Canalblog Tous les blogs Top blogs Famille & Enfants
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
"Au bonheur d'Elise"
Publicité
droits
28 octobre 2016

Une maman de 2 enfants autistes se suicide : réactions !

article publié sur handicap.fr

Résumé : Elle a sauté par la fenêtre parce qu'elle ne voyait pas d'issue. Le drame qui a touché cette jeune maman de deux enfants autistes met en lumière la détresse de nombreux parents. Combien de tragédies faudra-t-il encore pour qu'on les entende ?

Par , le 28-10-2016

Une jeune femme âgée de 32 ans s'est défenestrée le 26 octobre 2016 en fin d'après-midi, à Thiais. Du 8e étage. Son corps a été découvert par des enfants du quartier en contrebas de son immeuble. Elle était maman de deux jeunes enfants autistes, découverts seuls dans l'appartement. Dans Le Parisien, une voisine se confie : « C'est une famille adorable mais qui connaît quelques difficultés. La maman s'occupait de ses enfants tous les jours et, pour elle, le quotidien était parfois difficile à gérer… ». Difficultés ?

Des menaces de signalement

La bénévole d'une association de parents d'enfants handicapés, qui a souhaité rester anonyme, était en contact avec cette maman depuis quelques jours. La famille aurait été menacée de signalement auprès des services sociaux si elle n'acceptait pas une orientation qu'elle ne souhaitait pas. Acculée, la jeune mère de famille avait lancé un appel de détresse auprès d'un collectif ; de nombreuses mamans avaient tenté de l'épauler, réaffirmant le fait que nul ne pouvait la contraindre à accepter une solution contre son gré. Pensant l'avoir rassurée. Ces derniers jours, elle avait également posté son témoignage sur les réseaux sociaux pour exprimer sa douleur. En vain… 

L'arbre qui cache la forêt

Ce passage à l'acte n'est pas isolé : suicides, infanticides, dépressions sévères, coups d'éclat… La liste des parents d'enfants handicapés à bout s'allongent malheureusement au fil des années. Pour ne pas avoir à assumer, on évoque leur fragilité, on minimise en affirmant que c'est l'exception. Cette exception, c'est l'arbre qui cache la forêt. Combien sont-ils ces proches exténués par les abysses administratifs, la fatigue et les harcèlements ? Isolés, stigmatisés et confrontés à de graves difficultés financières en raison d'une compensation inadaptée. Comment s'étonner ensuite que certains craquent sous la pression ? Faut-il attendre qu'ils passent à l'acte pour mesurer leur désespoir ? Faut-il se contenter de tenir de sombres statistiques plutôt que de se pencher sur un mal profond qui touche bien davantage de parents que ceux qui, par leur geste désespéré, inscrivent leur nom dans la rubrique faits-divers.

Des placements abusifs

Sur les 308 000 enfants faisant l'objet d'une mesure d'aide sociale à l'enfance, un rapport du Défenseur des droits estime à 70 000 le nombre de ceux qui sont en situation de handicap. Le chiffre ne distingue pas ceux qui sont placés par mesure de protection de ceux qui le sont de manière abusive, mais c'est pourtant parfois le sort réservé aux parents qui osent revendiquer ce qui est bon pour leur enfant. « In fine, le droit de choisir revient uniquement aux parents, sans qu'ils n'aient à prendre le risque d'être broyés lorsqu'ils s'opposent à telle ou telle orientation, explique Céline Boussié, de l'association Handignez-vous !. Mais, pour éviter d'en arriver là, il en va de la responsabilité du Gouvernement de mettre en place des prises en charge adaptées, et en nombre suffisant. » Ils sont nombreux à dénoncer, à l'aune de cette tragédie, un « manque d'humanité de la part de certains services sociaux ». Ils sont nombreux à avouer avoir pensé au suicide. C'est le cas d'Estelle Ast, cette maman d'un garçon autiste qui était montée sur une grue ; dans une vidéo, elle témoigne : « Certains trouvent la force de ne pas aller jusque-là, d'autres pas. »

D'autres désespoirs…

Ce nouveau drame fait écho à l'histoire d'Emilie Loridan, maman de deux enfants dont une petite fille trisomique ; elle a mis fin à ses jours le 3 juillet 2016 suite à un imbroglio administratif entre la Belgique et la France qui l'avait privée de ses aides. Un collectif portant son prénom a vu le jour qui, face à ce nouveau drame, a adressé un mail à François Hollande ; il y exprime toute sa colère et réclame une commission d'enquête pour faire toute la lumière sur cette affaire et éviter que ces « dysfonctionnements ne perdurent ». De son côté, une association de parents a interpelé Ségolène Neuville, secrétaire d'Etat en charge du handicap, dans une lettre ouverte. Sur un site dédié (Leetchi), une cagnotte a été ouverte pour venir en aide au papa et à ses deux enfants. Au nom de Briet.

© gudrun/Fotolia

Publicité
28 octobre 2016

Justice à Rennes. La psychothérapeute aurait manipulé des patients

le cas de cette psychothérapeute a été longuement évoqué, hier, devant le tribunal correctionnel à Rennes.

le cas de cette psychothérapeute a été longuement évoqué, hier, devant le tribunal correctionnel à Rennes. | Photo d'archives Ouest-France

Une psychothérapeute rennaise est mise en examen pour abus de faiblesse. L’emprise, exercée sur certains patients, incités à rompre avec leur famille, aurait débordé du cadre professionnel.

Sa mise en examen et son placement sous contrôle judiciaire remontent à la semaine dernière. Mais, l’enquête, à son sujet, dure depuis plus de deux ans. « La difficulté, dans cette affaire, est que cette personne, dûment agréée, exerce de manière parfaitement légale », confie l’avocat bordelais, Me Daniel Picotin, spécialisé dans les dérives sectaires.

Séparer les parents de leurs enfants

Que reproche-t-on à cette psychothérapeute rennaise, proche de la retraite, en activité depuis 32 ans ? Sa thérapie, basée sur la toxicité des parents dans le développement de l’individu. « Elle déteste ses propres parents, poursuit Me Picotin. Elle revit cette haine de manière constante avec ses patients. »

Plusieurs familles ont porté plainte

Les familles de trois d’entre eux ont porté plainte. Beaucoup d’autres devraient suivre, selon l’accusation. « Elle prend le contrôle de ses victimes, âgées de 20 à 35 ans et qui lui vouent une grande admiration. » Au point que la relation dépasse le strict cadre d’un cabinet. Des milliers d’écoutes téléphoniques auraient permis d’éclaircir les techniques de manipulation de la thérapeute dont le nom a été longuement évoqué, hier, devant le tribunal correctionnel à Rennes. 

28 octobre 2016

Une maman d'enfant autiste se suicide : Halte au massacre

article publié sur le blog "Devenir capable autrement"

fenêtre-autiste-artiste-Karim-TATAI-Strasbourg

La maman de deux enfants autistes se suicide en se jetant du 8 ème étage. Elle était « psychologiquement fragile »…. Fait divers classé….

Halte au massacre !!!!

A L’AIDE !!!!

Vous ne trouvez pas bizarre le nombre de fois où la maman ou les familles d’enfants autistes font la une des faits divers.

