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"Au bonheur d'Elise"
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22 novembre 2015

Description des consultations médicales en version BD

article publié sur le site de CoActis-Santé

Projet SantéBD

SantéBD est un outil de communication référentiel, en cours de constitution, décrivant les consultations médicales, dentaires, paramédicales et hospitalières. Il s'adresse principalement aux personnes en situation de handicap mental et d'autisme, à leurs aidants et aux professionnels de santé. L'objectif est de faciliter la préparation de ces consultations et de créer un véritable dialogue patient - professionnel au cours du rendez-vous permettant ainsi un meilleur suivi médical dans le temps. Cet outil sera personnalisable pour s'adapter aux différents types de handicap et sera gratuit pour être accessible à tous.


Le projet a reçu le prix national des Victoires de l'accessibilité en juin 2015.

 

Un groupe de travail d’une quarantaine de participants (représentants des différents types de handicap, professionnels de santé, répresentants médico-sociaux, cf partenaires) pilote le projet et valide les orientations stratégiques en se réunissant tous les 3 mois. 

Un groupe d'experts en communication alternative se réunit tous les mois pour élaborer / amender / valider les illustrations. Il se compose de : Elisabeth Cataix-Negre (handicap mental et problèmes d’expression), Florence Bouy (autisme), Cédric Lorand (handicap auditif) et Zarha Houacine (handicap visuel). La Commission Santé Inter-associative de Maine et Loire définit le séquençage des consultations et les textes en français facile en amont.

Les illustrations, réalisées par Frédérique Mercier, seront prochainement accessibles via une application tablette et un site internet afin de pouvoir les personnaliser pour chaque type de handicap.

=>Voir les descriptions sur le site de CoActis-Santé

Des tests ont été réalisés auprès des délégations « NOUS AUSSI » et par les différentes associations du groupe de travail. Une évaluation plus large sera bientôt menée et nous sommes à la recherche de testeurs.

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21 novembre 2015

Vidéo -> Valentin, jeune homme avec syndrome d'Asperger dans les Extra-ordinaires - TF1 , novembre 2015

[VIDÉO] Valentin, jeune homme avec syndrome d'Asperger dans Les Extraordinaires (TF1, novembre 2015)

Hier soir TF1 diffusait une émission intitulée Les Extra-ordinaires  o.O

Autant vous le dire sans tarder : ce n’est pas (du tout) le style de programmes que j’affectionne, aussi il m’a été coûteux de regarder (tant à cause de l’ambiance générale, du brouhaha fait sans cesse par son animateur que de l’aspect “bêtes de foires”… mais sur ce dernier point, je suppose que personne n’a contraint les participants à être sur la plateau)  :x

Mais je l’ai fait car l’un des candidats était Valentin Mérou, jeune homme autiste Asperger de 22 ans :)

Le principe de l’émission étant de mettre au défi “8 personnes ordinaires aux capacités extraordinaires” (je cite).

Une tripotée d’HPI, un candidat à l’oreille absolue, un as de l’escalade, & Valentin, donc ;)

Lui, qualifié de “GPS vivant“, devait reconnaître des villes, avec indications sur leur nombre d’habitant, à partir d’images satellites :

Valentin a un don extra-ordinaire. En effet, il est capable de reconnaître une ville parmi les 264 villes françaises de plus de 30 000 habitants, à la seule vue de son image satellite. Le défi est lancé !

Christophe Dechavanne lui propose plusieurs cartes satellites. En quelques minutes, Valentin est capable de définir les lieux, même s’il n’y a jamais été. Valentin aura-t-il la chance de remporter le grand trophée des extra-ordinaires ? Extrait de l’émission Les extra-ordinaires du 20 novembre 2015 sur MYTF1.

 

20 novembre 2015

Samedi 5 décembre Ciné-ma différence au Kosmos - Avril et le monde truqué - Fontenay-sous-Bois

Information publiée sur le site d'Envol Loisirs

=> attention changement d'horaire : la séance commence à 16:00 avec une ouverture des portes à 15:30

A la fin du XIXe siècle, une succession d'événements malencontreux a un impact déterminant pour l'avenir de l'Europe et même du monde : les deux principales conséquences sont la poursuite du règne des Napoléon et la stagnation totale de la science, car, notamment, l'électricité n'a pas été domestiquée. C'est dans cet étrange monde, en 1941, où les savants sont enlevés par une force mystérieuse, qu'Avril et ses parents, scientifiques, sont poursuivis par la police. Alors que ses parents disparaissent aussi, Avril se retrouve livrée à elle-même, en compagnie de son chat doué de la parole, Darwin...

 

Pour voir ce qu'en dit Télérama : ici

19 novembre 2015

Vidéo -> Quelle école pour les enfants extraordinaires ? - Gaele Regnault - TEDxChampsElyseesED

tedx champs Elysees Gaele RegnaultGaele Regnault nous rappelle que l'on ne peut pas faire l’économie de l’évaluation d’un enfant, qu’il soit ordinaire ou extraordinaire. Si certains enfants n'en ont pas, cherchons comment nous pouvons les évaluer car l’évaluation est tellement essentielle pour construire l’avenir de tous nos enfants.

