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"Au bonheur d'Elise"
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1 décembre 2015

Circadin - Mélatonine à effet prolongé - Recommandation HAS prise en charge dans le cadre d'une RTU

 

 

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1 décembre 2015

Double orientation -> Les MDPH risquent d'être étouffées.

Double orientation : « Les MDPH risquent d’être étouffées. »
Igor Dupin : « Le nouveau dispositif d'orientation permanente étant complexe à mettre en œuvre, le délai de traitement de l'ensemble des demandes – AAH, PCH et autres – va se retrouver allongé. »
Publié le 1 décembre 2015

Igor Dupin est également le directeur de la MDPH des Ardennes.

Igor Dupin est également le directeur de la MDPH des Ardennes.

Faire Face : Comment les MDPH vont-elle s’adapter à ce nouveau dispositif ?

Igor Dupin : 23 MDPH pionnières vont commencer à mettre en œuvre la nouvelle procédure définie par l’article 21 bis, avec l’orientation souhaitée et, si nécessaire, le plan d’accompagnement global. Elle sera étendue à l’ensemble des départements d’ici fin 2017. Ce dispositif d’orientation permanente risque d’asphyxier les MDPH. Nous ne remettons pas en cause son bien-fondé : il devrait permettre de limiter le nombre de gens sans solutions d’accompagnement. Mais il ne suffit pas de légiférer pour que le problème soit résolu. Il faut donner aux acteurs chargés de mettre en œuvre le nouveau dispositif, la MDPH en l’occurrence, les moyens de le faire. Or, ce n’est pas le cas.

FF : Ségolène Neuville a pourtant annoncé des mesures en faveur des MDPH.

I.D : Nous devrions effectivement bénéficier d’un accompagnement méthodologique. Pourquoi pas ? De plus, la participation de la CNSA au financement du fonctionnement des MDPH a  augmenté de 6, 6% en 2015, soit 4,2 millions supplémentaires. C’est bien… mais les dotations versées par l’État n’avaient pas été revalorisées depuis 2009. Pourtant, sur cette même période, le nombre de demandes déposées chaque année – 4 millions en 2014 – a augmenté de 43 %, selon la CNSA.

Enfin, madame Neuville explique qu’un important effort de simplification du travail administratif a été engagé, ce qui nous permettra de dégager du temps. Nous y sommes bien évidemment favorables. Mais la seule mesure déjà en vigueur reste l’allongement de deux à cinq ans de la durée maximale de versement de l’allocation adulte handicapée. C’est maigre. D’autres devraient venir s’y ajouter mais leur mise en œuvre demandera, au démarrage, une mobilisation importante pour des effets qui ne se feront sentir qu’à moyen terme.

FF : Des gains de productivité sont également envisageables, non ?

I.D : Mais ils ont déjà été faits ! Alors que le nombre de demandes ne cesse d’augmenter, le délai moyen de traitement est resté stable à quatre mois et demi. Sans moyens supplémentaires, je vous le rappelle. Cela prouve bien que les MDPH ont gagné en efficacité. Mais nous sommes arrivés au bout de cette logique. Et l’orientation permanente est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. C’est en effet une procédure bien plus complexe à mettre en œuvre que le dispositif d’orientation existant et ainsi plus chronophage. Les MDPH risquent d’être étouffées. Au final, c’est donc le délai de traitement de l’ensemble des demandes – AAH, PCH et autres – qui va s’en retrouver allongé.

FF : Que demandez-vous ?

I.D : Des moyens supplémentaires tout simplement. Quand l’État a voulu développer les Maia, une méthode conçue pour améliorer l’accompagnement des personnes âgées, il a consenti un effort financier conséquent. 280 000 €, par exemple, dans mon département des Ardennes, afin d’embaucher un responsable et trois gestionnaires de cas, en charge de 120 situations. Aujourd’hui, le gouvernement nous assigne une nouvelle mission, complexe, mais n’a débloqué, en 2015, que 40 000 €, en moyenne, pour chacune des 102 MDPH. Et ce n’est en réalité qu’un rattrapage ne couvrant même pas la hausse d’activité des cinq dernières années. Ce n’est pas réaliste. Propos recueillis par Franck Seuret

30 novembre 2015

L'histoire oublié de l'autisme par Steve Silberman

article publié sur TED

Il y a plusieurs dizaines d'années, seulement quelques pédiatres avaient entendu parler de l'autisme. En 1975, on estimait qu'un enfant sur 5 000 en souffrait. Aujourd'hui un enfant sur 68 est dans le spectre de l'autisme. A quoi est due cette augmentation ? Steve Silberman montre le « concours de circonstances ayant mené à la prise de conscience de l'autisme » - quelques médecins ayant une vision plus globale, un moment inattendu de la culture populaire et de nouveaux tests cliniques. Mais pour comprendre réellement, nous devons remonter jusqu'à un médecin autrichien du nom de Hans Asperger, qui publia un article pionnier en 1944. Oublié dans le temps, l'autisme a été mécompris depuis lors. (Cette conférence faisait partie d'une session TED2015 créée par le magazine Pop-Up : popupmagazine.com ou @popupmag sur Twitter.)

