troubles psychomoteurs, pendant la pause méridienne. Les parents de Louane, la troisième élève concernée, attendent, eux, encore la décision de la Maison départementale des personnes handicapées qui prescrit le nombre d'heures d'AVS pour chaque enfant.

LIRE AUSSI » Morigny-Champigny : le combat continue pour les enfants handicapés sans cantine

«Ils ont fini par plier»

Depuis plusieurs mois, la mairie et l'Etat se renvoyaient la balle pour savoir qui devait prendre en charge l'accompagnement de ces enfants pendant le temps périscolaire. « Le Rectorat estime [qu'il] relève des compétences de la commune, persiste la direction des services départementaux de l'Education nationale dans un communiqué. […] Considérant cependant qu'enfants et leurs familles ne sauraient être victimes de cette situation, les services assureront la rémunération complète des accompagnants jusqu'à ce que le Conseil d'Etat se prononce définitivement sur les modalités de prise en charge des élèves en situation de handicap durant le temps périscolaire. »

Car, depuis le début du conflit, Bernard Dionnet, le maire (SE) de la commune s'appuie sur un arrêt de la cour d'appel administrative de Nantes qui a jugé que c'était à l'Etat qu'incombait cette responsabilité. « L'Education nationale veut changer la loi, mais en attendant, les textes sont clairs, s'agace l'élu. Sous la pression des médias, des parents et de la justice (N.D.L.R. : la mairie et l'une des parents d'élèves souhaitaient porter plainte), le ministère a fini par plier. »

LIRE AUSSI » Du nouveau pour l'accueil des élèves en situation de handicap à la rentrée

«Un village gaulois»

Dans son communiqué, le ministère souligne pourtant que « l'ensemble des autres maires de l'Essonne assume naturellement cette responsabilité ». Un argument loin d'impressionner Bernard Dionnet. « Morigny-Champigny aura peut-être été le village gaulois qui a résisté et cela va je l'espère en inspirer d'autres », rétorque le maire, qui « appelle et encourage tous ses collègues à demander l'application de ces règles ». « Il est intolérable que les communes aient à pallier encore et encore aux manquements et désengagements de l'Etat de ses responsabilités », tranche l'élu.

Stéphanie a, elle, annulé le rendez-vous qu'elle avait pris avec un avocat. « On aurait pu attaquer l'Education nationale pour toute cette perte de temps, soupire cette mère de famille. Mais le principal c'est que Marylou puisse aller à la cantine. »

24 octobre 2019

Faute de structures en France, l'exode forcé des enfants autistes en Belgique

 

Faute de structures en France, "l'exode forcé" des enfants autistes en Belgique

" C'est un exode forcé! " Les mots sont forts, la voix est empreinte d'émotion. Mourad ( tous les prénoms ont été changés ), 54 ans, est le père du petit Bilal, 13 ans. Comme des milliers de familles, Mourad et sa femme Farah ont été contraints d'inscrire leur fils autiste en Belgique, faute de structures adaptées en France.

http://www.leparisien.fr

 

26 septembre 2019

Jacques Chirac, père des lois handicap, est décédé

article publié sur Handicap.fr

Jacques Chirac est décédé le 26 septembre 2019. Pionnier dans la lutte en faveur des droits des personnes handicapées, il avait été à l'origine de la loi handicap de 2005, un texte fondateur...

26 septembre 2019 • Par

 

Illustration article


Jacques Chirac est décédé le 26 septembre 2019, à l'âge de 86 ans. C'est lui qui avait fait du handicap l'un de ses trois grands chantiers prioritaires, au même titre que le cancer et la sécurité routière, de son second mandat présidentiel. Les trois lois de référence du handicap (loi de 1975, loi de 1987 en faveur de l'emploi et loi de 2005) ont été adoptées lorsqu'il était respectivement Premier ministre et président de la République.

