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"Au bonheur d'Elise"
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27 septembre 2014

Le Cèdre Bleu un exemple à suivre ... Mais cela reste l'exception - Chaville dans les Hauts de Seine

Ajoutée le 15 oct. 2012

Reportage France 2 - Le Cèdre Bleu - Foyer d'accueil médicalisé - APEI Sèvres Chaville Ville d'Avray

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26 septembre 2014

Vidéo ->Autisme et prise en charge. Sophie Robert s'exprime sur les blocages

Ajoutée le 8 juin 2014

Invitée sur le plateau du 12/13 de France 3 Alpes le vendredi 6 juin, pour la projection de son film "Quelque chose en plus" aux 6 REX à Grenoble (4 au 18 juin 2014)
http://www.dragonbleutv.com/documenta...

19 septembre 2014

Le plan autisme commence à la maternelle

article publié sur clicanoo Le journal de l'île de la Réunion

  • publié le 19 septembre 2014
  • 05h56

L’enseignante de l’unité d’enseignement maternelle pour enfants autistes, Amandine Delhelle, a fait visiter sa classe au recteur de l’académie de La Réunion, Thierry Terret (photo Jean-Claude François).

Pour la première fois sur l’île, une classe de maternelle accueillant des enfants atteints de troubles envahissants du développement ou plus communément autisme a été inaugurée hier à l’école Louise-Michel de Saint-Pierre. Le plan autisme 2013-2017 commence.

Éducation

Il y a des petites chaises autour d’une table ronde, un coin lecture avec deux bancs, un tableau noir et un autre blanc, des dessins d’enfants, de la pâte à modeler… Au niveau du matériel, on se trouve dans une classe comme il en existe tant d’autres. À une exception près, dans cette classe, il y a une enseignante, deux Atsem et deux éducatrices spécialisées sans oublier les deux Atsem pour la pause déjeuner pour… sept enfants. « On a vraiment besoin d’être un pour un avec ces enfants, indique Amandine Delhelle, l’enseignante de la première unité d’enseignement maternelle pour enfants autistes inaugurée hier matin à l’école Louise-Michel de Saint-Pierre. Ce n’est pas la première fois que j’encadre ces enfants. J’en ai suivi dans le cadre d’enfant intégré dans une classe ordinaire. Aujourd’hui, on doit gérer sept enfants. Ils ont besoin d’attention et d’intentions particulières, et à chaque instant. »

Cette unité spécialisée a été mise en place grâce à un groupe de partenaires composé du rectorat, de la mairie saint-pierroise, de l’ARS (Agence régionale de la santé), de l’institut Père Favron et du conseil général qui ont signé hier une convention. « C’est le travail d’une année, indique Nicolas Durand, le directeur général adjoint de l’ARS. Ce plan régional, c’est plus de 8 millions pour La Réunion. Nous accusons, comme en France en général, un retard énorme sur la scolarisation des enfants autistes, mais notre problème majeur est de poser un diagnostic rapide et sur des enfants très jeunes. »

Dans ce plan, il est prévu l’ouverture d’autres unités spécialisées, la création d’un véritable réseau de détection pour les tout-petits, de formation pour les ados et les adultes aussi. À La Réunion, il y a environ 1 830 enfants autistes, aujourd’hui, seulement 450 sont diagnostiqués. Ils se retrouvent intégrés dans une classe ou dans une unité « CLIS » (classe pour l’inclusion scolaire). « On sait qu’il y a d’autres besoins ailleurs sur l’île, indique le recteur, Thierry Terret. Nous avons dorénavant trente enfants TED qui sont pris en charge. Cette unité est une première expérimentation qui en appellera certainement d’autres. »

Véronique Tournier vtournier@jir.fr

19 septembre 2014

Projet de loi autonomie : le handicap absent !

article publié dans Handicap.fr

Résumé : L'Unapei se dit révoltée par l'absence de prise en compte des personnes handicapées vieillissantes dans le projet de loi autonomie. Christel Prado, sa présidente, demande des actes et rappelle que le handicap ne prend pas sa retraite !
 
Par le 11-06-2014

*Créée en 1960, l'Unapei est la première association française représentant et défendant les intérêts des personnes handicapées mentales et de leurs familles.

Handicap.fr : La présidente de l'Unapei est en colère ?
Christel Prado : Oui. Depuis des décennies, l'Unapei alerte les gouvernements successifs sur les conséquences du vieillissement des personnes handicapées et du manque d'anticipation qui mènent à des situations dramatiques. Or le projet de loi autonomie « Adaptation de la société au vieillissement » présenté le 3 juin 2014, attendu depuis 2003, ne prend toujours pas en compte les besoins des personnes handicapées vieillissantes ! L'Unapei est scandalisée ! Stop au discours, nous voulons des actes !

H.fr : Vous siégez au CESE (Conseil économique social et environnemental) et avez travaillé sur ce projet de loi mais la parole de cette institution ne semble pas avoir été entendue…
CP : En effet, et la réponse apportée par ce projet de loi autonomie est bien en-deçà de la problématique. J'ai bien peur que toutes les politiques en faveur des personnes handicapées, et notamment la loi handicap de 2005, ne s'en trouvent affectées. Il faut dire les choses clairement : madame Delaunay, ministre déléguée aux personnes âgées et à l'autonomie, qui a porté ce projet depuis deux ans, ne se sentait absolument pas concernée par la situation des personnes handicapées dont elle faisait un sujet à part. Ce qu'elle m'a confirmé lors d'un entretien ! C'est pourquoi l'Unapei ne va pas se priver de monter au créneau.

H.fr : Des actions ont pourtant été menées, et notamment par le groupe de travail conduit récemment par Patrick Gohet, sur cette question de l'avancée en âge des personnes handicapées…
CP : Oui, un rapport et des préconisations ont été publiées en 2013 par ce groupe qui apportent de nombreuses solutions concrètes mais le projet de loi autonomie n'en a absolument pas tenu compte. On nous dit clairement : « Les personnes handicapées ont tout et on ne comprend pas pourquoi elles revendiquent encore ! »

H.fr : Le remaniement ministériel d'avril dernier a peut-être mis un peu de désordre dans cette situation…
CP : Mais oui, bien sûr ! On peut se retrancher derrière ce moment de flottement de quelques semaines or ce projet de loi est en gestation depuis 2003. Plus de dix ans pour y réfléchir…

H.fr : Cela concerne combien de personnes dans le réseau Unapei ?
CP : 35 000 personnes handicapées vieillissantes qui sont sans solution d'accueil adaptée à leur besoin.

