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"Au bonheur d'Elise"
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association
5 février 2019

Diane Compain, au nom d'Emmanuelle

diane compain au nom d'emmanuelle

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4 février 2019

Coup de cœur – Les belles missions d’Autisme Pau Béarn Pyrénées

Coup de cœur – Les belles missions d’Autisme Pau Béarn Pyrénées

Le 30 Jan. 2019

L’association vient en aide aux autistes et à leur famille depuis maintenant 15 ans. Elle multiplie les initiatives pour améliorer leur quotidien…

 

Autisme Pau Béarn Pyrénées (APBP) a été créée en octobre 2004 par des parents d’enfants atteints d’autisme ou de troubles apparentés, car aucune structure pour enfants n’existait dans le département des Pyrénées-Atlantiques.


L’association a pour but de proposer, promouvoir et favoriser toute initiative qui encourage l’autonomie et l’insertion sociale des personnes autistes.

Création de services et de structures adaptés, organisation de formations spécifiques à l’autisme, information et orientation des personnes autistes et de leur famille sont les principales fonctions de l’APBP. Ainsi, elle informe, forme et guide les familles et intervenants auprès des enfants/adultes autistes pour leur permettre d’avoir une éducation spécialisée et individualisée. L’association a mis en place de nombreux services et structures adaptés afin de répondre à ces enjeux. Elle œuvre pour un accompagnement adapté, de qualité, professionnalisé et personnalisé.

De plus, Autisme Pau Béarn Pyrénées aide à la scolarisation des enfants porteurs de TSA. Mais pour autant, son cheval de bataille reste le diagnostic précoce de l’autisme et des autres troubles de développement. Par ailleurs, l’APBP lutte activement contre toutes les discriminations et violences dont les autistes peuvent être victimes.


De nouveaux outils pour les malades…

Cette association a créé différents services pour l’autonomie des malades, pour développer de la scolarisation et contre l’inclusion sociale. A l’instar du premier Sessad Autisme du département, géré par l’Adapei 64, qui accueille actuellement 10 personnes. Il s’agit de la première classe spécifique à l’autisme.

L’APBP développe par ailleurs de nombreux outils en partenariat avec les acteurs du territoire afin de faire connaître cette maladie et améliorer la prise en charge des personnes qui en souffrent. Elle a ainsi participé et initié, avec Autisme France, à l’élaboration du Guide d’évaluation des besoins de compensation de la personne handicapée (GEVA TED), pour réaliser les évaluations fonctionnelles de personnes atteintes de Troubles Envahissants du Développement.

Enfin, en partenariat avec l’Inspection Académique du département, Autisme Pau Béarn Pyrénées adapte le GEVA SCO pour la première fois en France. C’est un guide pour le Schéma départemental d’accessibilité, pour les personnes autistes et atteintes de troubles envahissant du développement (TED). L’association permet aussi la mise en place d’un service de soutien éducatif, d’information, de documentation et désensibilisation. Le soutien éducatif y est assuré par des professionnels de l’association tels que des psychologues, des éducateurs, des AMP ou des ergothérapeutes.


Un projet de plateforme de répit…

L’association espère mettre sur pied une plateforme de répit afin de soulager les parents sur des durées allant de quelques heures à plusieurs jours. APB a aussi structuré un réseau composé de professions libérales (psychologues, orthophonistes, éducateurs…) qui facilite la vie des familles.

Deux animateurs proposeront ainsi des activités pour une vingtaine de personnes autistes. Cette coordination lui a d’ailleurs valu une labellisation de l’Autorité régionale de santé en 2017. Dans quelques semaines, APB ouvrira un groupe d’entraide mutuelle (GEM) pour les adultes.

 

 


Prise en charge insuffisante des malades…

Le département des Pyrénées-Atlantiques compte environ 6.000 personnes concernées par l’autisme ou Troubles envahissant du développement (TED). La prise en charge de ces personnes s’y révèle encore largement insuffisante. En effet, seulement 20 à 30 % des enfants et adolescents avec autisme bénéficient d’un diagnostic, et d’une scolarisation qui par ailleurs reste souvent partielle. Par ailleurs les prises en charge standardisées proposées ne sont souvent pas complètement adaptées et conformes aux besoins des malades.


Une minorité a donc accès aux interventions, et à une éducation conforme aux recommandations HAS/ANESM. En ce qui concerne les adultes le constat est plus grave, avec environ seulement 10 % des adultes diagnostiqués.

En Béarn, 4 000 personnes souffriraient ainsi d’autisme mais seules 800 seraient diagnostiquées, au rythme d’une quinzaine de cas chaque année. L’association APBP accompagne près de 70 familles, et a formé plus de 1 500 parents et professionnels à appréhender ce handicap.

