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"Au bonheur d'Elise"
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27 octobre 2015

Temple GRANDIN Version française - 1ère partie sur 3

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26 octobre 2015

Nous ne sommes pas des autistes ...

 

"Nous ne sommes pas des autistes" : Roselyne Bachelot rappelle à l'ordre David Pujadas (vidéo)

Ce midi dans Le Grand 8, Roselyne Bachelot a appelé à la plus grande prudence après les "propos irrespectueux et préjudiciables" de David Pujadas envers les autistes. "Nous ne sommes pas des autistes".

http://www.closermag.fr

 

24 octobre 2015

Un moment de détente ... un message aussi adressé à toutes les familles d'enfants autistes ... Enjoy !

Un peu de la même veine que «Tout ce qui ne tue pas rend plus fort» (Friedrich Nietzsche)


Gloria Gaynor - I Will Survive par Discodandan

23 octobre 2015

La Bal des Pompiers -> Suivez les actualités du spectacle de Laurent Savard

23 octobre 2015

Le spectacle de Laurent Savard fait revivre des trucs ...

Laurent Savard dédicace son DVD à la fin du spectacle, au milieu des membres de l'association Mô d'enfants qui l'avait invité.
Laurent Savard dédicace son DVD à la fin du spectacle, au milieu des membres de l'association Mô d'enfants qui l'avait invité. | 

« Je ne peux pas quitter la scène sans remercier très fort Gabin, mon fils. » Ce sont les derniers mots du spectacle Le bal des pompiers que Laurent Savard a lancé généreusement aux cent quatre-vingts personnes qui ont assisté, dimanche après-midi, à une comédie de la vie, s'appuyant sur des faits réels.

Le vécu d'un enfant pas tout à fait comme les autres, puisque Gabin est autiste. Ce vécu joué par Laurent Savard, son papa artiste, a interpellé l'assistance sur la différence.

Ce spectacle humoristique, à la fois féroce et tendre sur l'autisme et l'hyperactivité, a déclenché des réactions. « C'est un homme courageux. Il assume sa paternité, reconnaît Brigitte. Je me suis retrouvée dans certaines situations. Tu revis des trucs. »

Au moment de la dédicace des DVD, Laurent Savard, avec sa pianiste Anaïs Blin, est toujours dans « la force du spectacle. Le but est d'embarquer tout le monde. Chamboulé ou pas. Pour donner un regard plus loin chez les gens. Carpe diem (profite de la vie) ».

L'artiste était l'invité de l'association Mô d'enfants, présidée par Magali Roué. L'association regroupe une trentaine de familles adhérentes dans le Léon, et tiendra son assemblée générale le 12 novembre.

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22 octobre 2015

Interview de 4 déconvertis de la psychanalyse

Dans une émission de 80 minutes, Sophie Robert s'entretient avec Mikkel Borch-Jacobsen, Jacques Van Rillaer, Jean-Pierre Ledru et Stuart Schneiderman. Ensemble, ils évoquent : leur attrait pour la psychanalyse et les circonstances de leur déconversion d’un mouvement qu’ils n’hésitent pas aujourd’hui à qualifier de sectaire.

interview.png

De gauche à droite ci-dessus :

  • Sophie Robert s'est faite connaître du public avec la réalisation du film Le Mur, la psychanalyse à l'épreuve de l'autisme et entre autres la victoire qu’elle a dument remportée face au procès que lui avaient opposés certains protagonistes de la psychanalyse. Dans ce documentaire, elle cite Lacan : « Notre pratique est une escroquerie : bluffer, faire ciller les gens, les éblouir avec des mots qui sont du chiqué…) »[1].
  • Mikkel Borch-Jacobsen est philosophe, essayiste et professeur de littérature comparée à l’Université de Washington. Il est l’auteur de nombreux essais sur l’histoire de la médecine et la psychanalyse, qu’il a enseignée à l’université. Dans ce reportage, il déclare : « En lisant la littérature anglo-saxonne d'auteurs historiens de la psychanalyse …/…  je me suis rendu compte que l'histoire qu'on nous a raconté pour justifier la psychanalyse était en fait une sorte de légende brodée par Freud lui-même, et ensuite embellie par les disciples ».
  • Jacques Van Rillaer est docteur en psychologie, psychothérapeute et essayiste. Professeur émérite de psychologie à l’université de Louvain en Belgique, il enseigne aujourd’hui les thérapies cognitives et comportementales, après avoir exercé la psychanalyse pendant plusieurs décennies. Jacques Van Rillaer est l’auteur de plusieurs ouvrages et de nombreuses publications critiques dont certaines sont facilement accessibles sur internet.
  • Jean-Pierre Ledru est psychiatre en libéral, après avoir exercé la psychanalyse pendant une vingtaine d’années. Il déclare : « Tous les cas cliniques de Freud publiés sont des cas trafiqués ».
  • Stuart Schneiderman est essayiste et coach à New York où il anime un blog « Had enough therapy ? ». Il a exercé la psychanalyse pendant plusieurs décennies dans le cadre de l’Ecole de la Cause Freudienne.