 

CP Karim TATAI Strasbourg

CP Karim TATAI Strasbourg

Certaines manifestent devant un tribunal, une administration ou le passage d’une ministre, d’autres montent sur des grues, ou escaladent les façades des préfectures, certaines « enlèvent » leur enfant pour l’emmener à l’étranger et sont poursuivis par la justice, d’autres se suicident, à bout de souffle, à bout de force, à bout de tout….. parce qu’elles n’ont plus de voix pour crier leur désarroi.

Ce n’est pas à cause de la difficulté d’avoir un enfant autiste qu’elles font ces coups d’éclat médiatiques, c’est parce qu’elles sont arrivées devant un mur d’incompréhension, d’incompétence à les aider, d’acharnement à vouloir les détruire, les rendre coupables de demander la juste prise en charge de leur enfant…

CP Karim TATAI Strasbourg

CP Karim TATAI Strasbourg

Leur enfant, elles le « gère » depuis sa naissance…. Elles se sont battues pour lui, rien n’a été trop dur pour qu’il puisse faire des progrès, enchaîner l’orthophoniste, le kinésithérapeute, les psychologues, les pédopsychiatres, les ergothérapeutes,  les médecins, trouver les bons intervenants, faire les salles d’attente des hôpitaux, des administrations pour obtenir un diagnostic, une prise en charge, supporter les regards méprisants, condescendants ou gênés, ceux qui se détournent, voir les amis s’éloigner un à un, abandonner souvent son travail parce qu’aucune crèche ou nounou ne veut le garder, entrer dans l’isolement….

Quand on devient mère, on n’est pas forcément bien armée pour s’occuper de son enfant, mais les sentiers sont déjà bien battus….Quand on devient mère d’un enfant autiste, on entre peu à peu dans un no-mans-land où l’on se bat contre l’incompréhensible, pris dans le feu croisé des rivalités disciplinaires, la concurrence des théories et des approches, désaccord sur le choix thérapeutiques…..  En France, la carte de la prise en charge de l’autisme selon les recommandations de la HAS est encore très loin d’être géographiquement égalitaire et il est des secteurs peuplés d’irréductibles partisans psykk qui tirent encore à boulet rouges sur les mères nocives les empêchant de pratiquer en rond.

CP Karim TATAI Strasbourg

CP Karim TATAI Strasbourg

Ils savent décupler la culpabilité que nous avons à ne pas savoir nous occuper parfaitement d’un enfant qu’ils comprennent encore moins bien que nous, ils nous proposent comme aide à notre désarroi l’éloignement, l’hospitalisation, la médicamentation, utilisant la menace de signalement et de retrait de l’enfant…. sans se rendre compte que ces solutions inadaptées contribuent à fragiliser  l’équilibre ténu que nous avons réussi à construire et après avoir saboté une après l’autre nos fondations, ils claironnent sur notre fragilité, nos manques de compétence, justifiant par là la chronique d’une mort annoncée.

Et vous voudriez que nous ne soyons pas en colère ?

syndicat-potentiel- CP Karim TATAI Strasbourg

CP Karim TATAI Strasbourg

 

 

En colère contre ce mur d’incompréhension ! en colère contre ce mur sourd à nos doléances ? En colère de voir l’une des nôtre s’écrouler sous vos coups ? En colère de voir toutes celles qui pourtant fragilisées et à bout portent leur enfant envers et contre vous avec l’intime conviction d’être dans le juste chemin ? En colère de voir l’argent public utilisé dans des prises en charges inadaptées ? En colère de devoir nous débrouiller avec le RSA, des aides aux aidants dérisoires qui permettent à peine la survie mais pas la possibilité d’aider efficacement notre enfant ? En colère de voir le temps qui file sans qu’aucune solution acceptable ne soit proposée ? En colère d’attendre des mois et parfois des années pour obtenir un diagnostic ? En colère de voir les capacités de notre enfant ignorées en pointant uniquement ses incompétences ? En colère contre tout ce gâchis de vies au pays de l’égalité, de la liberté et de la fraternité !!!!

CP Karim TATAI Strasbourg

CP Karim TATAI Strasbourg

La maman de deux enfants autistes se suicide en se jetant du 8 ème étage. Il reste le papa, seul maintenant avec ses deux enfants….

Il a besoin de votre soutien. Une cagnotte Leetchi a été ouverte pour lui venir urgemment en aide. Vous pouvez aussi y laisser un message.

Cagnotte Leetchi

Halte au massacre ! Pourquoi faut-il encore faire la une des faits divers pour être entendu ? Il faut que cette maltraitance s’arrête !!! Vite !!!! MAINTENANT !!!!

Si vous aussi avez envie d’exprimer votre colère, de faire un commentaire, n’hésitez pas à laisser un mot ci-dessous

28 octobre 2016

Une mère alerte sur la souffrance professionnelle des parents d'enfants handicapés

article publié dans Le Figaro

Par
Mis à jour le 27/10/2016 à 12:11
Publié le 27/10/2016 à 06:00
Capture d'écran de la vidéo Youtube de Laura-Julia Fiquet.

 

Après avoir réclamé une meilleure prise en charge des enfants en situation de handicap dans les écoles, Laura-Julia Fiquet continue son combat en interpellant le gouvernement sur la question de la difficulté de leurs parents à trouver un emploi.

Dans une vidéo, très partagée sur les réseaux sociaux, Laura-Julia Fiquet dénonçait le manque de moyens déployés par l'Éducation nationale pour scolariser les enfants handicapés. Cet appel finissait par une invitation lancée à la ministre du Travail, Myriam El Khomri, à venir la rencontrer lors d'un forum pour l'emploi. Son but: interpeller la ministre sur la situation de «grande difficulté» que connaissent beaucoup de mères d'enfants en situation de handicap lorsqu'il s'agit de se réinsérer professionnellement. La jeune femme a créé il y a 2 ans l'association Union des Mamans d'Enfants Handicapés (UMEH). «Neuf fois sur dix, ce sont les femmes qui restent à la maison, et un grand nombre d'entre elles sont en situation mono-parentale» confie-t-elle au Figaro.

Myriam El Khomri ne s'est pas présentée pour rencontrer Laura-Julia Fiquet, mais cette dernière a pu s'entretenir avec la directrice de cabinet adjointe de la ministre, afin de lui faire part de trois propositions concernant l'emploi pour les mères dans une telle situation. «Quand les enfants sont pris en charge, en école ou en établissement spécialisé, la maman se trouve très souvent avec des allocations diminuées de moitié et sans emploi» affirme Laura-Julia Fiquet. Pour elle, il s'agit de valoriser une personne qui a passé des années à s'occuper à temps plein de son enfant et la mettre dans les meilleures dispositions pour retrouver un emploi.

Donner un accès prioritaire à l'emploi

Dans un premier temps, elle a demandé un accès prioritaire à l'emploi, identique à celui réservé aux personnes handicapées. «Nous souhaitons faire reconnaitre le handicap par procuration pour l'accès à l'emploi» déclare-t-elle. «Nous ne sommes pas handicapées nous-mêmes, mais pourtant nous en portons le poids concernant nos carrières professionnelles». La deuxième proposition est la création d'un parcours personnalisé de réintégration professionnelle ressemblant à celui des détenus. Enfin, le dernier point réside dans l'aide au développement de l'initiative entrepreneuriale chez les mères d'enfants handicapés.

