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"Au bonheur d'Elise"
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8 janvier 2018

Film Le barrage : avoir un collègue autiste, se comprendre...

article publié sur handicap.fr

Résumé : Message subtil pour mieux accueillir les personnes autistes Asperger en entreprise. Le barrage, petit film de 4 min tourné par EDF, se regarde comme on lit un poème...

Par , le 07-01-2018

Il pense : « Je veux que tu saches qu'à l'intérieur de moi c'est le grand chambardement. Pour simplement te parler, j'ai dû me préparer ». Elle pense : « Tu restes impassible et cela me dérange. ». Elle demande : « Tu fermes les yeux ? ». Il répond : « Je me concentre pour oublier les bruits nouveaux qui explosent à mes oreilles et m'envahissent. ». Ils travaillent ensemble mais un mur les sépare qu'on appelle « autisme ». Un temps seulement car ils finiront par se comprendre…

Un barrage entre 2 mondes ?

Pour sensibiliser le monde du travail à la question des personnes autistes Asperger (de haut niveau) dans l'entreprise, EDF signe un très beau court-métrage de 4 minutes, auquel le chanteur Christophe Miossec prête sa voix. Son nom est symbolique : Le barrage. Ce barrage, celui sur la Rance, près de Saint-Malo, fournit sa force hydroélectrique mais crée aussi un étrange tourbillon face à la différence. Il finit par céder pour que se construisent des ponts. Ce film « a pour vocation de faire en sorte que les gens puissent se comprendre mutuellement, apprennent à travailler ensemble dans le respect de l'autre et de sa différence, expliquent les équipes EDF. Elle est perçue du point de vue de la personne non atteinte de troubles du spectre autistique mais également de celui de la personne autiste. » En France, on estime à au moins 1% le nombre de salariés travaillant en milieu ordinaire qui vivent avec un TSA. Bien souvent, ils n'ont pas été diagnostiqués. Ils n'en sont parfois même pas conscients, pas plus que leur entourage professionnel.

Un film primé

Dans ce dialogue subtil entre deux collègues, ce sont les compétences qui sont valorisées : « Tu connais tout par cœur. Tu connais les réponses ». Le tout soupoudré d'embruns poétiques : « On dirait que tu regardes parfois ce monde comme si tu étais dans une autre constellation ». Le barrage a reçu la mention spéciale du jury au festival Regards croisés (dédié aux films traitant du handicap) en novembre 2017. Un film d'entreprise rare et bienveillant qui délivre son message avec tact et pudeur. Et n'en est pas moins percutant.

 

Handicap.fr vous suggère les liens suivants :

Sur Handicap.fr

 

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7 janvier 2018

Charles Gardou promu Chevalier de La Légion d'Honneur

5 janvier 2018

14h Sophie Janois, avocate spécialisée dans le droit des autistes - émission la tête au carré France inter

Sophie Janois est avocate, spécialisée dans la défense des autistes et des parents d'autiste. Manque de prise en charge, défaut de diagnostic, droit aux allocations bafoué... Quand la machine judiciaire et administrative s'enraye, c'est la vie de ces personnes qui est directement impactée, entre enfants déscolarisés et parents à bout de nerfs. Par son action, l'avocate espère apporter un regard nouveau sur le problème et commence à récolter les fruits des graines qu'elle sème. Mais le changement doit aussi être législatif, avec l'apport de textes de lois qui permettront d'encadrer et d'aider efficacement les personnes malades. Sophie Janois signe La cause des autistes, aux éditions Payot, dans lequel elle revient sur ses expériences.

 

5 janvier 2018

L'association R.I.AU (Rencontres Internationales de l'AUtisme) & le CRAIF prépare le prochain salon : 6 et 7 avril 2018

 

Salon international de l'autisme 2018 Paris by Riau

Bienvenue sur le site du premier salon international autour de tous les autismes. Conférences, ateliers, village ressources ...

http://salondelautisme4.wixsite.com

 

4 janvier 2018

Un homme politique démissionne pour s'occuper de son fils malade ... En Suisse ...

