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"Au bonheur d'Elise"
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28 avril 2015

ciné-ma-différence à Fontenay sous Bois Shaun le mouton 2 mai 2015

sur le site d'Envol Loisirs

samedi 2 mai 2015 - Shaun le mouton à Fontenay sous bois. 15 h. Ouverture des portes à 14h30 Shaun le mouton Shaun le mouton Bande-annonce VF

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28 avril 2015

Une soirée de débat sur l'autisme jeudi 30 avril 2015 à Auch

article publié sur LA DEPECHE

Publié le 28/04/2015 à 03:53, Mis à jour le 28/04/2015 à 07:37

Colloques et conférences
Le 30/04/2015
Corinne Dartus est la présidente de l'AVAA 32./Photo DDM, S. Lapeyrère
Corinne Dartus est la présidente de l'AVAA 32./Photo DDM, S. Lapeyrère

Ce jeudi 30 avril, la salle des Cordeliers, à Auch, accueille une soirée autour de l'autisme en général avec un focus particulier sur la situation alarmante des adultes (1). «La plus grosse difficulté concerne les structures d'accueil : on prend en charge tout type de patients pour tout type de handicap. Or, il faut des services spécialisés et non pas de gros établissements», signale Corinne Dartus, la présidente de l'association «Vivre avec l'autisme» (AVAA), créée en 2011. Ce jeudi, c'est autour du film de Romain Carciofo «Solutions d'espoir» que Corinne Dartus a décidé de convier ses soixante membres et toutes les personnes qui sont concernées de près ou de loin à l'autisme. «C'est un regard neuf sur la situation actuelle que l'on vit en France.» S'en suivra un débat en présence du réalisateur sur l'accompagnement de ces personnes qui est de plus en plus lacunaire selon la présidente de l'AVAA. «C'est une catastrophe ! Après, le Gers est assez bien doté et on sent la MDPH (maison départementale des personnes handicapées) très sensibles à ces questions. Mais elle fait avec les moyens que l'Etat lui donne et on peut au moins regretter le manque d'appels à projets autour de l'autisme.»

(1) Débat projection sur l'autisme : jeudi à 20 h 30 aux Cordeliers. Entrée : 8 €. Contact : 06 67 21 90 40.

25 avril 2015

Un guide pour intégrer les autistes dans le monde du travail

Publié le 22/04/2015 á 22H47

Handicap. Le Guide Simon, édité il y a tout juste un an, permet aux entreprises de mieux accueillir de jeunes autistes au travail pour une intégration préparée et réussie.

Handisup, une association régionale, accompagne dans le cadre du projet « Simon » des étudiants autistes Asperger et de haut niveau dans leurs études supérieures. Elle les aide ensuite à s’intégrer dans le milieu du travail, par le biais de stages, de contrats en alternance... «En 2011, Handisup suivait six étudiants autistes», constate Charlotte Lemoine, déléguée générale d’Handisup et coauteur du guide Simon. «Nous avons recruté un job coach - Simon Beck - afin de faire le lien entre les entreprises et les autistes. Nous accompagnons aujourd’hui 60 jeunes autistes». L’autisme, trouble neurologique du développement, peut prendre différentes formes en fonction de la personne. «Certains autistes communiquent, d’autres peu. Les autistes Asperger ont en général un niveau intellectuel normal, voire supérieur à la moyenne. Certains ont des capacités très développées pour des activités minutieuses, qui nécessitent une grande concentration», explique Charlotte Lemoine. «Mais le job coach et l’entreprise doivent vraiment s’adapter au cas par cas».

Être à l’écoute du handicap

Le job coach accompagne ainsi l’étudiant qui postule à son entretien d’embauche, puis il se rend dans l’entreprise pour connaître exactement ce que recouvre le poste. «Il est très important d’expliquer à la personne autiste exactement ce que l’on attend d’elle». L’entreprise doit donc, au préalable, être à l’écoute du handicap et avoir quelqu’un de formé. «Nous travaillons principalement avec une cinquantaine d’entreprises de la région que nous connaissons bien», reconnaît Charlotte Lemoine. Assurances, banques, collectivités territoriales, ces entreprises ont été sensibilisées au handicap, et plus particulièrement à l’autisme.

«Nos étudiants autistes souffrent pour la plupart de difficultés sociales. Dans une entreprise, il faut leur spécifier quels sont les usages: si l’on se serre la main ou si l’on s’embrasse pour se dire bonjour, s’il y a des pauses et à quoi elles servent... Un de nos étudiants a été pris en train de manger des frites dans un labo de chimie, il n’avait pas pensé que cela ne se faisait pas. Un autre de nos étudiants - qui n’avait pas spécifié à l’embauche qu’il était autiste - a été licencié parce qu’il était trop familier. Quand nous avons contacté l’entreprise, il était trop tard, mais tous les problèmes auraient pu être évités car ils étaient bien en lien avec l’autisme de l’étudiant». Côté capacités, une fois la tâche bien définie, «les autistes s’intègrent très bien. Dans l’informatique, certaines sociétés ont décidé de n’embaucher que des autistes Asperger pour certaines tâches.» Charlotte Lemoine et Simon Beck ont rapidement réalisé qu’aucun guide ne permettait de donner des conseils aux entreprises. Le guide Simon - du prénom du premier étudiant autiste suivi - a vu le jour. «Il est le fruit de plusieurs années d’expérience et a été enrichi par les parents, les étudiants eux-mêmes, le centre de ressources de l’autisme...»

Déjà, un seul job coach ne suffit plus pour suivre les 60 lycéens et étudiants. Handisup projette d’en embaucher un deuxième et a déposé des dossiers auprès de plusieurs fondations afin d’obtenir des fonds.

Patricia Buffet

p.buffet@presse-normande.com

Pratique
Édité à 8000 exemplaires, le guide (gratuit) donne de nombreux conseils pour intégrer plus facilement les autistes dans le milieu professionnel.
«Nous avons déjà eu des retours très positifs car un tel outil n’existait pas», précise Charlotte Lemoine. Le guide a été adressé à toutes les entreprises partenaires d’Handisup.
Le guide peut être demandé par e-mail auprès d’Handisup.
Pour plus d’informations, contacter l’association Handisup au 0232769252 ou www.handisup.asso.fr
24 avril 2015

Etude diffusion des connaissances (mesure 5 plan 2)

article publié sur le site de l'ANCRA (Association Nationale des Centres Ressources Autisme)

le 13 Avril

Le plan autisme 2008-2010 avait prévu dans sa mesure 5 de développer des formations de formateurs chargés de diffuser en régions l’Etat des connaissances (HAS 2010). La circulaire du 15 avril 2011 a permis de fixer les objectifs et modalités d’organisation de cette action, confiée à l’EHESP, pour la mise en œuvre de la formation des formateurs sous forme de sessions organisées entre septembre 2011 et juin 2012. Puis des actions de formation ont été déployées dans les régions.

Le troisième plan autisme 2013-2017 prévoit, dans sa fiche action n°34, une étude évaluative de cette mesure, afin d’identifier les éléments prospectifs utiles pour son déploiement sur la durée de ce 3ème plan autisme. Le bureau de la psychiatrie et de la santé mentale de la DGS a été chargé de coordonner la mise en œuvre de cette fiche action.