Informations sur le site internet – cliquez ici

4 février 2019

Lancement du premier diplôme universitaire en autisme au Maroc et au Maghreb

article publié sur le HuffingtonPost

MAROC 30/01/2019 10h:42 CET

Une formation diplômante sur 3 ans.

KatarzynaBialasiewicz via Getty Images

UNIVERSITÉ - C’est une première au Maroc et au Maghreb. Dans la soirée du mardi 29 janvier, la Faculté de médecine et de pharmacie de Casablanca (FMPC) a accueilli la cérémonie de lancement du premier diplôme universitaire spécialisé en autisme. Étalé sur trois ans, ce cursus dont le programme consiste en la formation de 20 professionnels de l’autisme par an, vient en réponse à la demande de professionnels du secteur de la santé, soucieux d’acquérir les connaissances nécessaires et appropriées, souligne la MAP dans un communiqué.

Durant la cérémonie de lancement, qui s’est déroulée en présence des représentants des départements de l’Éducation nationale, de la Famille et de la Solidarité, de la Santé, ainsi que de la Fondation Mohammed V pour la solidarité, la convention de partenariat portant sur la création de ce diplôme baptisé “DU autisme”, alternant cours théoriques et pratiques, a été signée.

Cette formation devra profiter aux médecins du public, aux psychologues et aux autres professionnels du secteur de la santé, en vue d’une plus grande maîtrise des spécificités de cette maladie et d’un soutien plus adapté aux familles, pour qu’elles puissent savoir prendre en charge au mieux une personne autiste, généralement un enfant ou un adolescent, explique le professeur Mustapha Abou Maarouf, doyen de la FMPC, dans une déclaration à la MAP.

La FMPC, le Collectif Autisme Maroc, le Centre national Mohamed VI des handicapés, la Fondation Orange (France et Maroc) et la Fondation Susa (Belgique) se sont, ainsi, associés pour la mise en place de ce cursus, convaincus que “la meilleure réponse aux difficultés posées par l’autisme réside dans la formation de professionnels qualifiés ainsi que celle des familles des personnes touchées par le trouble du spectre de l’autisme”.

Le professeur Abou Maarouf a également tenu à saluer le partenariat avec la société civile, les opérateurs privés “dont le soutien financier est précieux”, ainsi qu’avec la Fondation Susa, active dans ce domaine depuis un quart de siècle, et le Centre national Mohammed VI, qui mobiliseront des encadrants et des formateurs.

La présidente du Collectif Autisme Maroc, Soumaya El Amrani, “elle-même mère d’une jeune de 25 ans souffrant de troubles autistiques”, s’est félicité que son organisation ait été à l’origine de cette initiative, qui a été approuvée et appuyée par les autres partenaires, ajoute la même source. Le Collectif représente “les familles et exprime leurs attentes en termes de prestations de qualité, auxquelles elles aspirent depuis longtemps”, a-t-elle ajouté, notant que les familles ont constamment déploré l’absence d’une formation académique adéquate autour de l’autisme.

4 février 2019

Le centre pour adultes autistes est ouvert…et complet

article publié sur l'essor 38

le 02 février 2019 -

Le centre pour adultes autistes est ouvert…et complet
Brigitte Paris
- Le centre pour adultes autistes a ouvert en novembre dernier

Ouvert depuis à peine deux mois, le centre d'accueil et d'hébergement pour adultes autistes du pays voironnais est déjà complet. Si pour une trentaine de famille, il est vécu comme un soulagement, sa saturation et le trop grand nombre de candidatures refusées témoignent de la carence de solutions pour ces patients, passé l'âge de 20 ans. Explications avec Brigitte Paris, conseillère municipale à Voiron, déléguée au handicap, à l'accessibilité et à la petite enfance.

Le centre d'accueil pour adultes atteints d'autisme du pays voironnais a ouvert le 26 novembre dernier. « Le projet remonte à 2014, suite à l'appel à projet de l'Agence régionale de santé (ARS), d'ouvrir un centre dans la région de l'est grenoblois. » A partir de là, l'élue voironnaise, personnellement touchée par la question, et qui a pu constater le « manque crucial de structure en France pour les adultes autistes » prend les choses en main. Elle met en relation l'antenne voironnaise de l'association AFG autisme (qui gère plusieurs établissements en France), avec les services de la municipalité voironnaise. Finalement le projet séduit l'ARS.