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4 janvier 2018

Contribution Autisme France à la synthèse des axes stratégiques pour le plan 4

26 décembre 2017

Patfawl va défendre l’autisme dans un nouvel ouvrage

Pierre Déalet, allias Patfwal, va publier cette année son huitième ouvrage, un manuel pour aider à mieux comprendre l’autisme.
Pierre Déalet, allias Patfwal, va publier cette année son huitième ouvrage, un manuel pour aider à mieux comprendre l’autisme. - archives Courrier picard

Le chiffre 8 marquera l’année 2018 de Pierre Déalet, plus connu sous le pseudonyme de Patfwal. Le dessinateur de presse publiera, le 8 février, son huitième livre, Le manuel d’utilisation illustré pour garder un enfant autiste quelques heures pour aider ses parents .

Comment l’idée de ce livre est née ?

Je me suis engagé dans l’associatif, au niveau du handicap, pendant plusieurs années. J’ai moi-même un handicap au niveau de la jambe (d’où le surnom de Patfawl, ndlr) et je suis beau-père d’un garçon autiste de 12 ans. J’ai beaucoup regardé les bouquins qui parlent de ce trouble, il y a quelques gros livres scientifiques épais. J’ai voulu faire un manuel pratique.

Que pensez-vous du regard que le grand public porte sur l’autisme ?

Beaucoup de gens ont peur de l’autisme et tombent dans les clichés. C’est une chose que je vis très mal. Alors j’ai eu envie de faire une notice, comme celle que l’on trouve lorsqu’on achète un meuble à monter soi-même. J’ai élaboré ce manuel avec l’aide de ma femme.

Comment ce manuel se présente-t-il ?

Il fait 100 pages, avec beaucoup de dessins humoristiques pour montrer les comportements qu’il ne faut surtout pas avoir. L’objectif est aussi de déculpabiliser les parents : même si les gens leur font des réflexions tout le temps – ce qui est très stressant et fatigant – ce n’est pas de leur faute. Il faut vivre avec cette différence, ne pas en avoir peur !

Est-ce difficile de faire de l’humour avec ce thème du handicap ?

Ce n’est pas facile. Mais comme je suis moi-même handicapé, je me sens un peu protégé.

Vous avez sollicité Brigitte Macron pour cet ouvrage…

Oui, j’ai demandé à l’épouse du président de la République d’écrire la préface. Cela n’a pas été possible, mais elle m’a adressé ses encouragements. C’était une bonne surprise qui m’a fait bien plaisir.

Quels sont vos projets pour 2018 ?

Il va déjà y avoir la période de promotion du manuel sur l’autisme. Il va sortir dans 22 pays francophones.

Une conférence de presse va être organisée ainsi que des séances de dédicace. Ce sera, je l’espère, l’occasion de revenir à Albert. Par ailleurs, je devrais publier deux ou trois autres livres, mais il est encore trop tôt pour en parler !

« Le manuel d’utilisation illustré pour garder un enfant autiste quelques heures pour aider ses parents » sera publié aux éditions La Boîte à Pandore.

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Un clin d’œil au dessinateur Cabu

La parution de cet ouvrage dédié à l’autisme sera aussi, pour le dessinateur, une manière de faire un clin d’œil à Cabu, assassiné lors de l’attentat du 7janvier2015 contre «Charlie Hebdo».

«  J’ai fait un stage à la rédaction de l’hebdomadaire, raconte Patfawl. Nous avons eu plusieurs conversations sur le fait qu’il avait toujours un peu peur de dessiner sur le thème du handicap. Je pense qu’on peut en rire, mais tout dépend comment.  »

Un clin d’œil au dessinateur Cabu

La parution de cet ouvrage dédié à l’autisme sera aussi pour le dessinateur une manière de faire un clin d’œil à Cabu, assassiné lors de l’attentat du 7 janvier 2015 contre Charlie Hebdo. « J’ai fait un stage à la rédaction de l’hebdomadaire, raconte Patfawl. Nous avons eu plusieurs conversations sur le fait qu’il avait toujours un peu peur de dessiner sur le thème du handicap. Je pense qu’on peut en rire, mais tout dépend comment. »

23 décembre 2017

Lamballe. Pour leur fils autiste, les parents montent au créneau

Paul et Annick lancent un appel pour que leur fils, Quentin, puisse intégrer une MAS de façon définitive.
Paul et Annick lancent un appel pour que leur fils, Quentin, puisse intégrer une MAS de façon définitive. | Ouest-France

 

Sonia TREMBLAIS.

Les parents de Quentin, un jeune homme de 21 ans, bataillent pour lui trouver une place définitive dans une Maison d’accueil spécialisée. Il est ballotté entre plusieurs structures. Les parents témoignent.

