15 décembre 2017

VIDEO. Nantes: Un an après, ce resto qui emploie des personnes trisomiques a réussi son pari

article publié dans 20 Minutes

HANDICAP Ouvert en décembre 2016 à Nantes, Le Reflet a la particularité d'employer six personnes atteintes de trisomie 21...

Julie Urbach

Publié le 14/12/17 à 08h05 — Mis à jour le 14/12/17 à 10h05

L'équipe du restaurant Le Reflet

L'équipe du restaurant Le Reflet — J. Urbach/ 20 Minutes

  • Au Reflet, ouvert il y a un an en centre-ville de Nantes, cuisiniers et serveurs sont des personnes trisomiques.
  • On est retourné prendre des nouvelles de l'équipe, qui n'a (presque) pas changé.

Quand on les avait rencontrés, en décembre dernier, ils étaient tout sourire, dans le stress des derniers travaux et de l’ouverture. Au 4 rue des Trois-Croissants, un an après, la bonne humeur est toujours là mais cette fois pour servir au mieux les clients.

Car Le Reflet, ce resto qui a fait le pari d’embaucher des personnes trisomiques au service et en cuisine, fait le plein. « On a démarré sur les chapeaux de roues et ça continue, se félicite Flore Lelièvre, cette architecte de 27 ans à l’origine de ce projet, le premier en France. La preuve, on n’a plus une table de libre le samedi soir jusqu’à fin janvier! »

Davantage d’autonomie

Si de nouveaux clients passent tous les jours la porte de ce « restaurant extraordinaire », l’équipe, elle, n’a (presque) pas changé. A l’exception d’une jeune femme qui a rendu son tablier, ne se sentant pas encore prête pour travailler, les autres employés, désormais en CDI (temps partiel), sont tous restés. « C’est beaucoup de boulot mais je suis content, ma famille est fière », sourit Maxime, l'un des serveurs.

« Ils ont fait beaucoup de progrès, continue Thomas Boulissière, le gérant. Avant, il fallait toujours être derrière eux. Désormais, ils savent faire: rincer et éplucher les légumes, dresser une table, ce sont devenus des automatismes.» Une autonomie que ces personnes trisomiques ont aussi gagnée dans leur vie privée. « Beaucoup savent maintenant prendre les transports tout seuls, note Flore. Certains pensent à partir de chez leurs parents, trouver un logement en foyer.»

De plus en plus d'habitués

Pour l’équipe du Reflet, le pari semble donc totalement réussi. Les astuces mises en place pour que l'expérience fonctionne (carte à tamponner par le client pour la prise de commande, assiettes avec empreintes préformées pour faciliter la prise en main...) feront bientôt l'objet d'un livre pour aider les porteurs de projet qui voudraient aussi se lancer.

Et s'il paraît que l’on vient spécialement de Belgique ou du Québec pour découvrir cette initiative singulière (Brigitte Macron a aussi fait le déplacement, il y a un mois et demi), de plus en plus d’habitués s’y retrouvent « parce qu’on mange bien, que l’accueil est chouette et que la déco est sympa. » « C’est super car ça se banalise, insiste le gérant. Ça montre que des personnes en situation de handicap ont tout à fait leur place dans notre quotidien. »

resto le reflet

.@lereflet merci pour ce délicieux déjeuner et ce service exceptionnel dans la bonne humeur

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14 décembre 2017

Les handicapés, des "individus qui ne servent à rien": un médecin condamné

article publié dans Le Progrès

Le 13/12/2017 à 19:00
mis à jour à 19:10
Le médecin a été condamné à 700 euros d'amende. Photo d'illustration Julio Pelaez.Le médecin a été condamné à 700 euros d'amende. Photo d'illustration Julio Pelaez.

Un médecin de 56 ans a été condamné dans la nuit de mardi à mercredi, en correctionnelle à Cherbourg, à 700 euros d’amende après des propos sur l’extermination des handicapés et des homosexuels.

Un généraliste de "SOS Médecins"

Ce généraliste de SOS Médecins est condamné pour «provocation non publique à la haine ou à la violence en raison du handicap», mais il est en revanche relaxé des poursuites pour apologie de crime ou délit. Jean-François Pion avait été suspendu trois mois en juillet, à compter du 9 octobre, par le conseil de l’Ordre des médecins dans cette affaire.

Le conseil de l’Ordre reprochait au médecin d’avoir tenu en janvier devant une infirmière des propos «violents et discriminatoires à l’égard des handicapés et des homosexuels» à l’issue d’une intervention à la maison d’accueil spécialisée de La Glacerie (Manche), où séjournent des adultes handicapés dépendants.