Mikkel Borch-Jacobsen et Jacques Van Rillaer sont notamment coauteurs du Livre noir de la psychanalyse.

La vidéo de l'interview est accessible sur le site www.dragonbleutv.com


LES DECONVERTIS DE LA PSYCHANALYSE par dragonbleutv
Les déconvertis de la psychanalyse © Sophie Robert

Ce document peut paraître édifiant. Cependant, en 1980, les références freudiennes ont été retirées du DSM III pour leur absence de scientificité. La psychanalyse a fait l’objet d’un rapport de l’INSERM en 2004 qui démontre qu’elle est sans efficacité sur le plan thérapeutique. La psychanalyse a aussi été désavouée en 2010 par la Haute Autorité de Santé pour sa fausse prétention à pouvoir soigner l’autisme ! Depuis de nombreuses années, de plus en plus d’ouvrages, de reportages, de sites internet adoptent une attitude critique et documentée envers la psychanalyse. Pourtant, en France, au moins 70% des pédopsychiatres continuent d'être de pratique psychanalytique.

Si la théorie psychanalytique ne s’appuie que sur des cas cliniques truqués :

  • Comment peut-on encore continuer à endoctriner les futurs bacheliers dans le cadre de leur programme de philosophie en terminale ?
  • Comment peut-on encore continuer de former les étudiants des chaires de psychologie sur cette base en leur faisant croire que tout est authentique ?
  • Cela voudrait-il dire que les systèmes de soin français en santé mentale, largement inspirés par les travaux de Freud, utiliseraient depuis des décennies des outils thérapeutiques inadaptés ?
  • Cela voudrait-il dire que les magistrats des affaires familiales, formés aux besoins de l’enfant matière de parentalité par des pédopsyhiatres de cette obédience, utiliseraient depuis des décennies des outils d'aide à la décision inadaptés ?
  • Cela voudrait-il dire que les expertises psychiatriques réalisées pour le compte des tribunaux, souvent à la charge des parties, ne sont pas toujours fiables ?

 


[1] Conférence de Jacques Lacan à Bruxelles le 26 février 1977. Publié dans Quarto (Supplément belge à La lettre mensuelle de l’École de la cause freudienne), 1981, n° 2. Extraits réédités dans Le Nouvel Observateur, 1981, n° 880, p. 88. Propos rapportés par Jacques Van-Rillaer dans Mensonges Lacaniens : http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1825.

Autres liens sur le sujet :
22 octobre 2015

Voir ou revoir -> Mon petit frère de la lune, un petit film très touchant sur l'autisme

21 octobre 2015

Vidéo manifestation devant l'Assemblée Nationale à Paris + vidéo sur centre Reine Fabiola

20 octobre 2015

Le coup de gueule de la présidente de SOS Autisme contre Eglantine Eméyé

article publié sur My TF1 NEWS

 

Société - 2min 55s - à 10h24 La présidente de SOS Autisme, Olivia Cattan, était l'invitée de LCI ce mardi. Elle pousse un coup de gueule contre Églantine Éméyé, qui évoque dans les médias le polyhandicap de son fils. "Ce qu'elle a fait nuit à notre combat... la psychiatrie n'est pas la solution", a-t-elle affirmé. Source vidéo : Le coup de gueule de la présidente de SOS Autisme contre Églantine Éméyé

20 octobre 2015

Stop au bannissement ! ->Pétition pour que les personnes avec handicap bénéficient de structures de proximité !

Un choix crucial s’impose à la République des droits de l’homme :
assumer son obligation de solidarité nationale ou continuer de bannir ses concitoyens les plus fragiles en les exilant en Belgique ou en les excluant en France ?

Aujourd’hui, il n’y a pas assez de solutions d’accueil et d’accompagnement pour toutes les personnes handicapées en France. Mais, plutôt que de créer des emplois de proximité et leur permettre de vivre proches des leurs, l’exil forcé en Belgique devient la seule issue pour de nombreuses personnes handicapées. 6 500 personnes, exilées de force en Belgique, sont ainsi bannies par la République et plus de 47 000 personnes, en France, sont bannies car exclues par la République.

Pour ces citoyens et leurs familles, cela signifie des déchirements insupportables, de l’isolement, une mort sociale, des situations ingérables et de nombreuses souffrances qui vont parfois jusqu’à l’irréparable. Handicapés par la vie tous sont sur handicapés par la société. Ce n’est plus tolérable.

L’Unapei demande que notre pays agisse et réponde à ces milliers de personnes dont il a reconnu officiellement les besoins particuliers, mais qu’il laisse de côté. Leur handicap ne doit plus être une source d’exclusion.

Les élus de la République peuvent agir, maintenant, en stoppant les flux d’exils forcés vers la Belgique et en créant de nouvelles solutions d’accueil et d’accompagnement en France. Le vote du budget de la sécurité sociale est l’occasion pour passer des discours aux actes :  

  • En redirigeant les financements de l’assurance maladie actuellement consacrés à l’accueil de ces citoyens handicapés exilés pour financer des établissements en France et en imposant aux autorités de stopper les orientations et les financements hors de nos frontières ;
  • En contraignant les autorités à proposer aux personnes actuellement exilées, si c’est leur souhait, une place dans un établissement proche de leur domicile et correspondant à leur besoin ;
  • En créant de nouvelles solutions d’accueil et d’accompagnement en nombre suffisant pour répondre aux attentes des plus de 47 000 personnes bannies du système.

