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"Au bonheur d'Elise"
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25 juillet 2019

Proposition de réforme sur les prestations enfant liées au handicap: l’analyse de TouPI

 

 

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24 juillet 2019

Le député de Seine-Maritime Sébastien Jumel rend son rapport sur la place des jeunes handicapés dans le système scolaire

La loi existe. Elle date de du 11 février 2005 et "pose le droit pour chaque enfant handicapé d'être scolarisé dans l'école de son quartier". Quatorze ans plus tard, le constat est que l'inclusion scolaire et universitaire "avance à pas lents".

https://france3-regions.francetvinfo.fr

 

23 juillet 2019

VIDEO. lls ont détruit la famille -> un avocat dénonce les ravages de la justice pour enfants

 

VIDEO. "lls ont détruit la famille" : un avocat dénonce les ravages de la justice pour enfants

franceinfo France Télévisions "Un homme conduit son véhicule. Son épouse est avec lui. Ils ont un accident, elle meurt. C'est un drame terrible de la circulation. Le couple a quatre enfants. Le père et les enfants déménagent et changent de région. A l'école, ça dysfonctionne un peu, les enfants sont en retard.

https://www.francetvinfo.fr

 

23 juillet 2019

AEEH, AJPP, PCH : les recommandations immédiates de l'IGAS

 

AEEH, AJPP, PCH : les recommandations immédiates de l'IGAS

Dans son rapport publié le 11 juillet concernant la réforme des prestations pour enfant handicapé (AEEH, complément, AJPP, PCH), l' Inspection Générale des Affaires Sociales, sous la plume de Daniel Lenoir et d'Hervé Droal, préconise des mesures urgentes. Elle considère qu'avant une réforme sur le fond généralisée à tout le territoire, il faut prévoir 5 ans : études préalables et expérimentation.

https://blogs.mediapart.fr

 

21 juillet 2019

Fermeture du Centre expert autisme Limousin : une association saisit la justice

 

Fermeture du Centre expert autisme Limousin : une association saisit la justice

La colère et l'incompréhension de l'association Autisme Limousin. Depuis le 1er juillet 2019, le Centre expert autisme a définitivement fermé ses portes, sur décision de l'ARS, l'Agence régionale de Santé. L'association a déposé un recours devant le tribunal administratif de Bordeaux.

https://france3-regions.francetvinfo.fr

 

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21 juillet 2019

Frères et sœurs, grandir à l'épreuve du handicap

 

Frères et sœurs, grandir à l'épreuve du handicap

Le 4 décembre, la cour administrative d'appel de Bordeaux a ordonné la compensation des " préjudices moraux " subis par le frère de deux enfants atteints d'une maladie génétique non diagnostiquée in utero. Article réservé aux abonnés C'était en CE1, à l'âge où d'ordinaire l'on s'affaire plus à jouer à chat qu'à s'interroger sur son avenir.

https://www.lemonde.fr

 

20 juillet 2019

Je suis scandalisé : le fils autiste de Stéphane refusé dans un centre à Sprimont car il est belge ?

Stéphane cherche désespérement un centre d’hébergement pour son fils autiste. Il y a quelques semaines, ce Liégeois a contacté un établissement à Sprimont qui lui a affirmé ne prendre en charge que des Français. Une situation choquante pour ce papa. Qu’en est-il exactement?

"Je trouve cela plus que scandaleux et je souhaite en faire écho", lance Stéphane via notre bouton orange Alertez-nous. Cet habitant de Jemeppe est le père de Régis, un autiste sévère de 21 ans qui vient de terminer ses études."Il était scolarisé dans un enseignement spécialisé à Grivegnée et pour le mois de septembre nous devons lui trouver une place dans un centre d’hébergement adapté", indique Stéphane.

Le handicap de son fils nécessite en effet une prise en charge spécifique. "Régis ne parle pas, ne peut pas manger ni se laver tout seul. Il n’est donc pas du tout autonome et a besoin d’un encadrement adapté. On n’a pas d’espoir de trouver une place dans un centre sans hébergement car ils sont blindés. Il reste donc les centres avec hébergement qui permet à Régis de rentrer le weekend", explique le Liégeois.

