Canalblog Tous les blogs Top blogs Famille & Enfants
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
"Au bonheur d'Elise"
Publicité
droits
26 septembre 2015

26.9.2015 -> Affaire Rachel ... Une mère aimante toujours privée de ses enfants !

Clic sur l'image pour avoir accès à l'article de Maître Janois

ase

Publicité
26 septembre 2015

Vers une déscolarisation massive des enfants handicapés, l'incroyable réalité ...

article publié dans le Nouvel Observateur
Publié le 26-09-2015 à 08h49 - Modifié à 08h49
Auteur parrainé par Rozenn Le Carboulec

 

 

Une catastrophe sans précédent, voilà qui résume la rentrée 2015 des enfants handicapés, une rentrée placée sous le signe de la liquidation de loi 2005 par un gouvernement qui ayant massivement voté contre lors de son passage à l'assemblée nationale, a entrepris sans détour de la détricoter discrètement dans un silence complice des associations de défense des personnes handicapées, qui y participent sans aucun état d'âmes.

Pourtant, en écoutant les discours du duo Belkacem-Hollande, nous pourrions penser que cette rentrée serait celle de la mise en œuvre de l'inclusion scolaire mais derrière ces discours de façade, cette communication bien rodée se cache bien des surprises, un plan de déscolarisation massive, qui laissera peu de place à ces enfants différents, relégués dans des structures, des Ulis Écoles, véritable centre de tri, un nivellement par le haut ou beaucoup ne seront que de passage.

Le coup d'envoi fut donné le 1 er Septembre, jour de rentrée scolaire, les premiers signes d'une catastrophe en marche se font déjà ressentir lorsque des centaines de parents d'enfants différents découvrent que rien n'a été prévu pour leurs enfants, les Auxiliaires de vie scolaire pourtant notifiées pour les accompagner ne sont pas présentes, la loi est claire, mais personne ne semble décidé à la faire respecter, certains d'entre eux font alors leurs rentrées dans des conditions plus que difficile, seuls, tandis que d'autres sont refoulés des écoles sans ménagement, sans aucune compassion, au mépris de leurs droits, victime d'une machine à broyer, qui ne s’arrêtera plus.

Ne cherchez pas d'éventuel communiqué de presse des associations dénonçant la situation, ces dysfonctionnements qui pourtant sont nationaux et très nombreux, vous n'en trouverez pas, l'omerta tourne à plein régime, chacun préservant ses intérêts, laissant les familles livrées à elles mêmes face à une administration méprisante, incapable d'apporter une quelconque solution.

La France n'aurait jamais compté autant d’Auxiliaire de Vie Scolaire selon les discours officiels, près de 80 000 mais celle-ci sont invisibles dans la réalité, ces chiffres comme ceux de la scolarisation de ces enfants présentés par le ministère de l'éducation ne sont que des estimations, des évaluations faites par des bureaucrates soucieux de préserver l'image d'une France de l'égalité des chances qui n'existe que sur papier.

Le Collectif Citoyen Handicap a de suite été submergé par les demandes de ces parents, désespérés face à des rectorats, inspections académiques qui ne répondent plus au téléphone, laissant chacun face à un désastre ou enseignants et directeurs d'écoles tentent sans moyen de faire face, de limiter les dégâts, eux mêmes victimes de l'omerta pratiquée par leurs syndicats. J'ai alors décidé de mener mon enquête épaulé par ceux et celles qui refusent de laisser faire et ce que nous avons découvert fait froid dans le dos, tout cela n'est pas un hasard mais le fruit d'une stratégie concertée,

Nous avons contacté le ministère et demandé à être reçu pour lui faire part de la situation sur le terrain, ce rendez-vous a eu lieu le 11 Septembre, et les réponses à nos questions confirment sans aucune ambiguïté ce que nous présagions, le gouvernement a bel et bien programmé la fin de l'inclusion scolaire, le ministère de l'éducation nationale ne contrôle plus car désormais tout se joue dans un autre ministère, celui de la santé, des négociations secrètes ou scolarité de ces élèves différents s'échangent contre de nouvelles subventions.