H.fr : C'est-à-dire, où vivent-elles ?
CP : Dans leurs familles, avec des parents parfois eux-mêmes très âgés qui s'occupent encore nuit et jour de leur enfant. Mais aussi auprès de frères et sœurs qui se retrouvent du jour au lendemain à devoir accueillir leur frère handicapé chez eux faute de solution. Que dire aux personnes handicapées elles-mêmes qui perdent leurs proches, qui s'inquiètent de leur devenir et se retrouvent dans l'impasse ? L'absence de réponse du gouvernement est insupportable.

H.fr : Le 24 mai 2014, lors du 54ème congrès de l'Unapei, vous avez interpelé Ségolène Neuville, secrétaire d'Etat en charge du handicap sur cette question…  
CP : Je lui ai rappelé que notre société semble avoir découvert que ces personnes dites fragiles, grâce à l'accompagnement et aux soins et surtout à leur utilité sociale, peuvent désormais vieillir. Les personnes handicapées naissent, grandissent, apprennent, travaillent, aiment, créent, partent en vacances, vieillissent et meurent même après leurs parents…

H.fr : Que demandez-vous au gouvernement ?
CP : Face à ce manque cruel de considération, de revoir sa copie dans les plus brefs délais ! Nous souhaitons que la personne soit maintenue dans son milieu de vie habituel le plus longtemps possible. Mais cela suppose d'accroître le financement de services extérieurs médicaux ou paramédicaux au sein de structures telles que les foyers d'hébergement ou foyers de vie. Ce maintien à domicile et l'accompagnement de la personne au sein de la famille peut aussi se faire avec l'appui de services pour les personnes les plus autonomes, tels que des services d'accompagnement à la vie sociale.

H.fr : Et pour ceux qui doivent être accueillis en établissements ?
CP : Là encore, il existe des solutions, à condition de déployer des partenariats avec des services de soins palliatifs pour les MAS (Maison d'accueil spécialisée) ou FAM (Foyer d'accueil médicalisé). Mais aussi de créer des accompagnements adaptés au handicap intellectuel dans les maisons de retraite (EHPAD) avec les aménagements nécessaires. Et enfin de créer des établissements spécialisés pour ces personnes handicapées vieillissantes. Mais le constat est le suivant : les offres de places et de services demeurent largement insuffisantes et doivent être développées de manière urgente afin de faire face à l'accroissement des demandes.

H.fr : Concrètement, quelle est la situation ? Des exemples ?
CP : Lorsqu'elles atteignent 60 ans, les personnes handicapées vivant en MAS peuvent y rester mais les travailleurs d'ESAT (Etablissements et services d'aide par le travail) habitant en foyer doivent le quitter. Nous voulons des solutions alternatives pour éviter cette rupture.

H.fr : On vous sent remontée… L'Unapei ne compte pas en rester-là ?
CP : Pour parler franchement, je suis chaude bouillante. Et si l'Unapei doit descendre dans la rue, c'est sur cette question. Ca et l'accueil des Français en Belgique ! Il faut enfin prendre des décisions politiques ! Il faut que ça bouge et que les citoyens reprennent en main leur destin. Tous les citoyens…

17 septembre 2014

Film suivi d'un débat "Avis aux intéressés" au cinéma Le Balzac à Paris - 27 septembre 2014

Projection-débat organisée le samedi 27 septembre à 11 h, au Cinéma Le Balzac, 1 rue Balzac 75008 Paris, par le Centre de Ressources Autisme d'Ile-de-France, autour du film "Avis aux intéressés", de Cédric Romain, durée 28 mn.

Le film aborde la thématique de l'avenir d'un adulte autiste après la mort du parent avec qui il vit.
Un sujet difficile mais traité via une fiction parfaitement maitrisée, remarquable de justesse et de finesse, et magnifiquement interprété.
Nous vous le conseillons vivement !


L'entrée est gratuite mais sur réservation.
Voici donc le lien pour vous inscrire :  projection.avisauxinteresses@gmail.com
Attention : le cinéma Le Balzac n'est malheureusement pas accessible aux personnes en fauteuil.

Vous trouverez ci-joint l'affiche et un dossier de présentation du film.
Sachez aussi que le réalisateur est prêt à accompagner son film, si vous souhaitez organiser un débat dans le cadre d'une association, d'un établissement...

Bien cordialement,
L'équipe de Ciné-ma différence

Rappel : Prochaine séance Ciné-ma différence,
samedi prochain 20 septembre, à 15 h , au Cinéma Chaplin Denfert 75014 : Dragons 2

 

affiche du film avis aux intéressés

 

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14 septembre 2014

Soirée débat ->film de Sophie ROBERT "QUELQUE CHOSE EN PLUS" le 16 septembre 2014 à PARIS au cinéma l'Entrepôt

quelque chose en plus

En présence de Joseph Schovannec, Liora Crespin, Simon Dejardin eft de toute l'équipe de l'IME ECLAIR !

13 septembre 2014

Un premier Salon de l'autisme

Marie-Ève Rompré Les deux co-fondatrices du Salon de l’autisme, Johanne Leduc (à gauche) et Sylvie Le Guerrier (à droite).

Le tout premier salon consacré à l’autisme aura lieu du 3 au 5 octobre au Cosmodôme de Laval. Il était temps que le monde qui gravite autour de l’autisme se rassemble, estime Johanne Leduc, mère de deux enfants autistes et co-fondatrice de l’événement.