Sur proposition de l'Association Nationale des Centres de Ressources Autisme (ANCRA) et de l'Association Nationale des Centre Régionaux d'Actions d'Etudes et d'Information en faveur des personnes en situation de vulnérabilité (ANCREAI), la Direction Générale de la Santé et la Caisse Nationale de Solidarité pour l'Autonomie ont soutenu cette étude conduite auprès des CRA et formateurs, laquelle a été développée en concertation et en articulation avec la collecte d'informations complémentaires, menée auprès des ARS par la DGS.

Le présent rapport d'étude constitue le premier volet de cette étude qui croisera les regards des CRA et des formateurs avec ceux des référents autisme des ARS, recueillis par la DGS, et qui contiendra une synthèse globale et des propositions.

La DGS entend par cette étude faire remonter des données sur les leviers et les freins dans la mise en œuvre de ces actions. L’objectif est notamment de rendre compte des écarts entre les objectifs initiaux et résultats opérationnels, d’identifier les points forts et les points faibles des déclinaisons territoriales et de dégager des préconisations relative à la poursuite et l’amélioration éventuelles du dispositif. A ce titre, la DGS souhaite que cette mission2 soit intitulée « étude sur la mise en œuvre des actions de diffusion de connaissance », puisque l’enjeu n’est pas de conduire une évaluation/cotation mais davantage d’organiser et mettre en forme des remontées d’informations.
http://ancreai.org/content/le-red%C3%A9ploiement-r%C3%A9gional-de-la-mesure-5-du-plan-autisme-2008-2010

22 avril 2015

Une plateforme de dépistage de l'autisme chez les enfants devrait bientôt voir le jour dans le Cher

21/04/15 - 15h00

article publié dans Le Berry.fr

les personnes soupçonnant des risques de troubles autistiques chez leur enfant pourront appeler un numéro de téléphone départemental à partir du 11 mai prochain. - Julia Gaulon

les personnes soupçonnant des risques de troubles autistiques chez leur enfant pourront appeler un numéro de téléphone départemental à partir du 11 mai prochain. - Julia Gaulon

L’association Pep 18 (Pupilles de l’enseignement public) a été retenue pour accueillir une plateforme de dépistage de l’autisme chez les enfants de dix-huit mois à six ans.

« Avant, les gens devaient se rendre jusqu’au Centre régional autisme (CRA) de Tours (Indre-et-Loire), indique le président Philippe Lestiévent. Désormais, ils disposeront d’un dispositif sur le département. Ce qui sera bien sûr plus pratique. »

Concrètement, les personnes soupçonnant des risques de troubles autistiques chez leur enfant (difficultés dans la communication, enfant souvent renfermé, « dans sa bulle », retard dans le langage) pourront appeler un numéro de téléphone départemental à partir du 11 mai prochain.

Une série d’entretiens et de tests leur seront ensuite proposés avec psychiatre, psychologue, psychomotricien, orthophoniste, éducateurs afin d’établir un diagnostic et de déterminer, si l’autisme est confirmé, l’accompagnement le plus adapté.

Dépister plus tôt

« Le plus tôt le handicap est détecté, le plus tôt on pourra prendre en charge le jeune et éventuellement limiter le développement de troubles de la communication, voire, dans certains cas, la déficience intellectuelle, » indique le psychiatre Éric Félicité, médecin coordonnateur aux Pep 18. Le but est évidemment de permettre à l’enfant d’avoir une vie sociale la moins compliquée possible.

Cette plateforme est mise en place dans le cadre du plan national autisme 2013-2017 qui préconise la présence d’un tel dispositif dans chaque département pour relayer les CRA. « Celui de Tours est particulièrement engorgé, explique Philippe Lestiévent. Les délais d’attente peuvent être très longs. » D’après l’Agence régionale de santé (ARS), ce sont entre vingt et vingt-cinq nouveaux cas d’autisme qui sont détectés chaque année dans le Cher.

Pratique. Le numéro à appeler est le 02.48.53.09.00. Courriel : depistageprecoce@pep18.fr. Ouverture le 11 mai 2015.

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21 avril 2015

Autiste, j'ai été exposé et mis en danger. J'ai failli en mourir. La France nous oublie

article publié dans le Nouvel Observateur
Publié le 21-04-2015 à 08h24 - Modifié à 12h02

Temps de lecture Temps de lecture : 5 minutes
LE PLUS. Face à l'autisme le gouvernement affiche aujourd'hui une volonté de changement de cap. Une avancée pour l'écrivain et intellectuel Hugo Horiot, qui fait partie des 650 000 autistes de France. Cette France, qui a selon lui 50 ans de retard en la matière. Le 16 avril, il prononçait un discours de révolte à l'occasion du gala Autistes sans frontière. Extrait.

Édité par Barbara Krief  Auteur parrainé par Rozenn Le Carboulec

 

Paris le 28 mars 2013. Hugo Horiot ecrivain autiste "Asperger".(A. GELEBART/20 MINUTES/SIPA)

L’autisme a tant de visages. J’ai appris à mettre un masque sur ma différence. Dissimulation ? Imposture ? Non : survie.

On a tenté de m’assassiner

Je suis né comme ca. Différent. Une différence qui n’a pas toujours été invisible. Une différence muette, sans paroles. Cette différence a bien failli me tuer. J’étais faible, exposé et en danger. Etre autiste en France, c’est vivre dangereusement. À de nombreuses reprises, on a tenté de m’assassiner. On a fait de moi un marginal dés ma petite enfance.

On a dit à ma mère de faire le deuil de son enfant. De l’abandonner en hôpital psychiatrique. Il n’y avait apparemment pas de place pour son fils dans ce monde là.

Je ne correspondais pas aux standards, ni aux attentes. Distant, Lointain, Silencieux, trop sage. Enigmatique. Pas assez volontaire, pas assez rapide, pas assez participatif, pas assez motivé. Je ne parlais pas, je fuyais le regard des autres et je tournais des roues. Toute la journée.

Les autres étaient mon problème. Le silence, ma terre d’asile. Autiste. Trouble du spectre autistique. Je fais partie des 1%. Une naissance sur 100. Un centième de la population mondiale. 650 000 personnes en France. Cela représente 8 000 naissances chaque année sur le territoire français.

La France : 50 ans de retard. Ce n’est pas une légende, c’est un fait. La Sixième puissance mondiale a 50 ans de retard, en matière d’autisme.

Quand l’obscurantisme est roi, nombre d’existences sont broyées. Quand l’ignorance est la règle, l’humanité a mal.

650 000 personnes concernées

Au moment où je vous parle, 50 ans de dogme psychanalytique mettent en danger le destin et parfois la vie de l’ensemble de la communauté autistique en France. Psychose infantile, dysharmonie évolutive, mère froide, mère chaude, syndrome de Münchhausen par procuration… Aujourd’hui encore, la forteresse vide de Bettelheim n’en a pas fini d’emprisonner des vies.