"Des individus qui ne servent à rien"

Selon l’infirmière présente au moment des faits, les réflexions de M. Pion portaient sur le sort qui pourrait être réservé à des personnes gravement handicapées, le médecin parlant d’"un bon coup de cyanure», sur la «solution finale» des nazis à l’égard des «individus qui ne servent à rien dans la société, les handicapés et les homosexuels».

L’avocat du médecin, Me Jean-Pierre Levacher, a affirmé que le généraliste avait juste «opposé la logique d’un système à celle d’un autre mais sans avoir aucune considération pour le système de l’extermination qu’il abhorre».

Des propos "que la loi prohibe"

Le conseil de l’ordre avait estimé que même en admettant «que les propos du docteur Pion n’expriment pas une adhésion sans réserve à des thèses d’eugénisme et d’élimination de certaines catégories de personnes, ils tendent à tout le moins à présenter comme dignes d’intérêt des actes, envisagés comme systématiques, que la loi prohibe».

Partie civile, l’Association du Cotentin d’aide et d’intégration (ACAIS), qui gère la maison d’accueil spécialisée, a obtenu l’euro symbolique qu’elle demandait.

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13 décembre 2017

Autisme : quelles sont les interventions qui « marchent » ?

article publié sur france tv info - blog dans vos têtes

rodolfo

Publié par Jérome Lichtle / Catégories : Actu / Étiquettes : autisme, autiste, bonnes, HAS, interventions, pratiques, RBP, recommandations, TSA

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12 décembre 2017

Issy-les-Moulineaux « TOC TOC » le vendredi 15 décembre 2017 à 20h à l’espace Icare.

Nous avons le plaisir de vous convier à une représentation théâtrale de la compagnie « Bella Perroucha » qui présentera à l’espace Icare au profit de l’association Autisme France, la magnifique comédie de Laurent Baffie :

 « TOC TOC »

le vendredi 15 décembre 2017 à 20h à l’espace Icare.

 

Cette représentation exceptionnelle s’organisme au chapeau avec une libre participation au profit de l’association AUTISME FRANCE. Vous trouverez en pièce jointe, le flyers de la soirée qui présente Autisme France et la pièce « TOC TOC » par la compagnie « Bella Perroucha ».

Nous vous remercions de diffuser cette information auprès de vos amis et amateurs de théâtre.

 

Enfin, vous pouvez réserver vos places auprès de l’accueil de l’espace Icare au 01 40 93 44 50 ou par mail accueil@espace-icare.com

► Renseignements complémentaires

 

Dans l’attente de cette rencontre,

Bien cordialement,

 

 

Autisme France

1175 Avenue de la République
06550 La Roquette-sur-Siagne
Tel: 04 93 46 01 77
E-mail: autisme.france@wanadoo.fr
Site internet: www.autisme-france.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

Association reconnue d’utilité publique par décret du 11 juillet 2002

Flyer-TocToc-AUTISME-V2-15Dec2017

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La gestion de l’autisme en France : « c’est catastrophique »

article publié sur VIVRE fm

Lundi 11 Décembre 2017 - 13h59

autisme

Des enfants placés en hôpital de jour, des difficultés à être scolarisés, des adultes qui se retrouvent sans place en établissement spécialisé : devant l’indigence de la situation en France, certains parents disent leur colère.

Albert Algoud dénonce les conditions d'accueil de son fils autiste en établissement
Albert Algoud dénonce les conditions d'accueil de son fils autiste en établissement

Le 8 décembre, lors du vernissage de l’exposition de photographies « Autiste et alors ? » sur les grilles de l’Hôtel de Ville de Paris, dont certains clichés ont été pris par Yann Arthus-Bertrand et Nikos Aliagas, la rédaction a rencontré des parents d’enfants autistes. L’occasion de revenir sur les conditions de prise en charge de ce public dans les établissements dédiés. L’autisme a une prévalence d’une personne sur 150 en France. Près de 100 000 jeunes de moins de 20 ans sont touchés dans notre pays. Pourtant, les structures ne suivent pas.

« 40 ans de retard »

Laure Delaronde, vice-présidente de SOS Autisme, association organisatrice de l’exposition, est catégorique sur la gestion de l’autisme par les pouvoirs publics. « On a quarante ans de retard par rapport à l’autisme en France. On a encore la psychiatrie qui prévaut. On a des enfants qui sont encore enfermés dans des hôpitaux de jour alors que l’autisme n’est pas une maladie psychiatrique, une psychose.  Moi, c’est ce qu’on m’a proposé pour mon fils, à deux ans », dénonce Laure Delaronde.Et pour les adultes, la situation est pire.  