Writer and editor
Steve Silberman is a writer and contributing editor for Wired who covers science and society. His newest book explores neurodiversity and the link between autism and genius. Full bio
30 novembre 2015

La maltraitance du quotidien - Marcel Hérault 6 octobre 2015

 

 

28 novembre 2015

Supporter les enfants et leur famille de la région

Prisca
Prisca Benoit
Publié le 25 novembre 2015

Autisme Québec

ENTRAIDE. L'organisme Autisme Québec vient en aide aux familles dont un enfant souffre du trouble du spectre de l'autisme en leur offrant entre autres un moment de répit.

Autisme Québec, situé à Beauport, opère dans l'ensemble de la région de Québec. (Photo TC Media – Thaïs Martel)

 

Situé à Beauport, mais avec une action qui s'étend jusqu'à Portneuf, Autisme Québec existe depuis cinq ans. L'organisme offre des weekends d'hébergement où les familles peuvent faire garder leurs enfants. «Un enfant autiste a besoin de supervision 24 heures sur 24, explique la directrice générale des lieux, Lili Plourde. Les parents sont fatigués et ils ont besoin de temps pour se ressourcer.»

Plusieurs formules sont disponibles, dont 40 fins de semaine à leurs locaux de Beauport, 20 à Donnacona et 10 au camp Le Carrefour sur l'île d'Orléans. Une formule camp de vacances est aussi mise en place durant l'été.

Ces temps de répits servent aussi aux frères et sœurs de la famille, qui ont besoin de temps avec leurs parents. «Ces enfants vieillissent souvent plus vite, car ils sont habitués d'avoir moins d'attention, rappelle Lili Plourde. Les parents peuvent partager des moments plus intimes avec les autres frères et sœurs pendant ces weekends.»

Je me souviens d'une maman en pleur qui était venue nous voir après une crise de son enfant à l'épicerie. C'est dur de vivre avec le regard accusateur des autres. Lili Plourde

L'accompagnement se fait aussi individuellement chez Autisme Québec, avec un soutien auprès des parents dans les divers processus qui peuvent parfois s'éterniser. «C'est un combat de tous les jours, affirme Lili Plourde. Il faut attendre pour le diagnostic, pour l'école, pour les services adaptés, etc. Ce sont beaucoup de défis.»

Devant la nouvelle tuque de Marie Julie Paradis, membre de leur Conseil d'administration, Lili Plourde ne peut qu'encourager l'initiative qui sera selon elle une économie d'énergie pour les parents. «C'est chouette de voir une action qui y va dans le positif et dans l'humour, croit-elle. Ce n'est pas un trouble visible, alors ça permet aux parents de ne pas devoir toujours se justifier sur le comportement de leur enfant.»

Québec Hebdo

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28 novembre 2015

Instruction concernant les soins des personnes en situation de handicap 20.10.2015

 

 

24 novembre 2015

Quitter l'hôpital ou le CMP - les infos sont sur Egalited

 

EgaliTED - Autisme - Quitter l'hopital ou le CMP

document bien fait et qui sera utile à toutes les familles d'autistes, qu'elles soient ou pas en difficultés avec une administration ou une instance médicale.Vous pouvez également consulter la . . Un grand nombre de parents se trouvent désemparés face au diagnostic et à l'autisme de leur enfant.

http://www.egalited.org

 

22 novembre 2015

Inclusion scolaire : un syndicat d'enseignants riposte

article publié dans handicap.fr

Résumé : Vif débat autour de l'école inclusive. Après que FO ait fait paraître un tract sur la violence présumée de certains élèves handicapés, un autre syndicat d'enseignants riposte. Le SE-Unsa se dit choqué par cette cabale caricaturale.

Par , le 21-11-2015

Début novembre 2015, un tract publié par Snudi-FO 93 embrase le Net : un plaidoyer pour dénoncer un manque de moyens qui ressemble à une cabale contre les élèves handicapés (article en lien ci-dessous). Particulièrement caricatural et maladroit ! Snudi FO est l'une des trois grandes organisations syndicales d'enseignants, avec la FSU et le SE-Unsa.