Ses préceptes font foi dans les tribunaux, ainsi que dans une grande partie du secteur psychiatrique, pédopsychiatrique et médico social. Trop de placements abusifs s’appuient encore sur des expertises teintées de ce catéchisme là. Gâchis de vies et d’argent public pour un programme d’enfermement facturé 900 euros par jour et par tête, intégralement remboursé.

Le visage qu’offre la France à la communauté internationale en matière d’autisme n’a d’autre nom que la honte. Le pays des droits de l’Homme prive 650 000 personnes de leurs droits fondamentaux. Ca dure depuis 50 ans et ça continue. La France a été condamnée plusieurs fois par le Conseil de l'Europe à ce sujet.

Pas besoin d’être confronté  directement à l’autisme pour oser comparer sa situation en France, à une forme de génocide. Il suffit de lire la presse, d’écouter les témoignages. Maltraitance, sur médicalisation, discriminations, exclusion… les statistiques du Collectif Autisme font froid dans le dos.

Nous sommes les experts

Genève, le 1er Avril 2015 : deux experts des droits de l’homme de l’Organisation des Nations Unies appellent à mettre fin aux discriminations à l’encontre des personnes autistes et à célébrer la diversité.

Ils déclarent notamment :

"Les personnes autistes sont particulièrement exposées à des approches professionnelles et des pratiques médicales inacceptables d’un point de vue des droits de l’homme. Ces pratiques, souvent présentées comme des traitements ou des mesures de protection, violent leurs droits fondamentaux, portent atteinte à leur dignité et vont à l’encontre des preuves scientifiques. […] Les personnes autistes devraient être reconnues comme les principaux experts sur l’autisme et des besoins qui sont les leurs, et des financements devraient être alloués à des projets de soutien entre pairs gérés par et pour des personnes autistes."

A Paris, le 2 Avril 2015, c'était la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme. Pour la population touchée par l’autisme en France, cette population opprimée, le temps de la sensibilisation est révolu. Ce 2 Avril, la guerre de l’autisme a pris un autre visage. Le visage de la révolte

Le cabinet de l'avocate Sophie Janois affirme que "10 familles déposent un recours contre l’Etat pour défaut de prise en charge adaptée de leurs enfants autistes". Les droits de 650 000 personnes sont bafoués. Certaines d’entre elles commencent à se révolter.

Non. Jamais je n’oublierai ce qui m’était destiné. Cet aller simple que l’on m’avait tracé. On a voulu me rayer du monde pour que je disparaisse à jamais. Pataugeoires avec pour seul horizon le plafond blanc d’une chambre, probablement attaché sur un lit, abruti de neuroleptiques. On appelle ça pudiquement  une "mise en observation en hôpital de jour". A ceux qui me percevaient comme "une forteresse vide", je réponds : c’est en vous côtoyant que j’ai eu la sensation d’être vide.

L’autisme n’est pas irréversible

On ne souffre pas d’autisme. Autiste, on l’est ou ne l’est pas. La population touchée par le spectre autistique ne souffre pas d’autisme. Elle souffre du regard des autres. Et trop souvent, elle souffre de maltraitance.

Comment cette minorité grandissante ne peut-elle se sentir menacée, quand une majorité invisible cherche à l’enfermer ? On aménage des places alors qu’il conviendrait d’ouvrir des portes. Ouvrir les portes de la dignité, ouvrir les portes des écoles, ouvrir les portes de l’éducation, ouvrir les portes de la citoyenneté.

L’autisme n’est pas irréversible. Quel que soit son degré. La communauté scientifique internationale l’a démontré. Les récentes recommandations de la Haute Autorité de Santé sont claires : l’accompagnement des personnes autistes, au moyen de méthodes éducatives, développementales et comportementales, a prouvé son efficacité. Dans le monde entier, les enfants autistes sont scolarisés et bénéficient de ce type d’accompagnement. 

La place que l’on m’avait attribuée était un parcours tracé et balisé, en dehors des écoles, des études et des conservatoires...

Assemblée Nationale, le 8 Avril 2015 : journée parlementaires de l’autisme. Le monde politique affiche une volonté de changement de cap. Le temps des annonces politique est rapide. Le temps institutionnel est long. L’institutionnalisation obsolète des personnes autistes demeure. Les chimères ont la vie dure.

Changeons le regard sur l'autisme

La somme de toutes les bonnes volontés qui œuvrent sur le terrain, peinent face à de nombreux blocages. De nombreuses initiatives ont lieu, mais elles manquent d’encouragement.

Face au manque cruel de formations publiques, conformes et mondialement reconnues, seul le secteur libéral semble assez souple pour palier à l’urgence de la situation. Il est d’ailleurs actuellement presque le seul à le faire.

Mais certains cloisonnements et verrouillages, entre sphères publiques et privées, rendent ces services inaccessibles à de nombreuses familles, notamment les plus fragiles.

Face à l’urgence de la situation, il convient de créer des ponts, en révisant certaines de nos pratiques à tous les niveaux : textes de lois, éducation, enseignement, enseignement universitaire, formations…A la clef : beaucoup d’emplois et la fin d’un scandale.

Plus que jamais, il convient de changer notre regard, notre approche et notre attitude envers la différence. Si nous ne le faisons pas aujourd’hui, l’histoire, j’en suis convaincu, nous donnera tort demain. L’histoire des 650 000 personnes qui auront été abandonnées. A nous d’écrire une autre histoire !

21 avril 2015

Meuphine pour l'insertion des personnes en situation de handicap

article publié sur Vivre FM

Lundi 20 Avril 2015

00:00


Invité : Nadine Vallet, présidente de Meuphine (maman de Pierre, 21 ans) ainsi qu'Alexandre, 14 ans, non-voyant, adhérent de l'association Meuphine

 

L'association Meuphine est une association du 77, créée il y a 12 ans par des parents d'enfants handicapés, et dont l'objectif est l'intégration des enfants et jeunes adultes en milieu ordinaire (sport, culture, scolaire). Elle s'occupe d'une trentaine d'enfants/jeunes ados, adultes handicapés (tous handicaps confondus). Elle propose un espace d'information, d'entraide, de rencontre et d'échange qui réunit tous ceux qui souhaitent aider les personnes handicapées.

 

Trois mamans (Sandrine, Nadine et Nadia) sont à l'initiative de cette association, née de leur expérience des difficultés à surmonter, lors de la scolarisation de leurs propres enfants handicapés.

 

Contacts :

06 63 02 12 61

http://assomeuphine.free.fr/

 
20 avril 2015

REVOIR l'extrait -> Francis Perrin, le comédien passionné par Molière était l'invité du 20 Heures - 19 avril 2015

article publié sur France tv info

Francis Perrin, le comédien passionné par Molière Le comédien Francis Perrin était l'invité du 20 Heures pour présenter sa dernière pièce, "Molière malgré moi"

Mis à jour le 20/04/2015 | 12:43 , publié le 19/04/2015 | 22:58

Cela fait quarante-neuf ans qu'il exerce ce métier et il est toujours là. Le comédien Francis Perrin, invité du 20 Heures, ce dimanche 19 avril, raconte : "C'est la passion qui m'a toujours animé pour ce beau métier et je suis épaté d'être encore là." L'homme expose également la passion qu'il voue à Molière, à qui il consacre une pièce, Molière malgré moi, qui sera jouée à partir du 5 mai au théâtre de la Gaîté Montparnasse.