En mai dernier, ce père de famille a donc contacté la Résidence du Fort, un centre d'hébergement spécialisé pour les personnes en situation de handicap situé à Sprimont. "Quelle ne fût pas ma surprise lorsque le responsable m'a répondu ne prendre en charge qu'exclusivement des enfants français pour une question de subsides", témoigne Stéphane. "Ce n’est pas normal qu’en étant en Belgique la priorité est donnée aux Français, c’est quand même fort de café", ajoute le père de famille.


Régis et sa famille 


Un blocage des subsides wallons pour les nouvelles places

En réalité, ce n'est pas vraiment la nationalité de Régis qui pose problème, mais plutôt le manque de financement octroyé par les pouvoirs publics. Depuis 1997, il existe en Wallonie un moratoire qui interdit tout subside à une nouvelle institution qui accueille des personnes handicapées sauf pour les "cas prioritaires" (personnes en situation extrême) ou en cas d'appels à projets lancés par le ministre compétent. Et pour les centres existants, l'AVIQ (agence wallonne pour une vie de qualité) est limitée dans l’octroi de subsides en raison de carences budgétaires.

"En Wallonie, nous agréons et finançons un certain nombre de prises en charge. L’AVIQ peut agréer plus de prises en charges que de financer de places", indique Sarah Lefèvre, porte-parole de l’agence wallonne. Par exemple, l’AVIQ peut agréer la prise en charge de 70 personnes mais ne financera que 65 places, étant donné qu’il y a un moratoire en vigueur. "Ces places agréées mais non-financées peuvent être occupées par des personnes françaises", précise-t-elle.


La France injecte plus de 410 millions d’euros par an

La France, qui ne possède pas assez de structures, fait donc appel aux places situées dans les services wallons qui ont été agréées mais non-financées. Les autorités françaises subventionnent intégralement ces places destinées à ses ressortissants handicapés. Ainsi, chaque année, l’Hexagone injecte en Wallonie un peu plus de 410 millions d'euros de subventions (selon des chiffres du gouvernement wallon). "Et les modalités d’octroi des subventions sont très différentes entre les systèmes français et wallon", commente Sarah Lefèvre sans donner plus de précisions.

Au début de cette année, il y avait plus de 8.000 Français en situation de handicap accueillis chez nous, souvent dans des établissements hennuyers le long de la frontière.

Au total, près de 19.500 personnes sont prises en charge dans les 477 structures existantes en Wallonie, selon l'AVIQ. On s'aperçoit également que, dans la grande majorité des cas, ce sont des adultes et que le nombre de centres résidentiels est beaucoup plus élevé que le nombre de structures d'accueil de jour.


Pourquoi cet exode français ?

Le manque de places n'est pas le seul facteur pour expliquer cet exode. Alors que la France a historiquement mis l'accent sur des aspects médicaux et thérapeutiques, la Belgique privilégie la prise en charge socio-éducative et les capacités d'autonomie des personnes. Une approche qui semble séduire pas mal de familles françaises.

"Ce que les personnes et les familles aiment chez nous en Belgique, c'est la qualité de la prise en charge éducative plutôt qu'une démarche basée sur le soin. En effet, nous mettons la priorité sur des activités qui correspondent aux centres d’intérêt de la personne", souligne la porte-parole de l’AVIQ.


"On ne peut pas dire que nous refusons des Belges, ce n'est pas une question de nationalité mais de subsides"

"Je ne peux pas faire du bénévolat"

Visiblement, la Résidence du Fort fait donc partie de ces établissements wallons qui prennent en charge des ressortissants français subventionnés. "L'AVIQ ne subsidie pas du tout notre centre pour accueillir des Belges. On ne peut donc pas dire que nous refusons des Belges, ce n'est pas une question de nationalité mais de subsides", insiste Audrey Hanson, la directrice générale. "Si l'AVIQ voulait bien subventionner la place de Régis, il n'y aurait pas de souci. Mais là je ne peux pas faire du bénévolat. Je dois rémunérer les éducateurs et les autres membres du personnel pour leur travail, surtout si je veux maintenir un service et des soins de qualité", ajoute-t-elle.