 

Soyez solidaires des personnes concernées, soutenez ces demandes en signant cette pétition et en la faisant connaître massivement. Merci de votre aide !
 

Pour en savoir plus, et télécharger le Livre noir du handicap en France, rendez-vous sur le site de l'Unapei

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LES FAITS & LES CHIFFRES

Exilés en Belgique                                                                                  
Aujourd’hui, plus de 6 500 personnes handicapées françaises (1), faute de place en France, sont exilées en Belgique. Ce départ vers la Belgique n’est pas un choix. Il est imposé par un manque de réponses adaptées sur le territoire national, les autorités les soumettant à de fortes pressions pour choisir ce départ.

La grande majorité de ces personnes, enfants ou adultes, présentent des handicaps complexes qui nécessitent des accompagnements spécifiques : autismes, troubles envahissants du développement, polyhandicap, maladies rares. Outre un éloignement insupportable, les conséquences de cet exil sont multiples : rupture familiale, déracinement, parents de jeunes enfants qui ont le sentiment d’abandonner leur enfant loin de chez eux, parents âgés plus capables de se déplacer pour voir leur enfant adulte… des situations de souffrances qu’aucune famille ne peut supporter.

Au-delà de ces souffrances humaines, l’impact de l’exil forcé en Belgique n’est pas sans conséquence sur l’emploi en France ! Aujourd’hui, ces choix politiques privent au minimum notre pays de 4 000 emplois(3) et coute au moins 250 M€ (4) par an financés à l’assurance maladie et aux départements français.

Cette  situation entraine parfois des dérives : familles soumises à de fortes pressions pour partir en Belgique par les autorités, des démarchages directs d’établissement, signalements à l’aide sociale à l’enfance en cas de refus…

Abandonnés par la République                                                                  
La France compte encore aujourd’hui plus de 47 000 personnes handicapées(2) sans aucune solution d’accompagnement. La plupart du temps, ces personnes handicapées vivent au domicile familial.

Ces situations ont des conséquences souvent dramatiques et inextricables : Régression et mise en danger de personnes qui ne bénéficient pas des soins et de l’accompagnement éducatif dont elles ont besoin ; Familles isolées, épuisées, désocialisées, devant parfois abandonner leurs activités professionnelles ; Aidants familiaux âgés ne pouvant plus assumer l’accompagnement de leurs enfants devenus adultes ; Familles désespérées parfois poussées à bout, jusqu’à l’irréparable.

 

Sources : (1) Enquête de l’ARS Nord-Pas-de-Calais, juillet 2015 ;  (2) Recensement de l’Unapei auprès de son réseau (240 associations gestionnaires et 140 294 places gérées) – septembre 2015 ;  (3) Estimation Unapei sur la base des données issues du rapport de Philip Cordery concernant l’accord-cadre entre la France et la Wallonie l’accueil des personnes handicapées, octobre 2013 ;

 

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PAROLES DE PARENTS
Témoignages complets à lire dans le Livre noir du handicap en France édité par l’Unapei et disponible sur son site.

« Ma famille et d'autres souhaitent pouvoir sereinement aborder l’avenir sans que les  handicaps de nos enfants ne soient majorés par une société et une politique qui les laissent de côté » 


« Nous ne pouvons pas le garder à la maison, il faut s’occuper de lui à plein temps, on ne peut pas, nous sommes trop âgés. Le problème, c’est pour aller le voir. Cette année, nous avons pu nous y rendre deux fois. C’est un voyage exténuant pour nous. Ce n’est pas une situation facile. Il n’y a que nous qui allons le voir. Mon épouse était opposée au départ en Belgique, puis elle s’est dit que c’était mieux pour lui. Mais, elle est très mal de savoir son fils aussi loin ».


« Finalement, la seule solution a été la Belgique à 200 km de chez nous. Le problème, c’est qu’on ne peut pas le visiter dans l’établissement parce qu’il n’y a pas de lieu où recevoir les familles. On reste 3 ou 4 heures avec lui dans la voiture et on le ramène dans l’établissement.  C’est la seule solution qu’on ait trouvée. Le voir 3h, puis revenir et se dire encore une fois qu’on l’a abandonné ». 


« Nous sommes à 250 km de distance ! Il m’est difficile d’imaginer qu’elle restera en Belgique, mais je dois me rendre à l’évidence. Même si elle est bien prise en charge, je n’ai pas eu le choix : c’était soit la Belgique soit rien. C’est une souffrance terrible pour nous ». 