Ne cherchez plus sur le site du ministère, la mention Scolarisation en milieu ordinaire pour ces enfants, elle a d'ors et déjà disparue, adieu les dispositifs type Clis et Ulis mis en place pour eux, transformés en catimini le jour de la rentrée par un circulaire en Ulis écoles sans même en informer les parents qui le découvrirons bien après … et pour cause, certains élèves orientés en Clis et Ulis sont prisonniers d'un piège qui s'est littéralement refermé sur eux,

Les Ulis écoles présentés comme une avancée extraordinaire sont en réalité soumis à condition draconiennes, n'y sont désormais plus admis ces élèves ayant besoin d'une auxiliaire de vie scolaire individuelle, terminé l'effectif maximum fixé à 12 élèves comme auparavant dans les Clis, quant à l'AVS co obligatoire est devenu un accessoire temporaire préconisé qu'en cas de besoin physiologique.

Le système d'exclusion massive tourne alors à plein régime, les Clis devenues Ulis écoles sont d'ors et déjà, saturées laissant à la porte des centaines d'élèves dans toute la France, les réorientations ont déjà commencé, plus le temps de poser ces valises que l'élève repart déjà vers le médico-social. Tandis que des centaines, voir des milliers d'enfants sont laissés à l'abandon sans accompagnement, et cela s’accroît du fait des non-Renouvellement de contrats de ces personnels.

48 000 Auxiliaires de Vie Scolaires occupant leur mission dans l'illégalité puisque n'étant pas recruté par l'Etat. La Loi 2005 sur l'inclusion scolaire stipule bien que c'est à l'Etat qu'il incombe de recruter des personnels pour assurer l'accompagnement des élèves handicapés. Et l'Etat n'a pas le droit de recruter des contrats aidés, des lois plus respectées, des enfants sacrifiés par milliers, des Rectorats amorphes, un ministère dépassé ….. L'anarchie la plus totale s'installe jour après jour …. La catastrophe est nationale !!!!

Je serais reçu le 29 Septembre à l’Élysée afin d'obtenir des réponses quant à l'avenir de ces enfants, la signature massive de contrats illégaux et surtout le rôle de chacun dans cette mascarade, Mr Hollande et son équipe pratiqueront ils la langue de bois encore et encore ?

En attendant le Collectif Citoyen Handicap lance un appel à mobilisation à tous ceux qui refusent que ces enfants handicapés soient victimes de ségrégation, condamnés à ne pas pouvoir étudier ....

25 septembre 2015

14 novembre 2015 -> Congrès d'Autisme France à Paris - Palais des Congrès

 

Rappel : Des places sont encore disponibles pour celles et ceux qui ne seraient pas déjà inscrits

 

 

 

 

Congrès d'Autisme France 2015

 

Autisme - On ne lâchera rien

Ce ne sont pas les chantiers qui manquent

 

Palais des Congrès de Paris
le 14 novembre 2015
   

Le plan autisme 3 a permis depuis deux ans quelques avancées : elles restent limitées et précaires, malgré un investissement ministériel fort. Ce congrès sert à rappeler que nous ne laisserons pas sans suite les avancées du plan et que nous gardons nos exigences pour que l’actualisation des pratiques, souhaitée par les familles comme par les professionnels, puisse se poursuivre. Nous nous trouvons devant une série de chantiers que nous devons faire avancer avec rigueur et détermination, en concertation étroite avec les professionnels engagés à nos côtés.

Nous faisons le choix en 2015 de mettre l’accent sur :

  • Le diagnostic et l’intervention précoces
  • L’importance cruciale de l’évaluation fonctionnelle
  • La nécessité d’avoir des outils adaptés pour évaluer les besoins des enfants et adultes
  • La fluidité dans les parcours scolaires La qualité dans les établissements pour adultes

 

Programme détaillé

Renseignements complémentaires

 

Pour s'inscrire :

Bulletin d'inscription à télécharger pour un paiement par chèque ou virement, à nous retourner accompagné de son règlement à Autisme France - 1175 avenue de la République - 06550 LA ROQUETTE-SUR-SIAGNE.

Paiement en ligne sécurisé par Carte Bancaire
 

Congres_AF_2015_Bandeau_site

 

 

Renseignements : Tél. 04 93 46 01 77 -  email :  autisme.france@wanadoo.fr


Suivez nous !    all-in-web sur facebook    Twitter

 

Vous recevez cette communication car votre email est référencé dans notre base de données. Pour vous désinscrire cliquez ici.
Conformément à la loi « informatique et libertés » du 6 janvier 1978 modifiée en 2004, vous bénéficiez d'un droit d'accès et de rectification aux informations qui vous concernent.

 


Site internet / Website : Autisme France
23 septembre 2015

Débat Le Monde en Face du 22 septembre 2015- Autisme & trouble mental

logo france5

En France près de 20.000 enfants …Surtout lorsqu’ils  sont atteints d’un trouble mental… sont exclus de l’école. 
Partout on manque de structure d’accueil …
Les parents lâchés par l’administration se tournent vers la Belgique.
Dans ce pays, on accueille les enfants dont la France ne s’occupe plus. 
Mais est-ce la solution idéale ?