Dans le dernier plan autisme, 1 500 places devaient être créées pour accueillir les adultes, seules 150 places ont été créées. Alors plusieurs milliers d’autistes adultes sont encore pris en charge dans des établissements réservés aux enfants, les instituts médico-éducatifs, grâce à l’amendement Créton de 1989, le temps de trouver un placement approprié. Aglaé est maman d’un jeune homme de 25 ans sur liste d’attente depuis sept ans pour un établissement pour adultes. «On n’a pas de places justement pour les adultes handicapés. Mon fils bénéficie de l’amendement Créton et actuellement on me menace de le mettre dehors de l’IME. Je suis dans l’obligation de les menacer du tribunal européen et y a que comme ça que j’arrive à avoir gain de cause parce que sinon on mettrait mon fils à la porte », dénonce Aglaé, la voix légèrement cassée.

« Mon fils était enfermé (…) une couche au cul »

Albert Algoud, chroniqueur à France Inter, est père d’un jeune autiste de 27 ans, Bonaventure. « On l’appelle Boni », précise Albert Algoud avec tendresse. « Depuis un an, mon fils est de retour à la maison. Pendant un an et demi, il a été placé dans une institution du Sud-Ouest de la France avec une très très très bonne réputation, des gros moyens, une ferme pédagogique. Et de tout cela, ils ne font  rien. Les résidents sont gavés de médicaments, il y a des sevrages scandaleux de médicaments prescrits auparavant. J’ai les preuves d’un enfermement qui a duré six mois dans sa chambre et le pire il subissait une contention complète : les pieds, les genoux, le torse, attachés, sur un fauteuil dans la journée, sur son lit, la nuit, avec une couche au cul alors qu’il est propre depuis qu’il est enfant. C’est une honte absolue. C’est en France aujourd’hui et il n’est pas le seul dans une indifférence royale. Des pratiques qui tendent à se généraliser », affirment le chroniqueur. Albert Algoud, Aglaé, Laure et d’autres parents dénoncent un manque scandaleux de structures en France en espérant être entendus par les pouvoirs publics.

Stéphanie Sérac

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07 décembre 2017

Un très bon souvenir que ces 19 & 20 avril 2013 ...

 

Salle comble au Perreux pour la partie scientifique des journées de l'autisme -

Un très beau succès pour les organisateurs de cet après-midi (19/4) qui a permis de faire le point sur les avancées actuelles pour la prise en charge & l'accompagnement des enfants avec autisme.

http://dupuiselise.canalblog.com

 

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Handi­cap : la ministre Sophie Cluzel révèle le rôle de l’ombre de Brigitte Macron

article publié dans Gala

La première dame reçoit « énor­mé­ment de cour­rier sur des problé­ma­tiques de handi­cap »

 lundi 4 décembre 2017 à 11:15

Handi­cap : la ministre Sophie Cluzel révèle le rôle de l’ombre de Brigitte Macron

handicap

Sophie Cluzel, la secré­taire d'État char­gée des personnes handi­ca­pées, était ce lundi 4 décembre sur RTL. Elle y a vanté les actions de Brigitte Macron, qui travaille dans l'ombre à ses côtés.

Invi­tée sur RTL ce lundi 4 décembre, Sophie Cluzel, la secré­taire d'État char­gée des personnes handi­ca­pées, a loué l'impli­ca­tion de Brigitte Macron concer­nant les problé­ma­tiques de handi­cap. « Nous faisons des sorties communes, elle s'adresse aux Français », a-t-elle notam­ment déclaré. La première dame a souvent assuré publique­ment son inté­rêt pour la cause des personnes handi­ca­pées, une prise de posi­tion qui n'est pas passée inaperçue, la preuve : elle reçoit « énor­mé­ment de cour­rier sur des problé­ma­tiques de handi­cap », selon Sophie Cluzel.

Brigitte Macron aime toute­fois jouer son rôle auprès de la secré­taire d'État en restant dans l'ombre autant que possible. « Elle ne veut pas se mettre dans la lumière car malheu­reu­se­ment quand elle est là, on ne parle pas de la cause, on parle d'elle », préci­sait en août dernier Sophie Cluzel pour expliquer cette volonté de discré­tion. L'aura de la première dame pous­se­rait les médias à se concen­trer sur elle plus que sur les causes qu'elle défend.

Début juin, l'épouse d'Emma­nuel Macron avait accueilli à l'Élysée des enfants autistes et leurs parents, avant de lancer un mois plus tard le « plan autisme ». Un sujet que Brigitte Macron évoquait déjà pendant la campagne prési­den­tielle.

Crédits photos : Bestimage

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