Aidez l'Unapei, les personnes handicapées et leurs familles en signant et partageant cette pétition pour que les élus de la République agissent

 

Adressée à
Parlementaires de la République
" data-render="true" data-view="components/ellipsis">Stop au bannissement des personnes handicapées
19 octobre 2015

VIDEO ONPC. Madame Eglantine Eméyé, je suis autiste. Votre fatalisme nous condamne - Par Hugo Horiot

article publié dans Le Nouvel Observateur
Publié le 19-10-2015 à 08h08 - Modifié à 11h04
LE PLUS. Samedi 17 octobre, Églantine Éméyé était l'invitée de l'émission "On n'est pas couché". Venue pour parler de son livre "Le voleur de brosses à dents", elle a évoqué son quotidien au côté de son fils, Samy, un enfant polyhandicapé et autiste. Hugo Horiot est autiste. Il n'a pas été convaincu par l'animatrice de télévision.

Édité par Louise Auvitu  Auteur parrainé par Rozenn Le Carboulec

 

Églantine Éméyé était l'invité de l'émission "On n'est pas couché". (Capture/France 2)

 

Madame Églantine Éméyé, j’ai un problème avec vous lorsque vous prônez la culture du fatalisme au sujet de l’autisme et du handicap en général. La France a pour habitude de cacher le handicap, en dehors des écoles, du monde de l’entreprise ou encore des lieux publics, trop rarement accessibles.

Le fatalisme, c’est la petite musique habituelle que joue une immense partie du corps psychiatrique et pédopsychiatrique, préférant s’en référer à la psychanalyse, fondée sur des interprétations individuelles appartenant à la littérature, plutôt qu’aux avancées scientifiques, fondées sur des études chiffrées et des preuves.

"Faites le deuil de votre enfant !"

Combien de parents d’enfants porteurs d’une différence liée au spectre autistique, voire au handicap de façon plus large, s’entendent-ils dire par le corps médical :

"Faites le deuil de votre enfant !"

Cette réalité est si insoutenable et honteuse que les censeurs veillent au grain. Notre ami commun, Francis Perrin, en a récemment fait les frais dans son téléfilm autobiographique, la phrase ayant été jugée trop violente et diffamatoire à l’égard du corps médical en charge de la question… alors qu’elle ne reflète que la triste réalité de l’incompétence, du dogme et du fatalisme, maux contre lesquels le monde du handicap, enfants, parents et associations d’usagers se battent tous les jours. 

On ne devient pas autiste, on naît autiste et on le reste

Monsieur Yann Moix, j’ai un problème avec vous quand vous affirmez à une heure de grande écoute, au sujet de l’autisme, sujet que vous semblez connaître bien peu, que poser un diagnostic se résume à enfermer une personne dans une étiquette.


Eglantine Eméyé - On n'est pas couché 17 octobre 2015 #ONPC

 

Dans le monde médical, la question du diagnostic sert à établir un protocole. Pour cela, encore faut-il que protocole soit adapté, le personnel pédopsychiatrique, éducatif ou accompagnant correctement formé, avec des connaissances régulièrement mises à jour, voire remises en question, à la lumière des études et des recherches de la communauté scientifique internationale.

On ne devient pas autiste, on naît autiste et on le reste. Certains pensent qu’il s’agit d’une fatalité, je fais partie de ceux qui pensent que c’est une particularité.

L’accessibilité à un diagnostic précoce est primordiale en matière d’autisme afin de multiplier les chances du sujet de bénéficier d’un accompagnement adapté en fonction de son cas. Or en France, soi-disant pour ne pas enfermer un individu dans une étiquette, on préfère l’errance diagnostique, condamnant ainsi de nombreux parents à un nomadisme médical dont on les accuse ensuite.

Dans les pires des cas, cela a pour conséquence d’enfermer ces individus dans des instituts spécialisés aux pratiques douteuses et obsolètes. À défaut d’être enfermé dans une étiquette, vous voici donc enfermé en hôpital psychiatrique… est-ce réellement mieux ? Trouvez-vous cela plus humain ? Je serais curieux de connaître votre réponse.

Des mères injustement culpabilisées

À défaut de poser des diagnostics d’autisme sur des personnes concernées par ce trouble, il arrive souvent que l’on préfère des interpellations plus poétiques et littéraires comme "dysharmonie évolutive", "psychose infantile" ou encore "syndrome de Münchhausen par procuration".

Sachez que ces diagnostics, lorsqu’ils sont posés sur des personnes autistes sont lourds de conséquences. Ils consolident ainsi les croyances psychanalytiques, continuant d’associer l’autisme à une psychose qui serait due l’entourage familial, et en particulier aux mères, injustement culpabilisées.

Sachez que de tels diagnostics ne sont rien d’autres que des torchons. Des fautes professionnelles, pour parler plus élégamment et sont condamnables.

Je passe donc ici une annonce officielle : si un parent d’enfant ou d’adulte reconnu autiste par un diagnostic fiable, est en possession d’un diagnostic farfelu et erroné comme cité plus haut, signé de la main d’un expert psychiatre médiatique, qu’il me contacte. Je m’engage à lui fournir le meilleur avocat en droit de la santé et à payer la procédure.

La France de l’autisme a 50 ans de retard

Monsieur Yann Moix, quand on ne sait ce qu’on dit et qu’on aborde un sujet que l’on ne connaît pas, plutôt que de partir en digressions stériles et inappropriées, on regarde les chiffres.