« Nous sommes en colère ! » Annick et Paul Tardivel habitent Saint-Aaron, à Lamballe. Elle est assistante maternelle, lui est à la retraite. Ils sont les heureux parents de six enfants, dont Quentin, âgé de 21 ans. Sa particularité ? Son handicap. C’est seulement en juin dernier que le diagnostic est tombé. « Notre fils est autiste typique associé à une déficience intellectuelle. Un diagnostic posé bien trop tard », s’agace la mère de famille.

Auparavant, il présentait un trouble de déficit de l’attention avec hyperactivité. « À l’époque, les professionnels manquaient de formation sur l’autisme. Depuis son tout jeune âge, nous savions que quelque chose n’allait pas ». Après le CP, il est dirigé en Clis (classe d’intégration scolaire). « Il décrochait vite. » Il est ensuite entré en IME, institut médico-éducatif.

« Le corps de Quentin a dit stop ! »

À 15 ans, « il a été dirigé vers un apprentissage en espace vert, s’indignent les parents. Cela l’a perturbé. Il a dû abandonner à cause de son comportement envers les autres ». En 2015, il consulte un psychiatre qui lui prescrit un traitement. En février 2016, Quentin fait une réaction médicamenteuse et tombe dans le coma. « Nous avons su ensuite que ce traitement n’était pas approprié. Le corps de Quentin a dit stop ! Pendant une semaine, son pronostic vital était engagé. »

La décision du corps médical tombe. Il est interné en hôpital psychiatrique à Saint-Brieuc. Stupeur dans la famille. « Les soins étaient inappropriés. » Quentin perd des forces. Les parents sont dévastés, ses frères et sœurs aussi. « Il a fallu lui réapprendre tous les gestes de la vie quotidienne. La vie à la maison, ce n’était plus comme avant. »

De plus en plus perturbé, Quentin retourne en IME et fait des allers-retours en MAS (maison d’accueil spécialisée) dans quatre villes différentes. Comme toute personne handicapée, il bénéficie de 90 jours d’accueil en MAS par an.

Pour les familles, c’est un répit pour souffler. « Mais, ce n’est que temporaire. À la fin de l’année, cela s’arrêtera. Nous craignons qu’il doive retourner en hôpital psychiatrique. Notre fils n’a pas sa place là-bas ! » Il y a un mois, Quentin s’est fait agresser par un patient. « Le personnel n’a pas eu le temps d’intervenir ! »

Lire aussi : Autisme. L’État condamné à trouver une structure adaptée à un enfant de 12 ans

Les parents dénoncent « le manque de moyens»

Une situation très compliquée. « Quentin ne veut plus aller à l’hôpital. Il est enfermé, alors qu’il a besoin d’air et d’espace. Il n’y a pas de place en MAS. » De démarche en démarche auprès des organismes de santé et d’élus, les parents dénoncent « le manque de moyens. L’État doit agir pour proposer des structures adaptées. Il y a de grands besoins pour l’accueil des autistes ainsi que pour former les soignants ».

Dans leur lutte, la famille est soutenue par l’association Autisme, ça suffit ! « Moralement, c’est important. Nous sommes aussi fatigués et parfois découragés. »

« Il vit dans sa bulle mais il adore la mécanique »

Ils parlent avec amour de leur grand garçon aux yeux bleus… « Il vit dans sa bulle mais il adore la mécanique, sourit Paul. Dès qu’il voit un tracteur ou une tondeuse, son regard s’illumine ». La famille persévère. « Quentin est en détresse, nous aussi. Mais nous nous battrons jusqu’au bout. Le pire, c’est qu’il doit rester à l’hôpital pour que le dossier avance. Aujourd’hui, il y a plus qu’urgence ! »Paul et Annick lancent un appel pour que leur fils, Quentin, puisse intégrer une MAS de façon définitive. Un combat qu’ils mènent non seulement pour eux mais pour toutes les familles touchées par le handicap. « Si ça peut servir aux autres… »

21 décembre 2017

Bulletin d'information d'Autisme Europe - décembre 2017

21 décembre 2017

Bande annonce de "Maternophobie" émission réalisée par Sophie Robert

il y a 2 heures141 views

dragonbleutv

Dragon Bleu TV

Bande annonce d'une émission de 85 minutes "Maternophobie" produite, réalisée et animée par Sophie Robert pour Océan Invisible Productions et Ninsun Project.