Pourquoi avait-on besoin d’un salon de l’autisme?
Par expérience, je sais que les parents courent toujours à droite et à gauche pour trouver de l’information sur les services, les traitements, les professionnels de la santé et tout ce qui concerne le trouble de leur enfant. Là, on va avoir un endroit où tout le monde se rencontre et se rejoint pour parler de l’autisme. Les chercheurs, par exemple, vont pouvoir partager le résultat de leurs recherches et recruter des participants. J’aurais voulu qu’un tel salon existe, mais puisque ce n’était pas le cas, j’ai dû l’organiser moi-même avec ma collègue Sylvie Le Guerrier.

Quelles activités le salon va-t-il offrir?
Nous présenterons 33 conférences. Les sujets seront, par exemple, la sexualité chez les autistes, le stress parental et le rôle des applications pour iPads ciblant les autistes. Le samedi, tous les conférenciers sont des personnes autistes. Il y aura des ateliers et des conférences de thérapie par l’art, de la musique et une projection d’un documentaire. Aussi, 95 organismes et entreprises tiendront des kiosques d’information. Plusieurs camps de jour seront présents, tout comme des commissions scolaires, des cliniques de santé et des compagnies qui offrent des produits spécialisés.

18000

Il y aurait environ 18 000 cas d’autisme au Québec, dont 8000 à Montréal, selon Autisme Montréal.

Combien attendez-vous de personnes?
On espère recevoir la visite de 1000 personnes par jour. Environ 900 personnes se sont déjà inscrites pour les conférences et plusieurs hôtels des environs affichent presque complet. On a aussi énormément de bénévoles. Les enfants sont les bienvenus, mais il n’y aura pas beaucoup d’animation à leur attention. Un des deux parents pourrait aller au musée du Cosmodôme avec leur enfant pendant que l’autre assiste à des conférences.

10 septembre 2014

LearnEnjoy pour la rentrée ?

Learn Enjoy

9 septembre 2014

Handicap : Madame Neuville, la colère des parents monte. Notre combat ne fait que commencer

article publié dans Le Nouvel Observateur
Publié le 08-09-2014 à 12h54 - Modifié à 15h03

Temps de lecture Temps de lecture : 3 minutes
LE PLUS. La scolarisation des enfants handicapés progresse chaque année de plus de 10%, selon Ségolène Neuville, secrétaire d'État chargé des personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion. Bien insuffisant pour Jean-Luc Duval, président du Collectif Citoyen Handicap, qui a souhaité lui adresser ce coup de gueule. Il appelle à un rassemblement le 30 septembre.

Édité et parrainé par Rozenn Le Carboulec

 Ségolène Neuville, secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées, à Paris le 26/06/14 (R.MEIGNEUX/SIPA)

 

Madame Neuville, 

Je vous écris cette lettre ouverte en tant que président du Collectif Citoyen Handicap, mais aussi papa de Yanis et Samy, mes jumeaux autistes, pour vous faire part de ma colère, de la colère des personnes handicapées de toute la France qui n'en peuvent plus, ne comprennent pas l'acharnement dont il font l'objet pour leur retirer le peu de droits qu'on leur accorde.
Nous lisons attentivement vos déclarations, assistons impuissants a cette mascarade médiatique qui consiste à laisser croire au reste de la population que la France prend soin de cette population, à laisser entendre comme cela a été fait lors de la rencontre avec les grandes associations que vous ne connaissez pas la situation, à dire que la conférence nationale pour le handicap en fin d'année permettra de faire un état des lieux.

Permettez moi, Madame Neuville, de vous faire gagner du temps. L'état des lieux dont vous parlez existe déjà, vos partenaires, ces associations, ne vous ont-ils pas décrit nos difficultés, le marasme administratif actuel provoqué par un manque de moyens, par des administrations hautaines soi-disant au service de l'usager, mais qui entendent, par le chantage si nécessaire, sans aucun respect des lois, décider de la vie de ces personnes ?

"Liberté, égalité, fraternité" ? Pas pour les personnes handicapées

La France a une devise, "Liberté, égalité, fraternité", mais elle reste abstraite pour ceux touchés par le handicap.

La liberté, nous en avons été privés depuis longtemps par l'absence d'accessibilité qui prive des milliers de personnes de la liberté de déplacement. Sont privés de liberté ces enfants que l'on pousse dans des instituts isolés non adaptés, financés à coup de subventions et tenus par des associations gestionnaires qui font passer leurs finances après les valeurs. La liberté n'existe plus dans le quotidien de ces personnes, placées sous la tyrannie des Maisons départementales des personnes handicapées, qui entendent décider de tout, et impose leurs choix.

L'égalité n'est qu'illusion dans ce petit monde du handicap, comment pourrions y croire alors que la grande majorité des enfants handicapés sont privés d'écoles, alors que ces mêmes enfants sont privés de prise en charge, privés d'avenir... Comment pourriez-vous encore parler d'égalité alors que tant d'adulte handicapés n'ont aucune reconnaissance administrative, sont privés de leurs droits, de soins, de travail, de dignité jetés dans la précarité...

Enfin, concernant la fraternité, il s'agit d'une utopie pour ces 10% de la population qui n'ont aucun droit à la parole, peu de droit à la compassion, sont exclus de toute décision.

Madame Neuville, le gouvernement n'est-il pas une représentation du peuple ? Je n'y ai jamais vu de personne handicapée, et lors de ma visite en novembre 2013 dans votre ministère, j'ai juste été écœuré de constater que des conseillers en charge du handicap n'y connaissaient rien..

La fraternité est un lien qui unit le peuple, dont vous êtes issue, un lien qui n'existe pas sans intérêt réciproque entre individus, et je n'ai pas vu ce lien chez ceux chargés de mettre en place la politique qui nous concerne pourtant.

 

Être handicapé en France est une condamnation à vie

Madame Neuville, depuis la création du Collectif Citoyen Handicap, notre équipe se bat chaque jour pour venir en aide à ces parents que l'on a isolé, ces adultes que l'ont prive de soins et de revenus, pour ces enfants que les gouvernements successifs sacrifient sans même se retourner.