Une loi fondatrice

Quelques jours avant l'adoption de la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, il avait prononcé ces paroles : « En devenant plus accueillante aux personnes handicapées, la société sera, en réalité, plus accueillante à tous. Aux personnes âgées, aux parents de très jeunes enfants, à toutes celles et à tous ceux qui ont des problèmes passagers de mobilité à la suite d'un accident ou d'une maladie. […] Enfin, et peut-être surtout, le refus de l'isolement, de l'indifférence et de l'exclusion conférera à notre société, n'en doutez pas, un supplément d'âme dont chacun profitera. » Il l'avait qualifiée déjà deux ans auparavant de « réforme essentielle » et appelé à « un changement profond de mentalité ». La loi dite « handicap » de 2005 avait alors permis de nombreuses avancées : obligation d'accessibilité des transports collectifs et des établissements recevant du public en 10 ans, concrétisation du droit à compensation du handicap, création des Maisons départementales des personnes handicapées, scolarisation dans l'école la plus proche du domicile, sanctions dissuasives en cas de non-respect de l'obligation d'emploi de travailleurs handicapés dans les entreprises, etc…

Une association émue

L'ancien président s'était personnellement engagé, en via la fondation Jacques Chirac (ne pas confondre avec la fondation Chirac) qui porte son nom et gère une vingtaine d'établissements pour personnes handicapées dans le Limousin et en Auvergne. . Son but ? Accueillir, éduquer, rééduquer, former, insérer, accompagner leur vie durant et jusqu'à la mort, des personnes handicapées mentales, physiques ou atteintes de polyhandicaps graves. Il était surtout concerné à titre personnel puisque sa fille aîné, Laurence, souffrait, depuis l'âge de 15 ans, après avoir contracté une méningite et sombré dans une sévère dépression, d'anorexie mentale. Elle s'était éteinte en 2016 des suites de sa maladie à l'âge de 58 ans. Jacques Chirac parlait de ce long calvaire d'un parent en souffrance comme du « drame de sa vie ».

Dans un communiqué, APF France handicap qui se dit « émue », lui rend un « hommage appuyé », saluant « son investissement profond et sincère pour les droits des personnes en situation de handicap ». « Monsieur Chirac a considérablement œuvré pour améliorer le quotidien des personnes en situation de handicap et de leurs proches », poursuit l'association, qui rappelle que c'est « le seul chef d'Etat à s'être déplacé à un congrès de l'association, en 2003 à Toulouse ».

© Flickr : DR

15 septembre 2019

Reprise tranquille de l'équitation au Centre équestre de Neuilly-sur-Marne

Elise à l'air décontractée comme cela en fin de séance ... mais cela masque un peu les difficultés de cette première séance ... Nous avons eu droit à quelques cris bien sentis ... preuve s'il en était besoin que la gestion des émotions est toujours difficile ...

Travail à pieds ... tours de piste en courant ... la Miss refusant de monter malgré le coca à portée ...Séance très fun par ailleurs ...

Dora, la petite jument préférée d'Elise s'est montrée à la fois très sympathique et rigoureuse ... allant même jusqu'à tourner le dos quand Elise criait trop fort ! Elle connaît le job et sait parfaitement ce qu'est la technique du retrait d'attention ...

Séance sous la direction de Virginie Govoroff-Regnault, monitrice de Trott'Autrement que nous avons retrouvée avec plaisir.

Difficulté supplémentaire pour nous : c'était les journées portes ouvertes du club et il y avait beaucoup de monde ... Mais aucun souci.

P1130818P1130800P1130812

P1130819

P1130822

18 septembre 2019

20 novembre 2019 - Exposition "Du cri à la dignité" à Neuilly-sur-Marne avec la participation de Trott'Autrement

affiche du cri à la dignité mai duong

Exposition - Neuilly-sur-Marne

Du cri à la dignité. Tout public Installation urbaine, conçue et proposée à la Mairie de Neuilly-sur-Marne par l'artiste photographe Mai Duong, autour de la culture Nocéenne de l'égalité face au handicap. Nombreuses sont dans la ville les institutions, les espaces et les présences qui témoignent de l'ancrage profond de cette culture qui a su ...