Deux des propositions seront présentées au Conseil Interministériel du Handicap

Sur les trois propositions de Mme Fiquet, deux ont retenu l'attention. Et notamment celle de la création d'un statut pour réintégration professionnelle personnalisée pour ces mères en recherche d'emploi. Paul-Marie Atger, conseiller de Myriam El Khomri, a rappelé la jeune femme pour lui annoncer que l'idée sera présentée au Conseil Interministériel du Handicap, présidé par François Hollande le 5 décembre prochain.

Et «l'initiative entrepreneuriale sera introduite dans la proposition» affirme Laura-Julia Fiquet, pour qui cet aspect de son combat est très important. «J'ai moi-même créé mon e-commerce et un réseau de 200 mères qui souhaitent entreprendre» déclare-t-elle. «Mon entreprise est en finale d'un grand concours national de e-commerce dans la catégorie meilleur projet, je souhaite que ce soit porteur». Selon elle, il faut aider au développement du e-commerce qui est le parfait projet pour «créer son entreprise depuis son domicile tout en s'occupant de son enfant handicapé».

24 octobre 2016

Autiste, on le reste toute sa vie. Il ne faut pas un remède, mais de l'accompagnement

article pubié dans le Nnouvel Observateur

Publié le 24-10-2016 à 12h22 - Modifié à 12h22

LE PLUS. Ce 18 octobre 2016, Autism Speaks - la plus importante fondation américaine de soutien à la recherche sur l’autisme - a enlevé la recherche d'un remède à l'autisme de la liste de ses objectifs. Le signale que l'autisme n'est pas une maladie à soigner, mais plutôt une particularité humaine à accompagner, explique le comédien, réalisateur et écrivain Hugo Horiot.


Édité par Barbara Krief  Auteur parrainé par Rozenn Le Carboulec

 Mathis, trois ans et demi, est atteint d'autisme. Image d'illustration. (FlickrCC/Chanlone)

Ce 18 octobre 2016, Autism Speaks, la plus importante fondation américaine de soutien à la recherche sur l’autisme, a modifié ses statuts pour la première fois depuis 2005, en ôtant la recherche d'un remède à l'autisme de la liste de ses objectifs.

Steve Silberman a salué ce changement comme étant une petite avancée vers l'acceptation de la neuro-diversité.

On ne devient pas autiste, on naît autiste

À l’âge de 2 ans, on a proposé à ma mère de m’enfermer en hôpital psychiatrique pour le restant de mes jours en lui déclarant :

"Faites le deuil de votre enfant. Votre enfant est bien plus malade que n’importe qui."

Je fais partie de ceux qui étaient considérés comme étant apparemment suffisamment "sévères" ou encore "sévèrement atteints" pour être condamnés.

On ne devient pas autiste, on naît autiste, on le reste toute sa vie et on meurt autiste.
On ne souffre pas d’autisme. On souffre du regard des autres.

Les enfants autistes deviennent des adultes autistes

Les pouvoirs publics et les diverses instances officielles oublient souvent ce que les parents savent très bien : les enfants autistes deviennent inévitablement des adultes autistes. Ce n’est pas une fatalité. C’est un fait.

Tous les adultes autistes en mesure de témoigner et la communauté scientifique internationale savent qu’on ne "guérit" pas de l’autisme.

Il est temps de cesser de regarder l’autisme comme une mystérieuse maladie incurable. L’autisme n’est pas une fatalité. L’autisme est une spécificité du genre humain appartenant à la neuro-diversité. L’autisme n’est pas un trouble mais une condition.

Une condition, comportant certes une grande variété d’un autiste à un autre, pouvant se révéler plus au moins "troublante", voir "handicapante" au regard des codes résultant d’une contrainte de "normalité", inévitablement imposée par la vie en collectivité. Mais lorsqu’une "contrainte de normalité" tend vers le rejet systématique de tout ce qui ne lui ressemble pas, elle devient alors dictatoriale, totalitaire, dangereuse et mortifère.

L'autisme doit être accompagné pas stigmatisé ou caché

La condition de l’autisme nécessite, à l’instar de beaucoup d’autres, non pas d’être cachée, stigmatisée et ghettoïsée mais au contraire d’être accompagnée afin de lui donner toutes ses chances de prendre part à la vie en société et pourquoi pas, parfois, remettre cette même société en question.

Plutôt que de tenter d’éradiquer l’autisme, une remise en question d’ordre culturel et sociétal, touchant à l’éducatif et l’ouverture du "milieu ordinaire" s’impose.

Tout ce qui touche au suivi médico-social et au soin, ne devrait jamais être envisagé comme première solution et encore moins tendre vers un aller simple fataliste, systématique et destructeur en institution spécialisée.

Record mondial du nombre d'autistes enfermés à vie

L’autisme aux États-Unis représente une naissance sur 68. Selon une autre étude, l’autisme en Corée du sud concerne même un enfant sur 38. Et de nombreuses études s’accordent pour dire que cela augmente.

De son côté, la France détient le record mondial du nombre d'autistes enfermés à vie. Selon l'IGAS, "60% des séjours longs sont le fait d'autistes", affirme un rapport rendu par le groupe d'études autisme de l'assemblée nationale, le 8 avril 2015.

Ce sont des autistes qui, bien sûr, dés leur petite enfance n’ont jamais eu la moindre chance d’inclusion.

Allons nous continuer à condamner à l’enfermement, à la mort sociale toutes ces personnes ?

Surtout quand nous savons aujourd’hui, fort de la recherche de la communauté scientifique internationale, que l’ouverture du milieu ordinaire et un accompagnement adapté dés la petite enfance sont les meilleures garanties pour que cette part de l’humanité prenne part à la société ?

 

Publicité
23 octobre 2016

L'Astrologie sera-t-elle bientôt une aide efficace pour nos tribunaux ?

article publié sur le site de l'université Paris Diderot

Une toute nouvelle formation d’Expert Psychologue à l’UFR d’Études Psychanalytiques !

L’ UFR d’Études Psychanalytiques lance le tout premier diplôme d’université « Expertise Psychologique » avec orientation psychanalytique dès janvier 2017 !

L’expertise psychologique est un examen ordonné par un magistrat afin d’obtenir des éclaircissements dans un domaine particulier qui ne relève pas de sa compétence, celui de la psychologie. Suivant les règles de la procédure pénale, le magistrat désigne pour cela un psychologue professionnel confirmé, l’ expert (le juge peut confier l’expertise conjointement à plusieurs experts, on parlera alors de collège d’experts), qui devient un véritable acteur judiciaire. Le produit de l’expertise prend la forme d’un rapport répondant strictement aux questions du magistrat. L’expert peut être amené à intervenir au procès.

Ce D.U s’adresse aux psychologues déjà titulaires d’un titre et justifiant d’au minimum 2 ans de pratique.

Il s’agit de former les psychologues cliniciens aux méthodes d’investigation psychologique de personnalité dans les différentes procédures judiciaires en intégrant le savoir issu de l’expérience de la psychanalyse.