2 invitées pour en parler :

  • Isabelle Resplendino
    Présidente d’Autisme France
     
  • Sonia Menissier
    Mère de Florian, 16 ans qui souffre d’autisme (témoin dans le documentaire).
    Quelle décision cette maman a pris depuis le tournage du documentaire ?

http://www.france5.fr/emissions/le-monde-en-face

23 septembre 2015

Le Monde en Face le 22 septembre 2015 sur France 5

 

Replogo france5lay - Enfants handicapés, de la galère à l'exil

 

22/09/2015

La France compte aujourd'hui près de 670 000 enfants porteurs d'un handicap mental. Autisme, trisomie 21, maladies génétiques : il naît chaque année entre 6000 et 8500 enfants qui ne pourront jamais, pour la plupart, vivre de façon totalement autonome. Pour les parents, c'est un combat qui commence dès la naissance.Sonia s'est exilée en Belgique pour offrir à son fils l'accompagnement qui lui aurait fait défaut en France. Le fils de Bénédicte, porteur du syndrome de Williams et de troubles autistiques, a été renvoyé de l'école à cause de son handicap.

Publicité
22 septembre 2015

Josef Schovanec le 19 mars 2015 dans l'émission C à vous

josef schovannec

http://www.france5.fr/emissions/c-a-vous/c-l-actu/les-invites-de-l-actu_311779

C à vous Josef Schovanec a présenté avec humour son livre "L'autisme pour les nuls" et plaidé pour qu"on change de regard sur cette particularité. 19 Mars 2015 France 5 #Cavous

22 septembre 2015

Autisme : Je retrouve une vie normale pendant que Zoé est à l'école à Serris déclare Aurélie, 33 ans, de Villenoy

article publié dans Le Parisien

Marion Kremp | Publié le Lundi 21 Sept. 2015, 19h04 | Mis à jour : 19h04

Villenoy, jeudi. Depuis que Zoé, 3 ans, a intégré la classe maternelle pour enfants autistes à Serris, Aurélie sa maman peut à nouveau travailler et retrouver sa fille le soir après l’école. (LP/Marion Kremp.)

Dès la porte d’entrée poussée, ce n’est pas un appartement que l’on découvre, mais une classe ! Avec son tableau, ses caisses bariolées remplies de jeux, ses feutres et ses pastels mais surtout ses Pecs (système de communication par échange d’images). C’est grâce à ces pictogrammes que la petite Zoé atteinte d’autisme apprend à communiquer. Un système que cette petite fille de 3 ans utilise désormais aussi à l’école.

Depuis la semaine dernière, Zoé est élève de la classe TED (troubles envahissants du développement) de l’école Robert Doisneau à Serris. « Une chance » pour Aurélie sa maman qui, depuis que sa fille a été diagnostiquée autiste voici un an et demi, a dû réorganiser sa vie. « Depuis que Zoé est entrée à l’école, je retrouve une vie active normale, je peux à nouveau travailler durant la journée », se satisfait la jeune maman qui élève seule sa fille. Avant l’intégration de Zoé à Serris, la journée d’Aurélie était rythmée par les rendez-vous chez l’orthophoniste, la psychomotricienne, l’éducateur sportif… « J’ai dû refuser un poste de gardienne d’immeuble et prendre un emploi d’agent de caisse dans un supermarché seulement le soir et les week-ends pour être disponible pour Zoé », explique-t-elle, désormais soulagée.

À côté d’elle, Zoé enchaîne les allers-retours entre le canapé où trônent ses peluches et la table où elle griffonne un dessin. Le regard souvent ailleurs, la petite s’illumine d’un sourire dès que sa maman s’attable avec elle. « Depuis quelques jours seulement qu’elle va à l’école, Zoé fait des progrès, elle prend le rythme et réussit même à faire des siestes », assure sa maman, ravie.

L’année dernière, Aurélie a tenté trois adaptations dans des écoles maternelles dites « classiques » : « C’est très compliqué lorsque les enseignants ne prennent pas le temps de comprendre et de prendre en compte le handicap de l’enfant. Les enfants autistes ont beaucoup de mal à s’habituer aux locaux et à la collectivité. Une institutrice m’a même dit “Ma classe n’est pas pour elle”, alors qu’avec une autre enseignante Zoé avait beaucoup progressé ! Cela reste un combat de tous les jours de faire accepter l’autisme de Zoé, même au sein de la famille ! »

Fière de voir sa fille aller à l’école « comme tous les enfants », Aurélie espère que Zoé pourra ensuite intégrer un dispositif du même type en élémentaire.