Des milliers d'appels téléphoniques, des centaines de courriers, autant de temps perdu à rappeler à chacun des responsables, à tous les niveaux, leurs obligations, les lois, mais tout cela est vain. Chaque problème résolu en amène un nouveau, car l'horrible vérité est qu'être handicapé en France est une condamnation à vie, une condamnation à se battre pour souvent survivre, un dur et long combat qui engendre souffrance, épuisement et drames.

Je terminerais, Madame Neuville, en vous affirmant qu'aucune pression ne nous fera cesser le combat.

La Maison départementale des personnes handicapées du Nord a pris mes enfants en otage depuis le 1er avril en les privant de prise en charge, une pression inutile qui n’empêchera nullement notre appel à l'occupation pacifique des MDPH le 30 septembre prochain, et bien plus encore renforce ma détermination à agir.

Le 30 septembre, vous ne pourrez plus vous taire, vous ne pourrez plus éviter la confrontation en n'invitant que les associations gestionnaires dans vos réunions, vous serez tenue de répondre à ces milliers de gens qui crieront leurs colères, leurs désespoirs.

Le combat ne fait que commencer, la colère monte...

 

8 septembre 2014

"Le Mur" de Sophie Robert -> un point de rupture dans l'histoire de l'autisme en FRANCE

7 septembre 2011 - 7 septembre 2014 : le MUR, trois ans déjà!
Pour celles et ceux qui s'y intéressent et souhaitent communiquer autour de l'affaire à l'intention de leur entourage, des journalistes, ou des personnes qui prennent en charge leur enfant : la chronologie sourcée des événements depuis la sortie du film, avec les documents en liens hypertextes:
http://www.dragonbleutv.com/documentaires/2-le-mur-ou-la-psychanalyse-a-l-epreuve-de-l-autisme
Se reporter à l'onglet "Chronologie d'une controverse judiciaire et prise de conscience collective" juste après le synopsis.

extraits :

wanted sophie robert2

"25 novembre 2011 : Vincent Gerhards/Autistes Sans Frontières et Sophie Robert/Océan Invisible Productions donnent une conférencede presse au cinéma L'Entrepôt, à Paris.

Depuis sa diffusion en septembre 2011, le MUR produit un effet libérateur dans le monde de l'autisme. Sophie Robert est assaillie de courriels, messages téléphoniques et facebook de parents qui, chaque jour, du matin au soir, lui décrivent "la double peine" : avoir un enfant autiste, avoir un enfant autiste en France. La réalisatrice découvre l'autre côté du MUR, les conséquences concrètes des propos tenus par les psychanalystes dans l'existence des familles : le surhandicap lié à l'absence de prise en charge adaptée, l'énorme difficulté à scolariser les enfants et leur fournir un accompagnement éducatif, la culpabilisation des parents et en particulier des mères accusées d'être responsables de l'autisme de leur enfant. Cette culpabilisation est fréquemment assortie d'enquêtes sociales préalables à l'ouverture d'une procédure judiciaire de retrait d'autorité parentale pour "défaut de soin" dès lors que les parents remettent en question la prise en charge psychiatro-psychanalytique de leur enfant autiste. De nombreuses institutions pratiquent ainsi un quasi "rapt d'enfants". Des personnes autistes de haut niveau sont souvent internées de longues années et placées sous camisole chimique au motif qu'elles seraient psychotiques, sans aucune réponse vis à vis de leurs difficultés sociales. Des psychiatres, psychologues, éducateurs et infirmiers psychiatriques témoignent eux aussi de la difficulté à exercer leur métier au sein d'une institution qui récuse le référentiel scientifique et médical au motif que ce qui touche à l'esprit humain obéirait à d'autres lois que celles de la nature.

3 décembre 2011 : Danièle Langloys présidente d'Autisme France invite Sophie Robert au congrès annuel de l'association. C'est l'occasion pour la réalisatrice de recevoir un hommage vibrant de l'assistance de l'amphi bleu du Palais des congrès et de rencontrer des personnalités du monde de l'autisme. Sophie Robert fait la connaissance de David Heurtevent, ancien étudiant de l'université de Georgetown, diagnostiqué asperger. Il lui propose de mettre à profit la médiatisation du procès intenté par les trois psychanalystes de l'Ecole de la Cause freudienne pour attirer l'attention des journalistes français et étrangers sur le scandale de la prise en charge psychanalytique de l'autisme en France."

=> Lire l'intégralité de la publication

6 septembre 2014

Soirée débat ->film de Sophie ROBERT "QUELQUE CHOSE EN PLUS" le 8 septembre 2014 à PARIS au cinéma l'Entrepôt avec Liora CRESPIN

Avis aux parisiens! Tous à vos tablettes : QUELQUE CHOSE EN PLUS passe à Paris ce lundi 8 septembre. Soirée débat à 20H au cinéma L'Entrepôt.
Merci de faire circuler le flyer et au plaisir de vous y retrouver, en compagnie de Liora Crespin, maman fondatrice de l'IME ECLAIR et de Simon Dejardin, psychologue ABA de l'IME ECLAIR !

affiche quelque chose en plus avec liora

1 septembre 2014

Bernard Jomier : "La loi de 2005 sur l'accessibilité n'a pas été accompagnée des dispositifs nécessaires"

article publié sur Vivre FM

Jeudi 22 Mai 2014 - 11h40

Paris Accessibilité

Invité de la rédaction de Vivre FM, Bernard Jomier, élu au Conseil de Paris, l’affirme : il veut en finir avec le “manque de volonté politique” et s’attaquer aux défis auxquels font face les personnes en situation de handicap.

Bernard Jomier, le 22 mai - Crédit Photo : Frèd'Pierre
Bernard Jomier, le 22 mai - Crédit Photo : Frèd'Pierre

L’accessibilité dans tous les établissements recevant du public dans la capitale attendra encore au moins six mois. Un plan pour rendre possible cette accessibilité dans Paris sera étudié par le Conseil de Paris “à la fin de l’année 2014”, affirme Bernard Jomier, élu au Conseil de Paris en charge des questions sociales et du handicap, qui était l’invité de la rédaction de Vivre FM ce jeudi 22 mai.