`

Les objectifs visés par ce D.U sont divers :

  • Évaluation de l’état de la victime
  • Évaluation des préjudices psychologiques des victimes
  • Examen des victimes d’infractions sexuelles
  • Analyse des auteurs d’infractions à caractère sexuel / infractions au code pénal
  • Examens dans le cadre des affaires familiales
  • Évaluation de la dangerosité et de la récidive
  • Evaluation du préjudice pour la victime

 

Au cours des 120 heures de cours seront abordés :

  • Histoire de la psychologie légale en France
  • Juridique et psycholégal
  • Technique psychologique et psychanalytique
  • Ethique et déontologie
  • Etudes de cas

Vous souhaitez en savoir plus sur la formation et sur la candidature ? Consultez la brochure en ligne ici !

Attention, vous avez jusqu’au 28 novembre 2016 pour candidater !

23 octobre 2016

RAPPEL - Ségolène Neuville => La psychanalyse ne fait pas partie des méthodes recommandées pour les enfants autistes !

 

ségolène NEUVILLE

Vidéo publiée sur LCP le site de l'Assemblée Nationale

01/04/2016

par Vincent Kranen

Autisme Ségolène Neuville

La secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées et de la lutte contre la discrimination est invitée sur le plateau de Ça vous regarde vendredi soir. Ségolène Neuville juge qu’il n’est "plus admissible que l’on culpabilise les mères" d’enfants atteints d’autisme. La secrétaire d'Etat s’en prend également à la psychanalyse, une méthode qui n'est pas recommandée par la Haute Autorité de santé. "Il faut des méthodes éducatives" pour "apprendre" à ces enfants "à communiquer", et non "des parcours de soins", tranche Ségolène Neuville.


23 octobre 2016

Fin élémentaire : 3 élèves handicapés sur 4 hors de l'école

article publié sur Handicap.fr

Résumé : La quasi-totalité des élèves en situation de handicap fréquentent l'école maternelle et une majorité d'entre eux entrent en CP à 6 ans mais ils sont moins d'un quart à accéder en CM2 4 ans plus tard, orientés vers le milieu spécialisé.

Par , le 21-10-2016

Dans une étude publiée le 21 octobre 2016 (en lien ci-dessous) pour la première fois sur ce thème, l'agence chargée des statistiques au ministère de l'Education nationale (Depp) analyse les parcours scolaires à l'école primaire d'élèves en situation de handicap, en suivant ces enfants, nés en 2005, depuis la maternelle jusqu'en CM2.

Orientés vers le milieu spécialisé

La quasi-totalité des enfants en situation de handicap ont fréquenté l'école maternelle mais un sur dix n'était pas encore scolarisé à trois ans et deux sur cent à quatre ans. À six ans, six élèves sur dix sont en CP, un sur quatre est encore en maternelle, sept sur cent sont en CLIS et sept sur cent en établissement médico-social, soit 85% encore en classe ordinaire. A dix ans, un tiers des enfants en situation de handicap entrés « à l'heure » au CP atteint le CM2 « à l'heure », environ un quart atteint le CM1 avec un an de retard. Si plus de huit sur dix de ces enfants étaient en classe ordinaire à six ans, moins d'un sur deux s'y trouve encore à dix ans, les autres ayant intégré une structure spécialisée, principalement des Clis (classe pour l'inclusion scolaire), mais aussi des établissements médico-sociaux (EMS).

Ça dépend des troubles

Les auteurs de l'étude soulignent l'influence de la nature du trouble dans le parcours scolaire de l'élève en situation de handicap. À 6 ans comme à 10 ans, les élèves présentant un trouble visuel, moteur ou viscéral (cardiaque, respiratoire ou cancéreux) sont les plus nombreux à intégrer des classes ordinaires. À l'inverse, les enfants atteints de troubles psychiques, intellectuels ou cognitifs sont plus souvent orientés vers des structures spécialisées. Enfin, l'étude révèle l'impact de l'origine sociale de l'élève en situation de handicap dans son parcours scolaire. Cet impact s'amplifie avec les années. Ainsi, 61% des élèves handicapés de 6 ans d'origine très défavorisée sont scolarisés en classe de CP, contre 65% lorsqu'ils sont issus de milieux très favorisés (écart de 4 points). À 10 ans, 15% des élèves handicapés issus de milieux très défavorisés sont scolarisés en CM2, contre 39% de ceux d'origine favorisée (écart de 24 points).

Handicap.fr vous suggère les liens suivants :

Sur Handicap.fr

Sur le web

21 octobre 2016

Bonneuil-sur-Marne : l'Agence Régionale de Santé ne veut plus d'autistes adultes dans l'Ecole expérimentale

article publié sur le site de France Bleu

Par Martine Bréson, France Bleu Paris Région et France Bleu vendredi 21 octobre 2016 à 5:00

(photo d'illustration) (photo d'illustration) © Maxppp - Camille Mazoyer

Dans le Val-de-Marne, les parents d'enfants autistes adultes sont inquiets. L'Agence Régionale de Santé (ARS) ne veut plus d'autistes adultes dans le Centre de Bonneuil-sur-Marne. Certains parents se demandent s'ils ne vont pas être obligés de quitter leur travail pour s'occuper de leurs enfants.

La décision de l'ARS (Agence Régionale de Santé) de ne plus financer le centre d'autistes adultes de Bonneuil-sur-Marne dans le Val-de-Marne a déclenché une vague d'inquiétude chez les parents de ces jeunes. Ce type de structure est très rare en Ile-de-France. Si celui de Bonneuil ferme, les parents se demandent qui va prendre en charge leurs enfants. Certains envisagent même d'arrêter leur travail pour s'en occuper. Sept familles sont concernées.

Cécile Mexandeau est la maman d'un enfant de 22 ans qui est autiste. Il est accueilli à l'école expérimentale de Bonneuil-sur-Marne depuis 14 ans. Cette semaine, dans sa boite aux lettres, elle a trouvé un courrier qui lui indiquait que son fils devait quitter l'établissement dans deux mois, le 16 décembre 2016. "Il n'y a eu aucune réunion, aucune rencontre" déplore Cécile Mexandeau. Dans ce courrier, elle apprend que l'ARS somme l'école de ne plus accueillir d'adultes autistes. Les familles qui ont rencontré la direction de l'école, ont appris jeudi avec stupeur que leurs enfants "mettaient en péril la sécurité de l'école" et "qu'aucun délai supplémentaire ne serait accordé dans l'accueil de ces jeunes autistes adultes". Aucune solution de remplacement n'est proposée, souligne cette maman qui indique que toutes les familles concernées sont à la recherche d'un nouvel établissement pour leurs enfants depuis deux ans. Sans succès.

Il n'y a aucune solution proposée aujourd’hui en France pour accueillir ces adultes autistes : Cécile Mexandeau

Les familles sont démunies, elles ne savent pas quoi faire. Toutes les possibilités sont envisagées, y compris quitter son emploi. Les délais sont tellement courts, explique Cécile Mexandeau, que ceux qui voudront quitter leur travail ne pourront pas respecter les préavis et partiront sans indemnités.