21 septembre 2015

Le Vésinet : une classe spécialisée pour collégiens autistes

Sébastien Birden | 20 Sept. 2015, 17h52 | MAJ : 20 Sept. 2015, 17h52
Le Vésinet, jeudi 17 septembre. Depuis la rentrée, l’établissement privé catholique, le Bon Sauveur, accueille six enfants autistes réunis au sein d’une même classe.
Le Vésinet, jeudi 17 septembre. Depuis la rentrée, l’établissement privé catholique, le Bon Sauveur, accueille six enfants autistes réunis au sein d’une même classe. (LP/S.B.)

Ils s’appellent Tom, Oriane, Maïwen, Yann, Antoine, et Mathis. Depuis une quinzaine de jours, ces six collégiens âgés de 11 à 14 ans, qui sont tous sujets à des troubles autistiques, sont réunis au sein d’une même classe au Bon Sauveur, établissement privé situé en limite du Vésinet et de Chatou.

Une classe ULIS-TED (unité localisée pour l’inclusion scolaire pour enfants avec troubles envahissants du développement) créée à la rentrée sous l’égide du diocèse grâce notamment aux 60 000 € de dons recueillis par l’association de parents d’élèves (Apel), et aux aides de partenaires privés comme la Fondation Orange, Total ou encore le Rotary club. « On a baptisé cette classe la 6e Diamant car ces élèves sont nos pierres les plus précieuses, explique Marie Levard, la chef d’établissement. Ils nous apportent bien plus que nous leur donnons. L’objectif est de leur offrir un parcours individualisé leur permettant d’acquérir une certaine autonomie. »

Ces six collégiens atypiques - mais ils ne sont pas les seuls, l’établissement comptant pas moins de 400 élèves précoces - bénéficient de 21 heures de cours par semaine dispensés dans une salle de classe dédiée par une enseignante spécialisée, épaulée elle-même par deux auxiliaires de vie scolaire. « On évolue à leur rythme, souligne celle-ci. C’est généralement à moi de m’adapter. L’idée, c’est aussi qu’ils aillent un peu plus vers les autres. » D’où la tutelle assurée par les élèves de 1re sur le temps de midi, les récréations communes avec les élèves de 6e ou les passerelles vers les autres classes de l’établissement. « Nous avons ainsi un élève véritablement passionné d’histoire qui va suivre des cours sur la Première Guerre mondiale avec les lycéens », poursuit Marie Levardpour qui l’arrivée de ces nouveaux éléments donne l’occasion d’élaborer « un vrai projet d’établissement ». A noter qu’en France, près de 80 % des enfants souffrant d’autisme ne sont pas scolarisés.

Dominique : « Cela permet d’envisager un avenir pour nos enfants »

Le Vésinet, jeudi 17 septembre. Dominique Yvon, père de Maïwen, collégienne de 14 ans souffrant de troubles autistiques. (LP/S.B.)

20 septembre 2015

6 octobre 2015 : Forum des aidants du Val-de-Marne

 

Rendez-vous au Forum des aidants le 6 octobre ! | Site Autonomie en Val-de-Marne : Droits et démarches des personnes âgées et des personnes handicapées

Découvrez les solutions concrètes qui peuvent vous aider : aides et prestations, offres de répit (accueil temporaire de la personne aidée, groupes de paroles pour les aidants...), lieux d'information et de conseil mais aussi les dispositifs permettant de soulager les aidants (téléassistance Val'Ecoute, transport collectif adapté FILIVAL, plateformes de répit ...).

http://www.autonomie.valdemarne.fr

 

20 septembre 2015

AURA 77 organise une journée sur l'insertion professionnelle des adultes avec autisme - 13 octobre Saint Thibault des vignes 77

logo aura 77 réseau de santé

13-10-2015 L' insertion professionnelle des adultes avec autisme en milieu protége et ordinaire Les particularités des personnes présentant des Troubles du Spectre de l Autisme (TSA) dans différents domaines comme les relations sociales, la communication, les comportements, la sensorialité, etc. constituent le plus souvent un frein pour leur intégration dans le milieu professionnel qu' il soit protégé ou ordinaire. Pourtant, les expériences montrent que les personnes avec TSA présentent des atouts indéniables pour une entreprise. Cette conférence, organisée par le Réseau de Santé AURA 77, vise à soulever les problématiques liées à l’accès à la formation et à l' emploi des personnes avec TSA ainsi que des pistes pour adapter l' environnement professionnel. Elle abordera les enjeux et les obstacles de la professionnalisation en milieu spécialisé et en milieu ordinaire en favorisant le partage d' expériences des dispositifs, entreprises et des personnes avec autisme ayant relevé le défi de l' insertion professionnelle.