"Molière est extraordinaire, l'homme est exceptionnel", confie l'acteur. Dans sa pièce, Francis Perrin raconte les quinze dernières années de sa vie, quand il arrive à Paris et joue devant le roi : "C'est le théâtre qui l'a tué. Il a tout donné pour la scène. C'était un chef d'entreprise avant l'heure. Il a fait vivre 50 personnes pendant plus de quinze ans. Il était généreux et il a su plaire à la fois au roi et au peuple."

Un acteur populaire

Francis Perrin est connu pour ses rôles au théâtre, puisqu'il totalise près de 8 000 représentations dans 50 pièces, mais aussi dans de nombreuses comédies à la télévision et au cinéma.

Père de six enfants, il évoque aussi son combat face à l'autisme de son fils Louis : "Ce n'est pas facile en France. La société est très culpabilisante. On ne fait pas assez sur l'autisme en France. Les enfants sont un peu laissés de côté."

20 avril 2015

Revoir émission Allo Docteurs 16 avril 2015 - Handicap - J'élève un enfant différent

A REVOIR Présenté par
Michel Cymes et Marina Carrère d'Encausse
Diffusé le 16-04-2015
Replay | Durée : 35 minutes

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Voir la vidéo "J'ÉLÈVE UN ENFANT DIFFÉRENT"

Les invités

  • Christel Pardo, présidente de l’UNAPEI

  • Pr Stéphan Eliez, professeur de pédopsychiatrie à l’université de Genève, spécialisé dans la question du handicap

  • Sandrine Daugy, témoin, membre de l'association Génération 22  

 
19 avril 2015

Autisme Le Pr Barthelemy élue à l'Académie de médecine

article publié dans la Nouvelle République

17/04/2015 05:25

Catherine Barthélémy est une grande spécialiste de l'autisme. - Catherine Barthélémy est une grande spécialiste de l'autisme. - dr
Catherine Barthélémy est une grande spécialiste de l'autisme. - dr

Chef du service de pédopsychiatrie du CHU de Tours et grande spécialiste de l'autisme, le Pr Catherine Barthélémy vient d'être élue membre correspondant de l'Académie nationale de médecine. Présidente de l'Association nationale pour la recherche sur l'autisme et la prévention des inadaptations, elle a créé plusieurs échelles d'évaluation clinique permettant une appréciation rigoureuse des troubles mentaux de l'enfant. On lui doit également la mise au point d'une thérapie d'échanges et de développement permettant d'entreprendre des schémas d'action et de communication avec les jeunes autistes. Elle rejoint à l'Académie de médecine son maître, le professeur Lelord, fondateur de l'équipe de recherche sur l'autisme de Tours.

19 avril 2015

Parent d'un enfant autiste, voilà à quoi ressemble mon quotidien

Publication: 18/04/2015 09h43 CEST Mis à jour: 18/04/2015 09h43 CEST
AUTISM

VIE DE FAMILLE - Au début du mois d'avril, Le HuffPost C'est la vie a publié un article sur l'ouvrage "Comprendre l'autisme pour les nuls", un guide touristique d'une contrée que l'on connaît très mal, "l'Autistan". Si les séries télé, le cinéma, la littérature, les médias traitent souvent de l'autisme, cette maladie reste mystérieuse, et fascine autant qu'elle effraie. Parce que les mécanismes de ces troubles sont encore très méconnus, l'autisme se coltine donc bon nombre de préjugés.

Le gouvernement a d'ailleurs annoncé jeudi sa volonté d'améliorer la prise en charge des personnes atteintes d'autisme, en agissant sur la formation des professionnels de santé et d'accompagnement pour faire évoluer les méthodes.

À la suite de cet article, plusieurs parents d'enfants autistes ont réagi sur notre compte Facebook pour partager leur expérience. Nous leur avons demandé de nous raconter leur histoire. Voici à quoi ressemble le quotidien de Tiphenn, 4 ans, en Picardie, de Charlie, 8 ans, à New York et celui d'Hélène, 34 ans, à Bordeaux. Un monde fait de petites victoires et de grands défis.

Tiphenn, 4 ans, diagnostiqué à 3 ans, passionné par la géographie, l'anatomie et qui sait, demain peut-être, l'astronomie
tiphenn

Tiphenn pleurait beaucoup. Il lui était insupportable de ne pas être au bras. Tous les bébés ne dorment pas beaucoup. Tiphenn dormait au maximum 8 heures par 24 heures par tranches de 2h30 maximum. À son âge, j'étais comme lui, je dormais peu moi aussi. Je ne me suis pas inquiétée. Vers deux ans, j'ai eu les premiers soupçons. Il ne parlait pas mais était capable de terminer le puzzle de la carte de France tout seul. Quelques mois plus tard, il connaissait tous les pays d'Europe. Aujourd'hui, il se passionne pour l'anatomie. Et demain? L'astronomie peut-être. Je voyais qu'il commençait à acquérir des compétences qui n'étaient pas de son âge mais qu'il était en retard sur la parole par exemple. Et puis, il a parlé du jour au lendemain à 2 ans et demi, à 15 mois, il s'était mis à marcher tout aussi soudainement et souvent sur la pointe des pieds. A partir de ce moment, ses crises d'angoisse se sont accentuées, il s'est progressivement replié sur lui-même : il fermait ses yeux et bouchait ses oreilles.

J'ai décidé de lui faire faire un bilan psychologique dans un centre specialisé dans l'accompagnement des touts petits, le CAMSP. Après plusieurs semaines, un médecin m'a parlé de la nécessité d'une prise en charge au CAMSP à raison de deux séances par semaine avec psychologue, psychomotricienne et éducatrice mais sans mettre de mot sur ce dont souffrait TIphenn. On m'a dit qu'on ne voulait pas lui mettre d’étiquette, qu'il était encore petit. C'est finalement un peu entre deux portes qu'une psychologue me l'a annoncé en mars 2014. Tiphenn avait des TED, des Troubles Envahissants du Développement, une vaste famille de troubles dans lesquels on range l'autisme.

Tiphenn est hypersensoriel. Quand il entre dans une pièce, il a besoin de temps pour tout mémoriser, se faire à l'environnement sonore. Tout est décuplé pour lui. Il entend jusqu'à l'electricité dans les prises ou les lampes et il a besoin de connaître la provenance de chaque son. De même pour le toucher, certaines textures lui posent problème, et son odorat est très développé.

"Je n'ai pas arrêté de vivre"

J'ai eu de la chance. Je vis dans le village dans lequel j'ai grandi, mes parents vivent tout près, j'ai des amis. En septembre 2015, j'ai pu mettre Tiphenn à l'école, d'abord deux heures par jour, trois fois par semaine. Aujourd'hui, il reste quatre demi-journée avec une Assistante de Vie Scolaire (une AVS). Sa maîtresse est extra et il fait beaucoup de progrès. Les deux jours où il ne va pas l'école sont pris en charge par le CAMSP avec 4 autres enfants porteurs de TED. Tiphenn n'a pas de problème d'apprentissage mais dans son rapport aux autres. Il se tient à l'écart. Les autres enfants s'intéressent à lui, ils sont bienveillants mais pour lui, leur présence est souvent trop envahissante. Mais tout cela évolue.