En résumé, les Français ne prennent donc pas la place de Belges. Le budget wallon ne permettrait de toute façon pas de subventionner ces places françaises si elles étaient vacantes.

Au contraire, la présence de nos voisins permet de créer des milliers d'emplois en Wallonie et la manne financière venue de l'Hexagone serait excédentaire. Les montants envoyés sont supérieurs aux besoins réels et permettent donc à la Région wallonne de payer les frais d'hébergement et d'accueil de Belges.


Macron veut créer de nouvelles places en France

Récemment, le gouvernement français a toutefois annoncé sa déclaration d'intention de rapatrier certaines personnes handicapées françaises résidant chez nous. Lors de sa visite dans notre royaume fin 2018, Emmanuel Macron a d'ailleurs symboliquement visité un centre pour adultes présentant un handicap mental ou des troubles autistiques. Le président français a affirmé vouloir créer de nouvelles places dans son pays pendant son mandat. Une façon d'éviter le départ de ses ressortissants vers des institutions belges.

"Nous espérons que les autorités françaises travailleront en remettant le choix de la famille au centre afin qu'elles décident de la structure de leur choix et que les "retours" des personnes en France soient organisés au cas par cas", estime l’AVIQ. "Selon nous, ce transfert devrait être organisé avec une période de "préavis" et une organisation de l'accueil dans la nouvelle structure. Par ailleurs, il nous semble qu'il doit donc y avoir une création progressive de services en France afin de pouvoir offrir une capacité d'accueil de qualité", ajoute Sarah Lefèvre.

L'AVIQ, qui collabore déjà avec la France pour échanger des informations et réaliser des inspections, se dit prête à soutenir nos voisins dans cette démarche pour le bien-être de tous.


"On est toujours dans l’attente. Et je ne me berce pas d’illusions"

Stéphane toujours dans l’attente: "C’est un enfer"

En tout cas, Stéphane reste amer face à cette réalité. Il pointe du doigt la difficulté et le stress en tant que parent wallon pour trouver un établissement adapté. "Suite à ma demande, une employée de l’AVIQ est venue chez nous pour faire passer notre fils sur une liste prioritaire. Elle nous a également donné une liste de centres à contacter. En juin, cela m'a pris trois jours à remplir les candidatures et à les envoyer car les demandes ne sont pas forcément les mêmes. C’est vraiment épuisant", souffle le Liégeois.

A bout après plusieurs mois de recherche et de paperasse administrative, Stéphane déplore évidemment le manque de places mais aussi de soutien. "C’est un enfer. Ce n’est déjà pas facile d’avoir un enfant dans cet état et personne ne nous facilite la vie. Il faut nous-mêmes aller à la pioche aux informations. Ce serait déjà tellement plus simple si toutes les candidatures étaient uniformisées", estime le père de Régis.

Aujourd’hui, il n’a toujours pas trouvé de centre pour son fils. "On est toujours dans l’attente. Et je ne me berce pas d’illusions. Je serai rassuré qu’une fois l’admission de mon fils validée."

19 juillet 2019

Rapport d'évaluation sur l’évaluation de la prise en charge de l’autisme - de Daniel Fasquelle & Nathalie Sarles

18 juillet 2019

Handicap : un rapport parlementaire propose d'accélérer le développement de l'école inclusive

Handicap : un rapport parlementaire propose d'accélérer le développement de l'école inclusive

La commission d'enquête sur l'inclusion des élèves handicapés dans l'école et l'université de la République a rendu publiques jeudi les 57 propositions de son rapport, voté à l'unanimité le matin même.

http://www.lcp.fr

 

17 juillet 2019

Le Maroc lance le programme national d'éducation inclusive pour les enfants en situation de handicap

article publié dans le Huffington Post

MAROC

27/06/2019 10h:51 CET

80.000 élèves en situation de handicap sont scolarisés dans des classes ordinaires.