Les familles ont rédigé un courrier commun qui va partir cette semaine. Il est adressé au directeur de l'ARS. Certaines familles avaient déjà fait des démarches mais elles n'ont eu aucun retour de l'ARS. La secrétaire d'Etat aux Personnes handicapées et la ministre de la Santé ont été alertées. "S'il le faut, nous engagerons aussi une procédure aux contentieux en prenant un avocat, affirme Cécile Mexandeau en précisant que la situation ne va pas être tenable très longtemps".

Pas de places et beaucoup de listes d'attente

En région parisienne, les familles, qui ont cherché une place ailleurs, n'ont eu que des refus. On leur a indiqué qu'il y avait des listes d'attente, qu'il n'y avait aucune place même pour les enfants. "Il y a 80% des enfants autistes qui ne sont pas scolarisés, dénonce Cécile Mexandeau. "Pour les adultes, c'est encore plus simple, on ne sait pas combien ils sont et on ne sait pas où ils sont". Les familles ont été orientées vers la Belgique mais Cécile Mexandeau souligne qu'elle a déjà été trois fois en Belgique et qu'elle n'a pas trouvé de solution.

Comme toutes les familles concernées, Cécile Mexandeau est très en colère. "C'est déjà pas simple pour les parents de gérer la situation au quotidien, dit-elle, et on nous facilite vraiment pas la vie. On fait des plans "Autiste", ça devient cause nationale mais concrètement, pour les familles, il ne se passe rien".

Bonneuil-sur-Marne, France

21 octobre 2016

Décret concernant la droit de désigner une personne de confiance

 

Décret n° 2016-1395 du 18 octobre 2016 fixant les conditions dans lesquelles est donnée l'information sur le droit de désigner la personne de confiance mentionnée à l'article L. 311-5-1 du code de l'action sociale et des familles | Legifrance

Vous êtes dans : Accueil> Les autres textes législatifs et réglementaires> Décret n° 2016-1395 du 18 octobre 2016 fixant les conditions dans lesquelles est donnée l'information sur le droit de désigner la personne de confiance mentionnée à l'article L. 311-5-1 du code de l'action sociale et des familles

https://www.legifrance.gouv.fr

 

20 octobre 2016

Restauration. A Nantes, bientôt un resto tenu par des personnes trisomiques

article publié sur Le handicap en région Bretagne

18 Octobre 2016, 16:34pm

Publié par Association Barrez la Différence

Au Reflet, les salariés seront extra-ordinaires ! Une première en France.

Il s'appellera Le Reflet et ouvrira avant Noël dans le centre de Nantes. Un établissement presque comme un autre, sauf qu'il emploiera six personnes handicapées. Une première en France.

Entretien avec Flore Lelièvre, 26 ans, initiatrice du projet de restaurant Le Reflet à Nantes, architecte d'intérieur
Un restaurant où la majorité du personnel est atteinte de trisomie et qui ouvrira en décembre à Nantes : comment est né ce projet ?

C'était mon idée de travail de fin d'étude à l'école Pivaut où j'ai obtenu mon diplôme d'architecte d'intérieur. J'avais imaginé un lieu où les trisomiques puissent travailler et être intégrés dans la société, comme tout le monde. Mon grand frère est handicapé. Lors des portes ouvertes de l'école, beaucoup de gens m'ont dit : faut y aller ! L'idée a fait son chemin, mon prof est devenu mon associé. Un an et demi plus tard, on a créé l'association Trinôme 44 et puis la société anonyme Le Reflet, qui sera le nom du restaurant.

Comment fonctionnera cet établissement ?

Au début, il emploiera deux cuisiniers et quatre serveurs trisomiques. On les appelle nos salariés extra-ordinaires. Ils travailleront avec un chef cuisinier et un gérant, ordinaires. Ils ne feront pas plus d'un service par jour et auront un contrat de 24 heures par semaine, avec un salaire comme tout le monde, au minimum le Smic. Une fois par mois, un chef cuisinier de la région viendra créer son menu dans le restaurant, qui aura 36 couverts midi et soir.

Vous avez prévu tout de même quelques adaptations ?

J'ai inventé des assiettes où sont moulées des empreintes qui assurent une plus grande stabilité et une meilleure assurance au serveur avec une motricité fine peu développée. Sur les tables, des visuels avec des codes couleurs permettront aux clients de tamponner leur choix. Cela facilitera la prise de commande des employés qui ne savent pas forcément lire ou écrire. En cuisine, il y aura des postes aménagés assis et on prévoit aussi une salle de repos à l'arrière. Il faut qu'on prenne soin d'eux.

Comment comptez-vous gérer le stress ?

Le restaurant aura une carte réduite, trois entrées, trois plats, trois desserts. On privilégiera des cuissons à basse température pour préparer un maximum de choses en amont et réduire les gestes du personnel. L'équipe devra être patiente, à l'écoute.

Ça n'existe nulle part ailleurs ?

En France, non. Mais à Rome, une pizzeria qui emploie dix-huit personnes dont treize trisomiques fait un carton. En parlant de cet établissement, quelqu'un a dit c'est un resto comme les autres... sauf que tous les serveurs sont sympas !

18 octobre 2016

Maltraitance présumée sur des handicapés : une lanceuse d'alerte devant la justice toulousaine

article publié dans actu côté Toulouse

Lundi 17 octobre, Céline Boussié est convoquée devant le TGI de Toulouse après avoir dénoncé des actes de maltraitance au sein de l'IME de Moussaron, dans le Gers. Les détails.

Publié le : 17/10/2016 à 07:14

Céline Boussié, Tribunal de grande instance de Toulouse, maltraitance, IME, Moussaron, personnes handicapées, M6, Zone interdite, Carlotti

La salariée qui avait dénoncé les maltraitances présumées de l'institut médico-éducatif de Moussaron sera jugée par le tribunal de Toulouse (Photo d'illustration : © Fotolia)

« Le lanceur d’alerte est une personne qui, dans le contexte de sa relation de travail, signale un fait illégal, illicite et dangereux, touchant à l’intérêt général, aux personnes ou aux instances ayant le pouvoir d’y mettre fin ». Cette définition de Transparency International, Céline Boussié l’a faite sienne. Travaillant en tant qu’aide médico-psychologique à l’Institut médico-éducatif (IME) de Moussaron à Condom, dans le Gers, entre 2008 et 2013, elle a décidé de briser le silence – et le secret professionnel – sur ce qu’elle dit avoir vu dans son quotidien : des actes de maltraitance envers des personnes handicapées.

Mise en examen en septembre 2015

Mise en examen en septembre 2015 comme présidente de l’association nationale Handi’Gnez-vous – et non comme ancienne salariée de la structure – elle a fait l’objet d’une plainte pour diffamation de la part de la direction de l’IME de Moussaron.

Céline Boussié est poursuivie en tant que présidente de l'association Handi-Gnez vous (Photo : DR)
Céline Boussié est poursuivie en tant que présidente de l'association Handi-Gnez vous (Photo : DR)

C’est donc une audience éminemment symbolique qui se tiendra lundi 17 octobre 2016 à partir de 13h au Tribunal de grande instance de Toulouse, où de nombreuses personnes sont attendues en soutien à l’ex-salariée.

Ce dossier est emblématique : celui d’un pays, la France, qui a 40 ans de retard sur la prise en charge du handicap, explique Céline Boussié.