Choqué mais malheureusement pas surpris

Ce dernier n'a pas tardé à réagir, rappelant son attachement à « l'école pour tous ». Gilles Laurent, son délégué national, se dit « choqué mais malheureusement pas surpris car la position de FO a toujours été très éloignée de la nôtre. Mais il ne faudrait pas que, dans la tête des parents, s'installe l'idée que c'est comme cela que fonctionne l'ensemble du corps enseignant. Le fait de s'appuyer sur quelques cas particuliers pour réaffirmer leur opposition à la loi de 2005 témoigne vraiment d'une incroyable mauvaise foi. » Et de poursuivre : « Certes, les difficultés de cette inclusion interpellent et bousculent nos pratiques. Et il arrive que certaines situations soient ingérables, par exemple lorsque nous n'avons pas d'accompagnants pendant des mois. Il y a des difficultés, c'est incontestable, mais on ne peut pas généraliser. L'école accueille environ 20 % d'élèves porteurs de troubles cognitifs et 15 % de troubles psychiques, les autres relevant d'autres types de handicaps très variés. On rencontre donc une diversité de situations que, le plus souvent, les enseignants sont en capacité de gérer. Les cas problématiques restent très minoritaires. »

La formation des enseignants : copie à revoir !

Selon Gilles Laurent, FO s'est toujours montré fondamentalement opposé à l'inclusion scolaire des élèves handicapés alors que la FSU et l'UNSA ont tous deux salué la loi de 2005, même s'ils sont aussi en mesure d'en dénoncer les carences. A cet égard, le SE-Unsa dit ne cesser d'interpeler son ministère sur la formation des accompagnants (il s'est notamment impliqué dans la création du statut d'AESH, les nouveaux AVS) mais aussi des enseignants qui fait manifestement défaut. Et malgré tout, si l'école inclusive évolue, « c'est aussi à mettre au crédit de ceux qui n'ont pas hésité à s'auto-former, sans attendre que l'Education nationale ne leur procure les bons outils. » D'autres semblent encore démunis car ils ne connaissent pas suffisamment les procédures, les aménagements pédagogiques ou encore la façon d'alerter les parents. Les dispositifs sont complexes, autant que le jargon : PPRE (Programme personnalisé de réussite éducative), PAI (Projet d'accueil individualisé), PPC (Plan personnalisé de compensation) ou encore le petit dernier, né en février 2015, le PAP (Plan d'accompagnement personnalisé).

Des solutions existent

Suite à la parution du tract polémique, le SE-Unsa s'est fendu d'un communiqué dans lequel il déplore que « FO tente d'entraîner les enseignants vers un rejet de l'autre, de celui qui a des besoins éducatifs particuliers, renvoyant ainsi au mythe d'une école de laquelle on pourrait faire disparaître celles et ceux qui en empêcheraient la bonne marche. » Ce syndicat valorise, quand la situation est complexe, des solutions plus équilibrées, notamment un système de passerelles qui permet de partager le temps entre un enseignement dans des unités au sein d'établissements médico-sociaux et une inclusion en milieu ordinaire. Il encourage une collaboration renforcée avec les professionnels de la santé. « Alors oui, conclut-Gilles Laurent, de nombreuses questions se posent à la profession pour réussir cette inclusion. Pour autant, nous ne la rejetons pas. » A Gilles, on le l'a fait pas : avant d'occuper le poste de délégué national, il a été, tour à tour, enseignant en classe ordinaire, en RASED, en IME et directeur de SEGPA. Il est en bonne place pour affirmer, plus que tout autre, que des solutions existent...

22 novembre 2015

Ces 70 000 enfants handicapés oubliés des politiques publiques

Ces 70 000 enfants handicapés oubliés des politiques publiques
Geneviève Avenard, la Défenseure des enfants : "Ce rapport doit rendre présent, aux yeux de la société, ces 70 000 enfants handicapés."
Publié le 20 novembre 2015

Faire Face : Sur les 308 000 mineurs pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance (Ase), 70 000 auraient un handicap reconnu par une MDPH. Malgré ce nombre, vous parlez d’enfants « invisibles » alors même qu’ils bénéficient logiquement d’un double suivi. Comment est-ce possible ?

Geneviève Avenard, la Défenseure des enfants : La première difficulté est de réussir à identifier ces enfants en raison du manque de données fiables globales. Le croisement des fichiers des conseils départementaux (qui gèrent l’Ase, NDRL) et des MDPH est soumis à des autorisations de la Cnil : ces dispositions sont rarement prises. Mais, derrière cet aspect administratif, le véritable problème est celui du cloisonnement des politiques publiques. Ces enfants relèvent à la fois de la protection de l’enfance et des politiques d’accompagnement du handicap. Parce qu’ils sont doublement fragiles, ils devraient – de fait – être doublement protégés. Ce n’est pas le cas. À partir du moment où l’Ase les suit, on estime qu’ils peuvent attendre pour le reste. La logique des acteurs institutionnels prédomine.