How to promote the educational and social integration of children with autism? While this handicap affects 1 in 100 children is this crucial question that has dedicated Gaele Regnault. It created in 1992 a social enterprise that democratizes access to the best educational strategies and fight against exclusion. This talk was given at a TEDx event using the TED conference format but independently organized by a local community. Learn more at http://ted.com/tedx

Ajoutée le 16 nov. 2015

 

13 novembre 2015

A Gonfreville-l'Orcher, un spectacle sur l'autisme par Laurent Savard, papa de Gabin et comédien

Publié le 12/11/2015 á 21H45

Comédien, Laurent Savard a un fils, Gabin, qui est autiste. Une différence assortie d’un rejet de la société qui l’ont inspiré pour son spectacle comique – si, si - « Le bal des pompiers » joué mardi prochain sur la scène de l’Espace culturel de la Pointe de Caux à Gonfreville-l’Orcher. Interview.

Quel est l’esprit de ce spectacle?

n « L’idée est que tout le monde se retrouve autour d’un sujet qui s’appelle la différence et qu’on puisse rire non pas de la différence de Gabin mais de ceux qui vont rejeter cette différence. Pour moi bien sûr, au quotidien, Gabin n’est pas autiste ou différent ; il est simplement mon fils. Je n’ai fait que créer un spectacle à partir de ma réalité. »

Parler d’autisme dans un spectacle d’humour, est-ce vraiment compatible?

n « Oui ! Tout ce que je raconte est inspiré de ce que j’ai vécu - et vis toujours - avec mon fils. C’est très simple : à deux ans vous commencez à voir que votre enfant ne grandit pas comme les autres, ne parle pas etc. C’est une période où on ne comprend pas encore ce qu’il se passe, où on s’interroge beaucoup, où on voit une différence mais sans pour autant l’expliquer... Suivent le diagnostic, l’hostilité de l’école, les rendez-vous avec le psychologue, les problèmes avec les potes, la famille, les gens dans la rue... Après tout devient global. Et à 6 ans, même si on n’a pas encore fait tout le tour du sujet, on a déjà un bon dossier pour faire un spectacle solide sur tout ce qui se passe avec un enfant comme Gabin [rires] ! »

Pourquoi ce titre?

n « Parce que Gabin est né un 13 juillet, jour du bal des pompiers. Il a eu 13 ans cette année. »

Un des personnages-clé du spectacle est la psychologue scolaire. Est-ce vraiment du vécu?

n « Oui et j’adore jouer la psy, c’est très jouissif ! Elle nous disait que Gabin se mettait au centre d’un cerceau pour mieux chercher l’utérus de sa maman ! C’est à ce genre de délire psychanalytique qu’on a été confrontés en tant que parents... Et les parents d’enfants dits normaux sont aussi concernés par ce genre de discours... Ce personnage est quand même révélateur d’une certaine connerie humaine, d’un rejet qui ne dit pas son nom. »

Et la directrice d’école?

n « Beaucoup de gens pensent que j’ai forcé le trait pour ce personnage parce qu’elle dit un paquet d’horreurs. Sauf que non, c’est presque du mot à mot de ce que j’ai pu entendre ! Quand la réalité peut dépasser la fiction, c’est quand même dingue ! »

Est-ce un spectacle pour dénoncer des dysfonctionnements dans la prise en charge des enfants comme Gabin?

n « Les gamins comme Gabin posent problème dans notre société : il y a un rejet. On n’en veut pas à l’école par exemple. Écrire un spectacle militant n’était pas mon objectif au départ. Mais je me rends compte qu’il est devenu un outil. En même temps s’il peut permettre de poser les questions sur la table pour aider tous les Gabin de France à être acceptés, c’est formidable. »

Comment se porte Gabin aujourd’hui?

n « Il est sorti totalement du système scolaire car il n’a sa place nulle part. On sait à présent que son autisme est vraiment sévère. C’est l’école à la maison avec des psychologues spécialisés qui viennent le faire travailler. Et il fait beaucoup de sport car Gabin a vraiment la patate. Il est super-fort en rollers : sur une journée on fait ainsi trois à quatre sorties en rollers au parc des Buttes-Chaumont et il a presque un niveau professionnel alors qu’en même temps il ne parle presque pas. Et puis il adore se marrer, faire des conneries. Normal donc que ce spectacle donne la patate ! »

LE BAL DES POMPIERS

Mardi 17novembre à 20h30 à l’Espace culturel de la Pointe de Caux, avenue Lenine à Gonfreville-l’Orcher. Tarifs: de 12 à 3€. Réservation au 0235131654.

Repères

Autisme ?