Il y a quelques mois, j'ai connu un moment merveilleux. La psychologue qui s'occupe de lui au centre spécialisé m'a raconté qu'il avait chahuté avec un autre enfant. Avec la maman de cet enfant, nous en avions les larmes aux yeux. C'était la première interaction physique qu'il avait avec un autre enfant. Voilà mon quotidien, des petites victoires qui ne sont pas bien comprises par les autres parents. Elles sont pourtant immenses.

C'est vrai, je ne peux pas faire de projets ni prévoir de vacances cet été car je ne sais pas comment Tiphenn sera. Mais je n'ai pas arrêté de vivre. Mon ancienne compagne le prend 2 jours et une nuit tous les quinze jours. Son père lui rend aussi visite. Au cours de mon congé parental, j'ai subi un licenciement économique. Désormais, je travaille en indépendant à la création de sites internet, je touche aussi l'allocation enfant handicapé et certains mois le chômage. Tiphenn m'a fait beaucoup évoluer. Redécouvrir le monde avec le regard de mon fils est un émerveillement au quotidien.

Sharif , 8 ans, entre la France et New York, enfin un équilibre
sharif

Sharif est beau. Un beau petit garçon métisse et coquet. Je viens d'Haïti et pour moi, dans ma culture, c'est très important. Il est toujours bien habillé et très affectueux. Il est adoré partout où il va. À deux ans et demi, Sharif est entré en crèche à Paris. Avant cela, tout se passait plutôt bien. À la crèche, c'est vrai, il obéissait peu et restait à part. La psychologue a commencé à se poser des questions. Mais c'est vraiment quand il est entré à l'école, à 3 ans, que son comportement est devenu un problème. Le premier jour, on m'a dit, "votre enfant est mal élevé. Il n'écoute pas, n'obéit pas."

L'assistante maternelle nous a mis sur la piste de l'autisme. Elle avait remarqué qu'il ne regardait pas les gens dans les yeux. Depuis sa naissance, notre médecin de famille n'avait jamais été inquiet pour lui, il disait qu'il faisait les choses à son rythme. Finalement, nous avons décidé d'entamer le long processus de tests dans un service de pédopsychiatrie parisien pour comprendre de quoi il souffrait. Après 10 mois, nous avions notre réponse. Sharif est atteint d'un autisme modéré. Avec des troubles envahissants du développement. Il en résulte notamment un retard de langage et un besoin d'apprendre dans un cadre spécialisé, adapté.

Il a commencé à voir un pédopsychiatre, simultanément avec l'orthophoniste et le psychomotricien. C'était le trio de base de la prise en charge de l'autisme en France. Mais nous avons décidé avec son père d'arrêter après deux séances avec le pédopsychiatre. Le courant ne passait pas, il ne semblait pas comprendre mon fils. À l'école, ce fut difficile aussi. Personne ne connaissait l'autisme, les démarches à entreprendre. Nous avons fait un vrai travail de collaboration dont nous sommes sortis tous, grandis.

Je ne rentrerai pas en France

En 2011, j'ai décidé de partir pour New York où vit ma famille haïtienne. J'avais ma carte verte depuis 1999 grâce au regroupement familial. Le père de Sharif, qui est français et dont je suis séparée est resté en France. Pourquoi New York, les Etats-Unis? Les autistes, leurs droits, y sont bien mieux reconnus qu'en France et ce depuis 1975. Il est désormais scolarisé dans une école spécialisée dans laquelle il y a aussi des enfants autistes et souffrant d'autres handicaps. Dans sa classe, ils sont cinq enfants pour 1 institutrice et 2 assistantes maternelles sans oublier les autres membres du staff tels que l'orthophoniste, le kiné, le psychomotricien, le psychologue etc. Depuis son arrivée, les progrès sont énormes.

Bien sûr, tout n'est pas facile. Ici, aux États-Unis, Il faut connaître ses droits et les faire valoir comme partout. Mais par la loi, le "school district", l'administration locale en charge de l'éducation, doit fournir les services nécessaires aux enfants handicapés, selon leurs besoins spécifiques, établis par une évaluation à la charge du district. Il existe de vraies aides, entre autres financières sous certaines conditions. Nous avons embauché un "special educator" pour renforcer le comportemental et l'académique en complément de l'école et j'ai pu me faire en partie rembourser ce service par la France via la CFE (Caisse des Français de l'Etranger). C'est vrai que si je n'avais pas eu d'attaches familiales, je ne serai jamais venue m'installer ici. Cela aurait pu être le Canada. Mais c'est un choix que je ne regrette pas du tout. Je ne pense pas revenir en France.

Ici, l'équipe pédagogique de l'école et les parents collaborent étroitement. Un vrai travail d'équipe. Le regard sur l'autisme n'est pas le même qu'en France. Le regard des autres ne m'a jamais dérangé en réalité. Si Sharif fait une crise de colère (cris, pleurs), manifeste une frustration, devant tout le monde, je gère. Si on aime son enfant, on peut faire tellement de choses. Il s'agit de trouver d'autres codes de langage et d'apprentissage car il est DIFFÉRENT. Le voir faire des progrès et s'épanouir est ma meilleure récompense.

Hélène, 34 ans, la joie de vivre et un mot nouveau tous les jours
helene

Six mois après la naissance d'Hélène, j'ai eu la peur de ma vie. Elle a fait une encéphalopathie grave, un arythmie du cerveau et a développé le syndrome de West, une forme d'épilepsie rare qui peut être due à un virus ou à un choc allergique après un vaccin, selon le neurologue qui l'a suivie. Nous avons passé six mois à l'hôpital à son chevet. Les médecins ont eu des paroles très durs à mon encontre. Après cela, il aura fallu attendre qu'elle ait 14 ans, après plusieurs crises de cris et de coups autour d'elle, pour que le diagnostique tombe, ma fille est atteinte d'une forme d'autisme lourd. On le sait peu mais parfois l'autisme se développe après une maladie.

Âgée aujourd'hui de 34 ans, Hélène vit dans un centre spécialisé depuis quinze ans à Bègles près de Bordeaux où je vis. Alors que les médecins ne lui prédisaient rien de tel, Hélène marche, court et dit quelques mots. J'essaie de lui apprendre de nouveaux mots tous les jours. Son handicap n'a rien avoir avec celui des autistes dont j'entends parler dans les médias. Ma fille n'a jamais pu aller à l'école, elle n'a pas de capacités intellectuelles plus développées que la moyenne.

Elle a une telle joie de vivre

Selon les médecins, les crises d'épilepsie dont elle a souffert ont privé son cerveau d'oxygène et lui ont donné une sensation de mort à chaque fois. Et pour ne rien arranger, même si j'étais très présente, Hélène a été hospitalisée et donc séparée de moi très jeune et pendant plusieurs mois. Tout cela peut expliquer le développement de l'autisme. Aujourd'hui, elle fait des progrès et suit des cours d'arthérapie, de musicothérapie, de balnéothérapie dans son centre.