FF : Quelles sont les conséquences pour la vie de ces enfants handicapés ?

G.A : Un nombre important d’entre eux présentent des troubles graves du comportement ou psychiques. L’Ase, qui propose d’abord des dispositifs éducatifs, se retrouve à suivre des enfants dont les pathologies sont les plus lourdes. Les milieux ouverts – familles d’accueil et maisons d’accueil à caractère social – n’ont pas les moyens, ni les connaissances, pour y faire face. Or, pour des raisons financières, on a réduit le nombre de places en établissements spécialisés (IME, Itep) au profit du milieu ouvert : un certain nombre d’orientations vers l’Ase se font donc aussi par défaut quand les familles ne restent pas des années sans solution. On constate ainsi un morcellement des prises en charge : ces enfants passent par plusieurs types d’accueil dans une même semaine, rarement adaptés à leurs besoins. Ces situations remettent en cause leurs droits à la santé, à la scolarité, à une vie en famille…

FF : Vous formulez douze recommandations dans votre rapport. Lesquelles mettre en œuvre en priorité ?

G.A : Les conseils départementaux et les agences régionales de santé doivent coordonner leurs politiques d’accompagnement dans l’intérêt de ces enfants, en développant des partenariats opérationnels sur le terrain. L’autre priorité est de créer des places en établissements spécialisés avec des équipes mobiles, sanitaires et médico-sociales, capables d’intervenir en appui de ces structures et des familles d’accueil. Il est essentiel, enfin, de développer la sensibilisation et la formation des professionnels, travailleurs sociaux comme magistrats, autour du handicap, de son annonce et de l’accompagnement des familles : le handicap de nombreux enfants ainsi « protégés » n’est repéré qu’après l’âge de 6 ans… Propos recueillis par Aurélia Sevestre

Retrouvez l’intégralité du rapport annuel du Défenseur des droits sur son site.

20 novembre 2015

Handicap et protection de l'enfance -> des enfants doublement vulnérables

Publié le 20/11/2015 à 08:20 | AFP
Parmi 12 propositions, le rapport préconise une meilleure formation des professionnels (travailleurs sociaux, juges, enseignants etc) sur le handicap et notamment les troubles autistiques.

Parmi 12 propositions, le rapport préconise une meilleure formation des professionnels (travailleurs sociaux, juges, enseignants etc) sur le handicap et notamment les troubles autistiques. © AFP/Archives - MARTIN BUREAU

Les enfants handicapés relevant de la protection de l'enfance sont "doublement vulnérables" et exposés à des dénis de leurs droits, souligne le Défenseur des droits dans un rapport publié vendredi.

Ce sujet est "peu connu et peu étudié", alors que 70.000 enfants seraient concernés, constate ce rapport intitulé "des droits pour des enfants invisibles", publié à l'occasion de la journée internationale des droits de l'enfant, vendredi.

Ce chiffre, qui ne concerne que ceux dont le handicap est reconnu par les maisons départementales des personnes handicapées (MDPH), représente près de 20% des enfants confiés à l'aide sociale à l'enfance (ASE).

Comme tous les enfants relevant de la protection de l'enfance, ils peuvent être placés ou suivis tout en restant dans leur famille.

Leurs handicaps sont principalement psychiques et mentaux, et certains ont des troubles importants du comportement.

Ces enfants sont "doublement vulnérables", du fait de leur handicap et des défaillances de leur milieu familial, et devraient donc "bénéficier d'une double attention et d'une double protection", souligne le rapport du Défenseur des droits Jacques Toubon, et de son adjointe Geneviève Avenard, Défenseure des enfants.

Le rapport des publié à l'occasion de la Journée internationale des droits de l'enfants vendredi © DOMINIQUE FAGET AFP/Archives
Le rapport des publié à l'occasion de la Journée internationale des droits de l'enfants vendredi © DOMINIQUE FAGET AFP/Archives

Mais ils vont "paradoxalement, parce qu'ils se trouvent à l'intersection de politiques publiques distinctes, être les victimes de l'incapacité à dépasser les cloisonnements institutionnels, de l'empilement des dispositifs et de la multiplicité des acteurs".

Leurs parcours sont morcelés, concernant l'accueil - la semaine en instituts, le week-end et les vacances scolaires dans des familles d'accueil et foyers qui ne peuvent apporter un accompagnement adapté à un enfant handicapé - ainsi que le soin et la scolarisation.