 

 

19 septembre 2015

Régime d'imposition de la Prestation de Compensation du Handicap - PCH

 

Question n°64580 - Assemblée nationale

Imprimer 14ème legislature Ministère interrogé > Handicapés et lutte contre l'exclusion Ministère attributaire > Handicapés et lutte contre l'exclusion M. Olivier Falorni attire l'attention de Mme la secrétaire d'État, auprès de la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, sur l'assujettissement de la prestation de compensation du handicap (PCH) aux prélèvements sociaux.

http://www2.assemblee-nationale.fr

 

17 septembre 2015

L'ONU vole au secours de Timothée D. enfant autiste en hôpital psychiatrique

 

Des experts de l'ONU demandent à la France la cessation de l'institutionnalisation d'un enfant autiste dans un hôpital psychiatrique

GENEVE (17 septembre 2015) - Des experts des droits de l'homme de l'ONU condamnent le placement d'un enfant autiste de 16 ans, Timothée D., au sein de l'hôpital psychiatrique pour adultes Le Vinatier de Lyon, où il a été assujetti à des traitements médicamenteux sans son accord ni celui de sa mère.

http://www.ohchr.org/FR/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=16443&LangID=F

 

16 septembre 2015

Une réponse accompagnée pour tous -> Zéro sans solution N°1 - septembre 2015

 

 

15 septembre 2015

Prévenir l'extrême épuisement des parents d'enfants handicapés

article publié dans La Croix

La cour d’assises de Rennes juge à partir de lundi 14 septembre une mère ayant tué sa fille (8 ans) lourdement handicapée.

14/9/15 - 08 H 40

Une enfant autiste, en région parisienne. Face au handicap, certains aidants familiaux éprouvent...

(Florence LEVILLAIN / SIGNATURES)

Une enfant autiste, en région parisienne. Face au handicap, certains aidants familiaux éprouvent un épuisement physique et psychique.
Avec cet article

Un dossier très délicat qui repose la question de la détresse vécue par certains aidants familiaux.

Les associations appellent à faire de la lutte contre l’isolement une priorité pour éviter de tels drames.

« Se libérer toutes les deux d’un quotidien devenu insupportable. » C’est ainsi que Laurence justifie avoir mis fin aux jours de sa fille Méline, lourdement handicapée, et avoir elle-même tenté de se suicider. Prévenus par la grand-mère de la fillette qui vivait sur place, les secours réussirent à sauver Laurence, pas Méline.

C’est une tâche ardue qui attend lundi 14 septembre la cour d’assises de Rennes : celle de juger une mère ayant commis l’irréparable, mais décrite par les services sociaux comme « attentive au mal-être de son enfant » et ayant su, à certains moments, faire preuve d’un « extrême dévouement » envers Méline.

Une relation totalement « fusionnelle » liait la mère à l’enfant handicapée psychomoteur, selon les psychiatres ayant examiné la prévenue. Séparée de son conjoint, ayant cessé de travailler après la naissance de Méline, Laurence était, toujours selon les experts médicaux, « en grande détresse » au moment du passage à l’acte. L’un d’eux conclut même à l’abolition de son discernement lors des faits.

« L’urgence, c’est de sortir les familles de l’isolement »

Ce drame repose la question de l’épuisement physique et psychique des aidants familiaux. « Pas une année ne se passe sans qu’on ne recense un passage à l’acte de ce type et rien ne change !, déplore Thierry Nouvel, directeur général de l’Unapei, qui représente les personnes atteintes d’un handicap mental. Les pouvoirs publics doivent ouvrir les yeux sur la détresse qui peut s’emparer des aidants familiaux. »

> Lire aussi Qui sont les aidants familiaux ?

Reste à savoir sur quel levier jouer. « L’urgence, c’est de sortir les familles de l’isolement, estime l’intéressé. Les parents s’en prenant à leurs enfants vivent en effet très souvent reclus sur eux-mêmes. »

Un constat partagé par l’Association des paralysés de France (APF). « L’isolement, c’est la pente naturelle des parents confrontés au handicap », rappelle ­Bénédicte Kail, conseillère nationale éducation et famille à l’APF.