La loi sur l'accessibilité de 2005 prévoyait une mise en place de ses mesures pour le 1er janvier 2015. La ville de Paris ne sera probablement pas en mesure de respecter cette échéance. “La municipalité vient d’arriver”, se défend Bernard Jomier. “La loi de 2005 est une très bonne loi, malheureusement elle n’a pas été accompagnée des dispositifs nécessaires”, regrette-t-il. Sur 2 500 établissements qui reçoivent du public, seuls 1 000 sont aujourd’hui accessibles pour tous, avoue l'élu parisien.

Un manque de « culture du handicap »

La cause de ce retard ? Un “manque de volonté politique” estime Bernard Jomier, qui pointe aussi un manque “de culture du handicap” en France. “On peut critiquer les élus, mais ils sont aussi souvent la résultante de la société”, glisse-t-il. La solution selon lui : augmenter la visibilité des personnes handicapées : à ce titre, Bernard Jomier a approuvé les manifestations telles que celle organisée par l’Association des Paralysés de France mardi 13 mai, place de la République.

Grégoire MOLLE

1 septembre 2014

Francis Perrin : Son combat contre l'autisme dans un téléfilm

article publié sur La chaine du coeur


Publié le : 2014-07-15 12:00:00

Bernard Campan sera Francis Perrin dans un téléfilm sur l’autisme. A l’origine de ce projet, un livre : Louis, pas à pas, écrit par Gersende et Francis Perrin. L’ouvrage, sorti en 2012 et publié chez Jean-Claude Lattès, est autobiographique. Il raconte l’histoire, le combat poignant de leur fils Louis, diagnostiqué autiste 7 ans plus tôt.

Le téléfilm sera réalisé par Renaud Bertrand (Nous Trois, Les Irréductibles). Il dirigera Bernard Campan (ex-Inconnus) dans le rôle principal. Il sera Francis Perrin, et donnera la réplique à Julie-Marie Parmentier (Gersende) et à Marie-Anne Chazel (Splendid).

L'adaptation télévisée de 90 minutes sera tournée du 6 octobre au 4 novembre 2014 à Bruxelles, et sera diffusée en février 2015 sur France 2.

Depuis la parution du livre, l'acteur Francis Perrin, a mis à contribution sa célébrité et sa médiatisation au service d'une lutte de tous les instants contre l'autisme. Il défend notamment un programme intitulé "Applied Behaviour Analysis". Ce programme est né aux États-Unis, et a fait ses preuves dans les pays anglo-saxons. Avant Louis en 2005, le programme n'avait jamais été testé en France. Et celui-ci a grandement aidé son fils à se sociabiliser.

"Louis évolue dès les premiers jours du traitement. Il communique peu à peu avec ses frères, ses sœurs, ses amis et commence à acquérir une véritable autonomie. Ses progrès sont spectaculaires : il devient pas à pas 'un enfant presque comme les autres'", raconte Francis Perrin.

L'objectif de Louis, pas à pas était de "porter la voix des parents brisés, comme nous-mêmes l'avons été" comme l'indiquait en préambule Francis Perrin. L'acteur et le metteur en scène de théâtre avait également la volonté de sensibiliser les lecteurs, et leur montrer que l'autisme est un combat de tout les jours. Mais qu'il y a un espoir après le drame.

L'autisme touche environ une naissance sur 110. En France 80% des enfants avec autisme ne sont pas scolarisés et la plupart d'entre eux n'ont pas accès à une prise en charge adaptée.

Fondée en 2008, l'association Sur les bancs de l'école a pour mission de mettre en place les conditions optimales d'accès au soin et à l'éducation des enfants avec autisme et de soutenir les familles face aux difficultés sociales, financières, psychologiques qu'elles rencontrent dans leurs parcours.

Sur les bancs de l'école a créé à Paris un lieu d'accueil des familles, La Maison de TED, au sein de laquelle les familles sont aidées dans toutes les étapes du processus d'accompagnement de leur(s) enfant(s). L'ouverture d'un second lieu d'accueil est en projet actuellement.

Plus d'informations sur www.surlesbancsdelecole.org

18 août 2014

Le film de Sophie Robert "QUELQUE CHOSE EN PLUS" à Paris

C'est la rentrée
Et elle démarre en trombe avec 4 soirées-débat exceptionnelles de QUELQUE CHOSE EN PLUS à Paris les 3, 8, 16 et 22 septembre, en présence d'invités de marque! Toutes les infos sont dans le flyer.

projection quelque chose en plus paris sophie robert

13 août 2014

President Obama Signs Bipartisan Autism CARES Act Into Law - voir traduction in fine

Bill reauthorizes $1.3 billion in federal funding for autism

WASHINGTON, DC (August 8, 2014) – President Obama signed the Autism CARES Act today, which dedicates $1.3 billion in federal funding for autism over the next five years. Autism CARES—introduced by Sens. Menendez (D-NJ) and Enzi (R-WY) and Reps. Chris Smith (R-NJ) and Mike Doyle(D-PA)—enjoyed broad bipartisan support in both the Senate and the House.

“Autism Speaks commends President Obama and our Congressional leaders for taking action on behalf of the millions of families affected by autism, which continues to rise at an alarming rate,” said Autism Speaks President Liz Feld. “These families are our champions and this critical legislation would not have been possible without the voices of tens of thousands of grassroots advocates from across the country.”

Autism CARES reauthorizes the landmark 2006 Combating Autism Act for another five years at an annual funding level of $260 million. The funding will be used primarily for autism research grants awarded by the National Institutes of Health. Autism CARES will also ensure the continued funding of autism prevalence monitoring; training of medical professionals to detect autism; and continued efforts to develop treatments for medical conditions associated with autism.

“Since 2006, the prevalence of autism has risen at an alarming rate to 1 in 68, including 1 in 42 boys. Given this epidemic, there has never been a greater need for these types of bipartisan efforts to make autism a federal priority,” said Feld. “We applaud Senators Bob Menendez (D-NJ) and Michael Enzi (R-WY) and Reps. Chris Smith (R-NJ) and Mike Doyle (D-PA) for their continued leadership and commitment to autism families.”