Wavebreakmedia via Getty Images

ÉDUCATION - Le programme national de l’éducation inclusive pour les enfants en situation de handicap a été officiellement lancé lors d’une rencontre présidée, mercredi 26 juin à Salé, par le chef du gouvernement, Saad-Eddine El Othmani, et le ministre de l’Education nationale, Saaid Amzazi.

Organisée en coopération avec l’Unicef et en présence de plusieurs ONG et associations de la société civile, cette rencontre, inscrite sous le slogan “Ne laissons aucun enfant derrière nous”, visait à mettre en place le programme garantissant l’inclusion progressive de l’ensemble des enfants en situation de handicap dans les écoles marocaines.

Actuellement, le nombre d’élèves en situation de handicap scolarisés dans les classes ordinaires est de 80.000 élèves, rapporte le ministère de l’Education dans un communiqué, tandis que les classes intégrées abritent environ 8.000 élèves dont 37% de filles. Les efforts déployés ont permis de réaliser un taux de couverture de 10%, souligne le ministère qui ambitionne, à travers ce programme, que le taux de couverture des établissements scolaires atteigne 20% au cours de l’année scolaire 2019-2020 et 100% à l’horizon 2027-2028.

500 enseignants et 159 assistants travaillent par ailleurs dans ces classes, précise le ministère. Par ailleurs, le nombre des bénéficiaires de l’appui social a atteint 3.591 enfants, et 659 enfants ont bénéficié de la rescolarisation dans le cadre de l’école de la deuxième chance.

Lors de la rencontre, le kit pédagogique complet de la mise en place de l’éducation inclusive dans le système éducatif au profit des enfants en situation de handicap a été présenté.

Au niveau pédagogique, un nouveau cadre curriculaire a été élaboré pour les classes inclusives, avec l’appui technique de l’Unicef. Une adaptation des sujets des examens certifiants dans les trois cycles scolaires, et des conditions d’examen et de correction au profit des élèves en situation de handicap a été adoptée.

D’autres mesures ont été adoptées comme l’accompagnement individuel et pédagogique de l’enfant en situation de handicap, le développement d’une application pour l’amélioration de la lecture chez les enfants sourds à l’âge précoce, l’assistance à la production des aides et outils éducatifs dans la langue des signes, ainsi que la préparation du projet du cadre référentiel national pour l’adéquation du système de l’orientation scolaire et professionnelle.

Le ministère a procédé également à la création d’une unité administrative centrale relevant de la direction des curricula chargée de l’éducation inclusive, et la publication d’un arrêté ministériel encadrant toutes les mesures de la mise en œuvre de ce programme et sa promotion, indique le ministère.

Le ministère mise sur l’amélioration de l’efficience et la qualité des services des établissements pédagogiques inclusifs des enfants en situation de handicap à travers l’adoption d’une feuille de route étalée sur trois années (2019-2021), incluant le renforcement de l’offre scolaire, et la promotion du modèle pédagogique, souligne la même source.

Au niveau de la gouvernance, le cadre juridique de l’inclusion des enfants en situation de handicap a été renforcé et des partenariats en appui de l’éducation inclusive ont été développés, ainsi que la mobilisation sociétale à travers la sensibilisation et la mobilisation des intervenants et les partenaires.

Enfin, la loi-cadre, après son adoption, “constituera un cadre contractuel imposable à tous pour la mise en œuvre de ce programme national et l’instauration de l’école de la qualité et de l’équité et la promotion de l’individu et la société”, conclut le ministère.

17 juillet 2019

Simplification des MDPH : une priorité pour la Conférence nationale du handicap, en attendant les décisions

16 juillet 2019
Jean-Noël Escudié / P2C pour Localtis

 

Sophie Cluzel a présenté l'état d'avancement de cinq  "chantiers nationaux" en matière de handicap, qu'il s'agisse d'enfance, de PCH, de MDPH ou de participation des personnes en situation de handicap.