Qu’est-ce que l’autisme? La réponse avec Laurent Savard: «Gabin n’est pas qu’autiste, il est hyperactif aussi. Il faudrait arrêter de parler de l’autisme et évoquer plutôt les autismes. Entre quelqu’un qui a le syndrome d’Asperger ou un autisme de haut niveau et un enfant atteint d’un autisme sévère, il y a plus de différences que de points communs. L’autisme est à la base un trouble neuro-développemental, un trouble de communication, de socialisation et de comportement. En France une personne sur 100 est autiste: certaines font des études supérieures pendant que d’autres ont comme enjeu de réussir à être propre. Il y a énormément de degrés de l’autisme. Le point commun, c’est la différence.»

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8 novembre 2015

Non, il n'est pas mal élevé ... Il est autiste

article publié sur le blog Hop Toys

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Publié le 04 avril 2014 / par Véronique / Temps de lecture estimé 4 min.

 

Nous avons demandé à des mamans et papas d’enfants autistes les idées reçues qu’ils combattent au quotidien. Certaines ont été reprises sur l’infographie à l’occasion de la journée internationale de sensibilisation à l’autisme. Voici la vérité sur 10 idées reçues sur l’autisme.

1/ Vous êtes sûr ? Il n’a pas l’air autiste !

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Un enfant autiste n’a pas de caractéristique physique qui le différencie des autres enfants.  C’est juste un enfant comme un autre, mais avec des besoins spécifiques.

 2/ Ah, c’est la faute de la mère, il parait…

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Non, la maman n’est pas responsable !  Cependant, la cause de l’autisme n’a pas encore été découverte. Gènes, développement et environnement sont sans doute impliqués…

3/ Autiste ? Oui je connais ! Rain Man quoi !

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L’autisme n’est pas synonyme de génie.  Les enfants autistes sont avant tout des enfants. Certains sont surdoués, d’autres sont ordinaires, d’autres encore peuvent avoir un retard mental.

4/ Vous êtes sûr qu’il comprend ?

comprend

Les personnes autistes ont simplement du mal à déchiffrer certaines choses comme les expressions faciales ou lorsque l’on parle de manière imagée… Elles doivent apprendre très tôt à interpréter ces informations.  C’est pourquoi une prise en charge précoce et adéquate est PRIMORDIALE !

5/ C’est un caprice je vous dis !  Si c’était moi …

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Quelques fois, un enfant autiste a une aversion pour une chose banale : une odeur, un aliment…  Ce n’est pas un caprice ! L’autisme perturbe le traitement sensoriel et cela engendre des difficultés au quotidien.  Il a besoin d’encouragements plus que de jugements pour apprendre à les surmonter petit à petit !

6/ Il fait toujours son intéressant !

Les personnes autistes développent souvent des petits trucs pour se sentir plus à l’aise. Cela s’appelle l’ autorégulation ou  l’auto-stimulation. Chaque personne a un truc à elle : elle se berce, chantonne, agite ses doigts devant sa figure, bats des bras… Ces gestes l’aident à s’adapter au monde environnant. Ce n’est pas pour attirer l’attention !

 7/ Oh le gros bébé !

Un enfant autiste n’a pas toujours conscience du danger.  Ses parents doivent assurer sa protection et le surveiller plus étroitement qu’un autre enfant.  Peut-être est-il dans une poussette pour lui éviter d’aller au-devant du danger ? Et non, il n’est pas fainéant !

 8/ Il est impoli. Quel manque d’éducation !

Les personnes porteuses de troubles autistiques ont des difficultés à décoder les comportements et normes sociales qui paraissent naturels à la plupart des gens.  En plus des règles de politesse, elles doivent apprendre à déchiffrer les expressions sociales et des tas d’autres choses !  Certaines situations leurs sont difficiles à appréhender comme les lieux où il y beaucoup de monde, le brouhaha…  D’autres personnes ne supportent pas d’être touchées.  Du coup, une personne autiste peut être perçue impolie, abrupte ou indifférence alors même qu’il ne s’agit que d’un simple malentendu !

 9/ Et ça ne risque rien pour les autres enfants ?

maladie

Non, l’autisme n’est contagieux !  Non, un enfant autiste n’est pas particulièrement plus agressif qu’un autre enfant.  Il peut avoir occasionnellement un comportement soudain trop expressif en réaction à une frustration ou un mal être…

10/ Et il va guérir ?

Non, on ne guérit pas de l’autisme.  On apprend à vivre avec.  Un enfant autiste a autant de potentiel que n’importe quel autre enfant pourvu que ses troubles soient diagnostiqués et pris en charge de manière précoce et adéquate.

 Et vous, quels sont les préjugés et idées reçues que vous combattez au jour le jour ?  Dites-le nous en commentaires !

7 novembre 2015

20h de TF1 ->Vivre ensemble loin de l'hôpital psychiatrique

Dimanche dernier 1er novembre sur le 20h de TF1 super reportage sur un foyer d'accueil pour handicapés à Besançon. Avec Fabienne Rochereau nous avons été enthousiasmés par ce projet qui propose des solutions vraiment sympa et simples pour accueillir et vivre avec des personnes handicapées.