Vidéo de son interview sur LCI qui a abouti à sa plainte pour diffamation :

 

Trois condamnations pour diffamation

L’IME de Moussaron et la maltraitance, c’est vingt ans de soupçons et une histoire judiciaire chargée. Car le cas de Céline Boussié et son attaque pour diffamation n’est pas isolé.

En 1995 et 1999, trois anciens salariés de Moussaron, Didier Borgeaud, Christelle Cornier et Bernadette Collignon, avaient déjà signalé des dysfonctionnements s’apparentant à de la maltraitance et avaient été attaquées en justice pour ces mêmes raisons. Tous trois avaient été condamnés.

L’IME de Moussaron mis en cause par l’ONU

En janvier 2016, c’est carrément l‘ONU (Organisation des Nations Unies) qui met en garde la France sur la question des droits de l’enfant… et cite expressément « l’exemple » gersois.

Quels sont les systèmes de recours, les mécanismes prévus pour éviter l’impunité comme celle qui a eu lien dans le cadre de l’institut Moussaron ?, déclarait notamment le rapporteur du comité des droits de l’enfant de l’ONU.

En janvier 2014, la diffusion d’un reportage de l’émission Zone interdite, sur M6, fait l’effet d’une bombe, où l’institut avait été filmé en caméra cachée dans son quotidien. Des images qui avaient bouleversé l’opinion, entraîné la mise sous tutelle provisoire de l’établissement de la part de la ministre en charge du Handicap de l’époque, Marie-Arlette Carlotti, en novembre 2013 (ainsi qu’une plainte pour abus de bien social et abus de confiance), et valu à la chaîne le Prix Média de l’association Enfance Majuscule en juillet 2015.

La journaliste Wendy Bouchard également poursuivie

Un reportage qui n’a pas été sans conséquences, puisque Céline Boussié n’est pas seule dans la barque : Wendy Bouchard, qui dirigeait la rédaction de Zone interdite au moment de la diffusion, a elle aussi été poursuivie pour diffamation.

> À VOIR : Le reportage diffusé dans Zone interdite, le 20 janvier 2014

Malgré ce contexte, plusieurs plaintes contre l’IME sont classées sans suite en 2015 par le procureur de la République d’Auch, Pierre Aurignac.

Le choix de Céline Boussié a laissé des traces durables dans sa vie.

J’ai été insultée, j’ai subi des menaces et j’ai été obligée de déménager après avoir dénoncé ces maltraitances. Ma vie a été un enfer mais si je devais recommencer, je ferais le même choix, explique celle qui s’estime prisonnière de l’absence de la maltraitance institutionnelle dans le code pénal.

« Si je suis condamnée… »

Pour Céline Boussié, son combat est hautement symbolique. « Ma mise en examen est un signal fort sur la liberté d’expression. Si je suis condamnée, c’est que la France considère ces traitements faits à des personnes handicapées comme une normalité ».

Afin de mesurer la portée de l’affaire de Moussaron, l’ancienne salariée de la structure estime être en lien avec d’autres lanceurs d’alerte comme Antoine Deltour et Raphaël Halet (LuxLeaks), Céline Martinelli (Crédit Mutuel/Banque Pasche) ou encore Françoise Nicolas (Quai d’Orsay).

Lundi 17 octobre, c’est une simple audience-relais qui devrait se tenir au TGI de Toulouse. En attendant la suite de ce dossier sensible et symbolique.

Photo de Anthony Assemat

Anthony Assemat

Journaliste, chef d'édition à Côté Toulouse

 

17 octobre 2016

Plus de 300 enfants en situation de handicap sans solution depuis la rentrée

article publié dans LA DEPECHE

Publié le 17/10/2016 à 03:53, Mis à jour le 17/10/2016 à 07:58

 

Depuis 2014, les auxiliaires de vie scolaire réclament la revalorisation de leur métier./Photo DDM, Michel Viala

Depuis 2014, les auxiliaires de vie scolaire réclament la revalorisation de leur métier./Photo DDM, Michel Viala

Les syndicats enseignants et le collectif 31 AVS en colère ne cessent de dénoncer le manque criant d'accompagnants des élèves en situation de handicap dans l'académie.

«En début d'année, ça n'allait pas. La maîtresse lui criait dessus, il n'arrivait pas à se concentrer et il se plaint qu'il y a trop de bruit dans la classe. Pour l'instant, il est en grande section de maternelle et mon fils n'a toujours pas d'AESH. Il risque même de passer au cours préparatoire (CP) sans aide. Mon dossier est toujours en attente d'examen à la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH).»

À l'image de Sara, une jeune mère de famille toulousaine âgée de 28 ans, ils sont encore plus de 300 parents dans l'académie de Toulouse à attendre la nomination d'un accompagnant des élèves en situation de handicap (ÆSH) pour leur enfant, ce qu'on nommait auparavant les AVS (auxiliaire de vie scolaire). La pénurie est telle dans l'académie et le département de la Haute-Garonne qu'au rectorat de Toulouse, on assure que le dossier «mobilise tout un service en permanence, depuis la rentrée des classes».

Le problème, selon le rectorat qui travaille sur cette question en partenariat avec Pôle emploi, est de trouver du personnel à recruter. Le nouveau diplôme d'Etat d'Accompagnant éducatif et social (DEAES) avec une spécialité portant sur «l'accompagnement à l'éducation inclusive et à la vie ordinaire» n'existe que depuis janvier dernier. «Conformément au décret de juin 2014, qui reste en vigueur, l'accès aux postes d'AESH reste ouvert à celles et ceux ayant 2 années d'expérience d'AVS en contrat unique d'insertion (CUI)», rappelle le SNUipp-FSU 31, premier syndicat enseignant du premier degré. Mais l'administration académique peine manifestement à trouver suffisamment d'AESH.

«C'est très compliqué»

Les syndicats enseignants affirment même que, dans l'académie, ce sont «près de 600 enfants qui sont en cours mais qui n'ont toujours pas d'AESH» sur un total de 3 320 élèves en situation de handicap. Pour beaucoup de parents, c'est une «situation qui n'est pas tenable». Charlotte, mère d'un petit garçon de 3 ans dont «la maladie n'est pas encore diagnostiquée», explique son chemin de croix pour faire reconnaître son cas auprès de l'administration. «J'ai eu de fausses infos au départ, dit-elle. Personne ne m'avait dit qu'avant d'envoyer mon dossier à la MDPH, il fallait que j'en fasse un autre avant avec la directrice de l'école, l'institutrice et la psychologue scolaire. C'est très compliqué et je n'ai toujours pas de solution pour mon fils».

Gérald Camier

16 octobre 2016

Intervention de Jean-Claude Ameisen - Comité Consultatif National d'Ethique - toujours d'actualité ...

jean-claude Ameisen

Intervention de Jean-Claude Ameisen (Comité Consultatif National d’Ethique) lors du colloque « Autisme et TED : la scolarisation dans tous ses états… ».