« Il a ensuite fallu trouver le terrain, et c'est le pays voironnais qui nous a aidé et qui a signé un bail emphytéotique avec AFG autisme, qui gère désormais l'établissement. »

La première pierre a été posée en mars 2017 pour ouvrir 20 mois plus tard. Aujourd'hui, 30 places sont disponibles en hébergement permanent (trois unités de 10 résidents) et 10 en accueil de jour. « Les entrées se font progressivement, afin de ne pas perturber trop rapidement le quotidien des patients, et pour permettre la mise en route progressive pour les professionnels. Aujourd'hui, sept patients sont accueillis ». Parmi eux, la fille de Brigitte Paris. « Quand je parle du soulagement de trouver une solution, je le dis pour le vivre de l'intérieur. Savoir que nos enfants sont accueillis avec bienveillance et professionnalisme, ça soulage le quotidien, mais ça soulage surtout pour l'avenir. »

30 places. Un mieux, mais encore insuffisant au vu des centaines de candidatures reçues et refusées…faute de place. A peine ouvert, le centre est déjà complet. « Il n'y a que 5 % des adultes qui ont une prise en charge correcte. Passé 18 ans, la situation est complexe, voire catastrophique, surtout pour les patients qui ont une grande dépendance. Les centres sont très peu nombreux. Et pour les adultes qui n'ont pas de place ? Ils restent dans leur famille, parfois ils vont en hôpital psychiatrique, ou dans des structures à l'étranger. »

Une cinquantaine de praticiens travaillent dans l'établissement situé à cheval sur les communes de Voiron et de Coublevie : éducateurs, médecins, infirmiers, personnels administratifs et d'entretien. « On compte trois à quatre éducateurs et un infirmier pour 10 résidents ».

 

Caroline Thermoz-Liaudy

 

Les chiffres du projet

Le Pays voironnais a acheté le terrain à la Région (car situé sur le terrain du lycée Ferdinand Buisson) pour 1,4 M€. La collectivité a pris en charge les travaux d'aménagements routiers, paysagers et piétonniers pour 800 000€ (dont 320 000 € financés par la Région et 40 000€ par le Département). Les travaux ont été financés par l'Etat via la sécurité sociale.

3 février 2019

Le dimanche matin c'est équitation pour Elise au centre équestre de Neuilly-sur-Marne

Elle a fait sa séance tranquillement avec Dora, petite jument sympathique (travail à pied) et enchaîné par "du bénévolat" sur la séance de Sara, la cavalière suivante ... beaucoup de complicité et des émotions au rendez-vous tout au long de la séance ... à découvrir sur la page Facebook de Trott'Autrement.

J'ai profité de l'occasion pour faire quelques photos d'Elise avec Vymahvy, la monture de Sara excellente cavalière à découvrir ici

Rappelons que les séances de Trott'Autrement le dimanche au centre équestre municipal de Neuilly-sur-Marne sont toutes dirigées par Virginie Govoroff-Regnault.

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27 janvier 2019

Article de Libération concernant la création de la MAS ENVOL à Champigny - 16 avril 1998

 

Les autistes d'Envol dans la tourmente. A Champigny, des riverains s'opposent à la construction d'une maison d'accueil.

Maïté Baude a l'habitude du provisoire: depuis neuf ans, l'association qu'elle préside, Envol Marne-la-Vallée, n'a pu prendre en charge des enfants autistes que dans des structures précaires. Mais elle pensait être enfin sortie de ces solutions à court terme grâce à la création d'une Maison d'accueil spécialisée pour adultes autistes à Champigny (Val-de-Marne).

https://next.liberation.fr

 

26 janvier 2019

Ecole inclusive : des réponses concrètes dès 2019 ?

article publié sur Handicap.fr

Le ton monte autour de l'école inclusive malgré 2 grands chantiers en cours dont les conclusions doivent être dévoilées le 11 février 2019. Les associations s'impatientent, le gouvernement rassure et promet des réponses concrètes pour la rentrée 2019.

25 janvier 2019 • Par Handicap.fr / Emmanuelle Dal'Secco

 

Illustration article

Sur les bancs de l'école inclusive, les parties semblent avoir toute peine à se mettre au diapason. Le 22 janvier 2019, le comité d'entente des associations de personnes handicapées sort son « stylo rouge » et entend interpeller les députés pour les encourager à « échanger, débattre et faire des propositions qui soient à la hauteur de l'ambition politique qui avait été annoncée par le Président de la République ». D'une même voix, une cinquantaine d'entre elles disent toujours attendre « le bilan de la dernière rentrée scolaire » et déplorent de « trop grandes situations d'exclusion ».