En France, les enfants autistes sont 20% à être scolarisés, contre 80% à 100% dans de nombreux pays européens ou outre-Atlantique…

Les enfants autistes en France seraient-ils donc moins capables qu’ailleurs, selon vous, d’intégrer l’école plutôt que les autres ? J’aurais plutôt tendance à penser que c’est notre pays, empreint du fatalisme et du dogme en la matière, qui est incapable de les accueillir, contrairement à ses voisins… au point d’organiser l’exil de cette population en dehors de nos frontières, notamment en Belgique.

La France de l’autisme a 50 ans de retard par rapport au reste du monde, et c’est peu de le dire.

La sensibilisation ne suffit plus, le combat est juridictionnel

L’État français, condamné plusieurs fois par le Conseil de l’Europe pour défaut d’accompagnement adapté et pointé plusieurs fois du doigt par l’ONU, est hors la loi. Toute structure proposant un accompagnement non adapté à une personne autiste est hors la loi. Toute école, personne physique ou morale refusant à une personne autiste l’accès à ses droits fondamentaux et à la dignité est hors la loi.

Dans le pays des droits de l’Homme, heureusement, le droit, lui, fonctionne bien. C’est pourquoi de nombreuses familles déposent actuellement des recours contre l’État.

Peut-être que lorsque la somme des indemnités liées à ces recours atteindra l’équivalent du budget alloué à la lutte contre le terrorisme, les choses changeront plus vite ? C’est en tout cas ce que je me prends parfois à penser.

En tant que témoin de la détresse des familles concernées par l’ensemble des troubles du spectre autistique, je me bats aux côtés de nombreux autres contre ce terrorisme intellectuel que l’on nomme fatalisme. Puisque la sensibilisation ne suffit plus, ce combat se passe aujourd’hui sur le terrain juridictionnel.

Ne vous en déplaise, je fais partie de ceux qui ne négocient pas avec le terrorisme, y compris le terrorisme intellectuel.

Sur le web : Interview Chatte de Eglantine Emeyé

19 octobre 2015

Le Phallus et le Pas Tout, la théorie sexuelle. Un film de Sophie Robert

le phallus et le pas tout

18 octobre 2015

Vidéo -> Eglantine Emeyé parle d'autisme dans ONPC : elle nuit à notre combat de parents - article d'Olivia Cattan

article publié dans Le Nouvel Observateur
Publié le 18-10-2015 à 14h58 - Modifié à 16h10
LE PLUS. Invitée sur le plateau de Laurent Ruquier pour parler de son livre "Le voleur de brosses à dents", Églantine Émeyé est revenue sur son combat de mère d'un enfant polyhandicapé. Jugée bouleversante par de nombreux internautes, elle a également fait bondir beaucoup de parents, dont Olivia Cattan, présidente de l'association SOS Autisme.

Édité par Louise Pothier 

Eglantine Emeyé était l'invité de Laurent Ruquier dans

Eglantine Emeyé était l'invité de Laurent Ruquier dans "On n'est pas couché" samedi 17 octobre. (Capture d'écran France 2)

 

Il y a parfois des gens qui vous donnent envie de vous battre comme Francis Perrin et Sandrine Bonnaire et d’autres qui vous incitent à tout abandonner. Et là je m’adresse à vous Eglantine Emeyé.

J’ai créé l’association SOS Autisme dans le but de me battre pour les personnes autistes. Notre campagne : "Un artiste, un autiste" a pourtant été diffusée sur toutes les chaînes de télévision, les radios, les cinémas, essayant de faire évoluer les mentalités et les préjugés sur l’autisme mais plus largement sur le handicap.

Nous avons voulu montrer que la place de nos enfants autistes était à l’école, dans les clubs de sport et les conservatoires de musique et non dans les hôpitaux sous camisole chimique.

 

Là où il y a de l’éducatif, de la culture mais surtout où il y a de la vie. De la vie avec les autres et où l’on apprend à accepter toutes les différences.

Mais votre campagne pro psychanalytique réduit à néant tout ce que les associations de parents tentent de faire.

Ce que vous avez dit samedi dans l’émission "On n'est pas couché" m’a fait bondir. Et je ne suis pas la seule.

Un malaise propre à la France

Savez-vous, madame Émeyé, qu’aux États-Unis, au Canada, en Israël, en Angleterre, en Italie, au Danemark, on soigne les enfants atteints d’autisme par des méthodes éducatives ? Et peu importe leur nom, ABA TEACH, Feurstein, Sonrise. Savez-vous que cette méthode barbare, le "packing", dont vous vantez les mérites y est interdite ? Parce qu’elle est jugée dangereuse et inefficace !

Parfois je me demande si notre pays fait partie de l’Europe, pour être si coupé des avancées du reste du monde. Là-bas, dans l’autre monde qui avance, il y a des autistes informaticiens, il y a des consultants autistes qui travaillent pour le ministère de la Défense, il y a des musiciens, des comptables, des professeurs ?