Autism CARES also tasks the federal government with surveying the current landscape of adult services and reporting to Congress where gaps exist and how to most effectively address those needs.

“There is a particularly acute need to serve young people with autism as they transition to adulthood and need new housing, employment, transportation, and other services," Feld added. “Autism CARES will be critical to identifying these challenges and the ways that the federal and state officials can address them.”

The bill also empowers the Interagency Autism Coordinating Committee (IACC) with the task of avoiding unnecessary duplication and making recommendations to implement a strategic plan. The U.S. Department of Health and Human Services is required to take charge of implementing the plan and reporting to Congress on progress.

Read the official White House statement here.



 

tiret VIVRE FMTraduction google

Président Obama Signe bipartite autisme Loi CARES en droit

Le projet de loi reauthorizes 1,3 milliard de dollars de financement fédéral pour l'autisme

WASHINGTON, DC (8 Août, 2014) - Le président Obama a signé le autisme CARES Agissez dès aujourd'hui, qui consacre 1,3 milliard de dollars de financement fédéral pour l'autisme au cours des cinq prochaines années. Autisme CARES-présenté par Sens. Menendez (D-NJ) et Enzi (R-WY) et Reps. Chris Smith (R-NJ) et Mike Doyle (D-PA) -enjoyed large soutien bipartisan au Sénat et à la Chambre .

"Autism Speaks félicite le président Obama et nos dirigeants du Congrès pour agir au nom des millions de familles touchées par l'autisme, qui continue d'augmenter à un rythme alarmant», a déclaré le président de Autism Speaks Liz Feld. «Ces familles sont nos champions et cette législation critique n'aurait pas été possible sans les voix de dizaines de milliers de partisans à la base de tout le pays."

CARES de l'autisme reauthorizes le repère 2006 Combating Autism Act pour cinq ans à un niveau annuel de financement de 260 millions de dollars. Le financement sera utilisé principalement pour les subventions de recherche sur l'autisme délivrés par les National Institutes of Health. Autisme CARES également assurer le financement continu de surveillance de la prévalence de l'autisme; la formation des professionnels de la santé afin de détecter l'autisme; et les efforts visant à développer des traitements pour des conditions médicales associées à l'autisme continue.

«Depuis 2006, la prévalence de l'autisme a augmenté à un rythme alarmant à 1 en 68, dont 1 dans 42 garçons. Compte tenu de cette épidémie, il n'y a jamais eu autant besoin de ces types d'efforts des deux partis pour faire de l'autisme une priorité du gouvernement fédéral », a déclaré Feld. «Nous félicitons les sénateurs Bob Menendez (D-NJ) et Michael Enzi (R-WY) et Reps. Chris Smith (R-NJ) et Mike Doyle (D-PA) pour leur leadership et leur engagement envers les familles de l'autisme continue."

Autisme CARES également des tâches au gouvernement fédéral étudié la situation actuelle des services pour adultes et rendre compte au Congrès où sont les lacunes et la façon de traiter le plus efficacement à ces besoins.

"Il ya un besoin particulièrement aigu pour servir les jeunes autistes dans leur transition vers l'âge adulte et le besoin de nouveaux logements, l'emploi, le transport et d'autres services," Feld ajouté. "Autisme CARES sera essentiel d'identifier ces défis et la façon dont la fonctionnaires fédéraux et étatiques peuvent y répondre. "

Le projet de loi habilite également le Comité de coordination interinstitutions de l'autisme (CCIA) la tâche d'éviter les doubles emplois et de faire des recommandations à mettre en œuvre un plan stratégique. Le département américain de la Santé et des Services sociaux est nécessaire pour prendre en charge la mise en œuvre du plan et rendre compte au Congrès sur les progrès réalisés.

Lire le communiqué de la Maison Blanche officiel ici.

12 août 2014

Le désarroi des parents d'Elias jeune autiste de 16 ans - un dossier du Parisien

article publié dans le blog Des mots grattent

mardi 12 août 2014

À quand un « plan Marshall » pour l’autisme ?


 
Article à lire ici.
 
Autre article dans ce dossier :
 
Le département est particulièrement mal loti
 
L'an passé, en 2013, 129 places ont été créées en Seine-Saint-Denis, dont 102 pour les adultes handicapés et 27 pour les enfants. Le département fait partie des moins équipés, au même titre que Paris ou le Val-d'Oise. L'Ile-de-France a créé 861 places nouvelles l’an dernier, et l’agence régionale de santé (ARS) affirme que 1143 places supplémentaires ouvriront en 2014 en Ile-de-France.
 
Pour les familles, les démarches ressemblent toujours au parcours du combattant, même avec le troisième plan pour l’autisme de marie-Arlette Carlotti, alors ministre chargée des Personnes handicapées, lancé en mai 2013.
 
Le plan doté de 205,5 M€ n’aurait pourtant guère amélioré la prise en charge des adolescents et adultes autistes.
 
« À MOINS D’UN PLAN MARSHALL POUR L’AUTISME, RIEN NE POURRA RATTRAPER LE RETARD ACCUMULÉ PAR LA FRANCE DEPUIS QUARANTE ANS », assure Danièle Langloys, présidente de l’Association Autisme France.
 
Concernant l’autisme, le nombre de places aurait plus que doublé depuis 2007, atteignant 2400 places en Ile-de-France.
 
(V.D., « Le Parisien).

La famille d’Elias a écrit une pétition.

 
  

Publié par à 13:28

11 août 2014

"Autisme, sortir de l'impasse" - auteur Pierre SANS, médecin psychiatre

autisme sortir de l'impasse Pierre Sans

Du diagnostic à l'inclusion

Collection : Parlons psy
Editeur : De Boeck

La prise en charge des autistes a progressivement évolué du tout psychanalytique aux méthodes cognitivo-comportementales et à l’inclusion scolaire. Comment mettre fin au malentendu qui oppose les parents aux soignants ? Comment aider les familles?
10 août 2014

Francis Perrin et son fils Louis , 12 ans, autiste : "Il est tiré d'affaire ..."