Je travaille pour le groupe Accor. Je ne me suis jamais arrêtée. J'ai tout mené de front et j'ai beaucoup lutté. Trente ans plus tôt, l'autisme est tellement mal connu. J'ai toujours gardé ma fille avec moi. Une personne souffrant d'autisme s'échappe constamment, je n'ai de cesse de chercher à attirer son attention, à la stimuler. Dix ans après sa naissance, j'ai eu un autre enfant, Barbara. Je me demande s'il n'a pas été encore plus difficile d'être la sœur d'Hélène que d'être sa mère. Elles ont toutes les deux une relation magnifique, Barbara est la seule qui parvient à l'apaiser.

J'ai appris à vivre avec la douleur de voir Hélène ainsi. J'aurai mal jusqu'à la fin de ma vie. Mais en même temps, Hélène m'a tellement apporté. Elle a une telle joie de vivre. J'ai beaucoup relativisé. L'argent par exemple, me semble tellement futile. Aujourd'hui, je me pose beaucoup de questions sur le futur. Le père d'Hélène dont je suis séparée vient la voir régulièrement. Que se passera-t-il quand nous ne serons plus là? Je sais que Barbara sera là, elle aime tellement sa sœur. Mais en attendant, je ne veux pas prendre de risques. Je ne prends jamais l'avion, je surveille beaucoup ma santé. Je veux encore les regarder grandir.

17 avril 2015

Question écrite de Mme Nicole Duranton : Bilan du 3ème plan autisme 2013-2017

Bilan du troisième plan autisme 2013-2017

Question écrite n° 15771 de Mme Nicole Duranton (Eure - UMP)

publiée dans le JO Sénat du 16/04/2015 - page 861

Mme Nicole Duranton attire l'attention de Mme la secrétaire d'État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion sur l'autisme, reconnu comme un handicap par la loi n° 96-1076 du 11 décembre 1996 modifiant la loi n° 75-535 du 30 juin 1975 relative aux institutions sociales et médico-sociales et tendant à assurer une prise en charge adaptée de l'autisme. Ce trouble neuro-développemental entraîne différents types de déficiences, très variables d'une personne à l'autre et nécessite des réponses adaptées et individualisées. Tels étaient les propos tenus lors de la présentation du troisième plan autisme (2013-2017), en mai 2013, par le ministre d'alors.
De nombreuses associations prennent en charge, aident, informent et orientent des familles avec peu de moyens. L'important travail de ces associations permet à certains enfants d'être désormais scolarisés et correctement orientés. Ces enfants ne seront plus à la charge de l'État une fois adultes car ils seront aussi autonomes que possible. L'association « Autisme & partages – Les rêves de Louis » prend en charge plus de cinquante familles normandes. Depuis sept ans, cette association aide les familles à faire face au diagnostic, à trouver les bons professionnels, à remplir les dossiers administratifs (maisons départementales des personnes handicapées - MDPH, caisses d'allocations familiales - CAF, médecins…) et organise des rencontres et des manifestations pour les parents et les enfants.
En conséquence, elle lui demande dans un premier temps d'établir un véritable bilan du troisième plan autisme qui aura bientôt deux ans. Dans un second temps, elle l'interroge sur les moyens, parmi les engagements financiers supplémentaires pour l'autisme (231,5 millions d'euros), destinés aux associations qui font un véritable travail de prise en charge des familles, indispensable notamment dans le milieu rural.


En attente de réponse du Secrétariat d'État, auprès du ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargé des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion.

17 avril 2015

Autisme : pour améliorer la prise en charge, le gouvernement mise sur la formation

16 Avril 2015, 19h18 | MAJ : 16 Avril 2015, 19h18
Un homme colle un affiche le 2 avril 2015 à Paris, à l'occasion de la Journée mondiale de l'autisme
Un homme colle un affiche le 2 avril 2015 à Paris, à l'occasion de la Journée mondiale de l'autisme (AFP/JACQUES DEMARTHON)
Le gouvernement a annoncé jeudi sa volonté d'améliorer la prise en charge des personnes atteintes d'autisme, en agissant sur la formation des professionnels de santé et d'accompagnement pour faire évoluer les méthodes.


Il faut "agir encore plus vite et plus fort", pour que les recommandations des autorités de santé s'appliquent, a déclaré Ségolène Neuville, secrétaire d'Etat en charge du handicap, en clôturant ce comité réuni pour un bilan d'étape du 3e plan autisme (2013-2017), annoncé il y a près de deux ans.
La Haute autorité de santé (HAS) et l'Agence nationale de l'évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (Anesm) avaient jugé en 2012 que l'approche psychanalytique, qui domine depuis des décennies en France, n'avait pas fait la preuve de son efficacité et était "non consensuelle". Elles avaient recommandé, dès le plus jeune âge, des méthodes éducatives et comportementales, qui travaillent sur les apprentissages.
Le 3e plan autisme, annoncé en mai 2013, a préconisé un dépistage de l'autisme dès 18 mois, une prise en charge précoce et intensive, et une évolution des pratiques professionnelles en fonction de ces recommandations.
Mais les associations de famille déplorent de fortes résistances sur le terrain et font souvent état de leurs difficultés à trouver des professionnels formés aux nouvelles méthodes.
Pour "renforcer l'efficacité" de ce plan, Mme Neuville a annoncé une série de mesures portant sur la formation initiale et continue.
Soulignant que "près du tiers" des formations continues des professionnels de santé sur l'autisme sont "en incohérence" avec les recommandations, elle a annoncé l'organisation d'un appel d'offres, avec un cahier des charges élaboré en concertation avec des membres du comité autisme. Les formations non conformes aux recommandations ne seront pas éligibles aux financements de développement professionnel continu (DPC). La sélection sera rendue publique d'ici mars 2016.
Pour les formations initiales de travailleurs sociaux (éducateurs, moniteurs ...), un audit national des contenus pédagogiques va être mis en place. Une procédure d'évaluation des formations des professionnels paramédicaux est également prévue.
Pour les établissements et services médico-sociaux, un label de qualité déjà expérimenté localement à l'initiative de l'association Autisme France va être généralisé, sur la base du volontariat, afin que les établissements "vertueux" puissent "valoriser leur savoir faire".
Les services de psychiatrie seront soumis à des inspections des Agences régionales de santé (ARS) pour vérifier la mise en oeuvre des recommandations de la HAS et de l'Anesm. Ceci afin de faire évoluer les réponses proposées par les hôpitaux de jour en pédopsychiatrie. Ceux qui ont déjà procédé à des changements "existent", même s'ils sont rares, selon Mme Neuville.
Pour favoriser la scolarisation des enfants autistes, des "modules prêts à l'emploi" sur l'autisme seront proposés aux écoles supérieures des professeurs des écoles (ESPE), et des formations "garanties" aux accompagnants d'élèves avec autisme.
Les universités étant autonomes, elles seront "encouragées" à suivre des initiatives comme celle de Clermont-Ferrand, pour adapter leurs formations aux recommandations de la HAS.
Doté de 205 millions d'euros, le 3e plan autisme prévoyait la création de 3.400 places d'accueil supplémentaires pour enfants et adultes d'ici 2017. Selon le rapport d'étape distribué au comité, les crédits ont été notifiés aux ARS pour les installer. En comptant le reliquat du 2e plan autisme, "près de 6.300 places" doivent être créées sur 2015-2018.
Depuis le lancement du 3e plan, 1.000 places ont été installées, relevant du plan précédent, a-t-on précisé au ministère.