Sophie Cluzel, la secrétaire d'État auprès du Premier ministre chargée des personnes handicapées, a présenté le 10 juillet devant le Conseil national consultatif des personnes handicapées (CNCPH) les résultats de la démarche "Tous mobilisés, tous concernés !", dans le cadre de la Conférence nationale du handicap 2018-2019. Lancée en décembre dernier, cette démarche comportait trois composantes : la labellisation d'actions citoyennes sur les territoires (500 actions labellisées à ce jour), des déplacements des ministres "à la rencontre des citoyens" et le lancement de cinq "chantiers nationaux" : améliorer et simplifier la compensation du handicap pour les enfants, rénover la prestation de compensation du handicap pour les personnes handicapées adultes, faire évoluer les MDPH, prévenir les départs non souhaités en Belgique et, enfin, assurer la participation des personnes en situation de handicap à la construction des politiques publiques.

MDPH : pour une ouverture "automatique" de certains droits

La réunion du 10 juillet était précisément consacrée à la restitution des cinq chantiers. Celle-ci fait aussi l'objet d'un document de synthèse très clair et très pédagogique, mais qui reste assez peu précis sur le contenu et les modalités de mise en œuvre des mesures proposées. Ainsi, sur l'évolution des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH), le document rappelle qu'"il existe aujourd'hui une iniquité et inégalité territoriales dans l'octroi des droits", avec en particulier des délais de traitement allant du simple au quadruple selon les départements. Il propose donc une ouverture "automatique" de certains droits et une procédure accélérée de leur renouvellement.

De même, le groupe de travail préconise un "pilotage renforcé des MDPH", dont il est difficile de savoir ce qu'il recouvre, si ce n'est la mise en place d'une mission nationale d'évaluation et d'appui (mission d'appui qu'exerce déjà plus ou moins la CNSA). Sur ce chantier, il est également préconisé, sans plus de précision, de poursuivre des travaux en vue notamment de développer les services numériques, de rénover les instances de décision et de garantir les moyens humains et financiers des MDPH (assurés aujourd'hui principalement par les départements).

PCH : vers une simplification de la demande d'aide-ménagère départementale ?

Sur la question de l'amélioration et de la simplification de la compensation du handicap pour les enfants, le groupe de travail (coprésidé par Daniel Lenoir, Igas et ancien directeur général de la Cnaf) propose une "réforme structurelle" qui substituerait aux actuels compléments de l'AEEH (allocation d'éducation de l'enfant handicapé) une nouvelle allocation de présence parentale, une ouverture aux enfants des éléments de la PCH (prestation de compensation du handicap) et une prise en charge par l'assurance maladie de tous les frais relevant du soin. En attendant, le groupe de travail préconise également "douze mesures rapides"

Sur la rénovation de la PCH, destinée majoritairement aux adultes et financée par les départements, le groupe de travail correspondant propose notamment une défiscalisation du dédommagement de l'aidant et l'automaticité de l'attribution de l'assurance vieillesse des parents au foyer, une simplification de la demande d'aide-ménagère départementale ou encore une aide à la parentalité pour les parents en situation de handicap.

Départs en Belgique et participation des personnes handicapées

Sur la prévention des départs non souhaités en Belgique (qui concernaient 1.500 enfants et 6.109 adultes à la fin de 2017), le groupe de travail préconise de poursuivre activement le développement de solutions alternatives en France et d'étendre les initiatives pour faciliter les retours. À cette fin, il suggère de reverser aux trois principales ARS concernées par les départs en Belgique les crédits correspondant aux "départs évités" sur trois ans, afin de financer le déploiement de réponses de proximité en France.

Enfin, l'amélioration de la participation des personnes en situation de handicap à la construction des politiques publiques passe, entre autres, par la création d'un Haut conseil aux citoyens handicapés et par le développement des liens avec d'autres instances de droit public (dont le Cese) et avec les territoires. Il reste maintenant à connaître ce que le gouvernement retiendra de ces propositions dans les prochains mois.