Posté par Nicolas Rochereau sur mardi 3 novembre 2015
7 novembre 2015

L'interview de Sarkozy à de jeunes autistes : Tu n'es pas Nicolas, le marchand de vin ?

article publié dans Le Figaro

Par Marion Mourgue
Publié le 06/11/2015 à 06:00

 

LES CARNETS DE MARION MOURGUE - Au printemps dernier, Nicolas Sarkozy avait rencontré la rédaction du Papotin, un journal réalisé par des autistes et dont lui avait parlé Marc Lavoine. Une interview d'une dizaine de pages spontanées hors des sentiers battus disponibles depuis ce mardi.

«Toi et moi, on se tutoie, on s'appelle par nos prénoms?», démarre Arnaud. «Si tu veux», répond Nicolas Sarkozy, pour débuter cette interview au Papotin, un journal réalisé par de jeunes autistes. Si Arnaud «connaît» Carla Bruni, il veut s'assurer d'une chose: «Nicolas, tu n'es pas Nicolas, le marchand de vin?» Le président des Républicains se situe: «Non, je suis Nicolas, le mari de Carla Bruni» mais rectifie sur un point précis quand Arnaud se trompe: son âge. Arnaud lui donnait 65 ans... «Appelle-moi Nicolas, tutoie-moi. J'habite Paris mais j'ai 60 ans, c'est déjà suffisant».

Les présentations faites (ils sont une cinquantaine d'interlocuteurs autistes autour de l'invité), l'entretien entre dans le vif du sujet: la politique. Erwan interroge son invité sur François Hollande: «Je n'en pense pas beaucoup de bien», glisse Nicolas Sarkozy. Et quand Emmanuel lui demande comment il a fait pour céder sa place à l'actuel chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy rebondit sur le mot employé: «Je ne l'ai pas cédée, je crains qu'il l'ait prise, dans des règles démocratiques. Moi j'aurais bien continué, Emmanuel. Mais les Français ont décidé que ça devait être le tour de François Hollande». Veut-il se représenter, lui demande Stanislas? Si Nicolas Sarkozy esquive - «ce n'est pas le moment des présidentielles alors que je vais avoir à affronter toutes les campagnes régionales» - il prend l'engagement de revenir donner une réponse en septembre 2016. «Tu entends bien, Stanislas. Septembre 2016».

«Pas de calcul»

Après avoir aussi évoqué Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy est interrogé tour à tour sur sa façon de se raser, les dates des mandats de ses prédécesseurs à l'Elysée, les lunettes de François Hollande et son anniversaire, les expositions, le sport, sa marionnette des Guignols... Mathias ne la trouve pas «terrible», Nicolas Sarkozy «non plus». «Je trouve que parfois elle (sa caricature) est drôle, et parfois, elle m'agace». Autre sujets abordés: Carla, Giulia, les spaghettis à la bolognaise, les attentats de janvier 2015, mais aussi l'autisme, les discriminations, ses propositions en faveur des handicapés, le travail, l'effort...

L'échange, parfois très politique, parfois totalement décalé quand pointe surtout la totale spontanéité des intervieweurs, montre une autre manière de communiquer. «Au-delà de vos différences, vous avez quelque chose de plus que tous les autres: une façon d'exprimer vos sentiments sans barrière. (…) Dans l'expression de vos sentiments, il n'y a pas de calcul, pas d'hésitation», souligne Nicolas Sarkozy. David a aimé aller à Orlando, en Floride, acheter des M&M's. «David, je peux te donner un conseil? Si t'aimes les M&M's, t'es pas obligé d'aller en Floride. Tu peux aller au café du coin», lui confie Nicolas Sarkozy. «Je suis content», lâche David.

7 novembre 2015

Parce qu'il n'y a pas que l'autisme dans la vie ... Elise vous propose -> Enjoy !

Así pegan los clásicos de siempre ;)

Posté par 100.1 FM - Radio Canal 100 sur jeudi 9 avril 2015
6 novembre 2015

Revoir Laurent Savard -> La psy ... marrant et révélateur !

6 novembre 2015

La belle histoire du jour : un enfant autiste sauve sa camarade grâce à un geste apris dans Bob l'Eponge

Mis à jour : 06-11-2015 16:13
- Créé : 06-11-2015 14:53
PREMIERS SECOURS - Aux Etats-Unis, un adolescent de 13 ans, atteint d’autisme, est devenu le héros de sa classe. Grâce au dessin animé Bob l’Éponge et à sa réactivité, il a sauvé sa camarade qui s’étouffait.
Jessica et Brandon posent pour la presse locale après se sauvetage miraculeux.

Jessica et Brandon posent pour la presse locale après se sauvetage miraculeux.