Réaction des députés

Le lendemain, leur appel semble avoir été entendu. L'Assemblée nationale annonce en effet qu'une commission d'enquête parlementaire sur l'inclusion des élèves handicapés à l'école va être créée à l'initiative des députés communistes ; elle vise, quatorze ans après la loi de février 2005, à poser le droit pour chaque enfant handicapé d'être scolarisé dans l'école de son quartier (article en lien ci-dessous). Déjà le 11 octobre 2018, un coup de gueule dans l'hémicycle avait fait grand bruit, celui de François Ruffin (France Insoumise) après le rejet d'une proposition de loi qui visait à mieux rémunérer les accompagnants d'élèves handicapés. Son confrère Adrien Taquet, député LREM, ripostait en affirmant que les chantiers étaient en cours, déplorant une succession de « prises de positions démagogiques ». Dans sa lettre ouverte aux députés, le comité d'entente, plus qu'une piqûre de rappel, souhaite donc qu'un « débat s'engage à tous les niveaux afin de déboucher sur des propositions et un calendrier politique ». En réponse à cet appel, le secrétariat d'Etat au Handicap se dit surpris par cette initiative commune affirmant que le gouvernement est pleinement « au travail » sur cette question.

Chantier 1 : Ecole de la confiance

Et de mentionner un premier chantier, celui Pour l'école de la confiance, orchestré par le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer. Il comporte 12 mesures de droit commun qui, de fait, concernent tous les élèves, y compris en situation de handicap. Côté « calendrier », ce projet de loi sera examiné par la commission de l'Assemblée fin janvier 2019, avant son passage dans l'hémicycle durant toute la semaine du 11 février. Or le comité d'entente regrette qu'il ne fasse « aucunement mention des défis sociétaux » liés à la scolarisation des élèves en situation de handicap. Point de vue partagé par Dominique Gillot, présidente du CNCPH (Conseil national consultatif des personnes handicapées) : « Nous n'avons pas été saisis officiellement car le terme 'handicap' ne figure pas dans cette loi (…) il est tout de même dommage qu'elle ne mette pas en évidence l'école inclusive. ».

Chantier 2 : Ensemble pour une école inclusive

Reste une autre piste… Gros planning le 11 février 2019 -choix symbolique puisque c'est la date anniversaire de la loi handicap de 2005 ?-, puisque c'est un second dossier qui sera présenté devant le CNCPH : « Ensemble pour une école inclusive », cette fois-ci totalement dévolu aux élèves en situation de handicap. « Scolariser tous les enfants est l'une des cinq priorités définies en 2019 », selon le communiqué du secrétariat d'Etat au Handicap rendu public le 23 janvier. L'école inclusive recouvre ainsi quatre thèmes qui font l'objet de la concertation lancée le 22 octobre 2018 avec l'ensemble des acteurs (syndicats d'enseignants, accompagnants, parents, associations, etc). Elles portent sur : la scolarisation des enfants dès trois ans, une scolarisation simplifiée et des parcours plus fluides, de meilleures conditions de travail pour les accompagnants et une coopération plus efficace de l'ensemble des professionnels (de l'Education nationale et du médico-social).

Points de vue divergents

Ces revendications sont largement partagées par le comité d'entente qui s'inquiète néanmoins d'une issue encore trop « floue ». « Le cadre de la concertation est pourtant très clair avec des visées très opérationnelles », riposte le cabinet de Sophie Cluzel, qui se dit « engagé avec toutes les parties prenantes » (CNCPH, familles, syndicats…), tandis qu'un calendrier ferme a été fixé. Déjà 110 participants, plus d'une vingtaine de réunions et 60 heures de travail vont permettre, selon lui, de proposer des « outils très concrets », qu'il « sera possible d'intégrer dans la loi Ecole de la confiance en cours de discussion ». Dominique Gillot confirme d'ailleurs que le CNCPH a adopté une contribution qui a été transmise aux parlementaires en vue d'amendements à introduire dans ce texte.

Une copie à clarifier ?

« Lorsque le travail sera achevé, le 11 février, conclut le secrétariat d'Etat au Handicap, nous y verrons plus clair, avec des perspectives pour la rentrée prochaine ». Pour répondre aux inquiétudes du comité d'entente, il assure que « les députés sont très sensibles à ce sujet ». Sophie Cluzel a d'ailleurs été auditionnée par la Commission des Affaires sociales de l'Assemblée le 22 janvier 2019, avec, selon son cabinet, des « échanges nourris ». Dans le dossier de l'école inclusive, il n'y aurait donc que de bons élèves ?

Epilogue. Le 24 janvier 2019, la mère d'un adolescent autiste, qui attaquait l'Etat français pour réclamer sa scolarisation en milieu ordinaire et non en institut médico-éducatif, a été déboutée par la Cour européenne des droits de l'Homme, au motif que ce « placement (…) ne viole pas son droit à l'éducation » et que ce choix « convient à son épanouissement » (article en lien ci-dessous). Encore quelques ratures à corriger ? Rendez-vous le 11 février pour noter la copie...