16 juillet 2019

ECOLE -> Séances d'orthophonie des enfants en situation de handicap désormais prises en charge par l'assurance maladie

 

Les séances d'orthophonie pour les enfants en situation de handicap désormais prises en charge par l'assurance maladie également en milieu scolaire - Secrétariat d'État auprès du Premier ministre chargé des Personnes handicapées

Sophie Cluzel, Secrétaire d'État auprès du Premier ministre chargée des Personnes handicapées, et Adrien Taquet, Secrétaire d'État auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé chargé de la Protection de l'enfance, se félicitent du protocole d'accord entre les représentants des orthophonistes et l'Assurance maladie permettant la prise en charge des soins réalisés notamment en milieu scolaire.

https://handicap.gouv.fr

 

15 juillet 2019

L'autisme à l'épreuve de la protection de l'enfance - AFFA - Association Francophone de Femmes Autistes

 

L'autisme à l'épreuve de la protection de l'enfance - AFFA - Association Francophone de Femmes Autistes

Du fait de retard de diagnostic, de pros de 1ère ligne non formés à l'autisme, le parent devient spécialiste : il cherche de lui-même, et finit par développer ses connaissances en troubles divers. Il entre dans un processus de cheminement, de prise de conscience et de recherche de solutions.

https://femmesautistesfrancophones.com

 

14 juillet 2019

Psychologues remboursés : c'est un grand succès

 

Psychologues remboursés : c'est un grand succès

Depuis un an, la Haute-Garonne et trois autres départements expérimentent le remboursement de séances chez le psychologue. Le but ? Faire baisser la consommation d'antidépresseurs, trop prescrits par les médecins, pour des pathologies qui souvent, peuvent être soignées chez un psychologue ou un psychothérapeute (diplômés et conventionnés).

https://www.ladepeche.fr

 

14 juillet 2019

Charente-Maritime : un centre spécialisé accueille les adultes autistes à Gémozac

article publié sur France 3

Des ateliers autour de l'agriculture sont organisés dans le centre pour adultes autistes de Gémozac en Charente-Maritime / © France TélévisionsDes ateliers autour de l'agriculture sont organisés dans le centre pour adultes autistes de Gémozac en Charente-Maritime / © France Télévisions

En Charente-Maritime, à Gémozac, un centre spécialisé accueille des adultes autistes en logement définitif. C'est une initiative de l'association Emmanuelle qui oeuvre pour la prise en charge et la réinsertion des personnes atteintes de troubles autistiques.

Par Christine HinckelPublié le 14/07/2019 à 08:04

La France compte environ 600 000 personnes touchées par l'autisme mais les centres pour accueillir les adultes souffrant de ce handicap ne sont pas assez nombreux et de très nombreux malades doivent être placés en hôpital psychiatrique ou des dans structures qui ne leur sont pas adaptées.


Le nombre de structures adaptées nettement insuffisant

Le nombre des établissements spécialisés pour les adultes est nettement insuffisant et moins important que ceux destinés aux enfants.
En février 2018, la HAS (Haute Autorité de Santé) constatait dans une recommandation que "l’offre d’accompagnement des adultes autistes est moins développée et structurée que pour l’enfant."

"Pourtant, arrivée à l’âge adulte, une personne autiste doit pouvoir bénéficier d’un accompagnement favorisant son autonomie, son inclusion dans la vie de la cité et la mise en œuvre de ses droits au quotidien." ajoutait la HAS. 

La Haute Autorité de Santé recommandait alors de développer à la fois les services pouvant maintenir les adultes autistes à domicile et de renforcer l'offre en établissements médico-sociaux spécialisés. Pour certains adultes autistes, il s'agit parfois de la seule solution adaptée.

"On note là aussi que l’offre est insuffisante : moins de 7 000 places en 2014 et plus de 1 000 adultes vivant encore dans des établissements pour adolescents faute de place." constate l'HAS.


"Redonner l'espoir de vivre"

La  Maison d’Accueil Spécialisée (MAS) de Haute Saintonge que l'association Emmanuelle a ouvert à Gémozac est le second de ce type en Charente-Maritime après la maison de Châtelaillon-Plage. Il propose 28 logements individuels. Le centre pour adultes autistes de Gémozac a été conçu comme un village avec une place centrale propice aux rencontres. / © France Télévisions
Les repas sont pris en commun mais ils sont adaptés à chacun. Les résidents trouvent ici un accueil mais aussi un véritable apprentissage de la vie avec différents ateliers dont ceux tournés vers l'agriculture. 