« La société porte un regard tellement dur sur le handicap »

Pour plusieurs raisons, selon elle : « Ils sont d’abord débordés. On imagine mal combien leur vie est scandée par les soins, par les rendez-vous avec les spécialistes… Ils n’ont plus le temps de sortir. Et ce n’est pas tout. Ils ont aussi tendance à se replier sur eux-mêmes pour se protéger des regards extérieurs, y compris ceux de leurs proches. La société porte un regard tellement dur sur le handicap… »

Les centres d’action médico-sociale tentent de garder le contact avec les parents concernés, mais les associations réclament davantage. Et notamment une réforme ambitieuse visant à faciliter le maintien dans l’emploi des mères d’enfants handicapés.

> Lire aussi Les aidants familiaux, un rempart contre la maladie, le handicap ou la dépendance

« Nombre d’entre elles peinent à concilier travail et soins à apporter à leur enfant, déplore Bénédicte Kail. Au final, elles finissent par lâcher leur emploi. » À l’APF, on plaide pour la création d’un congé spécifique permettant de mieux concilier travail et prise en charge d’un enfant handicapé.

Les associations veulent un nouveau congé de soutien familial rémunéré

Un « congé de soutien familial » a, certes, vu le jour en 2006. Sa durée est toutefois limitée dans le temps (un an) et il n’est pas rémunéré. En cela, il est davantage adapté aux salariés souhaitant consacrer du temps à un parent en fin de vie.

Les associations réclament donc un nouveau congé, rémunéré cette fois. Une doléance difficile à faire valoir en ces temps de disette budgétaire…

> Lire aussi Le congé de soutien familial suscite peu d’engouement

Autre requête des associations : multiplier les dispositifs de « répit ». Ces derniers organisent la prise en charge d’une personne handicapée pour une durée variable afin de décharger des aidants familiaux.

Des solutions d’accueil temporaire limitées

« Ces prises en charge ponctuelles se révèlent décisives pour souffler, pour se ménager du temps pour soi et trouver la juste place vis-à-vis de son enfant », assure Michèle Dietrich, elle-même maman d’un garçon lourdement dépendant et fondatrice de l’Association d’aide aux parents d’enfants handicapés (APEH).

Ces solutions d’accueil temporaire restent cependant limitées vu leur coût. Leur nombre varie considérablement d’un département à l’autre. « L’offre reste embryonnaire », déplore Bénédicte Kail.

Bataillant auprès des institutions pour faire avancer leurs doléances, l’Unapei et l’APF refusent en général de se constituer partie civile dans les affaires impliquant des parents infanticides. « Nous laissons la justice faire son travail, estime Thierry Nouvel. À nous, en revanche, de rappeler à la société sa part de responsabilité dans le désespoir de certains de ces parents. À nous aussi de faire bouger les pouvoirs publics pour les seconder au maximum. »

------------------------------------------

Une justice compassionnelle

Les parents ayant mis fin aux jours d’un enfant handicapé sont renvoyés devant la justice pour « homicide volontaire » commis avec préméditation sur mineur de moins de 15 ans. À ce titre, ils encourent la réclusion criminelle à perpétuité.

> Lire aussi Un drame du handicap jugé aux assises, en 2014

Il est toutefois très rare que la prison ferme soit prononcée à leur encontre, la plupart des cours d’assises optant plutôt pour du sursis.

Sur les quatorze affaires jugées depuis 1988, neuf se sont soldées par des peines de prison avec sursis (entre un et cinq ans), quatre par une peine de prison ferme et une par un acquittement.

13 septembre 2015

Rentrée scolaire : la campagne choc d'Autistes sans frontière

article publié par VIVRE FM

Jeudi 27 Août 2015 - 12h30

Rentrée

Enfant abandonné sur une plage déserte ou au bord de la piscine, une image choc pour une campagne de collecte de fonds, l'association "Autistes sans frontières" alerte l'opinion en dénonçant les vacances forcées des enfants autistes non scolarisés.

Privé de rentrée, des enfants autistes seront en vacances forcées en septembre.
Privé de rentrée, des enfants autistes seront en vacances forcées en septembre.

"Chaque année, 80 000 enfants autistes aimeraient que les vacances se terminent." C'est le slogan de la campagne de publicité visible en affiches ou dans la presse depuis le début du mois d'Aout réalisée par l'agence Australie pour "Autistes sans frontières". On y voit un enfant seul au milieu d’une plage déserte. L’association insiste sur le manque de scolarisation en milieu ordinaire pour les enfants autistes.