17 avril 2015

Victoria Secret Model talks about having a brother who has autism

article publié dans Autism Speaks

April 15, 2015

Tommy Hilfiger and Victoria Secret model Jacquelyn Jablonski has become a champion for our autism community. Jacquelyn got involved with the cause because of wanting to help people like her brother Tommy who was diagnosed with autism at age 2. Jacquelyn who is now one of our celebrity ambassadors has volunteered countless hours of her time as our spokesperson at our Cantor Fitzgerald 9-11 Charity Day along with hosting 2 charity events of her own to fundraise for Autism Speaks.

Autism Speaks Staffer Kerry Magro, an adult on the autism spectrum who has become a national speaker and best-selling author talked with Jacquelyn about her involvement in the autism community...

Kerry Magro: First off, can you tell us a bit about how you get involved with the autism community?

Jacquelyn Jablonski: I first became involved by attending Autism Speaks’ events with my mom when I first moved to NY. It was amazing to meet so many people related to the cause and to share similar stories. I knew I wanted to do more to help and the team at Autism Speaks inspired me to have an event of my own. It was important for me to not only raise funds, but to help raise awareness and to educate people on how serious autism is. I have had two events so far and currently working on a foundation of my own.

Kerry: Can you tell us a bit more about the foundation?

Jacquelyn: Yes I am in the process of starting my own foundation! The more I became involved in the autism community, the more I realized the lack of opportunities for adults with autism. What happens when their school ends at 21? Do they live at home with their parents? The number of children diagnosed with Autism has drastically increased to 1 in 68, leaving a generation of adults on the spectrum with no where to turn. 90% of adults with Autism are unemployed or underemployed. In the U.S., 500,000 teens with Autism will age into adulthood over the next decade. With this number of individuals “aging” out of their schooling, it is our mission to help these children transition into adulthood. 

Kerry: What's the most important thing you've learned from your brother?

 

Instagram

Jacquelyn: My brother has taught me to be more patient and compassionate towards others. He has also taught me that family is the most important and I believe he is one of the reasons my family is as close as we are today. 

Kerry: What piece of advice would you share with siblings who have a brother or sister on the spectrum?

Jacquelyn: I would advice them to have patience and to never give up. It is important to celebrate every achievement… big or small!

Kerry: What can we expect from you next?  

Jacquelyn: Right now I am taking the year to build the foundation. We are working on a website now, but I would suggest checking my instagram/ twitter in the meantime for updates. We are shooting for the first event to be in April 2016! 

Have a sibling on the autism spectrum? Download our Sibling Support Tool Kit here!

17 avril 2015

Autisme : la longue attente des familles

article publié dans l'Alsace

Un nouveau-né sur 150 souffrirait d’autisme. Les nouveaux traitements de cette pathologie suscitent en France des « résistances » au point que les recommandations médicales ne sont pas appliquées. De nouvelles mesures devraient par ailleurs être annoncées aujourd’hui.

Hier 05:00 par Sylvie Montaron , actualisé le 15/04/2015 à 23:19
La mobilisation des familles pour une prise en charge au cas par cas ne permet pas l’application du plan. Archives Fabrice Roure

« Les pratiques d’un autre temps doivent changer. […] La qualité doit désormais être au rendez-vous » , a assuré Ségolène Neuville lors des Rencontres parlementaires de l’autisme, le 8 avril dernier. La secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l’exclusion doit annoncer aujourd’hui de nouvelles mesures, à l’issue du Comité national autisme qui dressera un bilan d’étape du 3e plan autisme (2013-2017). Si les associations du Collectif Autisme reconnaissent les efforts déployés par les pouvoirs publics, elles soulignent que la plupart des crédits ne seront déployés qu’en 2016-2017 et que « la plupart des familles ne voient donc que peu d’effets produits par le Plan sur le terrain ». Le collectif estime aussi que le plan « montre ses limites face aux résistances encore très fortes de nombreux professionnels » vis-à-vis des recommandations actuelles de bonnes pratiques.

« Gaspillage d’argent public »

La vice-présidente d’Autisme France, Danièle Langloys a même évoqué, le 8 avril, un « gaspillage d’argent public, massivement investi dans des pratiques totalement obsolètes, dont les familles ne veulent pas ». Car en France, la prise en charge de l’autisme reste empoisonnée par les querelles idéologiques. Depuis des années, les associations dénoncent la mainmise de la psychiatrie, et plus précisément de la psychanalyse, sur la prise en charge de l’autisme.

Pourtant, les origines biologiques de l’autisme font désormais consensus dans la communauté scientifique internationale, même si les facteurs génétiques et environnementaux impliqués restent mystérieux. Cependant, parmi ces facteurs environnementaux, « les facteurs psychologi-ques parentaux, en particulier maternels, et les modalités d’interactions précoces entre le bébé et les parents n’expliquent en aucune façon la survenue » des troubles, souligne la Haute autorité de santé (HAS).

Les psys en résistance

Élaborées dans la douleur, ses recommandations de 2012 ont été attaquées par l’Association lacanienne internationale mais le Conseil d’État n’a pas annulé le texte. Il recommande une prise en charge précoce dès 18 mois. Les études montrent en effet qu’il faut intervenir le plus tôt possible car il existe des périodes sensibles au cours desquelles le système nerveux est plus réactif, favorisant les apprentissages. À l’issue du passage en revue des évaluations scientifiques, la HAS recommande les programmes d’interventions comportementales comme ABA et/ou développementales comme Denver et Teacch, encore rarement proposés dans les structures françaises. La HAS juge en revanche les approches psychanalytiques non pertinentes en l’absence de données sur leur efficacité. Pour l’autorité, la prise en charge doit également être personnalisée, associer la famille, être assurée par des professionnels formés et régulièrement réévaluée.

Des recommandations qui peinent donc à être appliquées comme l’a reconnu Ségolène Neuville en annonçant : « Le cap est clair : c’est l’appli-cation des recommandations » de la HAS. Et en soulignant que toute approche devait faire la preuve scientifique de son efficacité, comme pour n’importe quelle autre pathologie. « Il faut que cette culture se mette en œuvre dans le domaine de l’autisme et du handicap en général » , a-t-elle souligné. La « révolution » qu’elle promet et que les familles attendent depuis longtemps se mettra-t-elle un jour en marche ?

17 avril 2015

On a privilégié des structures qui ont 30 ans de retard

article publié dans l'Alsace

M’Hammed Sajidi Président de l’association Vaincre l’autisme

Hier 05:00 par Propos recueillis par Florence Tricoire , actualisé le 15/04/2015 à 23:19

Deux ans après son lancement, quel bilan faites-vous du troisième Plan autisme ?