Photo: Capture d'écran Staten Island Advance

Brandon Williams, 13 ans, est passionné de Bob l’Eponge. Chaque jour en rentrant chez lui, il regarde le dessin animé, et c’est ce qui lui a permis de sauver Jessica, sa camarade de classe. Autiste, le garçon est scolarisé dans une classe regroupant 11 enfants atteints de troubles du développement, sur l'île new-yorkaise de Staten Island.

Le 28 octobre, alors que la classe déjeune, Brandon remarque que Jessica a du mal à respirer, nous raconte la presse américaine. La jeune fille, après avoir croqué dans une pomme, montre des signes de détresse respiratoire et semble chercher de l’aide. Sans hésiter, le garçon se jette sur elle et lui administre la manœuvre de Heimlich, qui consiste à se placer derrière la victime, à l’entourer de ses bras au niveau du diaphragme, et à exercer une forte pression vers le haut pour dégager un objet bloqué dans la trachée ou l’œsophage.

Une technique apprise dans Bob l’Éponge

Immédiatement, la jeune fille expulse un morceau de pomme et retrouve des couleurs. Un comportement hors norme selon son professeur, Brian Griffin. “J’ai entendu que les enfants appelaient à l’aide, et j’étais sur le point d’intervenir quand Brandon a sauté sur Jessica et l’a sauvée. Il a été incroyable” se souvient l’enseignant.

Questionné sur son acte héroïque, le garçon a expliqué d’où lui venait ce réflexe : “De Bob l’Éponge”. “Il regarde de dessin animé dès qu’il le peut. Il enregistre des choses auxquelles personne ne prêterait attention, et dans le cas de Jessica, ça lui a sauvé la vie”, a raconté le père de Brandon, qui s’est dit “très fier de son fils”.

1 novembre 2015

Rappel Hugo Horiot sera à Troyes le 13 novembre à 20h30 : L'empereur c'est moi ! - Evénement organisé par ABA Aube

"L'empereur, cest moi ! ": à Troyes , vendredi 13 novembre 2015- 20h30-centre culturel de La Chapelle Saint Luc - organisé par l'association aba-aube .
' L'empereur c'est moi ! " c'est une révolte contre l'enfermement et contre l'exclusion.
Sur scène : 2 acteurs : Hugo Horiot et Clémence Colin
Spectacle bilingue - langue des signes LSF
Réservation recommandée : aba-aube@orange.fr

l'empereur c'est moi aba aube

31 octobre 2015

Top vidéo -> Brique d'or du meilleur psychanalyste

Ajoutée le 12 mars 2013

Film en entier sous-titré en plusieurs langues ici :
http://www.dragonbleutv.com/documenta...

31 octobre 2015

Faut-il scolariser les enfants non-autistes ? 10 novembre 2015 association Pôle Autisme Pays de Gex

l'association Pôle Autisme - Pays de Gex, organise une conférence de Josef Schovanec le 10 novembre prochain http://www.pole-autisme.fr/

faut-il scolariser les enfants non autistes

31 octobre 2015

Tesson - Hollande, l'autiste

article publié dans Le Point

Avant-propos : Ce que je vais écrire peut choquer. Mais j'ai envie de dire bienvenue au club Monsieur le Président.

Quelle association nationale aura le culot de proposer à François Hollande une carte d'adhérent ... pour qu'enfin nous ayons la puissance publique à son plus haut niveau impliquée dans un accompagnement digne des personnes avec autisme.

"comme sourd et aveugle face à la réalité" cela me parle à titre personnel si l'on veut considérer que ma fille sort de l'ILVM Saint Mandé ex institut des aveugles qui en matière d'autisme aurait sans doute de quoi alimenter les rubriques de Monsieur Philippe Tesson si d'aventure il s'intéressait réellement au sujet et développait quelques compétences. Je parle toujours de Philippe Tesson bien-sûr.

Jean-Jacques Dupuis

Le président suit les traces de François Mitterrand et est tenté de répéter 1988. "Que les dieux nous en préservent !" lance le chroniqueur du Point.fr. Par

Publié le 20/10/2015 à 07:21 | Le Point.fr
Tesson n'a pas été convaincu par l'intervention de François Hollande lundi matin.

Tesson n'a pas été convaincu par l'intervention de François Hollande lundi matin. © Francois Mori/AP/SIPA

Que la France ne soit pas en bonne santé, on le sait. Que le mal dont elle souffre se soit aggravé depuis qu'elle est gouvernée par François Hollande, on le sait également. Quant à la nature de ce mal, on ne l'ignore pas davantage. Il s'agit d'une forme de dépression dont les symptômes sont clairement perceptibles. Le pays est incertain de lui-même et de son avenir, il vit frileusement dans des conditions précaires à de nombreux égards, il est orphelin d'une autorité légitime, il a perdu à bon escient sa confiance dans ceux qui le dirigent. Il n'y a pas d'autre explication à la montée du Front national, qui n'est que l'effet d'une cause. Cette cause n'a prospéré que par la faute de ceux qui avaient le devoir et le pouvoir de la réduire et qui au contraire l'ont aggravée par leur aveuglement idéologique, leur sectarisme et leur ambition.