News publiée dans Pure People

Hier le Samedi 9 Août 2014 à 18:06

Francis Perrin, à Plan de la Tour, près de Ramatuelle, en août 2014.
Francis Perrin, à Plan de la Tour, près de Ramatuelle, en août 2014. Dans cette photo : Francis Perrin

Francis Perrin a posé ses valises à Ramatuelle, cet été. La Côte d'Azur et ses charmes intarissables sont un cadre idéal pour le comédien et scénariste de talent. Dans le Sud, en famille avec son épouse Gersende et leur fils Louis, il donnait une représentation de son spectacle, Molière malgré moi, une création originale qu'il présentait pour la dernière fois de l'été dans le cadre du Festival de Ramatuelle.

A son retour de vacances, il se consacrera pleinement au tournage imminent, pour France 3, de Mongeville, une fiction en plusieurs épisodes. "Une série que j'affectionne, d'autant plus que je vais écrire les dialogues des saisons 5 et 6. C'est une fierté pour moi et du boulot en perspective", explique-t-il avec un enthousiasme non dissimulé dans les colonnes de Nice-Matin, en date du vendredi 8 août 2014.

"Mon fils est tiré d'affaire..."

En 2012, Francis Perrin et Gersende publiaient un livre-témoignage poignant, Louis : Pas à pas (Éditions JC Lattès), dans lequel ils racontaient leur combat pour leur fils alors âgé de 10 ans, et dépisté autiste à l'âge de 3 ans. Un ouvrage dans lequel le couple raconte son quotidien, les mots parfois très violents des médecins ou des psychanalystes, tout en livrant un formidable message d'espoir.

Deux ans plus tard, avec l'aide de l'association Pas à pas, c'est confiant et plein d'optimisme que Francis Perrin livre un message d'espoir par l'intermédiaire de Nice-Matin. "Louis est tiré d'affaire. Notre combat avec mon épouse face à son autisme (...) a permis de lui redonner son autonomie. Aujourd'hui, il s'amuse avec ses frères et soeurs, entre en 5e avec 18,5 de moyenne, s'habille tout seul, etc. C'est un garçon comme les autres. Un pur bonheur !", constate-t-il avec fierté et émotion. Une formidable leçon de vie, et un combat émouvant et courageux qui sera retracé dans un téléfilm, attendu en février 2015 sur France 2, porté par Bernard Campan et Julie-Marie Parmentier.

Joachim Ohnona

6 août 2014

Vidéo : JR Rabanel psychiatre psychanalyste parle d'autisme

 

 

Ajoutée le 3 oct. 2013

Extrait d'une conférence de Jean-Robert Rabanel - De quoi parlons-nous quand nous disons "autisme" ? à l'Institut du Travail Social de la Région Auvergne, le 11 avril 2013.
Jean-Robert Rabanel est psychiatre psychanalyste au CTR de Nonette, établissement accueillant des autistes et psychotiques. Nonette appartient au RI3, réseau lacanien qui réunit 3 institutions membres : l'Antenne 110 de Bruxelles, le Courtil de Leers-Nord, le Centre Thérapeutique et de Recherche de Nonette et 5 institutions membres associés : le Prétexte en Belgique ; Podensac, l'Ile verte, la Demi-lune, à Bordeaux ; l'hôpital de jour d'Aubervilliers. Ces institutions ont pour stricte orientation thérapeutique la psychanalyse lacanienne telle que enseignée à l'Ecole de la Cause Freudienne dirigée par Jacques-Alain Miller, gendre de Lacan.

5 août 2014

Management of autism in France : "a huge job to be done"