Soulignant le nombre d'enfants handicapés contraints de rester à domicile par manque de structures spécialisées, le rapport estime que "pour nombre de situations, l'entrée dans le dispositif de protection de l'enfance peut apparaître motivée par les carences institutionnelles": certaines familles sont signalées car elles ont du mal à faire face, ou se tournent d'elles-même vers la justice dans l'espoir d'obtenir de l'aide.

Les signalements, ou "informations préoccupantes", au sujet d'enfants supposés en danger, peuvent aussi être motivés par "une représentation biaisée du handicap, et de la déstabilisation de la famille liée à ce handicap", soulignent les auteurs.

Un chapitre est consacré aux enfants atteints d'autisme et autres troubles envahissants du développement (TED). Selon les associations, ce domaine "illustrerait avec beaucoup d'acuité les possibles dérives d'un système de protection de l'enfance qui ne tiendrait pas suffisamment compte des spécificités du handicap".

"Par manque de connaissance des symptômes et des conséquences de l'autisme sur le comportement des enfants comme sur les conditions de vie des familles, de nombreuses situations feraient l'objet d'+informations préoccupantes+, suivies ou non de mesures de protection de l'enfance".

Le défenseur des droits a ainsi été saisi du cas d'un nourrisson placé en famille d'accueil pendant six ans, avant qu'un autisme sévère soit reconnu.

Le Défenseur des droits demande de remédier aux insuffisances en matière de soutien à la parentalité © PHILIPPE HUGUEN AFP/Archives
Le Défenseur des droits demande de remédier aux insuffisances en matière de soutien à la parentalité © PHILIPPE HUGUEN AFP/Archives

Une autre famille avait cherché de l'aide auprès d'un hôpital de jour car leur enfant autiste refusait de se laver depuis plusieurs jours. Les médecins ont diagnostiqué une "dépression liée à une relation fusionnelle à la mère" et ont fait un signalement aux services de protection de l'enfance.

Parmi 12 propositions, le rapport préconise une meilleure formation des professionnels (travailleurs sociaux, juges, enseignants etc) sur le handicap et notamment les troubles autistiques.

Ses autres préconisations visent notamment à faire évoluer les pratiques professionnelles (meilleure coordination des acteurs) et à remédier aux insuffisances en matière de soutien à la parentalité.

20/11/2015 08:18:54 - Paris (AFP) - © 2015 AFP

20 novembre 2015

Le Défenseur des droits => Rapport 2015 consacré aux droits de l'enfant

 

 

18 novembre 2015

Handipotins, la BD qui change le regard sur le handicap !

 article publié sur le site d'OPCALIA

« Handipotins » : l'intégration d'une personne en situation de handicap, abordée en BD

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« Handipotins » : l'intégration d'une personne en situation de handicap, abordée en BD
Date : 06.11.2015

L’humour : c’est la voie choisie par Opcalia pour sensibiliser les entreprises à l’emploi de personnes handicapées, un sujet encore trop souvent tabou. Découvrez Handipotins, la BD qui change le regard sur le handicap !

Une BD pour sensibiliser à l’intégration des personnes handicapées en entreprise

Dans la droite ligne de « La Valse à Mimille et une lettres »*, sur le thème de l’illettrisme (2013), Opcalia a choisi d'aborder, en partenariat avec l'AGEFIPH, le handicap sur un mode ludique en réalisant une deuxième bande dessinée : « Handipotins ».
Objectif ? Tordre le cou aux préjugés sur le handicap, à travers des planches humoristiques dévoilant des situations concrètes : accessibilité, recrutement, formation, stratégies de contournement… De quoi donner des clefs de compréhension au plus grand nombre : dirigeants, responsables RH/Formation, managers, représentants du personnel, salariés…

Accompagner les entreprises dans l’accueil d’un collaborateur en situation de handicap

Le handicap est un sujet de gêne, parfois de dissimulation. Il est souvent tabou au sein des entreprises. Sur le terrain, les responsables font part de leur volonté d’agir sur cette thématique mais ils ne savent pas forcément comment s’y prendre. C’est pour cette raison qu’Opcalia accompagne, depuis sa création, les entreprises en mettant en place des actions en faveur de l’intégration et du maintien dans l’emploi des salariés handicapés.
L’Opca récompensera d'ailleurs les entreprises (adhérentes ou non) qui ont développé des projets exemplaires en faveur de l'emploi des personnes handicapées, lors des Trophées F d'Or Handicap, le 14 janvier prochain.

En savoir +

Découvrez la BD « Handipotins ».
Participez aux Trophées F d'Or nationaux Handicap
*(Re)découvrez la BD « La Valse à Mimille et une Lettre »

Auteur : Elise F.