13 euros par français

Chaque année des enfants en situation de handicap ne font pas la rentrée en même temps que les autres en raison le plus souvent d’un manque d’accompagnement. En partant de ce constat, l’association lance un appel aux dons pour pouvoir financer les aides à la scolarisation.

Les affiches de l'association "Autistes sans frontières"

 

Selon les calculs de l’association, il suffirait que chaque français fasse un don de 13 Euros pour financer l’accompagnement des 80 000 enfants autistes en France. Aujourd’hui "Autistes sans frontières" finance la supervision d'accompagnants pour des enfants autistes. "C'est encore beaucoup trop partiel" explique à Vivre FM Aurélie Cam, directrice de la communication de l’association et elle même mère d’un enfant autiste de 9 ans et demi. 

Pour faire un don à "Autistes sans frontières" cliquez sur ce lien.

13 septembre 2015

Une ancienne salariée de Moussaron convoquée par un juge toulousain

article publié dans La Dépêche

Publié le 12/09/2015 à 03:57, Mis à jour le 12/09/2015 à 08:31

Justice - Plainte en diffamation de l'IME

Céline Boussié./ Photo DDM, archives

Céline Boussié./ Photo DDM, archives

 

Une ancienne salariée de l'institut médico-éducatif Moussaron de Condom, devenue présidente nationale de l'association Handignez-vous est convoquée lundi 14 septembre devant un juge d'instruction toulousain. Une audience de première comparution en vue d'une éventuelle mise en examen. Céline Boussié est visée ès-qualités par une plainte en diffamation pour des propos tenus le 19 février et le 4 mars sur les antennes d'Europe 1 et LCI. Contactée à Agen où elle réside désormais, l'ancienne salariée de l'IME s'étonne de cette convocation en justice : «Si je suis mise en examen au titre de l'association, l'administrateur provisoire qui a parlé de contention des enfants résidant dans l'établissement et la ministre Carlotti elle-même peuvent aussi être mis en examen avec moi». Sans oublier de citer l'épais rapport de l'Agence régionale de santé (ARS) de Midi-Pyrénées dont l'état des lieux, dressé à l'automne 2013, apportait de l'eau au moulin des ex-salariés et d'une partie des parents ayant choisi de placer leur enfant à Moussaron. Se revendiquant lanceur l'alerte, Céline Boussié voit aussi dans cette convocation en justice «un frein aux révélations qui peuvent être faites dans le domaine public». Pour soutenir sa présidente, l'association Handignez-vous appelle à un rassemblement lundi à 15 h 30, devant le tribunal de grande instance de Toulouse.

La Dépêche du Midi

13 septembre 2015

Comment la France a trouvé une solution adaptée pour Tim, ado autiste

article publié dans l'Express

03/09/14

Timothée D., 15 ans, heureux de faire sa rentrée scolaire l’année dernière, accompagné par sa mère chez laquelle il vivait, épanoui (je le connais personnellement).

03/09/2015

Timothée D. confié à son père par le juge des enfants : celui-ci s’est empressé de l’envoyer dans un IME  qui, au bout de 4 jours (le 03/09), l’a envoyé en HP où il est resté, avec l’accord de son père, durant 9 jours.

 

Unité Psychiatrique du Centre Hospitalier Spécialisé du Vinatier, Lyon

Unité Psychiatrique du Centre Hospitalier Spécialisé  où était Timothée durant 9 jours

Sa mère a pu le récupérer hier soir, pour le we.

Il a eu un traitement de 2 neuroleptiques à fort dosage. Il n’avait jamais pris de psychotropes auparavant. Il est sorti de l’hôpital dans un état de zombie somnolent.

Voila comment un système  le « scolarise dans des conditions favorables ».

Voila comment ce père, éducateur spécialisé au service Protection Enfance du Grand Lyon, se montre à ce jour le plus à même de prendre les décisions adaptées aux besoins personnels, relationnels et scolaires de son fils. (Arrêt du 19 mai de la décision du juge des enfants, p.9)

 

Que s’est-il passé entre les deux ?

La MDPH prend, sans demander l’avis des deux parents, la décision de l’orienter en IME (fin août 2014).

Quelques jours plus tard, le personnel de son collège refuse de le faire rentrer, arguant de la décision MDPH et passant outre le fait que la mère y a fait un recours, recours suspensif (qui suspend la décision).