https://www.neuillysurmarne.fr
Exposition

20 novembre 2019 - 31 janvier 2020

"Du cri à la dignité. Tout public
Installation urbaine, conçue et proposée à la Mairie de Neuilly-sur-Marne par l’artiste photographe Mai Duong, autour de la culture Nocéenne de l’égalité face au handicap. Nombreuses sont dans la ville les institutions, les espaces et les présences qui témoignent de l’ancrage profond de cette culture qui a su donner lieu à des actions concrètes et s’ouvrir aux problèmes du handicap et de l’insertion professionnelle et sociale : de Ville Évrard au restaurant Martin Pêcheur, de l’ESAT Pierre Brossolette au centre de danse partagée les Pâquerettes, à l’association Trott’autrement dans le centre équestre municipal, à l’association la SERHEP , musée de l’histoire de la psychiatrie de Ville Évrard.

Vernissage vendredi 22 novembre dans le cadre de la semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées

En extérieur dans différents endroits de la ville"

 

29 septembre 2019

Elise monte pour la 1ère fois de la saison au centre équestre de Neuilly-sur-Marne

20190929_115450

20190929_115446

20190929_115435

20190929_115509

Quelques photos de la séance du jour avec Trott'Autrement sur Dora ... Elise paraît zen comme cela mais c'est les toutes dernières minutes ...

Auparavant elle nous aura montré toutes ses difficultés à monter sur le cheval ... la transition est souvent difficile tant les émotions font barrage. Mais voilà ... Elise est heureuse et détendue une fois à cheval. Elle a eu son coca et nous rappelle qu'elle est montée aujourd'hui.

Merci Virginie !

23 août 2019

Justice : des parents accusés à tort de refuser les soins nécessaires à leur enfant autiste

article publié dans Faire-Face

« Les différents interlocuteurs que nous avons eus voulaient orienter Michel vers l'hôpital de jour, ou un institut médico-éducatif ou un Sessad, explique sa maman. Mais moi, je pense que cela ne lui convient pas. »

 

Le département du Pas-de-Calais accusait les parents d’un jeune garçon autiste de « refuser ou de mettre en échec les soins nécessaires ». À tort, a estimé le juge des enfants. Il a refusé les mesures d’assistance éducative que les services du conseil départemental souhaitaient mettre en œuvre.

Les parents de Michel habitent à Boulogne-sur-Mer, dans le Pas-de-Calais.

« C’est mon enfant, c’est l’enfant de personne d’autre. Je sais ce qui est mieux pour lui. » Irène Cefbert, la maman de Michel, un petit garçon de six ans atteint de troubles autistiques, a fini par obtenir gain de cause. Mais ce fut long et douloureux. Son obstination lui a d’ailleurs valu d’être convoquée devant le juge des enfants du tribunal de grande instance de Boulogne-sur-Mer, début juillet.

Le procureur de la République accusait Irène Cefbert et le père, Dominique Bockstal, de « refuser ou de mettre en échec les soins nécessaires ».  Il réclamait donc une mesure judiciaire d’investigation éducative. En clair, une enquête sur Michel et sa famille, préalable à une mesure d’assistance éducative.

«Passivité face aux démarches », selon le service social

« Le service social [de Boulogne-sur-Mer, dépendant du département du Pas-de-Calais] souligne le manque de collaboration des parents », résume le juge, dans sa décision rendue le 5 août. Les agents avancent, par exemple, « la passivité [du père et de la mère de Michel] face aux démarches à effectuer auprès de la MDPH, avec des dossiers systématiquement incomplets ». 

« Les parents ont fait les démarches nécessaires », selon le juge

Les parents de Michel ont pourtant trouvé une école spécialisée publique, en Belgique, prête à l’accueillir. Ils l’y ont d’ailleurs inscrit pour la rentrée 2019. Et comme l’établissement se situe à 200 km de chez eux, le garçon ira en internat.