Sujet : "Syndrome de Munchausen par procuration" versus "syndrome d'aliénation parentale" : deux fantasmes psychiatriques utilisés dans les tribunaux pour condamner les parents/mères d'enfants différents et les mères d'enfants abusés sexuellement dans leurs démarche de protection de leur enfant. Objectif, les séparer de leur enfant pour le confier à une institution ou au parent abuseur. Les mères sont la cible, les enfants différents/handicapés, et les enfants abusés en sont les premières victimes.

Comment en est on arrivé à criminaliser l'amour maternel? D'où viennent ces théories d'un autre âge? Comment s'expriment t'elles aujourd'hui ? Comment s'en prémunir?
Avec : Caroline Colombel,
Me Sophie Janois, avocate en droit de la santé,
Véronique Gropl, présidente des Rencontres Internationales de l'autisme,
Maud Lacroix, présidente de l'association Petits Bonheur,
Ilel Kieser, psychologue spécialisé dans la protection de l'enfance et des victimes d'abus sexuels,
Pr Christophe Lançon, chef du service psychiatrie de l'hôpital de la Conception à Marseille.

20 décembre 2017

Rennes. Dans ce coffee-shop, tous les salariés sont handicapés

L'équipe du Joyeux avec Yann Bucaille Lanrezac à droite.
L'équipe du Joyeux avec Yann Bucaille Lanrezac à droite. | Ouest-France

Samuel Nohra.

Demain mercredi ouvrira, rue Vasselot à Rennes, un coffee-shop original. Vous pourrez y déguster de très bons cafés et viennoiseries, mais surtout découvrir un service joyeux assuré par des gens différents! Tous les employés (ées) sont handicapés (ées) et sont particulièrement heureux de vous accueillir.

« Ils ont vraiment hâte de vivre cette ouverture. Pour eux, c'est le début d'une aventure qui s'annonce fantastique », assure Yann Bucaille Lanrezac. Ce nom ne vous dit peut-être rien, mais c'est notamment grâce à lui et à sa fondation, Émeraude solidaire, que va ouvrir, mercredi, au 14, rue Vasselot, dans le centre-ville, un coffee-shop baptisé Le Joyeux.

« Il s'agit d'abord d'un établissement où vous pourrez boire un excellent café et déguster de très bonnes pâtisseries. Mais surtout, vous serez accueillis par des gens un peu différent, pour qui ce coffee-shop représente beaucoup. »

Lire aussi : Restauration. A Nantes, bientôt un resto tenu par des trisomiques

Une belle histoire

Il y a Vianney, Fabian, Brandon, Mathilde, Lucie, Cécile, Thérèse et Eliza. Ils sont un peu différents, car ils sont handicapés. Certains sont trisomiques, d'autres autistes. « Pour eux, c'est l'occasion de travailler dans un commerce comme un autre, au coeur du centre et non pas dans une structure spécialisée éloignée de tout. » Mine de rien, ça change tout.

« Le but est aussi d'abolir ses différences et de ne plus en tenir compte. Que tout le monde passe un bon moment dans un cadre agréable. » Les clients ne seront d'ailleurs pas déçus sur ce dernier point. La décoration est chaleureuse et originale. À l'image, par exemple, de ces petites tasses anglaises transformées en lampes...

Mais comment est venue cette idée? Retour quelques années en arrière. Yann Bucaille Lanrezac est un patron qui a fondé une entreprise spécialisée dans l'énergie solaire. Ses affaires tournent bien et comme il le dit, « j'ai été gâté par la vie ».

Mais c'est aussi un homme qui veut agir pour les autres. Il acquiert, en 2012, un beau catamaran de 18 m dont le port d'attache est Dinard.

Le chef cuistot et Yann Bucaille Lanrezac.
Le chef cuistot et Yann Bucaille Lanrezac. | Ouest-France.

« Un jour Théo m'a demandé... »

« Avec des amis, on proposait à des personnes handicapées de larguer leurs différences et de passer des journées en mer. On en a fait déjà près de 400. » Sa seule satisfaction, les sourires.