"Ces ateliers les apaisent pour certains et leur permet de prendre conscience qu'il existe d'autres choses en dehors d'eux, d'autres êtres vivants qu'eux" explique Valérie Vincent, la directrice de la MAS de Haute Saintonge.

Les effets de cette pédagogie et de l'accueil spécialisé proposé à chaque résident se font déjà sentir et ont permis dans certains cas de diminuer le traitement médicamenteux. Une étape importante pour l'Association Emmanuelle qui affiche ses ambitions : "permettre aux autistes adultes de retrouver leur dignité et de retrouver un espoir de vivre et un avenir".

Le reportage réalisé à la MAS de Haute saintonge par Alain Darrigrand, Julia Vandal et Jennifer Russeil :

14 juillet 2019

Fusion Agefiph/Pôle emploi : les asso sur le pied de guerre

article publié sur Handicap.fr

Six grosses associations de personnes handicapées sont vent debout. La raison ? Une absorption partielle de l'Agefiph, le fonds pour l'insertion des travailleurs handicapés dans le privé, par Pôle emploi est envisagée par le ministère du Travail.

12 juillet 2019 • Par

Illustration article

Une absorption partielle de l'Agefiph, l'organisme paritaire chargé de favoriser l'emploi des personnes handicapées dans le privé, par Pôle emploi pourrait signifier une "remise en cause" de l'accompagnement des travailleurs handicapés, craignent les associations membres du conseil d'administration de l'Agefiph."Aucune place ne sera laissée aux personnes concernées ni aux acteurs associatifs dans la gouvernance de la politique d'emploi des personnes en situation de handicap", estiment six associations de personnes handicapées, le 12 juillet 2019, dans un communiqué.

Option « catastrophique »

L'APF France Handicap, la Confédération française pour la promotion sociale des aveugles et amblyopes (CFPSAA), l'Union nationale de familles et amis de personnes malades et/ou handicapées psychiques (Unafam), l'association des accidentés de la vie (Fnath), l'Union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis (Unapei) et l'Union nationale pour l'insertion sociale du déficient auditif (Unisda) sont vent debout.Le ministère du Travail envisage de déléguer l'offre d'accompagnement et les fonds de l'Agefiph à Pôle emploi, selon un document de travail cité de source syndicale et dans la presse. Une option "catastrophique", avait réagi le 4 juillet FO dans un communiqué.

514 000 chômeurs

"Nous avons commencé des travaux sur le sujet" avec la secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées, Sophie Cluzel, avait reconnu, le 9 juillet, Muriel Pénicaud, ministre du Travail, lors d'une audition devant la commission des affaires sociales du Sénat. "On prend le temps de faire une concertation approfondie", avait-elle assuré.Les associations membres du conseil d'administration de l'Agefiph appellent à un "travail commun en toute transparence" à l'avenir dans la réflexion sur les modifications à apporter à l'Agefiph.En 2018, la barre des 500 000 demandeurs d'emploi handicapés inscrits à Pôle emploi a été dépassée pour s'établir à 514 000 personnes, soit une hausse de 3,5% sur un an. Le taux de chômage, autour de 19%, est deux fois supérieur à la moyenne nationale.

13 juillet 2019

Deux-Sèvres Philippe Mouiller nommé au CNPH

12.07.2019 13:59
Philippe Mouiller, sénateur des Deux-Sèvres.

Philippe Mouiller, sénateur des Deux-Sèvres.

 

Le sénateur des Deux-Sèvres (Les Républicains), Philippe Mouiller, vient d'être nommé au sein du Conseil national consultatif des personnes handicapées – CNCPH. Le Parlementaire deux-sévrien a été désigné pour représenter le Sénat au CNCPH.

Le CNCPH regroupe les principaux acteurs du monde du handicap : associations de parents de personnes en situation de handicap, services de l'Etat, organisations syndicales, collectivités territoriales … ainsi que deux représentants du Parlement.