Despite the Ministry of Health's revised treatment plan, France recently faced criticism by the Council of Europe for its discrimination against those with autism. Some rights groups are calling the state of autism treatment in France a “scandal” and claim the government's plan doesn't go far enough. Others say the continued use of psychoanalysis to treat autism is keeping France from advancing.
Elodie Nourrisson, from the suburbs of Paris, first got answers about her son Thomas's behaviour when he was 26 months old. Since birth, he did not move or cry much, had difficulties walking, and was not troubled when separated from his parents. Lately, he had become hyperactive and was not sleeping more than 2 h per night. A doctor from one of the French public sector's Medico-psycho-pedagogical centres (CMPP) said that Thomas simply had developmental delays. “At the beginning, we felt reassured”, says Nourrisson. “[The doctor said] there was a significant overall retardation but that they could help him.”
Waiting lists, ineffective treatments, and frustration ensued for Nourrisson. It was not until she went to a private specialist, when Thomas was nearly 3 years old, that she finally heard the word “autism” in reference to her son.
Since the beginning, Nourrisson says she has been left by the public health system to “manage things on her own”. M'Hammed Sajidi, the president of the autism rights organisation Conquer Autism, says this scenario is all too familiar for families of the estimated one in 68 children with autism in France. “It's an absolute outrage”, says Sajidi, whose own son has autism. “France is the most delayed country in Europe when it comes to autism treatment.” According to Sajidi, medical professionals and teachers do not receive enough specialised training to treat autism, the government funds ineffective treatment methods—such as psychoanalysis—and families are often left to their own devices to treat their children.
Sajidi's frustration led his organisation, along with several others, to file a collective complaint in April, 2012, at the Council of Europe to take France to task on its treatment of people with autism. The Council's response was made public in February, 2014, stating that France had failed in its obligations to provide these children with an appropriate education. It is the second time the Council has condemned France over its autism treatment, with a similar condemnation taking place in 2004.
Sajidi says his overall goals in filing the complaint were met, but that France's woes concerning autism treatment are far from over. He says that the Ministry of Health's Third Autism Plan, published in May, 2013, has not gone far enough to improve diagnosis and treatment. “The state is giving money where it shouldn't, and not giving money where it should”, he says. Although psychoanalysis is now “not recommended” by the government, most public hospitals still use the method and when used there, it is reimbursed by the national health coverage.
The government's autism plan follows two previous ones, running from 2005—07 and 2008—10, based on recommendations set forth by France's National Authority for Health (HAS). The current plan, which will run until 2017, focuses on five essentials for autism treatment: early diagnosis and intervention, lifelong accompaniment, support for caregivers, and increased research and training for medical professionals and educators.
The government has allocated €195 million to the project. However, its Health Advisor for Disabled Persons, Hélène Marie, says that money alone is not enough. “There is a huge job to be done nationally in terms of training people in all professional categories—teachers, doctors, specialised educators”, says Marie. “And the medico-social system is especially inadequate.” Marie says the state faces challenges because no single organisation is responsible. “It's very complicated to coordinate things on a regional level”, she says.
The government is also working to increase autism research, which is vital to improving treatment, according to some of France's psychiatrists who say there is a strong genetic component to the illness. “We're around 90% sure that there is a genetic cause”, says Stéphane Jamain, a researcher of human genetics at the Paris-based research institute INSERM.
Frédérique Bonnet-Brilhault is a child psychiatrist at the Regional University Hospital Centre in Tours, which has worked with groups at INSERM in leading the country in autism research. Their findings have shown that there might be differences in the brain between those with autism and those without the disorder, and that an integrated approach to treatment is necessary. “Our programme is more medical than behavioural”, says Bonnet-Brilhault. “We look at digestive and visual development, eye tracking, emotional behaviour, self-esteem, as well as at possible anxiety or depression.”
Bonnet-Brilhault says each programme must be individually tailored to the child, and thus does not favour one method over another. The centre incorporates methods such as TEACH—a therapeutic tool that helps people with autism understand and navigate their surroundings—and applied behaviour analysis (ABA), which applies behavioural principles to everyday situations to increase or decrease some behaviours. She is not entirely opposed to the use of psychoanalysis to help families if it is part of an integrated plan, but not in the way it has been used in the past. “Blaming the mother for autism? That's finished”, says Bonnet-Brilhault. “We can no longer continue with this idea. Making the mother responsible is ignoring all the medical knowledge we have now. Parents need to be informed and accompanied, not put at the root of autism.”
As part of the HAS's 2012 autism recommendations, psychoanalysis is not recommended as an exclusive treatment method for people with autism. “We established that we don't have enough data on its effectiveness. And since there's a divergence between families and professionals—and among professionals themselves—no conclusion could have been drawn.” says HAS project leader Joelle André-Vert.
Still, psychoanalysis that is performed by a psychiatrist within the public sector is included in the national health coverage. And despite calls from the HAS and the health ministry to favour new methods like TEACH or ABA, it has been slow to take.
Nourrisson was told to begin psychoanalysis when her son Thomas was first diagnosed with developmental delays. Thomas was put on a waiting list at the CMPP while Nourrisson was told to meet with a child psychiatrist for psychoanalytic sessions. “The psychiatrist would ask me questions about my relationship with my mother and about my pregnancy”, says Nourrisson. “I was shamed in several sessions by the psychoanalyst…I would walk out in tears, while Thomas was left unattended and causing a ruckus.”
One Paris-based psychiatrist has been outspoken in his support for psychoanalysis to treat the early stages of autism. Charles Melman is the co-founder of the Association Lacanienne Internationale, which follows the principles of Freud and Lacan. He says, “it's not a question of blaming mothers, but allowing them to live their parenthood in a better way”. Melman says there is “no proof” that autism has genetic origins but instead results from a mother's emotional state or behaviour during pregnancy or in early parenthood. “[Autism] stems from a mother's incapacity to take her child's birth as a joyous occasion”, says Melman. He recently treated one woman whose son was diagnosed with autism at 6 months, using psychoanalysis with the mother and psychotherapy sessions for the child. He says that the child, now 18 months, no longer needs therapy.
Melman says that early detection is key, and that if children with autism receive therapeutic treatment between 3 months and 2·5 years, they can recover completely and return to “normal”. Detection of autism in France is happening too late, says Melman, whose organisation lodged an appeal against the government's Third Autism Plan.
Melman and fellow psychoanalysts—who traditionally wield great power in France when it comes to the treatment of mental illness—have been met with heated criticism in the face of the autism debate. But although opinions differ on the use of psychoanalysis, early detection and diagnosis is deemed essential by both sides. Child psychiatrist Deborah Cohen, who specialises in the treatment of children with autism, says giving a diagnosis is essential. “It allows for the child to receive the appropriate treatment and if it's an early diagnosis, it allows for a better understanding of the person and his specific needs”.
But Sajidi of Conquer Autism says that educators and doctors are hesitant to diagnose children with autism because of the label children must carry with them. “Those who say they don't put labels on people are ignoring offering diagnosis and treatment to those affected. It's extremely problematic”, says Sajidi.
Nourrisson says that when Thomas was first diagnosed by the CMPP, her doctor told her that it was better not to use labels. “Madame, do you want your child to be labelled ‘handicapped’ for the rest of his life?”, she recounts. Doctors there also told her that Thomas would never be able to attend school. However, things changed once Thomas began seeing a specialised, private child psychiatrist, who used treatments like the ABA method and developmental therapy. Now 6 years old, Thomas is not only in school, but he is also thriving. “The teachers have told me that he could practically skip a grade”, says Nourrisson, who adds that it costs a “small fortune” to maintain Thomas's private treatments. Although her region provides her some financial aid, her costs would normally run upwards of €1800 per month—not covered by the social security.
However, Nourrisson's costs are small compared with the number of families who feel they have nowhere else to turn but Belgium, which opens its psychiatric hospitals to French children with autism. The hospital costs are reimbursed by French social security, but children are forced to live far away from their families and it is difficult to monitor treatment methods from across the border.
In its recent remarks about France, the Council of Europe criticised the country on the fact that children with autism were being forced to leave the national territory to receive treatment. For the Ministry of Health and its Third Autism Plan, change is hopefully in the air. “We want to finance this change, when it comes to diagnosis, treatment, etc”, says Hélène Marie.
This is all welcome news for families like Nourrisson. “There's a lot to do, a lot to look at again”, says Nourrisson. “It's going to be hard to implement [the Third Autism Plan] but we're very hopeful. It's evolved in the right direction but when it comes to putting things into action, we're still too far away.”
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