Le spectacle donné par la France ces dernières semaines est désolant. Les catégories sociales les plus actives du pays, à tous les niveaux de la hiérarchie professionnelle et sociale : enseignants, médecins, avocats, politiciens, paysans, et l'on en passe, ont manifesté de manière résolue leur mécontentement, voire leur révolte, et en tout cas leur opposition au sort que leur fait le gouvernement en place, soit dans la gestion de leurs intérêts, soit dans sa fringale réformatrice désordonnée et approximative. Dans le même temps, la volonté gouvernementale d'une relance du dialogue social apparaissait dans toute sa vanité du fait de la défection du syndicat le plus puissant. Cet épisode a signalé après tant d'autres la faiblesse du pouvoir.

Hollande, comme "sourd et aveugle"

Car que vaut la parole de François Hollande dans ce contexte ? On l'entendait hier, comme sourd et aveugle face à la réalité, n'opposant à celle-ci qu'un discours neutre, comme ces bonimenteurs de foire qui sortent indifféremment de leur chapeau un nouveau produit miracle. Aujourd'hui le bâtiment, dont il découvre au bout de trois ans qu'il est le moteur de la croissance, alors que son ex-amie Duflot en freinait de son temps les conditions du développement.

C'est ce décalage entre la circonstance et la nécessité, c'est cette inadaptation au réel qui alimentent le discrédit de ce président réputé opportuniste. Son autisme le condamne. Il explique son ambition de prétendre à un nouveau mandat. Or cette éventualité malheureuse risque de déterminer pour les mois qui viennent le cours de la vie politique. Elle va conduire Hollande à mener une politique sinueuse de distribution de gages à la fois aux libéraux modérés et aux extrémistes de gauche. La radicalisation de ses attaques contre le Front national en est le signe. Cette stratégie serait ô combien incertaine. Mais elle contribuerait à brouiller les pistes d'un contexte déjà très confus, à l'heure où plus que jamais le pays a besoin de clarté. Une fois de plus François Hollande met ses pas dans ceux de François Mitterrand. Il est tenté de répéter 1988. Que les dieux nous en préservent !

31 octobre 2015

Violence faite aux femmes handicapées, le film cou de poing

article publié sur Handicap.fr

Résumé : "Violences du silence" est un court métrage en huit séquences racontant les histoires vraies de femmes handicapées. Des victimes toutes désignées, incapables de se défendre. Ce film bouleversant doit être vu pour que cesse l'omerta...

Par , le 30-10-2015

Pour le mari de Cécile, l'humiliation est un jeu : il fait tourner son fauteuil jusqu'à lui faire perdre la tête puis la pousse dans une rue en pente ; elle veut divorcer mais n'est pas certaine de le pouvoir. Puis c'est au tour d'une jeune femme sourde d'expliquer en langue des signes comment son mari la bat chaque jour, pour rien, lui jetant à la figure son handicap. Ses enfants aussi l'humilient. Elle ne « peut en parler à personne » ; elle « entend si mal ». Vient alors le récit d'Olivia, handicapée après un AVC, martyrisée par sa fille adulte ; « Vivement que tu crèves ! » lui lance-t-elle. Et puis Solange, née sans bras ni jambes, brutalisée, violée par un conjoint pervers. Ou encore la jeune Anne, trisomique, maltraitée par un mari qui l'a épousée par intérêt et violée par des membres de la famille de ce dernier : « Je te jetterai à la poubelle quand j'aurai mes papiers. »

Un film : « Violences du silence »

Ces témoignages qui glacent le sang sont réunis dans Violences du silence. Une vingtaine de minutes où sont évoquées, sans aucun voyeurisme, des situations réelles de femmes handicapées aux prises avec leurs bourreaux ; ce film dénonce cette férocité, qu'elle soit physique ou mentale, passée le plus souvent sous silence. Il montre, entre autres, comment certains hommes se découvrent pervers face à ce que peut être l'étrangeté du handicap. Des guérillas de l'intimité menées par des conjoints, des parents, des enfants. Mais pas toujours. Elsa, 40 ans, atteinte de nanisme, raconte qu'un jour, sur un quai de métro, un homme l'a soulevée par les bras et jetée en l'air. Sans que personne ne réagisse. Elle confie que « les transports en commun sont son pire calvaire, et l'incivilité permanente ». La violence se niche aussi dans l'indifférence.

Le 01 40 47 06 06, numéro dédié

Ces femmes ont confié leur histoire, de façon anonyme, à la plateforme téléphonique dédiée aux femmes handicapées victimes de violence - ce numéro, le  01 40 47 06 06 (lundis de 14h30 à 17h30 et jeudis de 10 à 13h) a été mis en place en mars 2015 par l'association Femmes pour le dire, Femmes pour agir (FDFA)-. Leur rôle est campé par des actrices. En voix off, des comédiennes, des journalistes, mais aussi la maire de Paris, Anne Hidalgo, ou l'ex-ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, en font le récit. C'est à l'occasion d'un colloque organisé à Paris en octobre 2015 que ce film a été projeté pour la première fois, laissant la salle sans voix. Maudy Piot, présidente de FDFA mais également thérapeute, a reçu bien d'autres confidences, dans son cabinet. Selon elle, « les violences envers les femmes handicapées sont récurrentes mais personne n'y croit.» Briser le silence, encourager les victimes à témoigner, c'est l'objectif de cette insatiable militante, elle-même aveugle, qui porte pourtant un regard acéré sur la cruauté.