Cet exposé s’exprime à propose de la façon dont le Comité Consultatif National d’Ethique (le CCNE) que Jean-Claude Ameisen représente, a rédigé il y a deux ans (en 2007), l’avis qui concernait la situation des personnes en situation d’autisme et en particulier les problèmes posés par la scolarisation et d’une façon encore plus générale, par l’intégration sociale à la fois des enfants et des personnes adultes.
J.-C. Ameisen insiste sur les droits des personnes handicapées qui ont beaucoup de mal à se concrétiser et du retard de la France dans ce domaine par rapport à d’autres pays, même européens. Il rappelle que le France a été condamnée en 2004 par le Conseil de l’Europe pour un manque d’accès à la scolarisation des enfants autistes et TED. Elle a répondu par la Loi de 2005, ce qui est une bonne chose. Mais il reste désormais à appliquer cette loi. Il rappelle tous les rapports qui ont été rédigés sur ce sujet dans la période récente. Pour lui ces rapports correspondent à une prise de conscience du problème. Néanmoins il fait remarquer que l’on ne s’est pas donné la peine de calculer le nombre de personnes avec autisme et TED en France (tout âge confondu), ce qui signifie que l’on n’a pas mesuré l’ampleur du problème. Si l’on se réfère aux chiffres dans les autres pays, malgré les progrès indéniables dans ce domaine, les moyens mis en œuvre ne sont pas à la hauteur du problème. La situation française reste en décalage avec les besoins réels des enfants mais aussi des adultes, compte tenu de leur nombre. Ce problème rencontré dans le champ de l’autisme traduit un problème plus général de regard porté sur le handicap comme déficit et non comme « différence ».


La situation actuelle de la scolarisation en... par INSHEA

14 octobre 2016

Appels à projets des départements 93 et 94 - Le courrier d'Autisme France

 


 

Courrier  envoyé à la Secrétaire d’Etat aux Personnes Handicapées, la Directrice de la CNSA, la présidente du Comité Autisme, la Cheffe de Projet Autisme

Appels à projets des départements 93 et 94

 
14 octobre 2016

Une grande étude suédoise relie l'autisme aux décès prématurés

14 oct. 2016
Par Jean VinçotBlog : Le blog de Jean Vinçot
Cet article de Spectrum News a été à la base du rapport d'Autistica publié précédemment sur ce blog ("Les personnes autistes meurent trop tôt"). Epilepsie, maladies cardiaques et suicides entraînent deux fois et demi plus de morts prématurées. Espérons que les recommandations HAS-ANESM pour les adultes autistes et le 4ème plan autisme prennent en considération ces problèmes graves de santé.

Large Swedish study ties autism to early death 

par Ann Griswold  /  11 décembre 2015

Les personnes autistes sont plus de deux fois plus susceptibles de mourir prématurément que leurs homologues dans la population générale. Cette découverte, publiée le 5 novembre (2015) dans le British Journal of Psychiatry, corrobore les indications suggérant que des failles dans la médecine de prévention peuvent causer de graves problèmes de santé  chez les personnes avec autisme.

Des études précédentes avaient suggéré le décès prématuré des personnes autistes, mais la plupart d’entre elles étudiaient le risque de mortalité dans de petits groupes et se concentraient sur des causes de décès particulières, comme les blessures accidentelles ou l’épilepsie . La nouvelle étude[1] s’appuie sur un échantillon de plus de 27 000 personnes autistes et un groupe de contrôle de 2,7 millions d’individus de la population suédoise. Les chercheurs ont démontré que l’autisme augmente le taux de mortalité quelle que soit la cause du décès.

« Nous avons noté ce risque accru dans toutes les catégories que nous avons pu analyser - sans vraiment savoir pourquoi, » dit la chercheuse principale, Tatja Hirvikoski, chercheuse en neurodéveloppement au Karolinska Institutet de Stockholm, en Suède. « Il se pourrait qu’il y ait des lacunes dans les soins fournis, et nous devons augmenter la connaissance de l’autisme dans les services de santé. »

L’équipe de Hirvikoski a identifié des autistes dans le National Patient Registry suédois, qui rassemble les informations de diagnostic sur toutes les visites dans les hôpitaux psychiatriques du pays. Ils ont alors recherché ces personnes dans le Cause of Death Register, qui détaille les causes de décès de tous les résidents suédois.

En calculant le risque de décès, à chaque âge, chez les personnes autistes et dans la population générale, ils confirmèrent les prévisions antérieures  indiquant que les personnes autistes ont à peu près 2,5 fois plus de risque de décéder prématurément.

 

Morts prématurées dans l'autisme Morts prématurées dans l'autisme

Le risque du suicide

La grande taille des données recueillies a permis aux chercheurs d’explorer différentes causes de décès. La cause de décès la plus commune parmi les autistes sévères est l’épilepsie, qui affecte lourdement 8% des personnes dans le spectre. Par contraste, la cause de décès la plus répandue parmi les personnes à l’autisme plus léger sont les maladies cardio-vasculaires.

Le suicide est la seule cause de décès plus commune chez les personnes à l’autisme léger que chez les autistes sévères. Le risque de suicide chez les autistes légers est presque dix fois supérieur à celui de la population générale. Les femmes autistes sont plus susceptibles que les hommes dans le spectre de se suicider.

Ces statistiques ont incité les chercheurs à actualiser un guide ,à destination des hôpitaux de Stockholm, sur la gestion de la dépression et des pensées suicidaires chez les personnes autistes.

« Pour la première fois depuis bien longtemps, nous avons réécrit nos manuels cliniques locaux, » dit Hirvikoski, qui dirige aussi la recherche et le développement pour la clinique publique Habilitation & Health. Elle a recommandé une formation plus poussée pour le personnel de la clinique.

Les chercheurs ont aussi découvert que les taux de mortalité sont plus élevés chez les personnes autistes affectées de déficiences intellectuelles que chez les personnes seulement autistes.

Ils ont aussi révélé des différences de genre dans les causes de décès : les femmes avec autisme sont plus sujettes à mourir de troubles endocriniens comme le diabète ou d’anomalies congénitales comme les malformations cardiaques, tandis que les hommes avec autisme tendent à mourir de troubles des systèmes nerveux et circulatoires comme l’épilepsie ou les maladies cardiaques.

Hirvikoski dit qu’elle suspecte que les personnels de santé suédois négligent les appels à l’aide des adultes autistes, qui peuvent avoir des difficultés à décrire des symptômes comme la douleur . Des facteurs liés au mode de vie, comme une alimentation déséquilibrée, une activité physique insuffisante ou un stress chronique peuvent aussi contribuer au risque de décès prématuré des personnes autistes. Ces personnes sont souvent en surpoids ou obèses, par exemple.

Les chercheurs examinent attentivement ces facteurs pour déterminer ceux augmentant le risque de décès prématuré chez les personnes autistes. « La mortalité est un problème extrêmement sérieux, il est donc important de l’étudier plus en détail, » dit Hirvikoski.

Correction : Cet article est une modification de l’original. La version précédente déclarait incorrectement que le suicide est la cause de décès la plus commune chez les personnes avec un autisme léger.

[1]: Hirvikoski T. et al. Br. J. Psychiatry Epub ahead of print (2015) PubMed)

Traduction par PY

Les personnes autistes meurent trop tôt

12 octobre 2016

Coup de Coeur du Jury Trophées du Bien-être remis à Francis PERRIN pour l'association SOS Autisme France

Cette année, le Coup de Cœur du Jury des TBE a été remis à Francis PERRIN pour l'association SOS Autisme France dont il est le parrain.