 

 

25 janvier 2019

Ciné ma différence -> Mia et le Lion Blanc - samedi 26 janvier - Kosmos à Fontenay sous-bois

Information publiée sur le site d'Envol Loisirs

Mia et le Lion Blanc - samedi 26 janvier - Kosmos à Fontenay sous-bois (16h15 démarre du film. Ouverture des portes 20 mn avant)

 

Mia a onze ans quand elle noue une relation hors du commun avec Charlie, un lion blanc né dans la ferme de félins de ses parents en Afrique du Sud. Tous deux grandissent comme frère et sœur et deviennent vite inséparables. Trois ans plus tard, Charlie est devenu un lion imposant. Mia découvre alors le secret que cache la ferme : son père vend les lions à des « chasseurs de trophées ». Mia n’aura désormais qu’une obsession : sauver Charlie, à tout prix.

 

 

Tarif groupe à 2.30 € l'entrée

Dites "Envol Loisirs"

Pour nous permettre d'organiser au mieux la séance, merci de bien vouloir nous informer de votre venue. Cliquez ICI 

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21 janvier 2019

Autisme. Des avancées en termes de scolarisation

article publié sur Le Télégramme

Publié le 20 janvier 2019 à 18h45 Modifié le 21 janvier 2019 à 09h34

Éric Bothorel, le député de Lannion, ici aux côtés de la sous-préfète Christine Royer, a prévu de rencontrer à nouveau, au mois de juin 2019, les représentants des familles d’enfants autistes, représentées par Gwenaëlle Lair et Elisabeth Schumacher (Autisme Trégor Goëlo), et Jean-Yves Herviou (Adapei), pour mesurer les avancées.
Éric Bothorel, le député de Lannion, ici aux côtés de la sous-préfète Christine Royer, a prévu de rencontrer à nouveau, au mois de juin 2019, les représentants des familles d’enfants autistes, représentées par Gwenaëlle Lair et Elisabeth Schumacher (Autisme Trégor Goëlo), et Jean-Yves Herviou (Adapei), pour mesurer les avancées.

Une deuxième rencontre entre Autisme Trégor Goëlo et le député Éric Bothorel avait lieu, vendredi, à propos des carences en matière de prise en charge des enfants et jeunes adultes autistes. L’une des avancées : l’ouverture d’une Unité extérieure d’enseignement (UEE) est promise pour la rentrée 2019, dans le Trégor-Goëlo.

Ils s’étaient vus une première fois au mois de juin pour mettre sur la table les carences en matière de prise en charge des enfants et des jeunes adultes autistes, observées dans le Trégor-Goëlo. Un territoire « à la ramasse » si on le compare au secteur briochin, selon le constat sans concession de Gwenaëlle Lair et Elisabeth Schumacher, l’ancienne et l’actuelle présidentes de l’association Autisme Trégor Goëlo. Les représentants des familles ont à nouveau rencontré, vendredi après-midi, le député Éric Bothorel, la sous-préfète Christine Royer et des représentants de l’Agence régionale de santé (ARS) et de la direction académique de l’Éducation nationale.

Des unités spécialisées d’enseignement promises

D’une réunion à l’autre, une première avancée : l’ouverture d’une Unité extérieure d’enseignement (UEE) est promise pour la rentrée 2019, dans le Trégor-Goëlo. Ce type de structure, qui n’existe pas sur le territoire, permettrait d’offrir une scolarisation adaptée à des adolescents (« six minimum, une dizaine au maximum ») accueillis en IME (Institut médico-éducatif). Autre annonce faite à l’issue de la réunion : la création d’une Ulis (Unité localisée pour l’inclusion scolaire) supplémentaire pour compléter celles déjà implantées à Lannion et Paimpol.

Ces deux tables rondes n’auront donc pas été inutiles. « On va dans le bon sens », a admis Jean-Yves Herviou, le président de l’Adapei 22, tout en rappelant combien les besoins restent immenses. « Les listes d’attente sont énormes. Entre 40 et 60 enfants attendent une place à l’IME de Tréguier ». « Créer de nouveaux espaces permet de soulager les familles et de faire progresser les enfants. C’est une chance supplémentaire », a souligné Éric Bothorel.