Une rencontre à Paris le 27 novembre 2015
Dans le cadre de la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes (25 novembre 2015), FDFA propose trois rendez-vous sur le thème « Libérer la parole », afin de rendre ses effets visibles sur les femmes handicapées. Elle invite notamment, le 27 novembre (de 17h à 21h), dans ses locaux (2 rue Aristide Maillol – 75015 Paris), à venir débattre après la projection de « Violences du silence », en présence de Bernard Ennuyer, sociologue, et de Catherine Cabrol, la réalisatrice du film. Cette rencontre sera l'occasion de dresser le bilan des six premiers mois de sa permanence téléphonique.

 

31 octobre 2015

Vidéo -> Interview de Julie Tuil, orthophoniste et spécialiste de l'autisme, sur Chérie 25

Ajoutée le 30 oct. 2015

Invitée de Véronique Mounier sur Chérie 25 dans l'émission "Sans Tabou", Julie Tuil donne des éclaircissements sur l'autisme et montre le rôle primordial que les parents doivent jouer en se formant aux méthodes ABA.

29 octobre 2015

Un juge des enfants ose parler des dysfonctionnements de la protection de l'enfance

article publié sur le blog Pédocriminalité

Michel Huyette en appelait alors à une autocritique du travailleur social, une remise en cause de son travail afin de ne pas ajouter un dysfonctionnement supplémentaire à une éventuelle situation de crise familiale mal analysée ...
« Le risque est en permanence de voir apparaître dans les dossiers des analyses hâtives, des avis trop rapidement avancés sur des parents et des mineurs, qui conduisent forcément à des réactions légitimes de méfiance ou de rejet de leur part, et à des décisions inappropriées et peu efficaces car motivées par des arguments non convaincants pour les intéressés. Il faut donc à chaque étape chercher comment réduire ce risque de subjectivité et d’erreur. »

 

Un précieux guide de la protection judiciaire de l’enfant.
Le juge des enfants Michel Huyette est à l’origine d’un guide de la protection judiciaire de l’enfant. La quatrième édition de ce guide, écrite en collaboration, date de 2008 et prend donc en compte la réforme majeure de la protection de l’enfance ayant eu lieu en 2007.  

Le guide reprend à titre préliminaire les différentes introductions des versions antérieures dont la première date de 1997. Déjà à l’époque l’état des lieux ressemble à celui qui saute aux yeux des familles victimes de 2012, je cite :  

« C’est aussi un système qui, sous des apparences trompeuses, ne fonctionne pas bien, et dans lequel, bien que la protection soit pourtant judiciaire, bien des règles, d’abord légales, ne sont pas respectées par les professionnels, avec, pour corollaire inéluctable, le non-respect de certains droits des individus, et, au-delà, un travail auprès des familles moins efficace qu’il ne pourrait l’être. » 

Des travailleurs sociaux qui ne savent pas se remettre en cause.
On retient ici une inefficace de la protection de l’enfance par un non-respect du droit des individus. Le constat est implacable et cette inefficacité tient de l’illégitimité. Il est effrayant de constater que 15 ans après la première mouture de ce guide, les destructeurs de l’institution familiale continuent à sévir dans l’impunité. Dans un tel laps de temps combien de dégâts ont-ils causé ? C’est effarant. 

Michel Huyette en appelait alors à une autocritique du travailleur social, une remise en cause de son travail afin de ne pas ajouter un dysfonctionnement supplémentaire à une éventuelle situation de crise familiale mal analysée :  

« Le risque est en permanence de voir apparaître dans les dossiers des analyses hâtives, des avis trop rapidement avancés sur des parents et des mineurs, qui conduisent forcément à des réactions légitimes de méfiance ou de rejet de leur part, et à des décisions inappropriées et peu efficaces car motivées par des arguments non convaincants pour les intéressés. Il faut donc à chaque étape chercher comment réduire ce risque de subjectivité et d’erreur. » 

La méconnaissance du droit des « professionnels de l’enfance »
Des réactions de méfiance, de rejet des parents qui peuvent être légitimes comme le juge Huyette le dit fort à propos. Et pourtant le refus de collaboration des parents permet de faire basculer dramatiquement des situations en passant d’un traitement administratif à un placement pur et simple. Vous ne comprenez pas la mesure prise dans l’intérêt de votre enfant ? Nous allons donc le placer ! Voila une menace bien souvent entendue et mise à exécution, ajoutant du traumatisme à l’injustice d’une mesure. 