 

15 novembre 2015

Les réalisations de Lo Camin

NOS REALISATIONS :

logoLoCamin2 - Copie

:) Réunion conviviale mensuelle des parents (échanges d’informations et de conseils, mutualisation des savoirs et savoirs-faire), intervention auprès des familles adhérentes (aides aux dossiers, accompagnement, …)

 

:) Mise en place de groupes de paroles pour les fratries

 

:) Mise en place de groupes de paroles pour les parents

 

:) Financement de stages de formation, de participation à des congrès ou conférences pour les parents

 

:) Constitution d’une médiathèque pour les familles

 

:) Lo Camin est membre, à titre associatif ou ses membres à titre personnel de :

   – du CTRA (Comité Technique Régional sur l’Autisme),

   – du Collectif Girondin des Associations Autour de l’Autisme (CG3A), dans la création duquel elle a joué un rôle décisif.

   – du Conseil de Vie Sociale de l’IME l’Estape

   – de Conseils d’Administration de divers associations impliquées dans l’autisme

 

:) Nous collaborons avec l’Education Nationale (rencontres, équipes éducatives, jurys de sélection des AVS, …)

 

:) Lo Camin a travaillé, de juin 2003 à juin 2005, à la conception, la rédaction et l’obtention du financement de l’IME spécifique « l’Estape » . Cet établissement accueille, à Saint-Macaire, des enfants et adolescents de Sud-Gironde atteints de troubles du développement. Il a été réalisé et géré par l’AEAEI, il a ouvert en 2007.

 

:) Nous travaillons actuellement sur un projet de création d’établissements pour adultes autistes.

 

:) Interventions lors de stages d’étudiants, de professionnels du monde éducatif ou médical,

 

:) Participation active à des manifestations spécifiques, telles que les rendez-vous de l’Autisme

 

:) Création d’un DVD : « Autisme et Troubles Apparentés : Témoignages de Parents en Sud-Gironde ».

 

:) Organisation de soirées conférences-débats sur Langon, deux par an depuis 2008.

 

 - Dis, c’est quoi l’autisme. Animé par le Dr J.Y. Prigent Pédopsychiatre

fichier pdf prospectus conf 25 nov 08

 - Quelle scolarisation pour les autistes. Intervention Mme Grave Coordinatrice AVS, témoignages enseignants, AVS et parents

fichier pdf prospectus conf 10 Mars 09

 - Le CRA d’Aquitaine- évaluations et diagnostic. Intervenant, Pr Bouvard Coordinateur du CRA

fichier pdf prospectus conf 24 nov 09

 - Autisme ABA et Teacch. Dr J.Y. Prigent Pédopsychiatre et L. Lefebvre Psychologue

fichier pdf prospectus conf 16 mars 10 

 - Que penser des recherches contemporaines sur l’autisme. Dr B. Falissard Directeur de l’unité INSERM U669

fichier pdf prospectus conf 9 nov 10

 - Autisme, puberté, sexualité. Intervenant: Mme E. Arti Neuropsychologue

fichier pdf prospectus conf 17 mars 11

 - Autisme à l’age adulte. Dr Prigent Pédopsychiatre et l’équipe du Mas du Sabla (Grignols)

fichier pdf prospectus 24 nov 2011

 - L’autisme, ça se soigne ? Dr Prigent Pédopsychiatre, P. Mathieu Kiné, C. Ginouves Orthophoniste, E. Queuille Pharmacienne

fichier pdf prospectus 22 mars 2012

- Autisme et génétique. Pr Cyril GOIZET Professeur de Génétique Médicale

fichier pdf affiche génétique 23 avril 2013

- Autisme, Ce qui se fait à l’étranger. Anne-Marie Rivaud Membre du conseil d’administration d’Autisme Europe

fichier pdf affiche 7 novembre 2013

- Dis, c’est quoi l’autisme. Animé par le Dr J.Y. Prigent Pédopsychiatre

fichier pdf Lo Camin 4 mars 2014 Dr Prigent Dis c’est quoi l’autisme - Document mis en ligne avec l’aimable autoisation du Dr J.Y. Prigent

- Autisme et école, pour une inclusion réussie – Animé par Mme Anne-Valérie Delaplace

fichier pdf Conférence Lo Camin Autisme et école 18.11.2014 - Document mis en ligne avec l’aimable autorisation de Mme Anne-Valérie Delaplace

- Le Centre Ressouces Autisme d’Aquitaine – Animé par le  Pr Bouvard,  Chef du pôle de Psychiatrie Universitaire de l’Enfant et de l’Adolescent du CHS de Charles Perrens – Responsable du CRA Aquitaine et Mme Denis Ferreira Psychologue – Département Formation du CRA

fichier pdf Présentation CRA 24 mars Lo Camin -  Document mis en ligne avec l’aimable autorisation du CRA Aquitaine