En attendant les effetsdu plan autisme

Pour aller plus loin, le député LREM de Lannion mise sur les futurs effets de la « stratégie nationale pour l’autisme », un plan gouvernemental de plus de 400 millions d’euros pour la période 2018-2022 (contre 205 millions d’euros pour 2012-2017) que le Trégor n’entend pas laisser passer. « La question n’est pas exclusivement celle des moyens financiers mais aussi celle des compétences médicales et paramédicales (médecins, orthophonistes, psychologues, ergothérapeutes…) », a ajouté la sous-préfète. Compétences qu’il lui semble indispensable d’attirer dans le territoire pour améliorer la prise en charge de l’autisme.

21 janvier 2019

Vendée : l'autorégulation, le nouveau dispositif scolaire pour mieux intégrer les enfants autistes

article publié sur France info

C'est l'heure de la récré pour les élèves de Grande section de l'école primaire Remondet de Chantonnay. / © Manon Monnier / France 3 Pays de la LoireC'est l'heure de la récré pour les élèves de Grande section de l'école primaire Remondet de Chantonnay. / © Manon Monnier / France 3 Pays de la Loire

En Vendée, les écoles Remondet de Chantonnay et Pierre Menanteau à Dompierre-sur-Yon ont mis en place un nouveau dispositif scolaire pour mieux intégrer les enfants atteints de troubles autistiques en classe ordinaire. Il s'appelle l'autorégulation. Une première dans notre région !

Par Manon MonnierPublié le 18/01/2019 à 17:26

L'autorégulation, pour calmer et éveiller l'enfant.

En Vendée, cinq enfants atteints de troubles au spectre autistique ont pu être scolarisés en milieu ordinaire grâce à ce dispositif mis en place dans les écoles Remondet et Pierre Menanteau. C'est une grande première dans la région !

Dans les deux écoles, une salle de classe a été spécialement mise en place depuis la rentrée scolaire 2018 pour ces enfants, mais également pour tous les autres enfants qui auraient besoin de travailler sur leurs comportements en classe ou en récré..

Cette salle d'autorégulation permet à ces cinq enfants d'avoir des apprentissages individuels, au calme pour apprendre à gérer leurs émotions et leurs états d'humeur pour mieux se comporter en classe.

A terme, l'objectif de cette salle est de permettre un suivi individuel pour les enfants dont les facultés cognitives sont inférieures aux élèves ordinaires. Au fil des mois, les enseignants et spécialistes espèrent que les enfants autistes pourront rejoindre, à 90% de leurs temps d'école,  leurs camarades dans une classe ordinaire.

Qu'est ce que l'autorégulation ?

Selon l'Adapei, c'est la capacité d'un enfant de se mettre par lui-même dans un état de calme et d'éveil lui permettant de répondre à son environnement de façon adaptée. L'enfant peut alors traduire ses perceptions et ses sensations en informations qu'il utilise pour réguler ses pensées, ses émotions, sa motivation, ses comportements".

En Vendée, ce dispositif de l'autorégulation a été copiloté entre l'Education nationale et l'Agence Régionale de Santé. Ils ont également été épaulé par l'ADAPEI et la Maison départementale pour les personnes handicapées (MDPH) de Vendée.

Un concept canadien

Et ce sont bien nos francophones adorés qui ont eu cette idée. Son principal concepteur dans le milieu scolaire, c'est Stéphane Beaulne, docteur en psychologie en Ontario au Canada.

Aujourd'hui, le psychologue intervient dans ces deux écoles vendéennes pour s'assurer du bon suivi du corps enseignants, spécialement formé à l'autorégulation. 

Une équipe de travail consolidée grâce à l'arrivée d'une enseignante supplémentaire à temps plein ainsi que de deux psychomotriciennes et une éducatrice spécialisée.

Stéphane Beaulne poursuit même leurs formations, ainsi que celle de Anne-Sophie Morena, la superviseure des dispositifs d'autorégulation à l'échelle nationale.

Cette ancienne directrice de pôle autisme de l'Adapei de Corrèze a d'ailleurs appris le concept d'autorégulation directement dans les écoles canadiennes pendant près de deux ans.


► Reportage de Manon Monnier, Damien Raveleau, Paul Evrard et Sophie Goubil

17 janvier 2019

Avocat obligatoire en appel : marche-arrière des députés !

article publié sur Handicap.fr

La représentation obligatoire par avocat devant les Cours d'appel du contentieux social était au menu d'un projet de loi. Résolument contre, un collectif d'asso a milité en faveur des plus vulnérables. Il a obtenu gain de cause...