Alors quel est notre problème français ?

Est-ce à cause des associations qui n’arrivent pas à se réunir pour lutter ensemble contre le lobby psychanalytique ? Est-ce parce que la Haute autorité de Santé qui préconise l’ABA ainsi que notre ministre du Handicap qui défend l’intégration des personnes autistes, n’arrivent pas à se faire entendre des médias ?

Est-ce parce que l’idéologie psychanalytique est trop ancrée dans l’histoire de notre pays et dans toutes les sphères de la société que tous nos efforts sont voués à l’échec ?

Il y a pourtant de formidables médecins et chercheurs en France qui savent bien que dans les autres pays, on ne pense plus, comme le prônait Bettelheim, il y a des décennies, que la mère est responsable de l’autisme de son enfant ?

Alors que se passe-t-il dans notre pays ? À croire que nous sommes sur une île coupée du reste du monde ?

Non, je n'ai pas envie de frapper mon enfant

Outre cette pensée d’un autre temps que vous incarnez Madame Emeyé, puisque votre maître à penser s’appelle Marcel Rufo, il y a autre chose qui me gêne chez vous.

Vous défendez l’abandon et en tant que mère, cela m’est insupportable.

http://www.programme-tv.net/news/tv/73215-bouleversante-eglantine-emeye-evoque-sa-solitude-face-au-handicap-de-son-fils-je-comprends-ceux-qui-craquent-video/

 

Madame Léa Salamé a trouvé admirable que vous osiez écrire "avoir eu envie de frapper votre enfant" ou "de le jeter par la fenêtre". Peut-être n’est-elle pas encore maman ou peut-être fait-elle partie de ce milieu parisien littéraire où l’on admire ceux qui transgresse les valeurs et les bons sentiments ? Mais personnellement, comme beaucoup de parents sur les réseaux sociaux, je trouve cela terrifiant.

Il est normal pour chaque parent d’être à bout, surtout lorsque l’on a un enfant autiste qui enchaîne troubles du comportement et scènes de violences. Mais personnellement, ce ne sont pas ces idées-là qui me viennent lorsque mon fils est "difficile".

Je cherche d’autres méthodes, d’autres idées pour aider mon enfant à se sentir mieux. Je cherche d’autres thérapeutes si ceux-là ne le font plus assez avancer. J’ai parcouru le monde et continuerai à le faire s’il le fallait, je soulèverais des montagnes pour sauver mon fils de ce syndrome qui le ronge.

Aidons nos enfants à avoir une vie normale

Et ayant deux autres enfants qui ont parfois eu du mal à faire face au handicap de leur frère, je les ai toujours aidés à dépasser leur peine et aimer leur frère encore davantage.

Et je ne les aurais jamais séparés les uns des autres.

Parce qu’il est important pour un enfant autiste de sentir que sa famille l’entoure et croit en lui.

Et même si on ne peut pas sortir de l’autisme, nous pouvons aider nos enfants à avoir une vie normale, faite d’amour et de joie. On peut les aider à avoir un métier, des passions, une famille.

Je ne vous dis pas que ce chemin est facile et qu’il n’est pas jonché de larmes, mais l’espoir et l’amour doivent être nos seuls moteurs.

Votre capitulation n'est pas un modèle

Et je refuse que votre capitulation devant le handicap de votre fils devienne notre modèle parce que cela serait condamner l’avenir de millier d’enfants handicapés.

Toutes ces familles que je vois au quotidien sont isolées, précaires et souvent à bout de nerf parce qu’il faut faire face chaque jour et que ces hommes et ces femmes n’ont aucun répit.

Pourtant ils se battent avec tant de renonciation pour leur propre vie que c’est eux qui m’inspirent à ne jamais laisser tomber le combat que nous menons pour nos enfants.

Nous nous sommes rencontrés quelquefois, Églantine, dîner une fois ensemble et sachez  que pour écrire cette tribune j’ai dû lutter contre mes bons sentiments de femme, de mère et de féministe qui m’auraient conduite à vous plaindre et à vous défendre.

Mais lorsque l’on met en danger l’avenir de 600.000 personnes autistes comme vous le faites, il est de mon devoir d’écrire cette tribune.

Battons-nous pour l'avenir de nos enfants

Les médias innocents vous invitent parce que votre livre est émouvant, que vous êtes journaliste et qu’une maman isolée qui se bat seule mérite le respect.

Mais tous ces journalistes que je ne peux blâmer et qui n’ont pas d’enfants autistes ne connaissent pas les enjeux qui se jouent en arrière-plan lorsque vous favorisez l’hôpital à l’école, que vous défendez le "packing" face aux méthodes éducatives qui permettent à l’enfant d’apprendre, de contrôler ses troubles et frustrations, d’exprimer ses émotions et de le sortir de son isolement.

Ils ne savent pas que chaque jour nous devons nous battre contre toutes les institutions et contre tous ceux qui pensent que la place de notre enfant n’est pas dans la société mais en dehors. Des gens qui ont poussé certains parents à s’exiler.