- Autisme: le B.a.-ba de l’ABA, une approche éducative recommandée – animé par Mme Karina Alt, Docteure en Ethnologie, Chercheur en Anthropologie Médicale, Analyste du Comportement

fichier pdf Conférence Le b.a.b de l’ABA - Document mis en ligne avec l’aimable autorisation de Mme Karina Alt

 

Document audio-visuel conçu par l’association Lo Caminhttp://www.dailymotion.com/video/x83kt3_lo-camin_news

 

 

:) Sensibilisation aux handicaps auprès d’élèves du primaire et du secondaire

13 novembre 2015

Ségolène NEUVILLE : Une réponse accompagnée pour tous

 

Discours de Ségolène NEUVILLE - Clôture de la journée de lancement "Une réponse accompagnée pour tous"

Seul le prononcé fait foi Mesdames et Messieurs les Présidentes et Présidents de Conseils départements et leurs représentants, Monsieur l'adjoint du Défenseur des Droits,Mesdames et Messieurs les Directeurs généraux d'Agence régionale de santéMesdames et messieurs les Recteurs d'académie et leurs représentantsMesdames et Messieurs les Directeurs des MDPH,Mesdames, Messieurs les Présidentes et présidents d'associations représentatives des personnes handicapées,Mesdames et messieurs les représentants de la CNSA, des administrations et services de l'EtatMesdames, Messieurs, Nous y voilà !

http://www.social-sante.gouv.fr

 

13 novembre 2015

Handicap : Ségolène Neuville lance -> La réponse accompagnée pour tous

article publié sur localtis info

Social / SantéPublié le vendredi 13 novembre 2015

Le terme utilisé jusqu'alors de "zéro sans solution" a sans doute dû sembler un peu trop négatif. C'est donc sous la nouvelle appellation de "réponse accompagnée pour tous" que Ségolène Neuville - la secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion - a esquissé, le 10 novembre, le futur dispositif destiné à éviter qu'un enfant ou un adulte handicapé se retrouve sans solution d'accueil à un moment de son parcours. La démarche, qui doit être expérimentée dans 23 "départements pionniers", constitue la suite de l'affaire Amélie Loquet (voir nos articles ci-contre).

En début d'expérimentation, un concept encore assez flou

La journée du 10 novembre - qui réunissait notamment les 23 départements expérimentateurs - a d'ailleurs été ouverte par Denis Piveteau, conseiller d'Etat et auteur du rapport "Zéro sans solution : le devoir collectif de permettre un parcours de vie sans rupture, pour les personnes en situation de handicap et pour leurs proches". Assistait également à cette séance, Anne-Sophie Desaulle, ancienne directrice générale de l'agence régionale de santé (ARS) des pays de la Loire, chargée d'une mission sur la réforme de la tarification des structures pour personnes handicapées, qui englobe la mise en œuvre du "zéro sans solution" (voir notre article ci-contre du 1er décembre 2014).
A ce stade, le concept de "la réponse accompagnée pour tous" reste encore assez flou. L'objectif de l'expérimentation est précisément de l'affiner, avant une extension à l'ensemble du territoire. Dans son intervention, Ségolène Neuville s'est d'ailleurs bien gardée - sur ce sujet très sensible auprès des associations - d'esquisser des réponses formalisées.

L'article 21 bis du projet de loi Santé

Elle s'est contentée d'insister sur l'importance de l'article 21 bis (numérotation provisoire) du projet de loi Santé, qui est en passe d'achever son parcours au Parlement. Cet article consacre en effet "l'une des mesures importantes du rapport 'Zéro sans solution' : le dispositif d'orientation permanent" (le projet de loi parle plutôt de "plan d'accompagnement global"). Pour la ministre, cet article "instaure le principe du tour de table, de la concertation autour de la MDPH positionnée comme assembleur des solutions de proximité" et "pose l'exigence non négociable de la participation de la personne à cette concertation et son accord exprès pour que toute proposition puisse être transmise à la CDPAH".
L'accueil des associations a toutefois été plus que mitigé, le comité d'entente n'hésitant pas à demander le retrait de l'amendement correspondant (voir notre article ci-contre du 7 octobre 2015). Ségolène Neuville a d'ailleurs précisé que "l'article 21 bis n'est pas l'alpha et l'oméga du rapport et de sa feuille de route, mais il signifie clairement la fin de la 'politique de la chaise vide' et sa substitution par une 'politique de la solution partagée' et co-construite avec les personnes".