Tout cela se fait au nom de la légalité, les familles sont donc traitées avec la morgue, le mépris de travailleurs sociaux qui savent et qui font n’importe quoi. Bien des parents ont eu l’occasion de se confronter à quelques individus de ce type, armés d’une gangue d’ignorance jusqu’à devoir leur dépêcher un huissier afin de constater leur façon de procéder et d’éventuels faits non conformes à la légalité dont ils se rendaient coupables, et Michel Huyette de constater :  

« Ceux qui arrivent sur le terrain, magistrats et professionnels de l’éducation, ne maîtrisent pas les règles élémentaires de la protection judiciaire de l’enfance. Et comme très peu de juristes figurent parmi tous les intervenants qui gravitent autour des familles, encore aujourd’hui rarement assistées d’un avocat, le débat n’est presque jamais poussé vers le terrain du droit. Pour peu que le juge des enfants n’impose pas un déroulement juridiquement rigoureux de la procédure, ce ne sont que des questions de fait qui sont abordées, sans qu’aucun carton rouge ne sorte de la poche d’un quelconque arbitre en cas de violation de la législation.(…) 

Or de fait, pourtant, dans aucune autre juridiction le droit n’est autant malmené que dans les procédures de protection de l’enfance conduites dans les tribunaux pour enfants. Nulle part ailleurs il n’y a comme ici besoin d’argumenter, de justifier, d’exiger ou de menacer pour obtenir le respect scrupuleux des règles légales élémentaires.» 

L’intérêt de l’enfant, prétexte de tous les abus.
Le seul argument développé par des travailleurs sociaux en devient presque idéologique : il s’agit de celui d’un « intérêt de l’enfant » que les acteurs de la transformation sociale et de la désintégration familiale manient sans avoir la moindre considération pour le principe de subsidiarité. Lequel principe n’admet une compétence étatique en matière de prise en charge de l’enfant que si l’institution familiale a échoué dans sa prérogative première. Si intérêt de l’enfant il y a c’est celui de vivre et de se développer dans le cadre familial, tant il apparaît statistiquement que l’enfant pris en charge par la mal-nommée aide sociale à l’enfance aura les plus grandes difficultés à s’insérer socialement. L’intérêt des travailleurs sociaux ce n’est pas l’intérêt de l’enfant. Pourtant ce terme entendu chez ceux qui en abusent permet d’étouffer la voix des familles et de ne surtout pas aborder des questions de droit dont cette engeance est ignorante. 

Là encore Michel Huyette est assez explicite :  

« Et puis, il faut l’admettre, cette absence de référence à des règles extérieures a bien arrangé les professionnels pendant des décennies. Se préserver du droit pour s’en tenir au fait est un moyen très efficace de faire passer sa vision de la situation sans rencontrer d’obstacle insurmontable, en s’abritant derrière cette notion à géométrie variable et en soi vide de sens qu’est «  l’intérêt de l’enfant  ». Il suffit d’entendre, encore parfois aujourd’hui, ce qui se murmure sur la présence des avocats qui viendraient attiser les conflits alors que tout, affirme-t-on, doit être négocié entre les intéressés, pour comprendre combien il doit être difficile pour certains d’admettre qu’il existe des limites infranchissables à l’arbitraire et au libre choix des pratiques. » 

Encore un effort …
Pourtant ce que Michel Huyette explique par une subjectivité liée à une formation en sciences humaines plutôt qu’en droit des intervenants sociaux ne convainc pas : 

« Et dans le domaine de la protection des mineurs, parce que les professionnels qui interviennent ont, à part le juge des enfants, une formation en sciences humaines ou psychologiques, parce qu’il ne s’agit pas là de sciences exactes, le risque de l’appréciation personnelle et donc de l’arbitraire est plus important que dans tout autre domaine. » 

La suite du guide est tout à fait intéressante car elle est un « rappel à la loi » à l’intention de ces intervenants. Ce guide servira davantage aux familles car il est naïf de penser que les travailleurs sociaux en tiendront compte sinon pour se protéger. En effet, Michel Huyette n’aborde pas l’attitude des travailleurs sociaux sous le seul angle capable d’éclairer leurs comportements : l’angle politique. En effet, c’est sciemment que la profession n’applique pas les règles encadrant leurs tâches, ils peuvent d’ailleurs se permettre de le faire car ils ne seront pas sanctionnés, de la même façon il est rare que les prétentions des parents face à l’atteinte à leurs droits connaissent des suites légales. Le droit n’est en matière de protection de l’enfance qu’un artifice qui cache la véritable nature du système social aliénant la famille au tout-État.

Source : http://comitecedif.wordpress.com/2012/12/24/un-juge-des-enfants-ose-parler-de-dysfonctionnements-de-la-protection-de-lenfance/

27 octobre 2015

Temple GRANDIN Version française - 3ème partie sur 3

27 octobre 2015

Temple GRANDIN Version française - 2ème partie sur 3

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