Parce que l’Onu a condamné la France plusieurs fois pour maltraitance vis-à-vis des personnes autistes à cause de notre retard en matière d’intégration.

Alors je sais que cette tribune déplaira à de nombreux amis communs mais l’important n’est pas de plaire ou de déplaire mais de défendre l’avenir de nos enfants.

 

15 octobre 2015

Le Blog d'EFB est à connaître ...

 

Les déconvertis de la psychanalyse - Le Blog d'EFB

Ce site est le "blog" d'EFB. Vous y trouverez des articles, des cours, des liens, des nouvelles, des documents divers mis à votre disposition. En échange, je suis preneur de vos commentaires... Aquesta plana és el "blog" de n'Esteve. Hi trobareu articles, classes, adreces, noticies, documents diversos dels que podreu disposar.

http://freixa.over-blog.com

 

15 octobre 2015

RTSF93 -> Débat sur l'autisme : Zorha reçoit Sophie JANOIS

Vous pouvez nous laisser vos témoignages sur ma boîte mail Zorha@rtsf93.com Me contacter aussi en mp si vous avez des questions à poser à Sophie janois.Je transmettrai.Merci à vous tous.

Posted by Zohra Meghraoui on lundi 12 octobre 2015
15 octobre 2015

Handicap : pas des lapins à caser dans des clapiers !

article publié sur Handicap.fr

Résumé : Ecrivain, philosophe, voyageur, conférencier, polyglotte, Josef Schovanec* est une figure singulière... Autiste Asperger, il parcourt le monde et pose son regard et son esprit incisifs sur cette humanité qui peine à se réjouir de ses différences.

Par , le 14-10-2015

* Josef est auteur de plusieurs ouvrages, « Je suis à l'Est », « Éloge du voyage à l'usage des autistes et de ceux qui ne le sont pas assez », et a participé à l'adaptation de « Comprendre l'autisme pour les Nuls ».

Handicap.fr : On vous définit comme une personne avec autisme, qu'en pensez-vous ?  
Josef Schovanec : Disons que je suis un peu comme le saltimbanque de l'autisme. Mais pas partout. Dans certains pays lointains, où j'ai l'habitude de voyager, on ne vous juge pas sur vos « bizarretés ». Ailleurs, je ne suis plus un autiste mais un « honorable visiteur ». Il y a ce décalage culturel qui rend le reste invisible. Au Yémen, on ne pense pas que je suis autiste, on pense que je suis Français. J'irai même plus loin, les traits autistiques sont parfois considérés comme une qualité ; au Japon, on ne regarde pas droit dans les yeux, on parle à voix basse et on passe un temps fou sur les ordis. En France, avec le même syndrome vous êtes geek ou autiste !

H.fr : La « situation de handicap », ça évoque quoi pour vous ?
JS : Troubles, déficience, handicap, ce sont des termes qui font peur ; moi j'appelle cela une « particularité ». Mais est-ce qu'en Occident, on a encore l'aptitude à envisager l'individu en dehors de catégories ? Le terme handicap est très récent ; avant, on ne mettait pas les gens dans le même sac. Nos rois étaient qualifiés de chauve, de fou, de gros… Aujourd'hui, il leur faudrait maigrir ou se faire poser des implants pour rentrer dans la norme ! A certains égards, la société s'est vraiment durcie. Si on prend l'exemple de l'actuel président algérien, qui fait depuis deux ou trois ans l'objet de nombreuses moqueries ; certains n'hésitent pas à le qualifier de « momie » mais d'autres vous diront qu'il s'agit de donner sa place à une personne vieillissante. On a perdu en qualité d'hospitalité de l'autre.

H.fr : Il y a donc une aptitude à recevoir la différence que nous devons recréer ?
JS : Oui, certainement. Je vais vous donner un exemple ; j'ai la nostalgie de certains métiers qui n'existent plus, comme buronnier ou berger. Ce sont des métiers d'autistes qui prouvent que la modernisation de nos sociétés est un facteur d'exclusion pour les personnes différentes.

H.fr : Que pensez-vous de la façon dont sont prises en charge les personnes handicapées en France ?
JS : Le système me semble vicié dès le départ car on raisonne en termes de places ; or les personnes handicapées ne sont pas des lapins à caser dans des clapiers. Si l'on y réfléchit bien, ce principe est voué à l'échec. La place d'une personne handicapée n'est pas dans une case numérotée mais dans la société. En Suède, par exemple, la loi a interdit de créer des établissements spéciaux, à cause de nombreux abus et d'histoires horribles. Et leur nouveau dispositif s'avère moins cher que l'ancien et nettement plus humain.