La décision est validée par le tribunal du contentieux de l’incapacité (octobre 2014).

La juge des affaires familiales redonne l’autorité parentale au père concernant la scolarisation et l’autorise expressément à l’inscrire en IME (fin septembre 2014).

Les IME du Rhône étant tous pleins, l’Agence Régionale de Santé exerce des pressions sur un IME pour qu’il prenne Timothée (passant ainsi devant des dizaines d’enfants en liste d’attente).

Le juge des enfants décide du placement de Timothée chez son père afin que celui-ci le mette dans l’IME (mars 2015).

Cette décision est validée en appel (mai 2015).

En juin, Timothée est arraché à son cocon familial (mère qui en à la garde, beau-père, sœur) pour aller directement en IME.

 

Des alertes ignorées

Les associations de soutien ont adressé de nombreux courriers auprès des différentes instances (Présidence de la république, Ministère de l’éducation nationale, Ministère de la Justice, saisine du défenseur des droits, préfets, MDPH). Courriers alertant sur les conséquences d’une telle décision de placement sur sa santé et son bien-être, en vain.

À trois reprises, la Rapporteuse Spéciale sur les droits des personnes handicapées a adressé un courrier aux autorités françaises, en vain.

Timothée D. est nommément cité dans la Liste de points (question 9) adressée par le Comité des droits de l’enfant de l’ONU à la France, en juin 2015.

 

Sa santé en danger

Je connais bien Timothée : c’était un ado bien dans sa peau, bien entouré par sa famille . Il faisait régulièrement du vélo avec son beau-père, du piano, du dessin avec sa mère. Il a eu de brillants résultats avec le CNED.

Il n’avait pas de troubles du comportement, mis à part les stéréotypies inhérentes à l’autisme.

Quand j’allais chez eux (la dernière fois en juillet), il faisait tout, et il y prenait beaucoup de plaisir : la cuisine, mettre et débarrasser la table. Il était très serviable.

J’ai pris une fois des neuroleptiques : j’ai cru devenir tout simplement folle et j’ai mis des semaines à m’en remettre.

On lui a infligé contre son gré et celui de sa mère (qui a l’autorité parentale) un traitement dévastateur sur son psychisme, sur ses facultés intellectuelles/cognitives, et comportant de très nombreux effets secondaires.

Demain, conformément à la décision du juge des enfants, et puisque le père a refusé la médiation proposée, sa mère devra le lui remettre…

Et  il le remettra aussitôt en IME.

11 septembre 2015

Interview de Josef Schovanec : L'autisme ne nous prédestine pas à la déchéance

 

9 septembre 2015

Le 20h00 sur TF1 du 28 avril 2014 ... L'exil des français en Belgique - Toujours d'actualité ...

Parce qu'ils ne trouvent pas de structures d'accueil dans l'Hexagone, plus de 6500 handicapés mentaux sont contraints de s'installer de l'autre côté de la frontière où les établissements spécialisés se multiplient. Enquête sur ce système financé par la Sécurité sociale française.

9 septembre 2015

Voir ou revoir Elle s'appelle Sabine de Sandrine Bonnaire

1063201-sandrine-bonnaire-950x0-1Ce film raconte une histoire tragique de la sœur de la réalisatrice atteinte de l'autisme et de la dégradation de ces capacités mentales à cause des traitements pratiqués dans les hôpitaux psychiatriques. Le film est sélectionné pour la Quinzaine de Réalisateurs au Festival de Cannes 2007 et obtient le prix FIPRESCI (Prix de la Critique Internationale). Sandrine Bonnaire est reçue chez le président de la République qui promet d'augmenter les fonds pour la prise en charge des autistes en France. En 2009, le film est nommé aux César dans la catégorie Meilleur Film Documentaire. Il obtient aussi le prix du Meilleur Premier Film 2008 décerné par le Syndicat Français de la Critique de cinéma.

+++ Elle s'appelle Sabine

Elle s'appelle Sabine est un film documentaire de Sandrine Bonnaire, qui dans le premier long métrage qu'elle réalise fait le portrait de sa sœur Sabine, atteinte de handicap mental, tardivement diagnostiqué comme une forme d' autisme. Ce film a été projeté au Festival de Cannes en mai 2007 dans la Quinzaine des réalisateurs, puis été diffusé le 14 septembre 2007 sur France 3.

Publicité
Publicité
"Au bonheur d'Elise"
Visiteurs
Depuis la création 2 429 148
Newsletter
Publicité
"Au bonheur d'Elise"
Archives
Publicité