Extrait du jugement du 5 août

« L’éducation structurée telle qu’offerte pour un enfant de l’âge de Michel en Belgique est à même d’apporter la réponse la plus adaptée à sa pathologie », note le juge. De plus, « les parents ont fait les démarches nécessaires pour trouver les solutions médicales adaptées à Michel ». Il a donc rendu un jugement de non-lieu. Une victoire pour eux. 

Deux visions différentes pour l’avenir de Michel

Cet épisode judiciaire est l’aboutissement de l’opposition entre deux visions pour l’avenir de Michel. Fin 2018, le Département, qui a en charge l’aide sociale à l’enfance (*), dépêche des travailleurs médico-sociaux chez ses parents. « La directrice de l’école maternelle de Michel nous avait signalés au Conseil départemental », raconte Irène Cefbert. L’enseignante aurait donc transmis des informations préoccupantes, le terme officiel de cette procédure.

«Mon fils a des capacités à développer.»

« Les différents interlocuteurs que nous avons eus voulaient orienter Michel vers l’hôpital de jour, un institut médico-éducatif ou un Sessad, poursuit-elle. Mais moi, je pense que cela ne lui convient pas. Michel a besoin d’être pris en charge par des professionnels qui connaissent très bien l’autisme. Et qui sauront le faire progresser. Notre fils a des capacités à développer. Il n’a été à l’école qu’à temps très partiel en maternelle – une à deux heures par jour parce qu’il n’était pas propre. Et pourtant, il savait déjà lire à 5 ans. »

Le pédopsychiatre, pomme de discorde


Les parents de Michel ont décidé de l’inscrire dans un établissement spécialisé public, en Belgique.

« En France, il n’y a pas d’établissement compétent pour les enfants comme Michel, assure-t-elle. C’est pour cela que nous nous sommes tournés vers la Belgique où nous avons trouvé une place dans une école spécialisée publique. Le service social s’y est opposé au motif qu’il n’y a pas de pédopsychiatre dans cette école. Et c’est comme ça que nous nous sommes retrouvés devant le juge. »

Une enquête en ligne menée par l’association TDAH partout pareil

Étonnant. Mais pas si exceptionnel. À tel point que l’association TDAH Partout Pareil a mis en ligne un questionnaire sur Internet pour « faire le point sur le nombre d’informations préoccupantes auxquelles sont soumises les familles d’enfant(s) à besoins particuliers : autisme, dys, haut potentiel, TDAH, phobie scolaire…. » Fin juin, 1 600 familles avaient répondu.

(*) Le Conseil départemental, sollicité par faire-face.fr, ne commente pas les décisions de justice dans des affaires individuelles.

Une procédure encadrée

Toute personne soupçonnant qu’un enfant est en danger ou risque de l’être est tenue d’adresser une information préoccupante à une cellule départementale spécialisée.

Après évaluation de la situation, l’aide sociale à l’enfance du Département peut proposer des aides à domicile, un accueil provisoire dans un établissement, etc.

En cas de refus de l’intervention par la famille, d’échec des mesures prises ou de particulière gravité, le président du conseil départemental adresse un signalement au procureur de la République. Celui-ci a alors, entre autres, la possibilité de saisir le juge des enfants. Le magistrat décidera, ou pas, de mesures d’assistance éducative.

9 octobre 2019

Ce n'est plus la précarité, c'est la misère -> les accompagnants d'élèves handicapés sont en grève

 

"Ce n'est plus la précarité, c'est la misère " : les accompagnants d'élèves handicapés sont en grève

Pas de salaire, pas de contrat de travail. Et pourtant elles et ils poursuivent leur mission auprès des élèves en situation de handicap. A l'établissement spécialisé d'Eysines, les accompagnantes ( 35 en tout ) sont mobilisées pour dénoncer cette drôle de rentrée.

https://france3-regions.francetvinfo.fr

 

Publicité
Publicité
"Au bonheur d'Elise"
Visiteurs
Depuis la création 2 429 175
Newsletter
Publicité
"Au bonheur d'Elise"
Archives
Publicité