H.fr : Une grosse association de personnes handicapées a proposé, début septembre (article en lien ci-dessous), de venir en aide aux migrants handicapés qui auraient besoin de soins et de matériel, suscitant parfois des commentaires indignés… Que vous évoque cette tragédie humaine ?
JS : Il y a plus de cent ans, les passeports n'existaient pas et l'on pouvait aller à sa guise. Comment en-est-on arrivé à un tel système, avec la croyance qu'on a réalisé la mondialisation alors que toute la planète est compartimentée ? Et qui peut être assez stupide pour penser que, face à la détresse, les frontières retiennent qui que ce soit ? Mais, pour répondre à votre question, j'attends de voir combien de migrants handicapés vont occuper le lit de « Français ». Et puis, quand bien même, la seule question qu'il faut poser aux hommes politiques, c'est « combien de lits vous allez fermer ? » et pas ouvrir ! On pourrait presque remercier les migrants d'occuper nos lits car l'objectif d'une vie humaine n'est pas de décrocher une place dans un établissement. Il y a tant de choses à faire en milieu ordinaire… Si l'on y réfléchit, ce système va droit à l'échec, et ce ne sera pas à cause des migrants. On peut vraiment imaginer une autre solution, un autre monde et ce n'est pas une douce rêverie.

H.fr : Ça marche ailleurs, par exemple dans les pays du Nord ?
JS : Oui, j'ai été frappé par le nombre de personnes handicapées dans les rues de Copenhague, au Danemark. Pourquoi ? Parce qu'on ne les cache pas, on ne les enferme pas et elles participent pleinement à la vie sociale. C'est facile de mettre à l'écart une grande partie de la population ; dans certains pays, on ne voit pas de femmes dans les rues mais ce n'est pas pour autant qu'elles n'existent pas.

H.fr : Vous avez participé à l'élaboration d'un projet européen, eLeSI (en lien ci-dessous), présenté le 18 septembre 2015 à l'Unesco, à Paris. De quoi s'agit-il ?
JS : Lorsqu'ils m'ont sollicité, j'avais la chance de ne pas avoir de poste stable, comme quoi être marginal peut aussi être un atout. Alors je me suis engagé dans cette belle aventure, une formation en ligne, très complète et gratuite, pour toute personne, professionnel ou parent, qui souhaite se former sur l'autisme. C'est une approche multiculturelle, avec une vraie perspective humaine. Un projet comme eLeSI peut aider à surmonter de nombreuses barrières. On devrait même créer un outil analogue pour prendre en charge les enfants dits « normaux » ; je plains les parents qui ont des ados.

H.fr : Quelle est votre actualité en ce moment ?
JS : J'anime une chronique sur Europe 1 sur le thème du voyage. Ce qui me vient à l'esprit, cinq minutes par semaine, tous les dimanches à 11 heures. Quelle ironie ! Avec mon élocution un peu particulière, on pouvait imaginer tous les métiers pour moi mais sûrement pas la radio…

14 octobre 2015

L'affiche de la Vidéo à venir réalisée par Autisme Espoir Corse

Un grand merci à Autisme Espoir Corse pour ce beau clip en cours de finalisation, dont voici l'affiche.un beau...

Posted by Danièle Langloys on mardi 13 octobre 2015
11 octobre 2015

Vidéo : Les fondamentaux de la psychiatrie - Interview réalisée par Sophie Robert

Pour réfléchir à ce qui relève de la science en psychiatrie : une interview faite par Sophie Robert.
Dragon Bleu TV


LES DECONVERTIS DE LA PSYCHANALYSE par dragonbleutv

Sophie Robert interviewe trois psychiatres experts en psychiatrie de l’adulte (Pr Bernard Granger, Pr Antoine Pelissolo, Dr Philippe Domenech) et une chercheuse en neurosciences, spécialiste du développement du cerveau (Pr Scania de Schonen).

Ensemble, ils posent les repères fondamentaux de la psychiatrie scientifique – c ‘est a dire le corps de connaissances et de thérapies psychiatriques qui s'est développé en dehors du référentiel psychanalytique : qu’est-ce qu’une maladie mentale ? Les notions de psychisme et d’inconscient ont-elles du sens? Sur quelles bases fonctionnent les thérapies cognitives et comportementales des troubles mentaux ? Que sait-on de fiable, qu’est-ce qui fait consensus dans la communauté scientifique internationale, au sujet de la psychiatrie adulte aujourd’hui ?

Ce programme sera complété d’une nouvelle émission consacrée à la psychiatrie de l’enfant.

INVITÉS

Pr Scania de Schonen est directrice de recherche émérite au CNRS, professeur à l’Université Paris Descartes, spécialisée dans le développement du cerveau.

Dr Philippe Domenech est psychiatre et docteur en neurosciences cognitives à l’Institut d’études de la cognition (ENS), où il traite et étudie le TOC résistant.

Pr Bernard Granger est psychiatre et psychothérapeute, professeur de psychiatrie à l’université René Descartes. Il dirige le service psychiatrie de l’hôpital Tarnier.

Pr Antoine Pelissolo est psychiatre et psychothérapeute. Il dirige le service psychiatrie du CHU Henri Mondor à Créteil. Il est également professeur de psychiatrie à l’université Paris est Créteil et s’est spécialisé dans le traitement des troubles anxieux.
8 octobre 2015

Vidéo : Le chemin d'Eloi

Regardez cette vidéo très émouvante et surtout très positive !

8 octobre 2015

Documentaire de Marco Arseno -> LE MONDE A MES YEUX

L'AUTISME ET LE SYNDROME D'ASPERGER

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