17 janvier 2019 • Par Handicap.fr / Emmanuelle Dal'Secco

 

Illustration article

Depuis des mois, la Fnath (Association des accidentés de la vie) s'est battue pour que la représentation obligatoire par avocat devant les Cours d'appel ne s'applique pas au contentieux social qui touche les plus fragiles. Il aura fallu attendre la seconde lecture du texte à l'Assemblée nationale pour obtenir gain de cause. On explique…

Un article contesté

En novembre 2018, huit associations montaient à l'assaut de la réforme Belloubet. Parmi elles, APF France handicap, Autisme France ou la Fnath (article en lien ci-dessous). Elles dénonçaient d'une même voix les obstacles dans l'accès au juge que le projet de loi de la ministre de la Justice portait en son article 4. Il prévoyait en effet, au prétexte d'un « meilleur fonctionnement de la Justice », de rendre la représentation par un avocat obligatoire pour les contentieux de la sécurité sociale et de l'aide sociale.

Présence obligatoire d'un avocat en appel

En d'autres termes, les personnes devaient être obligées de prendre un avocat dans le cas où elles souhaitaient faire appel d'une décision défavorable de « première instance » (article complet en lien-ci-dessous) dans le cadre d'une procédure impliquant la CDAPH (Commissions des droits et de l'autonomie des personnes handicapées). Lorsque c'est cet organisme qui fait appel, le justiciable aux revenus souvent modestes aurait été, lui aussi, contraint de prendre un avocat pour conserver le bénéfice d'une décision favorable alors que, jusqu'à maintenant, il pouvait se défendre seul ou se faire assister par une association. Le statut de « défenseur social » devant les Juridictions d'appel était refusé aux grandes associations reconnues d'utilité publique pour continuer à accompagner les assurés en situation de handicap ou les plus pauvres devant la « nouvelle » juridiction sociale.

Marche-arrière !

Alertés par un collectif d'associations, les députés ont donc décidé de faire marche-arrière. Dans un communiqué daté du 17 janvier 2019, la Fnath se dit « heureuse de cette victoire en faveur des personnes les plus vulnérables » et « sensible à l'écoute gouvernement », remerciant « l'ensemble de la représentation nationale, pour son soutien à ce combat ». Au même moment, Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat au Handicap, annonce que le seuil de 12 appartements minimum pour l'installation d'un ascenseur dans les immeubles neufs de 3 étages est, lui aussi, abandonné (article en lien ci-dessous). Une décision conforme aux promesses faites par le Premier ministre aux personnes handicapées. Un double combat qui a porté ses fruits…

16 janvier 2019

Méfiance : CAMSP et plateforme APF où il ne faut pas aller ... à Pontoise, dans le Val-d’Oise

14 janvier 2019

Plaquette PCPE Transition Val-de-Marne 94

14 janvier 2019

Découvrez le nouveau site de l'association Meuphine - 77220 Tournan en Brie

 

Accueil - Association Meuphine

Créée en 2003 par 3 mamans, l'Association Meuphine est composée aujourd'hui d'une trentaine de familles adhérentes, avec des enfants en situation de handicap, qui ont décidé de mettre en commun leur énergie, leurs idées pour préparer l'avenir de leurs enfants.

https://association-meuphine.fr

 

13 janvier 2019

Le dimanche c'est équitation avec Trott'Autrement

Toujours avec Dora, adorable petite jument et accompagnée par Virginie Govoroff-Regnault au centre équestre municipal de Neuilly-sur-Marne. Voir l'actualité de Trott'Autrement

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13 janvier 2019

Fondation Orange -> Appel à projets autisme 2019, l'inclusion sociale

 

Appel à projets autisme 2019, l'inclusion sociale

Pour le 1er semestre 2019, la thématique de l'appel à projet autisme portera sur l'inclusion sociale des personnes avec autisme et sur L'amélioration des conditions de vie et d'apprentissages dans les...

https://www.fondationorange.com

 

13 janvier 2019

Connaissez vous FOLA Percussions ?

12 janvier 2019

Saint Maur -> AIME 77 futurs locaux pôle 94 À l’école de TED et ses Amis. C'est signé !

12 janvier 2019

Programmé dans la région, un documentaire sur les psychanalystes crée la polémique

article publié dans La Dépêche

Publié le 10/01/2019 à 16:19

 

Le film qui soulève les passions est programmé à Tarbes, Agen et Carcassonne. / Photo DDM archives

Le film qui soulève les passions est programmé à Tarbes, Agen et Carcassonne. / Photo DDM archives

 

La projection suivie d’un débat du documentaire Le phallus et le néant, dans trois villes de la région et de Nouvelle-Aquitaine (Agen, Tarbes et Carcassonne), crée déjà la polémique. 

La soirée organisée le 30 janvier dans la salle de cinéma du Parvis, à Tarbes, promet d’être animée. Le dernier mercredi de ce mois, la réalisatrice Sophie Robert, soutenue par l’association Autisme 65, présentera son dernier film documentaire Le phallus et le néant : les psychanalystes et la sexualité. Un réquisitoire assumé contre les psychanalystes adeptes des théories de Freud et de Lacan : "à travers ce film, je veux que les gens puissent prendre conscience des dégâts effroyables que peuvent avoir sur des victimes des discours de psychanalystes." 