Puis en 2014, d'un retour d'une sortie en mer, il tombe sur Théo, un jeune de 20 ans souffrant de troubles autistiques. « Il m'a demandé si je pouvais lui trouver du travail. Je lui ai répondu que malheureusement non et il s'est mis en colère. Il m'a dit que ce n'était pas juste et que ce n'est parce qu'il était handicapé qu'il ne pouvait pas être utile. »

Un épisode qui le marque. « Je me suis alors demandé pourquoi ne pas créer une petite entreprise. Puis, ça a fait tilt ! Pourquoi pas quelque chose au coeur de la ville. » Le coffee-shop est né et va devenir réalité grâce à la fondation et un investissement financier non négligeable. « C'est à eux maintenant de jouer et de montrer ce qu'ils ont dans le ventre et dans le coeur. » Et surtout d'être « joyeux ».

L'établissement ouvrira ses portes mercredi, à partir de 9 h. Alors si vous avez envie d'un café et d'une sacrée dose de sourires...

19 décembre 2017

Vidéo sur le fonctionnement du centre expert Autisme Limousin

collectif sauvetage centre expert autisme Limousin

Vidéo publié sur la page Facebook du

Collectif Sauvetage Centre Expert Autisme

 

 

19 décembre 2017

Des collégiens soutiennent des enfants autistes

Les collégiens ont accueilli Virginie Laforcade, la présidente de l'association Cocci'Bleue, et Hugues Justeau, le directeur de l'agence locale BPO, qui leur a remis un chèque de 300 € pour aider au financement de leur action.
Les collégiens ont accueilli Virginie Laforcade, la présidente de l'association Cocci'Bleue, et Hugues Justeau, le directeur de l'agence locale BPO, qui leur a remis un chèque de 300 € pour aider au financement de leur action. |

Jeudi, les élèves de 5e D du collège René-Cassin ont rencontré la présidente de l'association Cocci'Bleue afin de mettre en place un projet tourné autour des valeurs de solidarité. Ils vont organiser une soirée théâtrale dont les bénéfices seront entièrement reversés à l'association Cocci'Bleue vendredi 30 mars 2018. La Compagnie théâtrale du Furoncle viendra jouer gracieusement sa comédie Salade et rock and roll. Afin de collecter un maximum d'argent, « les élèves mettront en place une communication dans et en dehors du collège et se chargeront de gérer la médiation et l'organisation de la soirée », expliquent leurs enseignants, Stéphanie Rouxel-Abichou et Régis Forveille. Les élèves ont également obtenu le soutien du club sociétaire de la BPO.

L'association Cocci'Bleue créée en 2012, vient en aide aux enfants autistes, en leur finançant des séances auprès de psychologues comportementalistes, d'ergothérapeutes, ainsi que des bilans cognitifs ou sensoriels. Elle soutient aussi les familles en organisant un service de guidance parentale et a en projet l'achat de robots qui permettront de stimuler au mieux les enfants.

15 décembre 2017

Coloc'Autisme - Maison Inclusive pour Autistes

Publication sur la page Facebook de Coloc'Autisme

Une réalisation pour l'association Coloc'Autisme et son projet innovant de maison d'aide à la vie autonomes des personnes atteintes de troubles du spectre autistique

15 décembre 2017

Les particularités sensorielles chez l'enfant et l'adulte vivant avec un trouble du spectre de l'autisme (TSA)

article publié sur le site Spectre de l'autisme.com

Les personnes autistes, perçoivent, entendent et voient le monde différemment des personnes dites neurotypiques. Toute personne qui ne connaît pas les particularités sensorielles des personnes autistes ne connaît pas le fonctionnement autistique puisque la majorité d'entre elles doivent composer avec ces dernières à différents niveaux à un degré plus ou moins élevé.

Les informations sensorielles n'étant pas traitées par le cerveau de la même manière chez une personne autiste que chez une personne neurotypique, la personne autiste a une perception différente de son environnement et de son propre corps.

Notre système nerveux central traite toutes les informations sensorielles que nous recevons et nous aide à organiser, hiérarchiser et comprendre l'information. Nous répondons alors à travers les pensées, les sentiments, les réactions motrices ou une combinaison de ceux-ci.

Nous avons des récepteurs sur tout le corps qui ramassent des informations sensorielles. Nos mains et nos pieds contiennent la majorité des récepteurs. Habituellement, une personne traitera l'information sensorielle automatiquement sans avoir à y penser vraiment. Les personnes ayant des particularités sensorielles ont du mal à traiter l'information sensorielle au quotidien. Elles sont susceptibles de devenir stressées ou anxieuses et peuvent même ressentir de la douleur physique.