13 juillet 2019

Un job coach pour aider les jeunes autistes à trouver du travail

 

Un job coach pour aider les jeunes autistes à trouver du travail

Ils les aident à décrocher des stages ou des emplois dans des entreprises. Les job coachs réalisent en amont un travail avec les jeunes autistes mais ils se déplacent également dans les entreprises pour sensibiliser le personnel à l'autisme. Exemple chez Thales à Ymare où Sébastien, jeune bachelier, va travailler cet été.

https://france3-regions.francetvinfo.fr

 

12 juillet 2019

Ovation silencieuse pour un lycéen atteint d'autisme

article publié sur Positivr.fr

Des lycéens offrent une ovation silencieuse à leur camarade de classe atteint d'autisme pendant qu'un reçoit son diplôme.

Pour permettre à leur camarade atteint d’autisme de participer à la remise des diplômes, des lycéens américains lui ont offert une ovation silencieuse. Un moment de bienveillance rare.

Jack Higgins est atteint d’une forme sévère d’autisme, ce qui ne l’a pas empêché de mener une scolarité accomplie dans son lycée de Carmel, dans l’État de New York. Après huit ans dans le programme de l’école destiné aux élèves ayant des difficultés cognitives, d’apprentissage ou de comportement, il était enfin prêt à obtenir son diplôme le 20 juin dernier.

Le problème ? Une telle cérémonie suppose de passer plusieurs heures dans une salle bondée et bruyante, or le jeune homme est très sensible aux nuisances sonores. Un facteur important qui a failli convaincre sa famille de renoncer à participer. Pourtant on le sait, entre la toge, le chapeau et les discours, le jour de la remise des diplômes est un moment marquant dans la vie d’un adolescent américain.

Avec le soutien de ses parents, de ses professeurs, de son principal, mais aussi et surtout de ses camarades, il a finalement pu accomplir ce rituel de passage dans des conditions sereines. Les autres élèves connaissaient en effet son handicap et ont été priés de l’applaudir en silence. Lou Riolo, le proviseur de l’établissement, raconte à CNN sa fierté de pouvoir offrir au jeune homme une remise de diplôme à son image et de constater le respect et la compassion de l’ensemble de ses étudiants :

« Il était important que Jack vienne retirer son diplôme. Pour lui, tout d’abord, et ensuite pour sa famille qui a pu vivre le même événement que tous les autres parents. C’était aussi une façon de donner à tous les participants une occasion d’aider un jeune homme et sa famille à réaliser leur rêve. Il faut souvent donner aux gens l’occasion de se montrer à la hauteur de la situation. Je crois vraiment que les gens ont une âme bienveillante et compatissante. »

À l’appel de son nom, Jack, accompagné de ses deux frères, s’est approché de la scène avec les doigts dans les oreilles, mais à la place du brouhaha auquel il s’attendait, il a reçu une ovation silencieuse. Pour lui témoigner leur soutien, les élèves se sont même levés un à un. Un geste qui a particulièrement touché le directeur de l’établissement :

« J’ai eu la chance de voir des choses vraiment remarquables au cours de mes 31 années de carrière, mais cela doit être jusqu’à présent le plus incroyable. Les étudiants se sont montrés à la hauteur de la situation et Jack a fait de même. C’était si courageux de sa part de marcher jusqu’à l’estrade. La marche a dû lui sembler interminable, mais il l’a fait avec grâce, classe et force. »

Eh oui, les adolescents peuvent aussi être bienveillants les uns envers les autres.

12 juillet 2019

Il faut fermer les institutions : nos réactions face aux abus à l'hôpital spécialisé Whorlton Hall

 

Il faut fermer les institutions : nos réactions face aux abus à l'hôpital spécialisé Whorlton Hall

Déclaration commune du Forum européen des personnes handicapées (EDF-FEPH) , d'Inclusion Europe , de l'Association européenne du syndrome de Down et d'Autisme-Europe. C'est avec un sentiment de tristesse et de consternation, mais cependant sans étonnement, que nous avons pris connaissance des abus (y compris des cas de violence physique et de torture mentale) subis par les personnes ayant des troubles d'apprentissage, un handicap intellectuel ou l'autisme, à l'hôpital spécialisé Whorlton Hall, au Royaume-Uni.

https://www.autismeurope.org

 

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