Ce prix récompense les multiples combats que défend SOS Autisme France :

- La lutte contre toutes formes de discriminations, clichés et préjugés, faites à l’encontre des personnes autistes afin de les protéger et de faire respecter leurs droits.

- L'aide et l'assistance des familles adhérentes pour faciliter la scolarisation des enfants autistes en milieu ordinaire.

- L’insertion des personnes autistes dans le sport, les centres culturels et de loisirs.

- La mise en contact des familles avec un collectif d’avocats spécialisés.

- La création de campagnes de sensibilisation à grande échelle.

- La formation des personnels liés au domaine éducatif, sportif et de santé.

- L'aide à l’insertion professionnelle.

Un combat d'exception qui sera mis en avant lors de la prochaine édition des Trophées du Bien être en 2017.

#sosautisme #autisme #francisperrin #lestropheesdubienetre #bienetre #coupdecoeur

L’image contient peut-être : 1 personne
12 octobre 2016

PCH : préparer son dossier - béton -

article publié sur le magazine Déclic

Jeune femme lisant courrier PCH

Vous rentrez dans les cases pour la PCH ? Une équipe de professionnels se rendra à votre domicile pour évaluer votre situation et faire des propositions. En parallèle, un dossier complet et détaillé est indispensable pour obtenir le bon niveau de compensation.

 « La PCH est une vraie révolution pour les parents, reconnaît Monique Martinet, neuropsychiatre et responsable de l’Association d’information recherche (AIR), www.airhandicap.org Ils ont le choix entre une allocation d’éducation avec ses limites (l’AEEH) et une prestation permettant de prendre soin des siens à domicile. Pour préparer leur dossier, ils ne doivent pas hésiter à éplucher les guides de référence et se faire aider si besoin par des assistantes sociales, des associations de parents, etc. »

PCH : les guides de référence

Pour vous aider à décrire votre quotidien et à remplir le projet de vie, n’hésitez pas à consulter les guides utilisés par les équipes de la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH):

Le Guide d’évaluation des besoins de compensation des personnes handicapées (GEVA) et son volet 6 « Activités, capacités fonctionnelles » présente les difficultés classées par degrés: pas de difficulté, difficulté légère, modérée, grave ou absolue pour réaliser différents actes de la vie quotidienne. Ce référentiel évalue les aptitudes en termes de mobilité, d’habiletés manuelles, de repères dans l’espace et le temps, de communication. Les capacités de votre enfant ou du jeune adulte sont évaluées par rapport à une personne du même âge sans problème de santé. http://www.cnsa.fr/documentation/memo5-2015.pdf

– Outre le GEVA, la plupart des Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) disposent également d’un document mieux adapté aux enfants: Guide de l’outil d’aide à la décision pour la PCH enfant http://www.pchenfant.apps-airmes.eu/ Un document réalisé par l’Association information recherche (AIR) avec le soutien de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA). GEVA ne comprend pas de référence aux âges, à la différence de cet outil, y compris dès les premiers mois de vie de votre enfant.

Décrire le quotidien

Le dossier à transmettre pour la PCH est le même que pour l’AEEH. Il vous faudra cependant détailler très précisément le projet de vie en page 4 du formulaire Cerfa n° 13788*01 https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R19993. Vous devrez inscrire dans cette partie ce que vous faites chaque jour aux côtés de votre enfant. Et si vous commenciez demain pour vous en- traîner à être précis le jour J ?

-Commencez dès le réveil. Votre enfant a-t-il besoin d’aide pour se réveiller, sortir de son lit, s’habiller, prendre son petit-déjeuner? Et si c’est le cas, y parvient-il avec un peu d’aide de votre part ou a-t-il besoin d’une aide absolue pour chaque geste (transfert du lit au fauteuil, cuillère de l’assiette à la bouche, etc.) ?

Des visites à domicile
 pour être précis…


Cette visite doit permettre d’évaluer le nombre d’heures d’aide humaine nécessaire à répartir entre le dédommagement de l’aidant (vous ou un autre membre de votre famille) ou le paiement d’un tiers. Mais aussi les éventuels besoins d’aménagement du logement.


-La MDPH dispose ensuite d’un délai de quatre mois pour vous proposer un plan de compensation. Dans les faits, on sait que certains délais de traitement des dossiers sont beaucoup plus longs.

-Dans le cas de la PCH, sachez que vous percevrez les sommes en lien avec cette prestation de manière rétroactive, à la date de votre demande. Certains parents perçoivent plusieurs milliers d’euros d’un seul coup. Une somme dont vous devrez tenir compte dans le calcul de vos impôts si vous êtes déclaré en tant qu’aidant familial !

Avis d’expert

Ann-Sofie Bexell, assistante sociale et responsable du Pôle ressource et service répit à domicile de l’association Halte Pouce

« Complétez le dossier sur papier libre »

« Il y a peu de place sur le document de la MDPH et sa partie “Projet de vie” pour expliquer le retentissement du handicap sur le quotidien des familles ? Je conseille de compléter sur papier libre en expliquant tout ce que le parent fait avec l’enfant, tous les moments où il lui apporte de l’aide. Des éléments que l’équipe viendra ensuite confirmer à domicile. Certains parents appréhendent cette visite, il ne faut pas la vivre comme une intrusion ou un jugement sur une façon de vivre ou de faire. C’est surtout l’occasion de montrer l’investissement que demandent la prise en charge et l’éducation de son enfant, de poser toutes les questions sur ce qui permettrait d’améliorer le quotidien de toute la famille. Tous les professionnels ne sont pas parfaits lors de ces visites, mais la plupart du temps, cela se passe très bien. »

10 octobre 2016

Découvrez le nouveau site du Centre de Ressources Autisme BRETAGNE

Mesdames, Messieurs bonjour,

Nous vous informons que le site du CRA BRETAGNE est dès à présent en ligne. Vous pouvez y accéder par l’adresse suivante :

                                                                                  www.cra.bzh

En espérant que vous trouverez toutes les informations nécessaires.
Nous vous souhaitons une bonne découverte du site.
Salutations distinguées
L’Equipe du CRA BRETAGNE

cra bretagne

 

 

Secrétariat

logo cra bretagne

 

 

CENTRE RESSOURCES AUTISME BRETAGNE

Unité d’Appui et de Coordination
ZA Prat Pip Sud
125, rue Jean Monnet
29490 GUIPAVAS                              
Tél : 02 98 89 47 70
E-mail : contact@cra.bzh

 

10 octobre 2016

Pourquoi embaucher une personne handicapée !

 

25 Avantages à embaucher une personne handicapée (pour l'entreprise)Dépasser son handicap | Dépasser son handicap

Bonjour à vous, Comme vous le savez peut-être, je suis en recherche d'emploi. J'ai décidé de faire un exercice qui m'aidera à renforcer ma crédibilité et convaincre les entreprises : lister tous les avantages de l'embauche d'une personne handicapée pour une entreprise.

http://www.depasser-son-handicap.fr

 

Publicité
Publicité
"Au bonheur d'Elise"
Visiteurs
Depuis la création 2 429 148
Newsletter
Publicité
"Au bonheur d'Elise"
Archives
Publicité