Chez les enfants et adultes sur le spectre de l'autisme - TSA, ce type de difficultés peut générer de graves troubles de comportement, surtout chez les enfants non verbaux et sans moyen de communication alternatif, qui ne savent pas exprimer leurs difficultés sensorielles. Ainsi un autiste avec une hypersensibilité auditive pourrait se mettre à pousser des cris en classe, perturbant l'enseignant et ses camarades, parce qu'il ne supporte pas le bruit de la machine à café dans la pièce d'à côté. Dans des cas extrêmes, ces difficultés peuvent générer des crises graves, dont l'origine échappe à l'entourage.

Il est important de savoir qu'ici, tous les sens sont concernés que ce soit la vue, l'audition, l'odorat, le toucher, mais aussi le sens proprioceptif (sens du mouvement) et le sens vestibulaire (position du corps dans l'espace).

La personne autiste pourra être soit hypersensible soit hyposensible à une stimulation, extérieure ou interne. De plus, cette sensibilité peut fluctuer, plus ou moins rapidement, ce qui lui demande une adaptation constante.


Recherche et rédaction
 : 
Aube Labbé
Dernière mise à jour : 09
/03/2017 8:54 PM

15 décembre 2017

VIDEO. Nantes: Un an après, ce resto qui emploie des personnes trisomiques a réussi son pari

article publié dans 20 Minutes

HANDICAP Ouvert en décembre 2016 à Nantes, Le Reflet a la particularité d'employer six personnes atteintes de trisomie 21...

Julie Urbach

Publié le 14/12/17 à 08h05 — Mis à jour le 14/12/17 à 10h05

L'équipe du restaurant Le Reflet

L'équipe du restaurant Le Reflet — J. Urbach/ 20 Minutes

  • Au Reflet, ouvert il y a un an en centre-ville de Nantes, cuisiniers et serveurs sont des personnes trisomiques.
  • On est retourné prendre des nouvelles de l'équipe, qui n'a (presque) pas changé.

Quand on les avait rencontrés, en décembre dernier, ils étaient tout sourire, dans le stress des derniers travaux et de l’ouverture. Au 4 rue des Trois-Croissants, un an après, la bonne humeur est toujours là mais cette fois pour servir au mieux les clients.

Car Le Reflet, ce resto qui a fait le pari d’embaucher des personnes trisomiques au service et en cuisine, fait le plein. « On a démarré sur les chapeaux de roues et ça continue, se félicite Flore Lelièvre, cette architecte de 27 ans à l’origine de ce projet, le premier en France. La preuve, on n’a plus une table de libre le samedi soir jusqu’à fin janvier! »

Davantage d’autonomie

Si de nouveaux clients passent tous les jours la porte de ce « restaurant extraordinaire », l’équipe, elle, n’a (presque) pas changé. A l’exception d’une jeune femme qui a rendu son tablier, ne se sentant pas encore prête pour travailler, les autres employés, désormais en CDI (temps partiel), sont tous restés. « C’est beaucoup de boulot mais je suis content, ma famille est fière », sourit Maxime, l'un des serveurs.

« Ils ont fait beaucoup de progrès, continue Thomas Boulissière, le gérant. Avant, il fallait toujours être derrière eux. Désormais, ils savent faire: rincer et éplucher les légumes, dresser une table, ce sont devenus des automatismes.» Une autonomie que ces personnes trisomiques ont aussi gagnée dans leur vie privée. « Beaucoup savent maintenant prendre les transports tout seuls, note Flore. Certains pensent à partir de chez leurs parents, trouver un logement en foyer.»

De plus en plus d'habitués

Pour l’équipe du Reflet, le pari semble donc totalement réussi. Les astuces mises en place pour que l'expérience fonctionne (carte à tamponner par le client pour la prise de commande, assiettes avec empreintes préformées pour faciliter la prise en main...) feront bientôt l'objet d'un livre pour aider les porteurs de projet qui voudraient aussi se lancer.

Et s'il paraît que l’on vient spécialement de Belgique ou du Québec pour découvrir cette initiative singulière (Brigitte Macron a aussi fait le déplacement, il y a un mois et demi), de plus en plus d’habitués s’y retrouvent « parce qu’on mange bien, que l’accueil est chouette et que la déco est sympa. » « C’est super car ça se banalise, insiste le gérant. Ça montre que des personnes en situation de handicap ont tout à fait leur place dans notre quotidien. »

resto le reflet

.@lereflet merci pour ce délicieux déjeuner et ce service exceptionnel dans la bonne humeur

14 décembre 2017

Les handicapés, des "individus qui ne servent à rien": un médecin condamné

article publié dans Le Progrès

Le 13/12/2017 à 19:00
mis à jour à 19:10
Le médecin a été condamné à 700 euros d'amende. Photo d'illustration Julio Pelaez.Le médecin a été condamné à 700 euros d'amende. Photo d'illustration Julio Pelaez.