Le documentaire soulève des passions, notamment suite à la phrase d'une psychanaliste, interrogée dans le film. "L’inceste paternel ça ne fait pas tellement de dégâts, ça rend juste les filles un peu débiles." La phrase sort de la bouche de la psychanalyste Jacqueline Schaeffer. Comme 18 autres psychanalystes de renom (à l’instar de Jacques André ou encore Aldo Naouri), la professeure de psychologie clinique à Paris 7 avait accepté de se prêter à ce qu’elle considère aujourd’hui comme un mauvais jeu face à la caméra de la réalisatrice : quelque temps après la projection en avant-première du documentaire (en novembre), Jacqueline Schaeffer a engagé une procédure en référé afin que ses paroles soient retirées d’un film qui "nuit à la profession de psychanalyste".

"Une dimension politiquement très incorrecte"

Sans préjuger du jugement qui sera rendu ce vendredi 11 janvier par le TGI de Paris, la démarche peut surprendre : cette séquence est la seule qui figurait déjà dans le premier volet du documentaire, Le Mur ou la psychanalyse à l’épreuve de l’autisme. Car entre la réalisatrice et les psychanalystes, le désamour n'est pas nouveau. Tourné en 2011, il avait été suspendu judiciairement suite à un référé intenté par trois psychanalystes lacaniens. Un arrêt de Cour d’appel rétablissait le droit à la projection deux ans plus tard et, en 2018, les trois lacaniens étaient condamnés à verser 50 000 € au titre des dommages et intérêts.

En 2019, avec ce deuxième volet, Sophie Robert réitère sa déclaration de désamour à l’endroit des freudiens et des lacaniens. Avec ce nouveau format des entretiens réalisés à l’époque, la réalisatrice entend "décortiquer avec eux la théorie sexuelle, en leur demandant d’assumer la dimension politiquement très incorrecte de leurs théories. Ils se sont prêtés au jeu avec une gourmandise visible."

Il n’est pas certain que les psychanalystes de la région auront la même appétence pour la soirée du 30 janvier, à Tarbes.

Autisme 65 soutient la réalisatrice 

Vanessa Ruiz Lasserre, présidente d’Autisme 65, s'exprime sur le sujet : "Le Mur qui ouvrait une brèche dans les pratiques psychanalytiques obsolètes et nocives à l’égard des personnes autistes et de leurs familles. Sophie Robert est également l’auteure du documentaire Quelque chose en plus : ABA apprendre autrement que nous avions été nombreux à voir à Tarbes lors de deux projections en 2015, ainsi que d’une série de vidéos Enfants autistes : bienvenus à l’école. Autisme 65 soutient son travail, c’est pourquoi nous espérons que nous serons très nombreux lors de la projection unique de son dernier long-métrage. Mais l’association s’interdit de porter le moindre jugement sur le sujet traité qui dépasse de très loin celui de l’autisme."

Ce qu'en pensent les psy de la région

"Nous traversons une période de violences de tous ordres et de tous bords, une période durant laquelle des gens n’arrivent même plus à se parler, alors il n’y a pas lieu de jeter de l’huile sur le feu." Les freudiens et lacaniens interrogés en Hautes-Pyrénées ne prendront vraisemblablement pas part au débat du 30 janvier, au Parvis de Tarbes. "Chacun sait que cette personne et nombre d’associations de proches d’autistes tiennent des discours à charge à l’encontre de la psychanalyse. Pour partie sans doute parce que, faute d’encadrement réglementaire strict, il s’est fait tout et n’importe quoi autour des neurosciences. Jusqu’à des comportements déviants et pervers. Mais dès lors que l’on reste dans le cadre d’un exercice réglementé et reconnu, il y a de la place pour toutes les théories. Et à ce titre, sans doute faudrait-il qu’on laisse aux parents le choix du praticien, y compris au sein d’un établissement de soins ou d’une institution."

Agen: au CGR, le mardi 29 janvier, à 20 heures; Tarbes:Le Parvis, le mercredi 30 janvier, projection suivie d’un débat avec la réalisatrice, à 20 heures; Carcassonne: CGR Colisée, le jeudi 28 mars, à 20 heures.

JEAN LUC COLLONGUES

9 janvier 2019

Spectacle O FREEDOM samedi 26 janvier 2019 à 20H 30 à la Cathédrale d'Oloron au profit d'Autisme Pau Bearn Pyrénées.

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