Notre association n’a pas été satisfaite de ce plan. Elle a quitté le Comité national autisme, depuis un an, et a saisi le Conseil d’État contre sa circulaire de mise en application, parce que le gouvernement a pris la décision de ne pas financer ce qui était mis en place en France et qui était innovant. C’est-à-dire les structures qui faisaient de la prise en charge éducative et comportementale, quasiment au cas par cas, pour insérer les enfants dans l’école ordinaire. Il a préféré favoriser les structures qui existaient déjà et qui privilégient la prise en charge sanitaire et médico-sociale. Seulement, ces structures ont trente ans de retard… Mais aujourd’hui, c’est à elles que le gouvernement demande de faire ce que les structures innovantes savent déjà faire. Ce qui est contre-productif.

Qu’attendez-vous aujourd’hui ?

Nous souhaitons que le gouvernement fasse un travail efficace. Il faudrait d’abord mettre en place une étude épidémiologique, pour connaître le nombre exact d’autistes en France. Ce qui n’est pas encore le cas. Ensuite, analyser le coût et l’efficacité de la prise en charge qu’il finance. Et enfin, qu’il organise des états généraux sur le sujet. Tout cela afin de mettre en place une législation adaptée. Il serait bon également, si l’on veut vraiment qu’il y ait une réelle prise en charge éducative des enfants autistes, que le ministère de l’Éducation soit impliqué lui aussi dans ces discussions.

15 avril 2015

Pensées à Aymeric et sa famille ...

Aymeric

14 avril 2015

Autisme : le gouvernement promet de nouvelles mesures

article publié sur RTL

Dépistage, formation des professionnels, scolarisation... Un nouveau "plan d'action" doit être annoncé cette semaine. Les associations et familles sont sceptiques.

Des enseignantes du Centre d'action médico-sociale de Soyaux (Charente) lors d'une visite de François Hollande le 8 octobre 2014.
Crédit : JEAN-PIERRE MULLER / AFP

Des enseignantes du Centre d'action médico-sociale de Soyaux (Charente) lors d'une visite de François Hollande le 8 octobre 2014.


Face à l'impatience, voire au désespoir des parents d'enfants autistes, le gouvernement promet d'annoncer de nouvelles mesures pour améliorer la prise en charge de ce handicap, à l'occasion du Comité national autisme qui se tient jeudi 16 avril. 

Ce comité de réflexion et de proposition, composé de représentants des associations, de professionnels et des administrations concernées, doit faire un bilan d'étape du 3e plan autisme (2013-2017), annoncé il y a près de deux ans.

A cette occasion, des mesures seront annoncées pour "garantir la qualité du parcours des personnes autistes", ont assuré la ministre de la Santé, Marisol Touraine, et la secrétaire d'Etat en charge du handicap, Ségolène Neuville, le 2 avril à l'occasion de la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme.

Il faut poursuivre les efforts

Car "les choses bougent mais le mouvement est trop lent et inégal selon les territoires", a reconnu Ségolène Neuville lors des 2e rencontres parlementaires sur l'autisme, le 8 avril. Elle a promis un "plan d'action" afin notamment d'améliorer la formation des professionnels (travailleurs sociaux, professionnels de santé... ), demande récurrente des familles.

Ségolène Neuville a également dit vouloir poursuivre les efforts de scolarisation des enfants autistes en milieu ordinaire, et exprimé sa volonté d'accélérer le développement de nouvelles méthodes de prise en charge, à condition qu'elles aient fait "la preuve de (leur) efficacité scientifique".

Gaspillage

"Un énorme travail est fait depuis 2012 mais sur le terrain, les choses n'évoluent pas", a déploré lors de ces rencontres Danièle Langloys, vice-présidente de l'association Autisme France

Elle a regretté "une vision sociétale largement archaïque du handicap en général" en France et, dans le champ de l'autisme, un "gaspillage de l'argent public" qui, selon elle, est "massivement investi" dans "des pratiques totalement obsolètes, dont les familles ne veulent pas".

"Les familles attendent un peu d'espoir, pour le moment c'est une désespérance totale", a affirmé Danièle Langloys, demandant que soient "sanctionnés ceux qui refusent d'actualiser leurs pratiques".

Des méthodes archaïques

Le 3e plan autisme préconise un dépistage précoce de l'autisme, dès 18 mois, une prise en charge précoce et intensive, et une évolution des pratiques professionnelles en fonction des recommandations de la Haute autorité de santé (HAS). 


Celle-ci a estimé en 2012 que l'approche psychanalytique, "non consensuelle", n'avait pas fait la preuve de sa pertinence, et a recommandé, dès le plus jeune âge, des méthodes éducatives et comportementales, qui travaillent sur les apprentissages à l'aide de jeux ou pictogrammes.

Formation insuffisante

Mais "dans les universités françaises, les formations non conformes aux recommandations de la HAS sont encore très largement majoritaires", a souligné le député PS Gwendal Rouillard, coprésident du groupe autisme de l'Assemblée nationale.

"Il faudra 10, 15 ans pour arriver à tout mettre à plat et sur les rails", a estimé Vincent Gerhards, président d'Autistes sans frontières.

Les adolescents et les adultes oubliés

Le 3e plan autisme prévoyait la création de 3.400 places d'accueil supplémentaires pour enfants et adultes d'ici 2017. Mais les besoins restent "énormes", a souligné Vincent Gerhards. "On parle des enfants, on parle moins des adolescents, et on ne parle pas du tsunami des adultes qui s'annonce".

Cet enfant voit ses troubles s'aggraver, il s'auto-mutile, la maman est en dépression chronique...

Christine Meignien, présidente de la Fédération Sésame Autiste

Christine Meignien, présidente de la Fédération Sésame Autiste, a cité l'exemple d'un adolescent de 15 ans, sans solution d'accueil "depuis quatre ans", et qui passe donc tout son temps chez ses parents près d'Orléans. 

"Cet enfant voit ses troubles s'aggraver, il s'auto-mutile, la maman est en dépression chronique ...". C'est l'employeur du père qui a appelé l'association afin de demander de l'aide pour cette famille. "Voilà les coups de fil qu'on reçoit tous les jours".

Un nouveau-né sur 150

Le 3e plan autisme a été doté de 205 millions d'euros mais "le financement des mesures se fera essentiellement à partir de 2016 et 2017", a rappelé Gwendal Rouillard. Selon la sénatrice UDI Valérie Létard, "165 millions d'euros sont encore à consommer" sur l'enveloppe allouée.

Un nouveau-né sur 150 serait atteint d'autisme ou autre trouble envahissant du développement (TED). Selon les associations, près de 600.000 personnes sont aujourd'hui concernées en France.

14 avril 2015

27 mai 2015 - Autisme - Parlons des bonnes pratiques - Colloque organisé par Autisme Aube

colloque Troyes affiche

13 avril 2015

Trott'Autrement toujours : Elise est à la manoeuvre bien encadrée par Charlotte

020

Au retour Elise est nettement plus à l'aise ... et fait quelques exercices

Posted by Association Trott'Autrement on lundi 13 avril 2015
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