Quatre axes de travail

En attendant, quatre groupes de travail mis en place au cours de cette journée tracent néanmoins les grands axes d'une possible réforme. Le premier concerne le "dispositif d'orientation permanent" et sera piloté par la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA), également chargée d'assister les départements expérimentateurs. Le second axe est celui de la "réponse territorialisée", animé par le secrétariat général des ministères sociaux.
Troisième axe : la "dynamique d'accompagnement par les pairs", confié au secrétariat général du comité interministériel du handicap. Enfin le quatrième axe recouvre la "conduite du changement", sous l'égide de la direction générale de la cohésion sociale.
A noter : la ministre est également restée floue sur le calendrier de la réforme. Elle a simplement donné rendez-vous aux participants "l'année prochaine pour faire le point sur cette première vague et lancer la seconde vague". D'autres départements, mais aussi des régions, souhaitent en effet rejoindre l'expérimentation.

Jean-Noël Escudié / PCA

13 novembre 2015

L'emploi accompagné d'autistes en milieu ordinaire

article publié sur le site de Papé Papoul

Intégration de jeunes adultes autistes par « emploi accompagné »

La commercialisation des produit Papé Papoul doit permettre à moyen terme l’intégration au sein de l’activité de personnes autistes dont l’autonomie n’est pas tout à fait possible sans assistance et sans soutien quotidien.
L’expérience nous prouve que les difficultés d’intégration professionnelle des adultes autistes ne sont pas liées à leurs aptitudes professionnelles – la majorité est capable de travailler –, mais à leurs lacunes en termes de compétences sociales.
La démarche s’inscrit dans la continuité d’une prise en charge éducative individualisée de la personne atteinte d’autisme : c’est l’aboutissement du parcours d’un autiste de la petite enfance à l’âge adulte. Il est évident qu’un adulte autiste qui a pu bénéficier d’une prise en charge éducative adaptée a nettement plus de chance de s’intégrer au sein de l’entreprise avec l’aide d’un " emploi accompagné ".
C’est pour cette raison que nous travaillons avec les services expérimentaux éducatifs mis en place lors du dernier plan autisme afin que les enfants pris en charge puissent ainsi bénéficier d’une entrée dans le monde du travail.
L’emploi accompagné met ensemble un adulte autiste et un poste de travail en milieu ordinaire de la manière la plus adaptée et la plus harmonieuse possible. Sur le plan pratique cela implique un travail préalable avec l’adulte autiste pour évaluer ses compétences et ses difficultés. Il faut adapter bien sûr progressivement le jeune adulte autiste à sa tâche mais aussi adapter le poste de travail.
C’est le rôle de « l’accompagnant » ou chaperon : une fois l’embauche effective, le « chaperon » se rend sur le lieu de travail chaque jour pour aider la personne à apprendre ses responsabilités et assurer l’ajustement nécessaire à l’emploi occupé. Le chaperon aide également l’encadrement et les salariés non handicapés à comprendre la personne autiste et à travailler avec elle : il profitera aussi de cette période d’adaptation pour enseigner éventuellement aux collègues de travail de façon pratique la conduite à tenir en cas de troubles du comportement.
Ce modèle permet aux personnes autistes, dont l’autonomie n’est pas tout à fait possible sans assistance et sans soutien quotidien, de travailler dans un mileu ordinaire .

12 novembre 2015

Vivre à 400 km de sa famille, le quotidien des handicapés exilés

banni tépublique française unapei

Comme des milliers d'autres enfants, le fils autiste de Thierry a dû être placé dans un établissement en Belgique, loin de ses proches car les structures ce type en France sont trop peu nombreuses. Le gouvernement va lancer un plan de 15 millions d'euros : le chiffre est loin du compte selon une association.

Pour dire STOP : signez la pétition : change.org/bannisdelarepublique

 

 


Vivre à 400km de sa famille, le quotidien des... par ITELE

9 novembre 2015

Alerte Rouge => article 21 bis - Attention, danger !

Voir le courrier d'Autisme France :

Aujourd’hui, le projet de loi santé passe devant la commission des affaires sociales de l’Assemblée Nationale.

http://www.autisme-france.fr/offres/doc_inline_src/577/CP_Article_21_bis.pdf

7 novembre 2015

20h de TF1 ->Vivre ensemble loin de l'hôpital psychiatrique

Dimanche dernier 1er novembre sur le 20h de TF1 super reportage sur un foyer d'accueil pour handicapés à Besançon. Avec Fabienne Rochereau nous avons été enthousiasmés par ce projet qui propose des solutions vraiment sympa et simples pour accueillir et vivre avec des personnes handicapées.

Posté par Nicolas Rochereau sur mardi 3 novembre 2015
7 novembre 2015

Le scandale de l'Aide Sociale à l'Enfance - ASE - se poursuit en Isère

ase 90 jours 3 enfants

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