Un médecin de 56 ans a été condamné dans la nuit de mardi à mercredi, en correctionnelle à Cherbourg, à 700 euros d’amende après des propos sur l’extermination des handicapés et des homosexuels.

Un généraliste de "SOS Médecins"

Ce généraliste de SOS Médecins est condamné pour «provocation non publique à la haine ou à la violence en raison du handicap», mais il est en revanche relaxé des poursuites pour apologie de crime ou délit. Jean-François Pion avait été suspendu trois mois en juillet, à compter du 9 octobre, par le conseil de l’Ordre des médecins dans cette affaire.

Le conseil de l’Ordre reprochait au médecin d’avoir tenu en janvier devant une infirmière des propos «violents et discriminatoires à l’égard des handicapés et des homosexuels» à l’issue d’une intervention à la maison d’accueil spécialisée de La Glacerie (Manche), où séjournent des adultes handicapés dépendants.

"Des individus qui ne servent à rien"

Selon l’infirmière présente au moment des faits, les réflexions de M. Pion portaient sur le sort qui pourrait être réservé à des personnes gravement handicapées, le médecin parlant d’"un bon coup de cyanure», sur la «solution finale» des nazis à l’égard des «individus qui ne servent à rien dans la société, les handicapés et les homosexuels».

L’avocat du médecin, Me Jean-Pierre Levacher, a affirmé que le généraliste avait juste «opposé la logique d’un système à celle d’un autre mais sans avoir aucune considération pour le système de l’extermination qu’il abhorre».

Des propos "que la loi prohibe"

Le conseil de l’ordre avait estimé que même en admettant «que les propos du docteur Pion n’expriment pas une adhésion sans réserve à des thèses d’eugénisme et d’élimination de certaines catégories de personnes, ils tendent à tout le moins à présenter comme dignes d’intérêt des actes, envisagés comme systématiques, que la loi prohibe».

Partie civile, l’Association du Cotentin d’aide et d’intégration (ACAIS), qui gère la maison d’accueil spécialisée, a obtenu l’euro symbolique qu’elle demandait.

13 décembre 2017

Autisme : quelles sont les interventions qui « marchent » ?

article publié sur france tv info - blog dans vos têtes

rodolfo

Publié par Jérome Lichtle / Catégories : Actu / Étiquettes : autisme, autiste, bonnes, HAS, interventions, pratiques, RBP, recommandations, TSA

13 décembre 2017

Stambruges en Belgique : Les chanterelles ont bien poussé

12 décembre 2017

Issy-les-Moulineaux « TOC TOC » le vendredi 15 décembre 2017 à 20h à l’espace Icare.

Nous avons le plaisir de vous convier à une représentation théâtrale de la compagnie « Bella Perroucha » qui présentera à l’espace Icare au profit de l’association Autisme France, la magnifique comédie de Laurent Baffie :

 « TOC TOC »

le vendredi 15 décembre 2017 à 20h à l’espace Icare.

 

Cette représentation exceptionnelle s’organisme au chapeau avec une libre participation au profit de l’association AUTISME FRANCE. Vous trouverez en pièce jointe, le flyers de la soirée qui présente Autisme France et la pièce « TOC TOC » par la compagnie « Bella Perroucha ».

Nous vous remercions de diffuser cette information auprès de vos amis et amateurs de théâtre.

 

Enfin, vous pouvez réserver vos places auprès de l’accueil de l’espace Icare au 01 40 93 44 50 ou par mail accueil@espace-icare.com

► Renseignements complémentaires

 

Dans l’attente de cette rencontre,

Bien cordialement,

 

 

Autisme France

1175 Avenue de la République
06550 La Roquette-sur-Siagne
Tel: 04 93 46 01 77
E-mail: autisme.france@wanadoo.fr
Site internet: www.autisme-france.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

Association reconnue d’utilité publique par décret du 11 juillet 2002

Flyer-TocToc-AUTISME-V2-15Dec2017

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